Croisés dans la Cave : Quand Gwen se livre à Marco
Une étudiante de 22 ans se fait attacher et dominer sauvagement par un sommelier expérimenté dans une cave voûtée.
La porte de chêne se referma sur un souffle froid, et la cave voûtée du château les avala. Gwen, vingt-deux ans, étudiante en œnologie à l’université, avait encore le palais traversé de cassis et de pierre à fusil, mais elle n’avait fait que tremper les lèvres avant de recracher dans le crachoir d’argent. Pas une goutte de trop. Elle était lucide, les idées nettes, le corps déjà trop chaud pour l’air humide des voûtes. Marco, trente-cinq ans, sommelier du domaine, posa la clé sur un fût et se tourna vers elle. La chemise noire ouverte sur la gorge, les manches retroussées sur des avant-bras veinés, il la regardait comme on tient un verre sans encore boire.
Depuis le début de la dégustation privée, rien n’avait été dit clairement, et tout avait été compris. Il lui avait fait répéter les arômes en s’attardant sur sa bouche. Elle avait laissé ses doigts glisser le long du cristal, puis sur le bois, à un souffle des siens. Leurs regards s’étaient accrochés au-dessus des flacons, trop longtemps pour de la politesse. Chaque sous-entendu avait été offert, reçu, renvoyé. Quand elle avait murmuré que certains vins demandent qu’on les attende avant de les ouvrir, il avait répondu, bas, qu’il savait très bien attendre, et mieux encore ne plus attendre du tout.
« Tu trembles, » dit-il.
« Pas de froid. »
« Je sais. »
Il ne la toucha pas tout de suite. Il la mena entre les piliers de calcaire, là où la lumière des appliques jaunissait à peine la pierre. Au fond d’un renfoncement pendaient des chaînes anciennes, lourdes, aux maillons épais, jadis passées autour des fûts pour les empêcher de rouler quand la cave prenait l’eau. Le métal tinta lorsqu’il en souleva une. Gwen sentit son ventre se creuser, une chaleur basse, immédiate, qui n’avait plus rien à voir avec le pinot.
« Autrefois, ça servait à tenir les barriques, » murmura-t-il. Sa voix ne cherchait pas à l’effrayer. Elle constatait. « Moi, j’aime tenir autrement. Attacher. Donner des ordres. Prendre une femme qui me le demande, jusqu’à ce qu’elle n’entende plus que ma voix et ce que je lui fais. Le BDSM, ce n’est pas un caprice que je cache dans un coin. C’est mon goût. Assumé. Si ça te dégoûte, on remonte, et cette heure n’a pas existé. La porte n’est pas fermée à clé contre toi. »
Elle regarda les chaînes, puis ses mains, puis sa bouche. Son pouls battait dans la gorge. L’idée de ces maillons sur sa peau la troublait, mais ce n’était pas le fer rouillé qu’elle voulait. C’était lui. Sa manière de ne pas se presser. Sa manière de nommer les choses.
« Ça ne me dégoûte pas, » dit-elle. « Au contraire. »
Il attendit. Cette attente, plus que n’importe quelle caresse, la fit rougir jusqu’aux seins.
« Je veux que tu me domines, » reprit Gwen, la voix basse et nette. « Je veux que tu m’attaches. Ici. Pas pour te faire plaisir par politesse. Parce que ça me mouille depuis que tu as parlé de tenir. Je le veux vraiment, Marco. Dis-moi comment. »
Un sourire bref passa sur sa bouche, presque tendre, avant de se refermer sur autre chose de plus dur.
« Mot d’arrêt : rouge. Tu le dis, tout s’arrête, je te détache, on respire, sans discussion. Jaune, je ralentis. Vert, tu continues, et je prends. Répète. »
« Rouge, tu arrêtes. Jaune, tu ralentis. Vert, tu continues. »
« Tu es sobre. Tu es majeure. Tu es là parce que tu le choisis. Couleur, maintenant. »
« Vert. Enthousiaste. Vert. Je te le redis si tu veux l’entendre dix fois. »
Il la plaqua contre un pilier. Le choc fut ferme, calculé, assez net pour lui couper le souffle sans lui faire mal au crâne. Une de ses mains regroupa ses poignets au-dessus de sa tête. L’autre ne la touchait pas encore. Il était si près qu’elle sentait le savon, le chêne, et cette chaleur d’homme qui n’avait pas bu davantage qu’elle.
« Tu ne me touches pas tant que je ne te le permets pas. Tu te déshabilles. Lentement. Et tu me regardes pendant que tu le fais. »
Il la lâcha. Gwen obéit, les doigts moins sûrs qu’elle ne l’aurait voulu sur les boutons de sa robe noire. Le tissu glissa des épaules, s’arrêta à la taille, découvrit le soutien-gorge de dentelle sombre. Elle le dégrafa sans se hâter, parce qu’il l’avait ordonné ainsi. Ses seins se découvrirent dans l’air frais, lourds, les pointes déjà dures. Il ne dit rien. Il regardait. Elle fit descendre la robe, ôta les chaussures, le collant, la culotte trempée au centre. Nue, pieds nus sur la dalle, elle garda les bras le long du corps. Se cacher ne lui avait pas été permis.
« Tourne-toi. Montre-moi le dos. Les fesses. Reviens. »
Elle tourna, revint, le souffle court. Il s’approcha sans lui laisser poser les mains sur lui. Ses paumes ouvertes glissèrent de la nuque aux omoplates, longèrent la cambrure, s’attardèrent sur les fesses, les écartèrent juste assez pour qu’elle sente l’air, puis remontèrent sous les seins sans les prendre vraiment. Quand elle voulut reculer contre son bassin, il recula d’un pas.
« Non. Tu prends. Tu ne prends pas. Si tu me touches, j’arrête les caresses. Compris ? »
« Compris. »
« Couleur ? »
« Vert. Ça me rend folle de ne pas pouvoir te toucher. »
Il sortit d’un sac de toile, posé près des chaînes, des cordes de chanvre souples, propres, déjà lovées. Gwen comprit qu’il avait espéré sans avoir décidé à sa place. Cette prévoyance, loin de l’effrayer, lui serra le ventre d’un désir plus aigu. Il lui releva les bras, noua les poignets ensemble avec une précision qui n’étranglait pas, glissa deux doigts sous les tours pour vérifier, puis fixa la corde à un anneau scellé dans le pilier, au-dessus de sa tête. Elle resta sur la pointe des pieds, offerte, le dos contre la pierre, les seins tendus vers lui, incapable de se couvrir.
« Regarde-moi. Pour cette heure, si tu le veux encore, tu es à moi. Dis-le. »
« Je suis à toi. Vert. »
Il se pencha à son oreille et murmura sans hausser la voix, des ordres crus qui lui firent trembler les cuisses. Qu’il allait lui ouvrir les jambes et la baiser jusqu’à ce qu’elle en oublie le nom du château. Qu’il voulait sa chatte trempée avant même d’y enfoncer les doigts. Qu’elle allait supplier, et que supplier serait la seule liberté qu’il lui laisserait. Sa bouche effleura un sein, puis l’autre. La langue tourna lente sur les pointes, les tira, les abandonna brillantes. Deux doigts descendirent entre ses lèvres, écartèrent la cyprine, s’arrêtèrent à l’entrée sans la pénétrer. Gwen tira sur les cordes. Le chanvre tint. Elle ne pouvait pas l’attraper, pas le déshabiller, pas guider sa main. Cette impossibilité lui arracha un gémissement plus fort que la caresse.
« S’il te plaît. »
« Plus clair. Je veux les mots sales. Les tiens. »
« Prends-moi. Je t’en supplie, Marco. Baise-moi. J’en peux plus. Ma chatte est trempée, tu le sens, et je veux ta queue. Maintenant. »
Il vérifia une dernière fois, les yeux dans les siens. Elle dit vert, la voix cassée, parfaitement présente. Alors seulement il déboutonna son pantalon, sortit sa bite, lourde, déjà dure, le gland sombre et luisant. Il la souleva d’une prise sous les cuisses. Le dos de Gwen frotta la pierre. Il la pénétra d’un seul coup, profond, jusqu’à la garde. Elle cria, non de refus, de choc heureux, la chatte qui s’ouvrait autour de lui, trop pleine, exactement assez. Il resta enfoui une seconde, le front contre le sien, pour la laisser s’habituer, puis se mit à la baiser violemment, debout, les reins claquant, chaque coup de bassin la plaquant au mur.
Les cordes gémissaient à l’anneau. Il alternait les poussées lentes, presque jusqu’au bout, avec des coups secs qui lui coupaient le souffle. Sa main libre s’abattit sur la fesse qu’il pouvait atteindre, claque nette, chaude, puis une autre, rythmée sur ses va-et-vient. La peau rosissait. Gwen enfonçait les ongles dans ses propres paumes, puisque ses poignets restaient liés au-dessus d’elle, et elle accueillait tout, les yeux ouverts, la bouche contre sa mâchoire.
« Tu la sens ? » grogna-t-il. « Toute. Dans ta chatte étroite. Tu prends tout ce que je te donne. »
« Oui… oui, encore… plus fort… »
Il la baisa ainsi jusqu’à ce que ses cuisses tremblent autour de ses hanches. Un premier orgasme la traversa, court, volé, une contraction brutale autour de sa queue qui la fit crier contre son cou. Il ne jouit pas. Il ralentit juste assez pour la traverser, puis se retira, la reposa sur la dalle, détacha la corde de l’anneau sans délier ses poignets, et la fit mettre à genoux sur la pierre.
« Ouvre la bouche. »
Gwen ouvrit. Il empoigna ses cheveux, tira juste assez pour cambrer sa nuque, et glissa sa bite entre ses lèvres. Elle le suça avec ferveur, langue large sous le gland, joues creusées, gorge qui s’ouvrait quand il poussait un peu plus loin. La salive brillait au coin de ses lèvres. Les poignets liés reposaient contre ses cuisses, inutiles, et cette inutilité la mouillait encore. Il ne la forçait pas au-delà de ce qu’elle donnait. Il guidait. Il tirait ses cheveux. Il grondait quand elle le prenait plus profond, quand sa langue revenait lécher la veine, quand elle levait les yeux vers lui sans qu’on le lui demande.
« Comme ça. Salope appliquée. Tu aimes avoir ma queue dans la bouche pendant que tu ne peux même pas te servir de tes mains. Dis-le, si tu peux. »
Elle gémit autour de lui, un oui humide, étouffé, et le suça plus fort, jusqu’à ce que ses yeux se mouillent d’effort et de plaisir. Il se retira avant de finir, le souffle court, la bite luisante de sa salive, et lui caressa la joue du pouce.
« Debout. Pas encore. Je n’ai pas fini de te prendre. »
Il la releva, la pencha sur un tonneau de chêne dont le cercle de fer était froid sous son ventre. Ses seins s’écrasèrent contre le bois, et la pression y laissa déjà une rougeur. Les poignets liés s’allongèrent devant elle. Il défit son ceinturon, le plia, le lui montra, le cuir sombre entre ses doigts.
« Léger. Trois, puis je te prends. Si c’est trop, rouge ou jaune. Couleur ? »
« Vert. Je veux les sentir. Marque-moi un peu. »
Le cuir claqua sur ses fesses, chaud, précis, pas assez fort pour couper, assez pour faire jaillir un cri aigu et laisser une bande rosée. Une deuxième fois, un peu plus bas. Une troisième, sur l’autre fesse. Il passa la paume sur la chaleur, écarta ses chairs, constata qu’elle était plus trempée encore, et la pénétra par-derrière d’un coup brutal. Le tonneau bougea d’un cran. Gwen hurla son nom, le front contre le bois, et poussa les hanches en arrière pour le prendre plus profond.
Il la baisa en levrette sans ménagement, sortant presque entièrement pour revenir d’un seul élan, le bruit mouillé de leurs corps remplissant la voûte. Entre deux séries de coups de reins, le ceinturon revenait, léger, deux claques qui la faisaient se contracter autour de lui, puis sa queue à nouveau, plus vite, les doigts crispés sur ses hanches. Il se pencha à son oreille.
« Salope soumise, » dit-il, la voix rauque, sans un gramme de mépris en dehors de ce qu’elle avait réclamé. « Consentante, trempée, et à moi. Dis-le. »
« Je suis ta salope soumise… ah… je suis consentante… plus fort, Marco, baise-moi plus fort… »
Elle jouit en hurlant, le cri qui se brisa contre la pierre, la chatte serrée en vagues autour de sa bite. Il ne s’arrêta pas. Il la maintint quand ses genoux fléchirent, changea l’angle, frappa encore une fois le cuir sur la fesse déjà chaude, et la reprit si fort qu’un deuxième orgasme la rattrapa avant que le premier ait fini de la lâcher. Elle ne formait plus de mots. Elle criait, tirait sur les cordes, offrait ses reins, et il la tenait, solide, expérimenté, sans jamais la lâcher dans le vide.
Quand elle redescendit un peu, tremblante, il se retira, la retourna avec des gestes sûrs, l’assit au bord du tonneau, les cuisses grandes ouvertes. Ses seins portaient la rougeur du bois et les marques plus foncées de sa bouche, suçons et morsures légères qui n’avaient pas percé la peau. Sur les fesses, les bandes roses du ceinturon chauffaient encore. Il se branla devant elle quelques secondes, le regard planté dans le sien, puis revint en elle pour les derniers coups, profonds, ceux qui la firent jouir encore, plus bas, plus long, un orgasme qui lui monta du ventre et lui ferma les yeux. Il se retira juste à temps. Sa main alla et vint, rapide, et il jouit abondamment sur ses seins marqués, jets chauds et lourds qui rayèrent la peau rougie, le gland pulsant, son gémissement à lui rauque, contenu, tandis qu’elle tremblait encore de sa propre jouissance, la chatte vide et palpitante, les cuisses écartées pour lui.
Il resta un instant le front contre son épaule, le souffle court, une main mêlée aux siennes malgré les cordes. Puis ses gestes changèrent. Il dénoua le chanvre avec lenteur, massa les poignets, vérifia la couleur des doigts, embrassa l’intérieur d’un poignet rosi. Il attrapa une couverture de laine posée sur une caisse, l’enveloppa dedans, essuya doucement ses seins avec un linge propre avant de refermer la laine sur elle, et la serra contre lui, assis sur la dalle, le dos à la pierre.
« Tu es là, » murmura-t-il contre ses cheveux. « C’est fini. Tu as été parfaite. Je te tiens. Respire. Je suis là, Gwen. Tout va bien. »
Elle se laissa aller dans la couverture, le cœur encore affolé, la joue contre sa chemise, et le silence de la cave se referma sur eux, chaud malgré la pierre.
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