Célébration Intime dans l’Atelier
Dans l’atelier parisien, Estelle et Kiara fêtent l’expo en se léchant la chatte jusqu’à jouir ensemble.
La lumière dorée de fin d’après-midi se déversait à flots par les hautes verrières de l’atelier parisien, caressant les toiles encore fraîches, les pots de pigment entassés, les drapés froissés. Estelle, trente-quatre ans, peintre confirmée au regard intense et aux hanches généreuses moulées dans une robe de lin claire, ouvrit la porte d’un geste ample. Kiara, sa muse et apprentie de vingt-quatre ans, entra en riant encore de l’effervescence de l’inauguration. Ses cheveux noirs tombaient en désordre sur ses épaules, sa robe légère collait déjà un peu à sa peau sous la chaleur estivale.
— Tu as vu leurs visages, Estelle ? Quand ils se sont arrêtés devant la grande toile rouge… On aurait dit qu’ils n’osaient plus respirer.
Estelle sourit, les yeux brillants. Elle referma la porte et s’approcha, posant une main sur l’épaule de la jeune femme, un contact qui dura une seconde de trop.
— C’est grâce à toi, mon petit soleil. Tu as posé pendant des semaines. Ces courbes… regarde. Elle indiqua du menton le tableau encore humide où les seins de Kiara, peints avec une sensualité presque indécente, s’offraient à la lumière. Tu es magnifique. Plus que mon pinceau n’a jamais su le dire.
Kiara rougit, baissa les yeux, puis les releva. Leur complicité artistique, forgée dans les longues séances où Estelle la déshabillait du regard avant même de la déshabiller vraiment, se teintait maintenant d’autre chose. Des regards prolongés. Des compliments murmurés sur la rondeur d’une hanche, la tension d’un mollet, la douceur d’une nuque. Des effleurements « accidentels » : le bras d’Estelle frottant le sein de Kiara en passant un drapé, la cuisse de Kiara se collant à celle d’Estelle quand elles se penchaient ensemble sur un croquis. Le désir mutuel, consenti, sourdait comme une couleur sous-jacente, prête à monter.
Estelle alla chercher la bouteille de champagne qu’elle avait mise au frais « pour fêter ça entre nous ». Le bouchon sauta avec un bruit joyeux. Elle versa dans deux flûtes, s’approcha de Kiara jusqu’à ce que leurs corps se touchent presque.
— À nous, murmura-t-elle.
Elles trinquèrent. Leurs doigts se frôlèrent. Kiara but une gorgée, le champagne pétillant sur sa langue, puis posa le verre. Sa voix trembla un peu.
— Estelle… depuis des mois, chaque fois que tu me regardes peindre, ou que tu corriges mon geste en te collant derrière moi… j’ai… j’ai envie de toi. Pas seulement comme une muse. Comme une femme. J’ai rêvé de ta bouche. De tes mains. Je… je ne sais plus faire semblant.
Le silence qui suivit fut dense, chaud, électrique. Estelle posa sa flûte, prit le visage de Kiara entre ses paumes, et l’embrassa. D’abord doucement, lèvres sur lèvres, un goût de champagne et de désir retenu. Puis la passion monta. Kiara gémit dans le baiser, ouvrit la bouche, laissa la langue d’Estelle s’y glisser. Leurs mains explorèrent avec envie : Estelle caressa la taille de Kiara, remonta jusqu’à ses seins fermes sous le tissu, les palpa, les pétrit. Kiara agrippa les hanches d’Estelle, glissa plus bas, saisit ses fesses généreuses, les pressa contre elle. Les vêtements commencèrent à glisser. La robe de Kiara tomba d’abord, révélant des seins ronds, des tétons déjà durs, un ventre plat, le triangle sombre de sa chatte déjà humide. Estelle se débarrassa de son lin ; ses seins lourds, lourds et lourds, se libérèrent, ses hanches larges, son bas-ventre doux. Nues, elles se regardèrent une seconde, souffle court, puis s’attirèrent irrésistiblement vers le grand canapé de velours sombre de l’atelier, celui où Estelle faisait parfois reposer ses modèles.
Allongées l’une contre l’autre, peau contre peau, Kiara se pencha sur les seins d’Estelle avec gourmandise. Elle prit un téton entre ses lèvres, le suçota, le roula, le tira doucement, tandis que sa main glissait entre les cuisses de la peintre. Deux doigts trouvèrent la chatte déjà trempée d’Estelle, s’y enfoncèrent sans peine, coulèrent dans la chaleur soyeuse, sortirent, rentrèrent, curvilignes, cherchant le point qui faisait gémir. Estelle jeta la tête en arrière.
— Oui… comme ça, mon amour… plus profond…
Elle écarta largement les cuisses de Kiara, se glissa plus bas, et dévora avidement. Sa langue large et chaude lapa d’abord les lèvres gonflées, recueillit le jus déjà abondant, puis se concentra sur le clitoris enflé, tournoyant, pressant, suçant par moments. Kiara cria doucement, les doigts toujours enfoncés en Estelle, le bassin qui se soulevait vers la bouche vorace. L’odeur de leur excitation se mêlait à celle de l’huile de lin et de la cire. Elles se mirent ensuite en position 69 frénétique, Kiara à califourchon au-dessus du visage d’Estelle, Estelle sous elle, chacune plongeant sa langue et ses doigts dans le sexe ruisselant de l’autre. Lécher, doigter, aspirer, gémir dans la chatte de l’autre. Kiara baisait le clitoris d’Estelle tout en y glissant trois doigts maintenant, Estelle fouillait Kiara de sa langue pointue et de deux doigts crochus qui trouvaient son point le plus sensible. Leurs hanches se balançaient, leurs seins pendaient et se frottaient, la salive et le jus coulaient sur les mentons, les cuisses, le velours.
— Tu goûtes si bon, Estelle… j’en veux encore… j’en veux tout…
— Ta chatte… elle est si chaude… je vais te faire jouir jusqu’à ce que tu ne saches plus ton nom…
Puis Estelle prit le dessus. Elle renversa Kiara sur le dos, s’agenouilla entre ses jambes écartées, puis s’allongea sur elle en position de tribadisme puissant. Elle cala son clitoris contre celui de Kiara, pressa fort, et se mit à frotter, à glisser, à moudre son sexe trempé contre le sexe trempé de la jeune femme. Clito contre clito, lèvres contre lèvres, un frottement humide, rythmé, de plus en plus rapide. Kiara agrippa les fesses d’Estelle, l’attira plus fort, releva les hanches pour augmenter la pression. Elles se regardaient dans les yeux, bouches ouvertes, respirations saccadées.
— Plus fort… Estelle… frotte-moi plus fort…
— Je te sens… je te sens gonfler contre moi… on va jouir ensemble… maintenant…
Le frottement devint brutal, délicieux, presque douloureux de plaisir. Leurs clitoris glissaient l’un sur l’autre dans un frottis chaud et glissant. Les seins d’Estelle pendaient au-dessus de ceux de Kiara, les tétons se touchaient parfois. Soudain le spasme les prit toutes les deux : un orgasme violent et synchronisé qui les fit crier, se contracter, se tordre l’une contre l’autre, les jus giclant entre leurs sexes collés, les cuisses tremblantes, les ongles plantés dans la chair. Elles jouirent longtemps, par vagues, se tenant, se frottant encore pour prolonger chaque secousse jusqu’à l’épuisement.
Épuisées et comblées, elles restèrent longuement enlacées sur le canapé, peaux moites, cœurs battant encore fort. Estelle caressait doucement le dos de Kiara, traçant des arabesques du bout des doigts, puis glissait dans ses cheveux noirs, les peignant mollement. Kiara posait des baisers tendres sur l’épaule, la gorge, la bouche d’Estelle, de petits baisers mous et reconnaissants. Elles murmuraient, complices.
— Je ne savais pas que ça pouvait être… comme ça, souffla Kiara. Aussi fort. Aussi juste.
— Moi non plus je n’avais jamais… pas comme avec toi. Tu es ma lumière et mon feu, mon amour.
Estelle l’embrassa encore, lentement, puis se souleva un peu sur un coude, le regard déjà à nouveau allumé d’une lueur nouvelle, plus sombre, plus prometteuse. Ses doigts glissèrent le long de la cuisse de Kiara, s’arrêtèrent tout près de sa chatte encore sensible, sans la toucher tout à fait.
— Écoute… j’ai une idée pour prolonger la célébration. Quelque chose que j’ai toujours voulu essayer avec la bonne personne. Ici, dans l’atelier, avec les toiles qui nous regardent…
Estelle laissa traîner ses doigts tout près de la fente encore humide de Kiara, sans la toucher vraiment, juste assez pour faire frissonner la peau sensible. Le regard de la peintre s’était assombri, chargé d’une promesse gourmande.
— Reste allongée… laisse-moi te préparer. J’ai quelque chose ici, dans l’atelier, que j’ai gardé pour un moment comme celui-ci.
Elle se leva, hanches balançantes, seins lourds encore marqués des traces de baisers, et fouilla dans un tiroir bas près des pots de pigment. Elle en sortit un godemichet double en silicone lisse, rose sombre, long et souple, déjà brillant d’un peu d’huile. Kiara le regarda, les yeux élargis, la gorge sèche d’excitation.
— Tu… tu veux qu’on… ?
— Oui. Ensemble. En même temps. Que je te remplisse pendant que tu me remplis. Que nos chattes se collent encore plus fort pendant qu’on baise l’une dans l’autre.
Kiara hocha la tête, déjà les cuisses qui s’ouvraient d’elles-mêmes. Estelle revint s’agenouiller entre ses jambes, lubrifia longuement le jouet avec sa salive et le jus encore abondant de Kiara, puis le glissa d’abord en elle-même. Un long gémissement lui échappa quand la première extrémité s’enfonça profondément, étirant ses parois chaudes. Elle poussa jusqu’à ce que la base s’appuie contre son clitoris enflé, puis se pencha au-dessus de Kiara.
— Ouvre-toi pour moi, mon soleil…
Elle cala l’autre extrémité contre l’entrée trempée de la jeune femme et poussa lentement. Kiara cria doucement, la tête rejetée en arrière, quand le silicone la pénétra, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que leurs sexes se rencontrent, lèvres contre lèvres, clitoris contre clitoris, le double godemichet les reliant dans une seule chair partagée. Estelle s’allongea entièrement sur elle, seins écrasés contre seins, ventre contre ventre, et commença à bouger.
Le frottement était immédiat, brutalement intime. Chaque va-et-vient faisait glisser le jouet plus profond en toutes les deux, tandis que leurs clitoris s’écrasaient l’un contre l’autre dans un frottis humide et chaud. Estelle roulait ses hanches avec une précision peinte, scandaleusement lente d’abord, puis plus rapide, plus appuyée. Kiara agrippa ses fesses généreuses, les ongles enfoncés dans la chair molle, et releva le bassin pour rencontrer chaque coup.
— Putain… Estelle… je te sens… je te sens en moi et autour de moi en même temps…
— Oui… prends-le… prends tout… ta chatte me suce si fort…
Elles se baisaient la bouche entre les râles, langues mêlées, salive coulant. Estelle glissa une main entre elles pour pincer le clitoris de Kiara contre le sien, frottant les deux boutons gonflés en même temps que le jouet les bourrait. Le bruit humide de leurs sexes collés remplissait l’atelier, mêlé au clapotis du silicone et aux gémissements de plus en plus aigus. Kiara enfonça trois doigts dans la bouche d’Estelle ; la peintre les suçota goulûment tout en martelant plus fort, plus profond.
La position changea. Estelle se mit à califourchon, faisant basculer Kiara sur le côté, une jambe relevée haut, l’autre tendue. Elle pétrissait maintenant un sein de la jeune femme tout en baisant l’autre, téton tiré entre les dents, langue tournoyante, pendant que ses hanches continuaient le rythme obscène. Le godemichet glissait, ressortait à demi, rentrait d’un coup sec. Kiara hurla quand Estelle trouva l’angle exact qui frappait son point le plus sensible à chaque poussée.
— Plus fort… plus fort… je vais… je vais encore…
— Pas encore. Pas sans moi. Tiens bon.
Estelle ralentit exprès, monstrueusement lente, tirant presque tout le jouet hors d’elles avant de le rentrer jusqu’à la garde en un seul mouvement fluide et cruel. Elle recommença, encore et encore, jusqu’à ce que Kiara supplie, les larmes aux coins des yeux, le corps arché. Alors seulement Estelle accéléra, martelant sans pitié, seins ballottants, fesses claquant contre les cuisses de Kiara. Elle se pencha, colla sa bouche contre celle de la jeune femme et murmura entre les coups de bassin :
— Jouis dans ma chatte… jouis pendant que je jouis dans la tienne…
Le second orgasme les frappa comme une vague de plomb. Kiara se contracta violemment autour du silicone, un cri long et déchiré, le jus giclant le long de ses cuisses et de celles d’Estelle. La peintre la suivit une seconde plus tard, hanches en spasmes, ventre tressaillant, un râle guttural contre la bouche de Kiara. Elles continuèrent à se frotter par réflexe, prolongeant chaque secousse, chaque pulsation, jusqu’à ce que leurs muscles refusent de bouger.
Le double godemichet glissa enfin hors d’elles dans un bruit mouillé. Estelle le laissa tomber sur le velours et s’effondra à côté de Kiara, peaux moites, souffles courts. Elles restèrent ainsi de longues minutes, doigts entrelacés, cuisses encore tremblantes. Estelle caressait distraitement le ventre plat de Kiara, traçant des cercles paresseux autour du nombril, puis plus bas, sur le mont encore sensible.
— C’était… mon Dieu, c’était exactement ce que j’avais imaginé, souffla-t-elle.
Kiara sourit faiblement, les yeux mi-clos, et posa un baiser mou sur l’épaule d’Estelle. Puis, lentement, quelque chose se fissura dans le silence moite de l’atelier. La lumière dorée avait pâli ; les verrières laissaient maintenant entrer un gris plus froid. Kiara fixa le plafond, puis le grand tableau rouge où ses propres seins peints brillaient encore, indécents.
— Estelle… ?
— Mmm ?
— C’était magnifique. Vraiment. Mais… maintenant que c’est fini… je me demande si on n’a pas tout gâché.
Estelle se souleva sur un coude, fronçant les sourcils.
— Gâché ? Comment ça ?
Kiara détourna le regard, la voix plus petite.
— L’expo. Les toiles. Toi et moi. J’étais ta muse. C’était clair, net, magnifique. Maintenant… on a baisé comme des chiennes en chaleur sur le canapé où tu me faisais poser. Et demain matin, quand les critiques reviendront, quand tu reprendras ton pinceau… est-ce que tu me regarderas encore comme avant ? Ou est-ce que tu ne verras plus que la chatte que tu as léchée jusqu’à m’en faire perdre la tête ?
Estelle ouvrit la bouche, la referma. Un froid sournois lui parcourut le dos malgré la chaleur de leurs corps collés.
— Kiara, je…
— Non, laisse-moi finir. J’ai adoré chaque seconde. Ton goût, tes seins, la façon dont tu m’as baisée. Mais j’ai l’impression… d’avoir brisé quelque chose. Comme si la lumière qu’on célébrait tout à l’heure venait de s’éteindre un peu. Et je ne sais pas si on pourra la rallumer.
Elle se détacha doucement, ramassa sa robe froissée, l’enfila sans regarder Estelle. Ses mains tremblaient légèrement. Estelle resta nue sur le canapé, le double jouet encore humide à côté d’elle, le goût de Kiara encore sur sa langue, et pour la première fois depuis des mois une ombre de regret lui serra la gorge. L’atelier sentait toujours l’huile de lin et le sexe, mais quelque chose d’essentiel venait de basculer, et ni l’une ni l’autre ne savait encore si c’était pour le meilleur ou pour le pire.
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