La Voisine qui le rendait fou depuis des mois
La voisine divorcée le provoque chaque jour jusqu’à ce qu’il la baise dans son dos pendant l’absence de sa femme.
Callum avait trente-deux ans, un métier d’architecte qui le faisait rentrer trop tard, et une femme, Corinne, trente et un ans, qui voyageait de plus en plus pour son cabinet. Depuis six mois, ils occupaient le troisième étage d’un immeuble silencieux, et depuis six mois Vivian, la voisine d’en face, le rendait fou. Vingt-huit ans, divorcée, hanches pleines, seins lourds sous des débardeurs trop fins, elle sortait chercher son courrier comme si le couloir était une scène. Callum détestait le regard qu’il posait sur elle. Il détestait encore plus le fait de ne pas pouvoir s’en empêcher.
Le matin, il la croisait en tee-shirt blanc et culotte de coton à peine cachée par une robe de chambre ouverte. Le tissu collait à la pointe de ses seins. Elle s’arrêtait, le dos contre sa porte, et le laissait passer en le frôlant. L’odeur de son savon lui restait dans la gorge jusqu’au bureau. Le soir, c’était pire. Vivian rentrait de la salle de sport, cheveux mouillés, legging moulant le sillon de ses fesses, et elle lui souriait comme si elle savait exactement où il bandait.
— Tu rentres tard, toi, lui dit-elle un jeudi, la voix basse. Corinne n’est pas là ?
— Non. Séminaire. Jusqu’à dimanche.
Elle hocha la tête, les yeux sur sa bouche. Callum sentit son sexe durcir contre la fermeture de son pantalon. Il entra chez lui trop vite, se versa un verre d’eau qu’il ne but pas, et resta debout dans le noir en se haïssant. Il n’avait pas touché Vivian. Il n’avait rien promis. Pourtant, chaque soir, il la baisait déjà dans sa tête : contre le mur du couloir, sa bouche sur la sienne, ses doigts dans sa chatte trempée. Il trahissait Corinne avant même d’avoir franchi une porte. Cette pensée l’excitait autant qu’elle le dégoûtait.
Les jours suivants, Vivian ne fit plus semblant. Elle lui tenait la porte de l’ascenseur une seconde de trop. Elle se penchait pour ramasser un sac et lui offrait la vue de son décolleté, les seins presque nus, les tétons durs sous le tissu. Un soir, en croisant son regard, elle passa la langue sur sa lèvre inférieure, lente, délibérée.
— Tu me regardes comme si tu voulais me manger, murmura-t-elle.
— Je ne devrais pas.
— Mais tu le fais.
Il rentra, la queue douloureuse, et se branla sous la douche en pensant à elle, la main plaquée contre le carrelage, le nom de sa femme coincé quelque part derrière les dents. Il jouit en grognant, le front contre le mur, et se sentit sale. Le lendemain, Vivian lui sourit comme si elle avait entendu.
Le vendredi, Corinne appela depuis Lyon. Train du dimanche soir, bisous, ne m’attends pas. Callum raccrocha. Dix minutes plus tard, on frappa. Vivian se tenait sur le palier, short minuscule, débardeur sans soutien-gorge, pieds nus. Ses cuisses étaient lisses, un peu brillantes. Elle ne jouait plus.
— J’ai un buffet à déplacer dans la cuisine. Il est trop lourd pour moi. Tu viens ?
Il aurait dû dire non. Il dit oui.
Chez elle, la lumière était basse, une lampe seulement, et l’air sentait le café et la peau chaude. Le buffet n’était pas si lourd. Ils le poussèrent de quelques centimètres, et Vivian se plaça maladroitement — ou très habilement — entre le meuble et lui. Son cul rond se colla à son bassin. Callum se figea. Elle ne bougea pas. Elle appuya, au contraire, un lent mouvement de hanches qui frotta la raie de son short contre sa bite déjà dure.
— Tu bandes, dit-elle, sans se retourner. Depuis des mois, je mouille dès que je t’entends dans le couloir. Je me touche en pensant à toi. Je veux que tu me baises. Pas un flirt. Pas un peut-être. Maintenant. Ta femme n’est pas là. Moi, je suis là. Dis-moi oui.
Il la retourna. Ses yeux étaient clairs, affamés, parfaitement lucides. Elle posa les mains à plat sur son torse.
— Oui, dit-il. Je te veux. Je sais ce que je fais.
Elle sourit, et il l’embrassa comme un homme qui avait trop attendu. Sa bouche s’ouvrit tout de suite, langue chaude, goût de menthe et de désir. Il la plaqua contre le buffet, une main dans ses cheveux, l’autre sous le short, et trouva sa chatte nue, gonflée, trempée jusqu’aux doigts. Vivian gémit dans sa bouche.
— Putain, tu es déjà mouillée.
— Pour toi. Depuis des mois. Touche-moi. Baise-moi. Je veux tout.
Ils quittèrent le meuble sans vraiment décider. Vivian le tira vers le salon, puis s’arrêta au milieu de la cuisine et tomba à genoux sur le carrelage. Elle ouvrit sa braguette d’un geste sûr, sortit sa bite, lourde, veinée, le gland déjà humide, et leva les yeux vers lui.
— Regarde-moi pendant que je te suce.
Elle le prit dans sa bouche jusqu’à la garde, lente d’abord, puis goulûment. Ses lèvres serrées glissaient sur toute la longueur, sa langue pressait le dessous, et elle ne détournait pas le regard. La salive coulait sur son menton, sur ses couilles. Callum empoigna ses cheveux. Elle gémit autour de lui, les yeux brillants, et accéléra, le sucant comme si elle avait faim, les joues creusées, le nez dans ses poils, une main qui branlait ce que sa bouche lâchait. Le bruit mou, obscène, emplissait la cuisine.
— Tu suces comme une chienne, grogna-t-il.
Elle se retira juste assez pour parler, la bouche brillante, la bite contre ses lèvres.
— Alors sers-toi de moi comme d’une chienne. Je le veux. Dis-le encore.
Il la releva, la retourna, et la pencha sur la table de la cuisine. Le short vola. Son cul s’offrit, rond, ferme, la chatte rose et luisante entre les cuisses. Callum cracha dans sa main, étala sa salive sur son gland déjà trempé de la bouche de Vivian, et la pénétra d’un seul coup. Elle cria, les doigts crispés sur le bois.
— Oui. Comme ça. Plus fort.
Il la pilonna en levrette, violent, les hanches claquant contre ses fesses, la table qui grinçait. Chaque coup enfonçait sa bite jusqu’au fond, et Vivian poussait en arrière pour le prendre plus profond. Il lui donna une claque sèche sur la fesse droite. La chair trembla, rougit.
— Encore.
Il frappa l’autre fesse, puis revint, le rythme des claques mêlé à celui de ses coups de reins. La peau chauffait sous sa paume. Vivian haletait, la joue contre la table, la bouche ouverte.
— Tu es ma petite pute de palier, lui murmura-t-il à l’oreille, la voix rauque. Tu te promènes à moitié à poil pour me faire bander, et maintenant tu prends ma queue comme la chienne que tu es. Dis-le.
— Je suis ta chienne, gémit-elle. Ta pute. Frappe-moi. Baise-moi plus fort. Je veux tes marques.
Il obéit. Claques, reins, insultes qu’elle réclamait entre deux cris. Sa chatte se contractait autour de lui, bruyante, trempée, le jus qui coulait sur ses cuisses. Il lui tira les cheveux, lui arqua le dos, et la baisa jusqu’à ce que ses genoux flanchent.
— Pas encore, dit-il. Je veux te voir jouir.
Il se retira, la souleva — elle était lourde de hanches, parfaite dans ses bras — et la porta jusqu’au canapé. Vivian s’allongea, les cuisses ouvertes, les seins sortis du débardeur, les tétons durs. Il entra en elle en missionnaire, face à face, et le rythme changea sans devenir plus doux. Profond. Lent, puis brutal. Elle enroula les jambes autour de sa taille et le tira plus loin.
— Regarde-moi, souffla-t-elle. Je veux tes yeux quand tu me remplis.
Il la baisa en la fixant, une main sur sa gorge sans serrer, l’autre sous son genou pour l’ouvrir davantage. Vivian se caressait le clito entre eux, les doigts trempés, le visage défait. Ses seins ballottaient à chaque coup. Callum sentit la jouissance monter, brûlante, impossible à retenir.
— Je vais jouir en toi.
— Oui. Dedans. Tout. Je veux ta semence. Jouis, Callum, jouis—
Elle se brisa la première. Son corps se tendit, sa chatte se referma sur lui en spasmes violents, et elle cria son nom, haut, sans retenue, les ongles dans ses épaules. Callum enfonça un dernier coup et éjacula profondément, long, chaud, le front contre le sien, le sperme qui pulsait en elle pendant qu’elle tremblait encore. Ils restèrent soudés, haletants, le canapé humide sous leurs corps, l’odeur de sexe partout.
Quand il se retira, sa bite était encore dure, luisante de foutre et de cyprine. Vivian glissa du canapé, s’agenouilla entre ses jambes, et le lécha lentement. Sa langue remonta le long de la hampe, ramassa ce qui coulait, tourna autour du gland, propre, méthodique, obscène. Elle leva les yeux et sourit, complice, la bouche salée.
— Voilà. Propre. Presque.
Elle l’embrassa sur la cuisse, puis remonta jusqu’à son oreille.
— On recommence dès que ta femme s’absente. Tu n’as pas le droit de faire semblant que ça n’est pas arrivé. Je vais te rendre fou, Callum. Et tu vas revenir.
Il se rhabilla les mains maladroites. Dans le miroir de l’entrée, il vit les marques : griffures rouges sur les épaules, sous la chemise, et une trace de rougeur sur la joue là où elle l’avait mordu sans qu’il s’en aperçoive. Son sexe collait encore, sensible, à moitié dur. Il traversa le palier comme un voleur.
Chez lui, l’appartement sentait Corinne. Son manteau sur la chaise. Une tasse dans l’évier. Callum se lava le visage, mais l’odeur de Vivian restait sur ses doigts, dans ses cheveux, au fond de sa gorge. Il s’assit sur le bord du lit conjugal et fixa le mur. Il pensait déjà à la prochaine absence. Au cul rouge de Vivian. À sa bouche. À la façon dont elle avait crié son nom en prenant son sperme. La trahison n’était plus une pensée. Elle était dans son corps, et il la voulait encore.
Son téléphone vibra. Vivian : une photo, cadrée bas, ses fesses marquées de rouge, sa chatte encore brillante, et trois mots. Dès qu’elle part.
Callum eut à peine le temps de verrouiller l’écran. Dans le couloir, la clé tourna dans la serrure. La voix de Corinne, trop proche, trop réelle, appela son prénom — et la porte s’ouvrit.
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