Rencontre Brûlante d’une Veuve au Marché
Une veuve de 42 ans se fait lécher et doigter par une marchande aux grosses courbes dans sa camionnette au marché.
Je m’appelle Élise, j’ai quarante-deux ans, et ce que je vais te raconter s’est passé un samedi matin de juin, sous le soleil déjà chaud de Provence, au milieu des étals du marché de mon village. Mon mari est mort depuis trois ans. Le deuil a laissé mon corps intact, ferme encore, la peau douce, les seins lourds et sensibles qui s’alourdissent dès que le désir me prend. Je m’habille simple : une robe légère en coton qui colle un peu à la transpiration, sans soutien-gorge, juste pour sentir l’air sur ma peau. Je ne cherchais rien ce jour-là. Juste des tomates, du fromage de chèvre, peut-être des figues.
Le marché bouillonnait. Cris des vendeurs, odeur de basilic et de pain chaud, bousculades agréables entre les stands. J’étais penchée sur un panier d’olives quand mon regard a croisé le sien. Camille. Je ne connaissais pas son nom encore, mais je l’ai su tout de suite. Trente-cinq ans, peut-être, les hanches larges, les cuisses généreuses qui s’arrondissaient sous une jupe courte de toile, le décolleté large d’où montaient deux seins volumineux, lourds, confiant dans leur opulence. Ses cheveux noirs étaient relevés en un chignon négligé, des mèches collaient à sa nuque. Et ce sourire. Un sourire qui n’était pas poli, qui traînait déjà du côté de la provocation, les lèvres charnues entrouvertes comme si elle savait déjà ce qu’elle voulait goûter.
Son regard m’a brûlée tout de suite. Pas un regard de simple curiosité. Un regard qui a glissé de mon visage à mon cou, puis s’est arrêté sur la courbe de mes seins sous la robe fine. J’ai senti mes tétons durcir instantanément, insolents sous le tissu. Elle a vu. Elle a souri plus large, et j’ai senti mon ventre se contracter.
Je suis passée devant son étal. Fruits mûrs, pêches duveteuses, figues ouvertes, melons fendus dont la chair rosée suintait. Elle m’a tendu une pêche.
« Touche. Sens comme elle est douce. Comme ta peau, je parie. »
Sa voix était grave, un peu rauque. J’ai pris le fruit. Nos doigts se sont frôlés. Une seconde trop longue. La chaleur de sa main contre la mienne m’a filé directement entre les cuisses. J’ai senti ma chatte s’humidifier, un petit battement déjà. Je suis restée plantée là, stupide, la pêche dans la main.
« Tu as les seins magnifiques, a-t-elle murmuré en se penchant un peu plus près, pour que personne d’autre n’entende. Lourds, pleins… Ça doit être bon de les tenir. »
Le compliment m’a fait rougir jusqu’au décolleté. Personne ne me parlait comme ça depuis des années. Mon mari était mort, mon corps avait dormi. Là, sous son regard, il se réveillait d’un coup, brutalement. J’ai balbutié un merci, j’ai acheté les pêches, et je suis allée plus loin. Mais je revenais. Encore et encore. Je faisais semblant de regarder les fromages d’à côté, les herbes, les olives. Chaque fois que je repassais, mon bras frôlait le sien. Ou ma hanche heurtait la sienne. Elle ne s’écartait pas. Au contraire. Elle s’avançait un peu, pour que le contact dure. Une fois, sa main a glissé le long de mon bras nu, du coude jusqu’au poignet, très lentement, et j’ai frissonné si fort qu’elle l’a vu.
« Tu frémis comme une pêche trop mûre, a-t-elle dit tout bas. Tu as la peau douce… et chaude. »
Je la regardais. Ses seins montraient eux aussi des pointes dures sous le haut léger. Ses lèvres étaient entrouvertes. L’attirance était là, immédiate, mutuelle, évidente. Je le savais. Elle le savait. Mon cœur battait trop fort. Entre mes jambes, mon slip était déjà humide. Je pressais les cuisses l’une contre l’autre en marchant, cherchant un frottement qui n’apaisait rien.
Elle m’a appelée quand je suis repassée une quatrième fois.
« Viens. Derrière mon camion. J’ai des fruits plus mûrs. Ceux qu’on ne met pas sur l’étal. Tu veux goûter ? »
Ses yeux étaient fiévreux. Le sourire provocant s’était fait plus grave, plus affamé. J’ai hésité une seconde. Le marché autour de nous grouillait, les gens parlaient fort, riaient. Personne ne regardait vraiment. Mon corps, lui, criait oui. J’ai hoché la tête. Elle a refermé la caisse de son étal d’un geste, a pris mon poignet — sa main large, chaude, ferme — et m’a tirée vers l’arrière de la camionnette blanche garée juste derrière les stands, à l’ombre d’un grand platane.
L’intérieur sentait le fruit mûr, le bois et un peu sa peau, chaude et épicée. Elle a refermé les portes. La lumière filtrée entrait par les petites fenêtres hautes. Des caisses de pêches, de figues ouvertes, des paniers. Elle s’est tournée vers moi. Nous étions très proches. Nos seins se touchaient presque à chaque respiration.
Ses mains ont pris les miennes. Elle les a gardées longtemps, ses pouces caressant mes paumes, le dessus de mes doigts. Nos regards se sont accrochés. Les siens brûlaient. Les miens ne devaient pas être plus sages. J’entendais mon propre souffle court. Entre mes jambes, ma chatte battait, déjà gonflée, déjà ouverte.
« Depuis le premier instant que je t’ai vue, a-t-elle dit d’une voix basse, j’ai envie de te lécher. Tout le corps. Tes seins d’abord. Tes tétons. Puis plus bas. Ta chatte. Je veux sentir le goût de ta peau, de ta mouille. Tu es veuve, non ? Ton corps a besoin d’être touché. Moi j’ai envie de le manger. »
Les mots m’ont traversée comme une décharge. Directement dans mon ventre, dans mon sexe. J’ai senti un filet de jus couler le long de ma fente. Elle n’avait pas menti, elle n’avait pas tourné autour. Elle voulait me lécher. Me doigter. Me prendre. Et moi, j’avais envie qu’elle le fasse. Pas d’hésitation polie. Pas de « peut-être ». J’ai choisi. Activement. J’ai avancé d’un pas, j’ai collé mon corps contre le sien, et j’ai murmuré :
« Alors fais-le. Je veux. Je m’abandonne. »
Ses seins lourds se sont écrasés contre les miens. La chaleur de sa peau m’a envahie. Sa bouche a cherché la mienne. Le baiser a été immédiat, profond, langoureux et gourmand à la fois. Sa langue a glissé entre mes lèvres, chaude, insistante. J’ai gémi dans sa bouche. Mes mains ont grimpé le long de ses hanches larges, ont saisi la chair molle et ferme de ses fesses sous la jupe. Elle a poussé un petit son de plaisir. Ses propres mains ont glissé sous ma robe, directement sur mes seins nus. Elle les a pesés, soupesés, les a pétris avec une lenteur délibérée.
« Putain, ils sont beaux… lourds… chauds… » a-t-elle murmuré contre ma bouche. « Je vais les sucer jusqu’à ce que tu me supplieras. »
Ses doigts ont pinçé mes tétons déjà durs. Un éclair de plaisir m’a fait cambrer. Ma robe a glissé sur mon épaule. Elle l’a tirée plus bas, exposant un sein, puis l’autre. L’air un peu frais de la camionnette a caressé ma peau. Puis sa bouche. Chaude. Humide. Elle a pris mon téton entre ses lèvres et a sucé fort, sa langue tournant autour, tirant un peu. J’ai gémi plus fort, la tête renversée. Ma main s’est enfoncée dans ses cheveux, les tirant du chignon. Elle a passé à l’autre sein, même faim, même gourmandise. Entre mes cuisses, mon slip collait complètement. Je me frottais presque inconsciemment contre sa cuisse qu’elle avait glissée entre les miennes.
Ses mains ont descendu le long de mon ventre. Elles ont soulevé ma robe jusqu’aux hanches. Ses doigts ont trouvé mon slip trempé. Elle a frotté mon clito à travers le tissu, lentement, appuyant juste ce qu’il fallait. J’ai tremblé.
« Tu es déjà tellement mouillée… » a-t-elle soufflé contre mon sein. « Ça me rend folle. Je veux te lécher maintenant. Ici. Dans ma camionnette. Pendant que le marché continue dehors. »
J’ai hoché la tête, incapable de parler clairement. Un « oui » rauque est sorti. Elle a fait glisser mon slip le long de mes cuisses. L’air a touché ma chatte ouverte, luisante. Elle m’a fait reculer jusqu’à une caisse de fruits basse. Je me suis assise, les cuisses écartées. Elle s’est agenouillée entre elles, ses seins lourds remontant sous son haut. Son visage était juste devant mon sexe. Elle a inhalé mon odeur, les yeux fermés un instant, comme pour savourer.
« Depuis le premier regard… » a-t-elle répété. « J’ai rêvé de ça. »
Sa langue est sortie. Large, chaude. Elle a léché longuement toute la longueur de ma fente, du bas jusqu’au clito, ramassant mon jus. Le plaisir m’a arraché un cri que j’ai étouffé d’une main. Elle a recommencé, plus lentement, s’attardant, ouvrant mes lèvres avec ses doigts pour mieux accéder. Sa langue a tourné autour de mon clito, puis a plongé un peu plus bas, piquant à l’entrée de mon trou. Mes hanches ont bougé toutes seules, cherchant plus. Elle a glissé un doigt en moi pendant qu’elle léchait, puis un second. Épais, habiles. Elle les a courbés, cherchant le point qui me faisait voir des étoiles. Elle l’a trouvé tout de suite. Je me suis contractée autour de ses doigts, gémissant, les yeux mi-clos, regardant sa tête entre mes cuisses, ses seins qui pendaient, mon propre corps abandonné.
Le goût de mes seins était encore sur sa bouche quand elle est remontée un instant pour m’embrasser, me faisant goûter mon propre jus mêlé à sa salive. Puis elle est redescendue, plus affamée encore. Ses doigts continuaient à me fourrer, lents et profonds, pendant que sa langue travaillait mon clito avec une précision cruelle, tantôt rapide, tantôt longuement collée, succion douce puis plus forte. Je tenais sa tête à deux mains. Dehors, on entendait encore les cris du marché, les rires, le bruit des caisses. Ici, il n’y avait que le bruit humide de sa bouche sur ma chatte, mes gémissements étouffés, le frottement de sa jupe contre le plancher de la camionnette.
Mon corps entier vibrait. L’orgasme montait déjà, puissant, inévitable, mais je ne voulais pas qu’elle s’arrête. Je voulais qu’elle continue à me lécher, à me doigter, à m’ouvrir plus. Ses seins frottaient parfois mes cuisses intérieures. J’ai tendu la main, j’ai glissé sous son haut, j’ai saisi un de ses seins lourds, j’ai pincé le téton. Elle a gémi contre mon sexe, le son vibrant directement sur mon clito. Ça m’a fait sursauter de plaisir.
« Continue… » j’ai murmuré. « Ne t’arrête pas. Lèche-moi. Enfonce tes doigts plus fort. Je suis à toi. »
Elle a obéi. Ses doigts ont accéléré, sa langue aussi. Ma chatte claquait humide autour d’eux. Mon ventre se contractait par vagues. Je sentais le bord, tout proche, et en même temps je savais que ce n’était que le début. Qu’elle allait me faire jouir, puis recommencer. Qu’elle allait me retourner, m’écarter autrement, me faire goûter ses seins, sa propre chatte peut-être. La camionnette était devenue notre monde étroit, chaud, parfumé de fruits et de sexe. Mon abandon était total. Je l’avais choisi. Et pendant qu’elle me suçait le clito avec une gourmandise sans frein, ses doigts courbés profondément en moi, mon corps entier criait pour la suite — pour tout ce qu’elle allait encore me faire, là, dans l’ombre de sa camionnette, pendant que le marché de Provence continuait, indifférent, sous le soleil.
Elle a continué, sa langue collée à mon clito, ses deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, et j’ai joui d’un coup, les cuisses tremblantes autour de sa tête, un cri rauque coincé dans ma gorge pendant que mon jus inondait sa bouche. Les spasmes m’ont secouée par vagues, mon ventre se creusant, ma chatte se resserrant autour de ses doigts qu’elle n’a pas retirés. Elle a ralenti juste assez pour me laisser respirer, puis elle est remontée le long de mon corps encore convulsé.
Dans l’espace confiné de la camionnette, nos bouches se sont retrouvées. Nous nous sommes embrassées avidement, langues lourdes, salive et mon propre goût mêlés. Camille a tiré ma robe complètement hors de mes épaules. Ses lèvres ont trouvé mes tétons encore durs, gonflés par le premier orgasme. Elle les a sucés un à un, fort, la langue tournant, les dents mordillant juste assez pour faire jaillir des éclairs jusqu’à mon ventre. Pendant qu’elle suçait mon sein gauche, ses doigts glissaient à nouveau entre mes cuisses ouvertes. Deux doigts épais, déjà glissants de mon jus, se sont enfoncés d’un coup dans ma chatte trempée. Elle les a courbés, frottant ce point gonflé à l’intérieur pendant que sa bouche tirait mon téton, le mordillait, le relâchait avec un bruit humide.
« Tu es si chaude là-dedans… si serrée… » a-t-elle murmuré contre ma peau. « Je vais te fourrer jusqu’à ce que tu en redemandes. »
J’ai gémi, la tête renversée contre une caisse de pêches. Ses seins lourds pendaient au-dessus de mon torse quand elle se penchait. Je les ai saisis, les pétrissant, pinçant ses propres tétons durs sous le tissu. L’odeur de fruits mûrs et de mon sexe remplissait l’air chaud. Dehors le marché criait encore, mais ici je n’entendais que le clapotis de ses doigts dans ma chatte et le bruit de sa bouche sur mon sein. Mon second orgasme montait déjà, plus bas, plus profond. Elle a accéléré, suçant mon téton comme si elle voulait en tirer du lait, ses doigts entrant et sortant avec un rythme cruel. J’ai joui encore, plus silencieusement cette fois, le corps arqué, le jus coulant le long de ses poignets.
Quand les tremblements se sont calmés, j’étais soumise et gourmande, affamée de la sentir à mon tour. Je l’ai fait basculer. Elle s’est assise sur le bord d’une caisse plus haute, jupe remontée jusqu’aux hanches. Pas de culotte. Sa chatte était rasée, lisse, les lèvres gonflées et brillantes déjà. L’odeur chaude de sa mouille m’a frappée. Je me suis agenouillée sur le plancher rugueux de la camionnette, entre ses cuisses larges. Mes mains ont écarté ses grandes lèvres. Sa fente était rose, ouverte, un filet de jus déjà collé aux poils ras.
« Dévorе-moi, » a-t-elle ordonné d’une voix rauque. « Sucre-moi toute. »
J’ai plongé. Ma langue a plat liché toute la longueur, du bas de son trou jusqu’à son clito proéminent. Le goût était salé, musqué, addictif. Elle a poussé un long gémissement. J’ai ouvert plus large, fourré ma langue dans son entrée, l’ai baisée ainsi pendant qu’elle tenait ma tête. Puis je me suis concentrée sur son clito, le suçant entre mes lèvres, le battant du bout de la langue, le grattant légèrement des dents. Deux de mes doigts se sont glissés en elle, épais, cherchant le même point qu’elle m’avait trouvé. Elle a commencé à bouger ses hanches contre mon visage, me frottant sa chatte ouverte, m’enduisant le menton de son jus.
« Oui… là… plus fort… putain Élise… ta langue… »
Je l’ai léchée sans retenue, gourmande, avalant tout ce qu’elle me donnait. Ses cuisses ont tremblé de chaque côté de ma tête. Ses seins lourds ondulaient quand elle se cambrait. J’ai accéléré, suçant son clito en rythme avec mes doigts qui la fourraient. Elle a joui bruyamment, un cri guttural qu’elle n’a pas retenu, les hanches soulevées, sa chatte se contractant par secousses autour de mes doigts, un flot de jus chaud inondant ma bouche et mon menton. J’ai continué à la lécher doucement pendant qu’elle tremblait, savourant chaque goutte.
Elle m’a tirée vers le haut. Nous sommes tombées sur les caisses basses, pêches et figues roulant autour de nous. Elle m’a retournée en 69, mon visage à nouveau entre ses cuisses, le sien entre les miennes. Ses seins écrasaient mon ventre. Sa bouche a repris mon clito encore hypersensible pendant que j’enfonçais ma langue dans sa chatte encore battante. Nous nous sommes léchées l’une l’autre sans pitié, doigts et langues, fesses relevées, genoux écartés sur le bois des caisses. Le bruit humide de nos bouches, nos gémissements étouffés l’un contre le sexe de l’autre, le frottement de nos peaux moites. Je sentais son jus couler sur mon nez, mon propre jus sur son menton. Elle a glissé trois doigts en moi cette fois, m’ouvrant large, pendant que sa langue battait mon clito. J’ai fait pareil, la fourrant profond tout en suçant.
L’orgasme est monté ensemble, violent. Mes hanches ont saccadé contre son visage. Elle a gémi directement dans ma chatte, le son vibrant. Nous avons joui en même temps, un orgasme puissant et partagé, corps tendus, chattes se resserrant, jus mêlés, cris étouffés entre nos cuisses. Les vagues ont duré, nos langues ralentissant mais restant collées, buvant tout jusqu’à la dernière secousse.
Après l’extase, nous sommes restées un moment allongées l’une sur l’autre, respirant fort, le goût de l’autre encore plein dans la bouche. Puis nous nous sommes rhabillées lentement. Elle a tiré ma robe sur mes seins encore marqués de suçons, a lissé le tissu sur mon ventre. J’ai baissé sa jupe, caressant au passage ses fesses larges. Nous avons échangé des baisers tendres, lents, moins affamés, lèvres gonflées. Elle a griffonné son numéro sur un bout de papier déchiré d’une caisse, l’a glissé dans mon décolleté, juste entre mes seins.
« Demain, » a-t-elle dit simplement. « Reviens. Je t’attendrai. »
J’ai hoché la tête, le corps encore vibrant de plaisir, les cuisses collantes. Elle a ouvert les portes de la camionnette. La lumière du marché m’a aveuglée un instant. Je suis ressortie, robe un peu froissée, lèvres gonflées, le numéro collé à ma peau chaude. Je suis repartie entre les étals, le soleil de Provence sur mon visage, mon slip encore trempé collé à ma chatte qui battait doucement, sachant que je reviendrais le lendemain pour me faire encore fourrer et lécher par ma nouvelle amante aux grosses courbes.
Ma chatte dégoulinait encore de son jus et du mien mélangés pendant que je marchais, les lèvres brûlantes, prête à m’agenouiller de nouveau demain pour lui sucer la chatte jusqu’à l’épuisement.
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