Surrender Mouillée à la Tentation Nocturne

Élodie, 32 ans, et Clara, 29 ans, se laissent emporter par un désir lesbien torride et consentant dans un chalet des Alpes.

11 min read September 09, 2026New

Je m’appelle Élodie, j’ai trente-deux ans, je suis architecte, et je n’aurais jamais cru qu’une simple nuit d’orage dans mon chalet des Alpes basculerait ainsi. Clara est arrivée trempée, sa nuisette collée à la peau, les seins marqués sous le tissu translucide, les cuisses encore perlées de pluie. Elle a vingt-neuf ans, photographe, fraîchement sortie d’une rupture qui l’avait laissée à mon pas de porte. Je l’ai fait entrer, mon cœur déjà trop lourd. Elle s’est plantée devant la cheminée, les cheveux sombres collés à sa nuque, et m’a regardée droit dans les yeux.

« Élodie… depuis des mois je te fantasme. Chaque fois que je te croise, j’imagine ta bouche entre mes jambes, tes doigts qui m’ouvrent. Je n’en peux plus de le cacher. » Sa voix tremblait de désir, pas de honte. Moi, j’ai senti ma chatte se contracter immédiatement. Nos regards se sont chargés de tout ce qu’on n’avait jamais dit : mon désir pour ses lèvres pleines, le sien pour mes mains d’architecte qui savent mesurer et prendre. Aucune de nous ne voulait plus reculer.

On s’est assises sur le canapé de cuir, face aux flammes. La chaleur nous léchait les mollets. Clara a croisé une jambe, la nuisette remontée assez haut pour que je voie le bord de sa culotte déjà sombre d’humidité.

« Dis-moi ce que tu veux vraiment », ai-je murmuré.

Elle a respiré fort. « Je veux que tu me traites comme ta petite salope. Que tu me lèches jusqu’à ce que je supplie. Que tu m’enfonces les doigts si profond que je perds la voix. J’ai rêvé de ton sexe contre le mien, de toi qui me domine, qui me plie, qui me fais jouir en me parlant sale. Je veux te sentir partout. » Chaque mot m’a trempée davantage. J’ai posé ma main sur sa cuisse nue, juste au-dessus du genou, et j’ai senti le muscle tressaillir. Elle a écarté un peu plus les jambes, invitation claire. Ma paume a glissé plus haut, caressant la peau chaude, jusqu’à frôler le bord de sa culotte. Ses lèvres se sont ouvertes sur un soupir.

Alors on s’est jetées l’une sur l’autre. Nos bouches se sont heurtées, voraces, langues qui s’enroulent, dents qui mordillent. Clara a agrippé mon pull, l’a tiré, j’ai senti ses seins écrasés contre les miens. Je l’ai basculée contre le dossier, mon genou entre ses cuisses, frottant déjà son sexe mouillé à travers le tissu. Elle gémissait dans ma bouche : « Élodie… ce soir je veux me soumettre complètement à toi. Fais de moi ce que tu veux. Tout. »

J’ai pris le contrôle sans hésiter. Je l’ai plaquée sur le dos sur le canapé large, j’ai écarté ses cuisses d’un geste ferme. Sa nuisette a glissé jusqu’à sa taille. J’ai tiré sa culotte sur le côté, exposant sa chatte rasée, lisse, luisante de désir. L’odeur de son excitation m’a fait saliver. « Regarde-toi, petite salope mouillée », ai-je grogné en la fixant. « Tu dégoulines déjà rien que parce que je t’ouvre. » Elle a hoché la tête, les yeux brillants. J’ai plongé mon visage entre ses cuisses. Ma langue a d’abord liché tout le long de sa fente, recueillant son jus sucré-salé, puis j’ai trouvé son clitoris gonflé et je l’ai sucé, roulé, battu du bout de la langue. Clara a arché le dos, ses mains dans mes cheveux. J’ai glissé deux doigts en elle d’un coup, profonds, courbés pour chercher ce point qui la faisait crier. Je l’ai doigtée en rythme, la chatte qui se serrait autour de mes phalanges pendant que je la dévorais. « Oui, prends-le comme la chienne en chaleur que tu es », murmurais-je entre deux coups de langue. Ses cuisses tremblaient contre mes oreilles. Je l’ai léchée plus longtemps, plus salement, en ajoutant un troisième doigt, en l’étirant, en écoutant le bruit mouillé de sa chatte qui m’avalait. Elle a joui une première fois en geignant mon nom, le bas-ventre qui se contractait par vagues, son jus coulant sur mon menton.

Je ne lui ai pas laissé le temps de reprendre son souffle. Je l’ai retournée d’un geste autoritaire, à quatre pattes sur le canapé. Son cul parfait s’offrait à moi, la chatte encore ouverte et luisante. J’avais préparé le gode-ceinture plus tôt — un gros modèle réaliste, épais, que j’ai sanglé autour de mes hanches en un instant. Je l’ai enduit de son propre jus, puis j’ai posé le gland contre son entrée. « Tu veux ça ? » « Oui, Élodie, baise-moi. » Je l’ai enfoncé d’une seule poussée longue et profonde. Clara a crié de plaisir, le visage enfoui dans un coussin. Je l’ai prise en levrette, coups de hanches secs et puissants, le gode qui disparaissait entièrement en elle à chaque fois. Une main dans ses cheveux, je les ai tirés en arrière pour cambrer son dos. L’autre main claquait ses fesses, laissant des marques roses. « Petite salope, tu prends mon gode si bien… t’es mon jouet ce soir. » Elle poussait des cris gutturaux, se cabrait pour mieux l’avaler. Je l’ai baisée plus fort, plus vite, le claquement de chair contre le harnais remplissant le chalet. Quand j’ai senti ses parois se contracter de nouveau, j’ai accéléré et je l’ai fait jouir violemment, en lui martelant le cul et en tirant ses cheveux. Elle a tremblé de tout son corps, le sexe qui convulsait autour du gode, un long gémissement qui s’est brisé en sanglots de plaisir.

À peine revenue, Clara s’est retournée, insatiable. Elle s’est agenouillée devant moi, les yeux levés, et a pris le gode encore brillant de son jus dans sa bouche. Elle l’a sucé avidement, langue qui tournait autour de la tête, lèvres qui descendaient jusqu’à la base, bavant un peu, me regardant comme si c’était mon vrai sexe. « Nettoie-le bien, ma chienne. » Elle a gémi d’approbation en le léchageant, en le faisant glisser au fond de sa gorge. Puis elle s’est redressée, m’a poussée doucement pour que je m’allonge, et elle s’est installée à califourchon au-dessus de moi, position amazone. Elle a écarté mon propre pantalon, mon slip, exposant ma chatte trempée. Elle a guidé le gode encore sanglé en elle une dernière fois, puis s’est penchée pour coller son clitoris au mien. Nous avons frotté nos sexes l’un contre l’autre, glissants, brûlants, le clitoris de Clara qui cognait le mien à chaque mouvement de bassin. Elle me chevauchait avec une faim animal, se frottant, se pressant, nos lèvres se cherchant pour des baisers salés de son jus. J’ai agrippé ses hanches, je l’ai aidée à presser plus fort. La friction était parfaite, électrique. On a joui ensemble, un orgasme simultané qui nous a arrachées des cris, nos clitoris qui pulsaient l’un contre l’autre, nos corps secoués des mêmes vagues.

Après l’extase, Clara est restée collée contre moi, poitrine contre poitrine, mon gode encore entre nous. Elle a murmuré contre mon cou, la voix rauque : « Je veux recommencer chaque nuit. Toutes les nuits. Avec toi. » J’ai passé ma main dans ses cheveux humides de sueur, je l’ai embrassée tendrement, lentement, goût de nos plaisirs encore sur nos langues. On a décidé, sans vraiment en parler longtemps, de prolonger le séjour. Le chalet était isolé, la pluie continuait dehors, et rien ne nous rappelait à la ville. Clara a posé sa tête sur mon sein, ses doigts traçant des cercles sur mon ventre. « Demain… et après-demain… tu me monteras encore ? Tu me feras tout ce que tu veux ? » J’ai senti mon désir se rallumer déjà sous sa caresse. Je n’ai pas répondu tout de suite. J’ai juste resserré mon bras autour d’elle, le feu qui crépitait, et j’ai su que cette nuit n’était que le début de quelque chose de plus vaste, plus sale, plus tendre aussi. L’orage grondait encore au-dehors, et entre nous la tension n’était pas retombée : elle vibrait, prête à tout recommencer dès que l’une de nous bougerait.

Je n’ai pas bougé tout de suite. Le bras toujours passé autour de Clara, j’écoutais le feu crépiter et le rythme de son souffle contre mon sein. Sous ma paume, son ventre se soulevait doucement, encore un peu tremblant. Mon gode-ceinture était toujours sanglé, glissant et tiède entre nos cuisses. Chaque micro-mouvement de sa hanche le faisait frotter mon clitoris encore hypersensible. Je sentais déjà mon désir remonter en vague lente, plus lourde, plus affamée.

Clara a levé la tête. Ses lèvres étaient gonflées, brillantes. « Tu sens comme je suis encore ouverte ? » a-t-elle murmuré. Sa main a glissé entre nous, a saisi le sexe artificiel, l’a fait glisser contre ma fente. « Je veux que tu me prennes encore. Plus fort. Plus sale. Maintenant. »

Je l’ai basculée sur le dos sans un mot. Le cuir du canapé a craqué. J’ai enlevé mon pull, mon soutien-gorge, j’ai laissé mon pantalon et mon slip déjà baissés tomber au sol. Nue, le harnais lourd entre les jambes, je me suis agenouillée entre ses cuisses écartées. Sa nuisette était encore relevée sous ses seins. Je l’ai arrachée d’un geste, exposant tout son corps : seins fermes aux tétons durs, ventre plat, chatte rasée encore luisante de nos jus mélangés. L’odeur de sexe chaud a rempli l’air.

« À genoux, face au dossier », ai-je ordonné. Clara a obéi immédiatement, le cul relevé, le dos cambré. J’ai posé une main au milieu de ses omoplates et l’ai plaquée plus bas, jusqu’à ce que sa joue touche le cuir. Son anus se contractait légèrement sous mon regard. J’ai craché sur mon pouce, l’ai posé contre l’entrée serrée. « Tu veux ça aussi, petite salope ? » Elle a gémi un oui étouffé. J’ai poussé doucement, senti le muscle céder, l’ai fait pénétrer jusqu’à la première phalange pendant que mon autre main guidait le gode contre sa chatte. D’un seul coup de hanches je l’ai fourré jusqu’à la garde. Clara a crié, un son long, animal. Je l’ai baisée ainsi, pouce dans le cul, gode profond, rythme irrégulier, tantôt lent et collant, tantôt sec et brutal. Chaque poussée faisait claquer mon bassin contre ses fesses. Je l’injuriais entre les dents : « T’es mon trou, ma chienne de photographe, tu prends tout ce que je te donne. » Ses doigts s’agrippaient au bord du canapé. Je sentais ses parois se contracter, se sucer le silicone. Quand elle a commencé à trembler, j’ai sorti mon pouce, l’ai remplacé par deux doigts lubrifiés de son jus, et j’ai double-pénétré sa chatte et son cul en même temps. Clara a joui en hurlant mon nom, le corps secoué de spasmes, un filet de salive coulant de sa bouche ouverte.

Je ne l’ai pas laissée s’effondrer. Je l’ai tirée par les cheveux jusqu’au tapis épais devant la cheminée. La chaleur des flammes nous léchait la peau. Je me suis allongée sur le dos, le gode dressé vers le plafond. « Monte. Chevauche-moi. Montre-moi comment une vraie salope se fait bourrer. » Clara s’est plantée au-dessus de moi, a saisi le sexe, l’a descendu lentement en elle en gémissant. Une fois empalée jusqu’au fond, elle a commencé à bouger. D’abord des cercles lents, le clitoris frottant contre la base du harnais, puis des va-et-vient plus amples, ses seins ballottant. J’ai attrapé ses hanches, je l’ai fait rebondir plus fort. Le bruit humide de sa chatte qui s’empallait retentissait. Elle se masturbait le clitoris avec deux doigts pendant qu’elle me chevauchait. « Élodie… j’ai besoin… plus… » J’ai basculé mon bassin vers le haut à chaque descente, la percutant plus profond. Ses cuisses ont commencé à vibrer. Elle a joui une troisième fois en se penchant en avant, les ongles plantés dans mon torse, le visage convulsé de plaisir. Son jus a giclé sur mon ventre, chaud, abondant.

À peine l’orgasme retombé, j’ai détaché le harnais d’un geste rapide. Je l’ai roulée sur le côté, me suis collée derrière elle en cuillère. Ma main a glissé entre ses jambes, trois doigts d’un coup dans sa chatte encore palpitante. J’ai doigté vite, sale, le pouce appuyant sur son clitoris gonflé. De l’autre main j’ai pinçé un téton, l’ai tordu. « Encore. Donne-moi encore un orgasme. Maintenant. » Clara poussait des petits cris aigus, se frottant contre ma main. Je l’ai fait gicler une fois de plus, le corps arquée, un long « putain oui » arraché de sa gorge. Son jus a coulé sur ma paume, sur ses cuisses, jusqu’au tapis.

On est restées un moment collées, suantes, le souffle court. Puis Clara s’est retournée face à moi. Ses yeux étaient noirs de désir non éteint. « Je veux te goûter maintenant. Vraiment. » Elle m’a poussée sur le dos, a glissé entre mes jambes. Sa langue a d’abord liché mon ventre, a ramassé son propre jus sur ma peau, puis a plongé sur ma chatte. Elle m’a mangée comme une affamée : langue plate qui balayait toute la fente, pointe qui piquait mon clitoris, lèvres qui suçaient, deux doigts qui s’enfonçaient et crochetaient mon point G. J’ai agrippé ses cheveux, j’ai baisé sa bouche avec mon bassin. « Plus profond… suce plus fort… » Elle a ajouté un troisième doigt, a accéléré, a vibré sa langue contre mon bouton. L’orgasme m’a frappée comme une décharge. Mes cuisses se sont refermées sur sa tête, mon dos s’est arqué, un cri rauque m’a échappé. Elle a continué à me lécher jusqu’à ce que je la repousse, hypersensible.

On s’est relevées, jambes flageolantes. Clara m’a tirée vers la grande table de bois près de la baie vitrée. La pluie battait encore les carreaux. Elle s’est penchée en avant, seins écrasés contre le plateau froid, cul offert. « Baise-moi ici. Contre la vitre. Que tout le monde puisse me voir si quelqu’un passait. » J’ai repris le gode, l’ai sanglé de nouveau, l’ai enduit de lubrifiant. Je l’ai enfoncé d’un coup sec. Clara a hurlé de plaisir. Je l’ai prise en levrette sur la table, coups de rein puissants, une main qui lui tirait les cheveux en arrière pour qu’elle regarde dehors dans le noir, l’autre qui claquait ses fesses déjà marquées. « Regarde dehors pendant que je te défonce, petite exhibitionniste. T’es mon jouet public ce soir. » Elle geignait, se poussait en arrière pour mieux l’avaler. Je sentais ses parois se resserrer encore. J’ai accéléré, le harnais claquant contre son cul, jusqu’à ce qu’elle jouisse en criant mon nom contre le bois, le corps secoué de convulsions.

Je l’ai retournée, l’ai hissée sur la table, jambes ouvertes en grand. Debout entre ses cuisses, j’ai frotté le gode contre son clitoris, puis l’ai replongé en elle. Mes seins touchaient les siens. On s’embrassait salement, langues mêlées au goût de chatte. Je l’ai baisée face à face, regard dans le regard, jusqu’à ce que mon propre orgasme me prenne, déclenché par la friction du harnais contre mon clitoris et par le spectacle de son visage qui se tordait de plaisir. On a joui ensemble une dernière fois, collées, criant, les mains agrippées l’une à l’autre.

Plus tard, beaucoup plus tard, on est remontées dans le grand lit sous les combles. Le feu downstairs s’était calmé. Clara était allongée à moitié sur moi, une jambe passée entre les miennes, mon doigt toujours paresseusement enfoncé en elle, juste pour la sentir tiède et ouverte. Elle a levé les yeux vers moi, les lèvres contre mon oreille, la voix encore rauque de tous ses cris.

« Élodie… demain matin, dès que tu te réveilles, tu me ligatures les poignets au lit et tu me baises jusqu’à ce que je ne puisse plus parler… tu promets ? »

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