Dernier Invité : Son Cul S’Offre dans l’Ombre
Après la soirée, la belle hôtesse de 32 ans offre son cul rond à l’architecte marié qui la sodomise violemment sur la terrasse.
Je m’appelle Kiara, j’ai trente-deux ans, et je confesse encore ce soir-là comme on se repasse un film interdit. Le chalet de montagne appartenait à des clients de Sullivan ; boiseries sombres, cheminées qui crépitaient, baies vitrées ouvertes sur la vallée noire. J’avais organisé la soirée privée : champagne, rires feutrés, robes qui frouissaient. Talia, ma meilleure amie, était partie tôt avec d’autres invités, fatiguée. Sullivan, trente-huit ans, architecte marié à elle, était resté. Lui et moi. Le dernier invité.
Toute la soirée, nos regards s’étaient croisés trop longtemps. Un sous-entendu glissé près du bar, mon épaule qui frôlait la sienne en passant le plateau, sa main qui avait insisté une seconde de trop dans le bas de mon dos. Rien de dit. Tout de senti. Quand les voitures eurent disparu dans la nuit, je suis sortie sur la terrasse pour fumer. L’air piquait. Ma robe noire collait à mes hanches. J’ai entendu la porte coulisser derrière moi.
« Tu fumes encore ? » a-t-il demandé, voix basse.
Il s’est approché, a allumé sa cigarette au briquet que je lui tendais. La flamme a éclairé sa mâchoire, ses yeux. L’ombre nous a repris aussitôt. Le bois de la rambarde était froid sous mes paumes. En bas, la pente s’enfonçait dans le noir.
« Talia dort déjà chez elle », a-t-il murmuré. « On est seuls. »
Le silence a duré une bouffée. Puis les confidences ont glissé, d’abord timides, ensuite osées, comme si la montagne elle-même nous poussait.
« Je te regarde depuis des mois, Kiara. Cette robe… ce cul. »
J’ai ri, nerveuse, brûlante. « Et moi, je fantasme. Depuis longtemps. Sur le fait d’être prise par derrière. Violemment. Par toi. »
J’ai vu sa cigarette trembler. Sa main a glissé sur mon ventre, est descendue. Sous le tissu, sa queue durcissait déjà contre ma cuisse. Instantané. Honteux. Désiré.
« Montre-moi », a-t-il soufflé.
Je me suis penchée volontairement contre la rambarde, le buste penché vers le vide. J’ai relevé ma robe jusqu’à la taille, lentement, exposant mon string noir déjà trempé et mon cul parfaitement rond, offert à l’air glacial. Les fesses nues, écartées juste assez. Je l’ai regardé par-dessus mon épaule.
« Prépare-moi, Sullivan. Je t’en supplie. Prépare mon trou pour que tu me sodomises. Maintenant. Ici. »
Il s’est agenouillé sans un mot. Ses mains chaudes ont écarté mes fesses. Son souffle a caressé mon anus contracté. Puis sa langue. Longue. Lente. Il a liché mon trou comme un homme affamé, cercles humides, pointe qui insistait, salive qui coulait le long de mon sillon. J’ai gémi dans le vide, les seins écrasés contre le bois. Il a humecté deux doigts de sa salive et les a enfoncés d’un coup, jusqu’à la deuxième phalange. La brûlure s’est changée en feu. Il les a tordus, a scissé, a poussé plus profond. Un troisième doigt est entré. Il me doigtait vigoureusement, le pouce sur mon clitoris par moments, le poignet qui claquait contre mes fesses. Le bruit humide résonnait dans la nuit.
« Plus… plus fort… putain, oui… »
Quand ses doigts se sont retirés, mon anus battait, ouvert, luisant. Il s’est redressé. J’ai entendu le cliquetis de sa ceinture, le froissement. La tête de sa queue, épaisse, chaude, s’est posée contre mon trou. Il a poussé. Lentement d’abord. Le sphincter a résisté, puis a cédé. Centimètre par centimètre, il m’a emplie. La sensation d’être fendue, possédée, m’a fait trembler des genoux. Quand il fut enfoncé à fond, ses couilles collées à moi, il a attendu une seconde. Puis les coups de reins ont commencé.
Puissants. Profonds. Il me baisait le cul en levrette contre la balustrade, chaque impact faisant claquer sa peau contre la mienne. Ma robe froissée, mon string tiré sur le côté. Je gémissais sans retenue, le visage tourné vers les sommets invisibles.
« Défonce-moi… plus fort… mon cul est à toi… »
Il a changé d’angle, m’a saisie par les hanches et m’a soulevée légèrement. Mes pieds ont quitté le sol par instants. Il m’empalait sur toute la longueur de sa queue, me faisant redescendre d’un mouvement sec, le gland qui cognait quelque chose de brûlant à l’intérieur. Alternance sauvage : levrette contre la rambarde, puis soulèvement, impalement total, retour. Sa main a glissé devant, a frotté mon clito en rythme. J’ai joui une première fois, le trou qui se serrait convulsivement autour de lui, mon cri étouffé dans mon poing.
Il n’a pas ralenti. « Tu prends toute ma queue dans ce petit cul de putain… dis-le. »
« Je prends… ah… toute ta queue… défonce-moi plus fort… sodomise-moi jusqu’au bout… »
Les coups sont devenus brutaux, irréguliers. Je sentais qu’il allait venir. Ses doigts s’enfonçaient dans la chair de mes fesses. Un dernier coup de rein violent, et il a joui en moi, profond, par secousses chaudes. Son sperme a inondé mon rectum. Il est resté enfoui, queue encore dure, palpitante, pendant que mon cul se contractait autour de lui, aspirant chaque goutte.
Je tremblais encore, le front contre le bois froid. Sa main caressait mon dos nu.
« Laisse-le… », ai-je murmuré, voix rauque. « Je veux sentir ton sperme couler le long de mes cuisses jusqu’au matin. Que ça me rappelle toute la nuit que tu m’as niquée le cul sur cette terrasse. »
Il a gémi contre mon oreille, a planté un baiser dans mon cou. Lentement, il s’est retiré. J’ai senti le filet chaud descendre déjà, collant, le long de mon anus jusqu’à mon string. Nous nous sommes rhabillés sans précipitation : lui qui rajustait sa braguette, moi qui lissais ma robe, le tissu collant un peu à mon bas-ventre. Un dernier baiser, complice, langues qui se retrouvaient encore, goût de cigarette et de désir.
Nous sommes rentrés. Les couloirs du chalet sentaient le feu de bois. À la croisée des chambres, il a pressé ma main une dernière fois.
« Demain… », a-t-il commencé.
Je n’ai rien répondu. J’ai seulement glissé dans ma chambre, porte refermée doucement. Allongée sur le lit, j’ai écarté les cuisses dans l’obscurité et j’ai touché le sperme qui suintait encore, chaud, indécent. Le secret brûlait déjà entre nous — marié à Talia, mon amie, et moi qui gardais son foutre dans mon cul comme un trophée. Mais la nuit n’était pas finie. Quelque chose d’autre, plus sale encore, attendait déjà au fond de mon crâne, et je savais qu’au petit matin, rien ne serait simple.
Je m’appelle Kiara, j’ai trente-deux ans, et je confesse encore ce qui a suivi, comme on ouvre une plaie pour mieux la regarder saigner. Allongée dans l’obscurité de ma chambre, j’avais les cuisses écartées, deux doigts glissants dans le sperme encore chaud de Sullivan qui suintait de mon anus. Ça collait, ça sentait le sexe cru, le tabou. Mon cul battait doucement, ouvert, marqué. J’entendais mon cœur dans les oreilles. Talia dormait chez elle, loin, et moi je gardais le foutre de son mari comme une relique sale. Mais la nuit n’avait pas fini de me ronger.
Vers trois heures, la porte a grincé. Pas de frappe. Juste lui. Sullivan, trente-huit ans, architecte marié, silhouette large dans le cadre. Il avait enlevé sa veste. Sa chemise était déboutonnée jusqu’au sternum. Il a fermé derrière lui sans un bruit.
« Tu ne dors pas », a-t-il dit, voix rauque.
« Comment tu veux que je dorme avec ton sperme qui coule encore de mon trou ? » J’ai écarté davantage les jambes, robe remontée, string tiré sur le côté. « Viens voir. Touche. »
Il s’est approché du lit. La lueur faible de la lune sur la neige dehors dessinait ses traits. Sa main a glissé entre mes fesses, un doigt a plongé sans préambule dans mon anus déjà souillé. Il a ramassé son propre foutre, l’a fait tournoyer, puis l’a retiré et l’a porté à mes lèvres. J’ai sucé. Le goût salé, amer, m’a fait gémir.
« Putain, Kiara… » Il a baissé son pantalon. Sa queue était déjà raide, épaisse, veineuse, encore luisante de notre première baise. « À genoux. Maintenant. »
Je me suis mise à quatre pattes au bord du matelas. Il m’a saisie par les cheveux, a enfoncé sa bite dans ma bouche jusqu’à la gorge. J’ai avalé, langue plate, larmes aux coins des yeux. Il baisait ma face sans ménagement, hanches claquant, couilles lourdes contre mon menton. « Nettoie-la. Lèche tout ce qui reste de mon cul et du tien. » J’ai obéi, salive filant le long de mon menton, gorge ouverte. Quand il l’a retirée, un fil d’argent nous reliait encore.
Il m’a retournée, ventre à plat sur le lit, mon cul surélevé par un coussin qu’il a glissé sous mon bassin. Ses mains ont écarté mes fesses jusqu’à ce que mon anus clignote, rouge, luisant de sperme et de salive. « Tu veux que je te redéfonce, putain ? Plus fort que tout à l’heure ? »
« Oui… violemment… mon cul est à toi… remplis-le encore… »
Il a craché directement sur mon trou. Un long jet épais. Puis sa queue s’est plantée d’un seul coup sec, jusqu’à la garde. La brûlure a fendu mon bas-ventre. J’ai crié dans l’oreiller. Il n’a pas attendu. Les coups de reins ont commencé immédiats, brutaux, profonds. Chaque impact faisait claquer sa peau contre la mienne, mon cul rebondissait sous la violence. Il me sodomisait comme une chienne, poignées dans mes hanches, me tirant vers lui à chaque enfoncement. « Regarde-toi… le petit cul de l’amie de ma femme… ouvert… bâfré… »
« Défonce-moi… ah… plus fort… casse-moi le trou… » Ma voix était brisée. Il a accéléré, angle plus bas, gland qui cognait quelque chose de brûlant et d’intime. Une main a glissé sous mon ventre, deux doigts sur mon clito, frottant en cercle serré pendant qu’il m’empallait. J’ai joui en secousses, anus qui se serrait convulsivement autour de sa queue, spasmes qui le pompaient. « Putain oui, serre… aspire mon foutre… »
Il n’a pas ralenti. Il m’a soulevée à genoux, mon dos collé à son torse, une main autour de mon cou, l’autre écartant mon ass. Sa bite restait enfouie, il me faisait rebondir sur toute sa longueur. Je sentais chaque veine, chaque poussée. Il mordait mon épaule, gémissait contre mon oreille. « Dis-moi que t’es ma salope de cul. Dis-le. »
« Je suis… ta salope de cul… sodomise-moi jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher… rempli-moi… »
Il m’a plaquée de nouveau face contre le matelas, un genou sur le lit pour plus d’appui, et a martelé. Irrégulier. Sauvage. La tête de bois du lit cognait le mur. Mon anus brûlait, distendu, et j’en redemandais. Un second orgasme m’a prise, plus sale, plus profond, mon trou qui battait, qui m’aspirait tout. Je baverais sur l’oreiller, les seins écrasés, le string toujours tiré.
« Je vais jouir… encore… dans ce cul… » Ses doigts s’enfonçaient dans la chair de mes fesses jusqu’à marquer. Un dernier coup de rein violent, il s’est figé, et j’ai senti les jets chauds, épais, inonder mon rectum une deuxième fois. Secousses après secousses. Il restait enfoncé, queue palpitante, pendant que mon anus se contractait, gardant tout.
Lentement, il s’est retiré. Un flot de sperme a coulé aussitôt, collant, le long de mon sillon jusqu’à mon clito. Il a passé un doigt, a ramassé, me l’a fait goûter encore. Puis il s’est allongé à côté de moi, souffle court. Sa main a caressé mon dos nu, mon cul encore ouvert.
Nous sommes restés ainsi quelques minutes. Le silence du chalet était total. Dehors, le vent faisait craquer les branches. J’ai senti son sperme refroidir entre mes cuisses, coller aux draps. Mon anus battait, douloureux, délicieux.
Puis quelque chose s’est fendu en moi. Pas le plaisir. Autre chose.
« Talia… », ai-je murmuré, voix trop basse.
Il n’a pas répondu tout de suite. Sa main s’est arrêtée sur ma hanche.
« Elle te fait confiance. Elle m’a laissée organiser ça. Elle m’appelle sa sœur. » J’ai fermé les yeux. Le goût de son foutre restait sur ma langue. « Et moi j’ai offert mon cul comme une chienne sur la terrasse, puis ici. Deux fois. J’ai tout pris. J’ai tout demandé. »
Sullivan a soufflé. « On savait. Tous les deux. »
« Oui. » J’ai touché mon anus du bout des doigts, senti la brûlure et le gluant. « Mais maintenant que c’est fini… que ton sperme refroidit en moi… je me demande si je vais pouvoir la regarder demain. Ou toi. Ou mon miroir. »
Il s’est levé sans un mot. A rajusté son pantalon. À la porte, il s’est retourné une seconde. « Dors, Kiara. »
La porte s’est refermée. Seule, j’ai resté allongée, cuisses collées par son foutre, le cul encore ouvert et douloureux. Le plaisir s’était retiré comme une marée, laissant derrière une vague de doute plus froide que l’air de la montagne. J’avais eu exactement ce que je voulais. Et quelque chose en moi savait déjà que ce trophée salé ne cesserait jamais de me brûler de l’intérieur.
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