Pluie Battante, Nos Corps Trempés dans la Tente

Dans la tente battue par la pluie, le randonneur de 32 ans et la guide de 28 ans se réchauffent en baisant le cul de façon intense et consentante.

10 min read September 08, 2026New

La pluie s’abattait sur la forêt bretonne comme une punition. Les pins ployaient, les fougères claquaient sous les rafales, et le sentier n’était plus qu’un ruisseau de boue. Félix, trente-deux ans, randonneur solitaire aux épaules larges et aux cuisses endurcies par des kilomètres de montées, avançait tête baissée, le sac collé au dos trempé. À ses côtés, Ingrid, vingt-huit ans, guide de montagne chevronnée, connaissait chaque virage de ces landes. Ses cheveux blonds collaient à sa nuque, sa veste Gore-Tex luisant sous les éclairs lointains.

— On n’y arrivera pas avant la nuit ! cria-t-elle par-dessus le tumulte. La tente, maintenant !

Ils plongèrent hors du chemin, trouvèrent une clairière minuscule entre deux chênes. Ingrid tira la toile deux places de son sac avec des gestes rapides, professionnels. Félix planta les sardines dans la terre détrempée, les mains gourdes. L’orage grogna au-dessus d’eux. En moins de trois minutes, ils s’engouffrèrent à l’intérieur, fermant la double fermeture éclair d’un coup sec.

L’espace était ridicule. Deux corps adultes, l’un contre l’autre, genoux qui se touchaient, têtes penchées sous le plafond bas. L’eau ruisselait déjà le long des parois. Leurs vêtements gluaient, lourds, froids. Félix sentait l’odeur d’Ingrid — pluie, sueur légère, un restant de savon de randonnée — et quelque chose de plus chaud, plus animal, qui montait avec leur respiration.

— Putain, on est trempés jusqu’aux os, murmura-t-il.

Ingrid le regarda. Dans la demi-pénombre, ses yeux clairs brillaient. Elle n’avait plus l’air de la guide efficace ; ses lèvres tremblaient un peu, pas de froid seulement. Depuis deux jours qu’ils marchaient ensemble, le flirt était resté sous la surface : un sourire trop long autour du feu, une main qui s’attardait pour l’aider à franchir un rocher, des regards qui s’accrochaient quand l’autre se penchait. Maintenant, coincés, peaux moites sous le nylon, ça crevait.

Le vent secouait la tente. Chaque secousse les rapprochait un peu plus. Le bras de Félix frôla le flanc d’Ingrid. Elle ne recula pas. Au contraire, elle se tourna légèrement, genou contre sa cuisse.

— On va geler si on reste comme ça, dit-elle d’une voix rauque. Il faut… peau contre peau. C’est la seule façon de se réchauffer vraiment.

Félix déglutit. Il connaissait la règle de survie. Il connaissait aussi le battement sourd dans son slip, déjà à moitié raide rien qu’à l’idée. Il hocha la tête.

Ils se déshabillèrent dans un silence chargé, maladroit d’abord, puis de plus en plus urgent. Ingrid tira sa veste, son polaire, son t-shirt collé aux seins. Les pointes dures, rosées, se dressèrent au contact de l’air humide. Félix enleva sa propre couche, exposant son torse musclé, la ligne de poils sombres qui descendait vers son nombril. Quand il glissa son pantalon, son sexe ressortit lourd, déjà gonflé, la verge épaisse battant contre son ventre. Ingrid le fixa une seconde, les pupilles dilatées, puis termina de se débarrasser de son collant et de sa culotte. Son bas-ventre lisse, la fente déjà brillante entre ses cuisses, ses fesses fermes et hautes qui s’arrondissaient quand elle se retourna pour ranger les vêtements en boule.

Ils s’allongèrent face à face, puis s’enlacèrent pour partager la chaleur. Peau contre peau. La poitrine d’Ingrid s’écrasa contre le torse de Félix. Sa chatte chaude frôla sa cuisse. Son cul, ferme, élastique, se colla contre la main de Félix qui, instinctivement, y posa la paume.

— Putain, t’es brûlante, souffla-t-il contre son oreille.

Ingrid gémit tout bas, un son guttural. Elle frotta son bas-ventre contre la bite dure de Félix, sentant le gland glisser le long de sa fente.

— Je veux te sentir partout, murmura-t-elle. Partout, Félix. Pas seulement… là. Je te regarde depuis deux jours. Tes mains, ta queue… Je veux que tu me prennes à fond.

Sa main glissa entre leurs corps, encercla la verge de Félix, la serra, la pompa une fois, deux fois. Il était gros, chaud, les veines saillantes sous ses doigts. Félix gémit, la hanche avançant. Sa main à lui descendit le long de la colonne d’Ingrid, s’arrêta sur les deux globes fermes de son cul. Il les pétrit, les écarta un peu, le pouce frôlant le sillon chaud et humide.

Ingrid cambré les reins, offrant davantage. Félix ramena sa main à sa bouche, cracha généreusement dans sa paume, enduisit deux doigts de salive épaisse. Puis il revint entre les fesses d’Ingrid. L’index trouva l’anneau plissé, rose, contracté. Il le caresse en cercle, appuya doucement.

— Oui… putain oui, gémit Ingrid en ouvrant davantage les cuisses, un genou relevé contre le flanc de Félix. Enfonce-le. Je suis à toi.

Il poussa. Le doigt glissa, la salive aidant, s’enfonçant jusqu’à la première phalange dans la chaleur serrée. Ingrid poussa un cri étouffé, le front contre l’épaule de Félix. Son sphincter se resserra, puis s’assouplit autour du doigt. Félix le fit tourner, le retira, le repoussa plus profond, jusqu’à la deuxième phalange. Le deuxième doigt s’ajouta bientôt, étirant doucement. Il sentait les parois internes, brûlantes, qui se contractaient à chaque mouvement.

— Plus… plus fort, supplia Ingrid. Touche-moi le cul comme tu veux me baiser. Je le veux. Je veux ta queue dans mon trou. Je veux que tu me défonces le cul pendant que la pluie tape.

Félix sentait son propre sexe pulser, prépuce déjà glissant de liquide. Il fourra les deux doigts plus profond, les écartant en ciseaux, ouvrant Ingrid. Elle baisait l’air, le bassin qui roulait en arrière pour s’empaler davantage.

— Tu es sûre ? demanda-t-il, la voix cassée, même s’il voyait déjà la réponse dans ses yeux dilatés, dans la façon dont elle se poussait contre sa main. Dis-le clairement.

— Je te demande de me prendre par le cul, Félix. Fort. Intense. Comme tu en as envie depuis qu’on est entrés ici. Baise-moi le cul. Remplis-moi. Je te le donne. Tout. Consentement total, putain. Maintenant.

Il retira les doigts. Ingrid gémit de la perte. Félix cracha encore, enduisit son gland abondamment, puis le long de sa bite entière. Il se positionna derrière elle dans l’espace minuscule. Ingrid se mit à quatre pattes autant que la tente le permettait, le visage contre le tapis de sol, le cul relevé, les joues écartées par ses propres mains. Le petit trou rose clignait, luisant de salive.

Félix s’agenouilla, saisit ses hanches. Le gland appuya contre l’entrée. La chaleur le brûla immédiatement. Il poussa. Lentement d’abord. L’anneau résista, puis s’ouvrit autour de lui, avalant le chapeau avec une pression douloureuse et délicieuse. Ingrid poussa un long gémissement gutturale, les doigts crispés.

— Oui… continue… enfonce-toi…

Il avança centimètre par centimètre, sentant chaque contraction, chaque vague de muscles qui tentaient de le refouler puis l’accueillaient. À mi-course, il s’arrêta, haletant, les mains qui marquaient déjà la peau d’Ingrid. Elle se poussa en arrière, s’empala davantage, prenant encore, jusqu’à ce que ses fesses rencontrent enfin le bas-ventre de Félix. Il était en elle jusqu’à la garde. Son cul le serrait comme un étau brûlant.

La pluie martelait la toile au-dessus d’eux, un rythme sourd qui se mêlait à leurs souffles. Félix resta immobile une seconde, savourant la possession, le cul d’Ingrid qui palpitait autour de sa queue. Elle tourna la tête, le regard trouble de désir.

— Bouge, ordonna-t-elle à voix basse, presque un grognement. Baise-moi. Baise mon cul comme un animal. Je le veux. Je le veux tout.

Il tira en arrière, presque jusqu’au bout, puis refoula d’un coup de hanche ferme. Ingrid cria de plaisir. Le mouvement suivant fut plus ample, plus profond. La tente vibrait avec eux. Chaque va-et-vient faisait clapoter la salive et le naturel qui commençait à lubrifier davantage. Félix sentait les parois glisser le long de sa verge, le sphincter qui s’accrochait au retrait et s’ouvrait à la poussée. Il accéléra, les cuisses claquant contre les siennes.

— Plus fort… plus profond… mon cul est à toi…

Les mots d’Ingrid tombaient en lambeaux entre les coups de reins. Félix pencha le buste, une main glissant sous elle pour trouver son clitoris gonflé, le frotter en rythme pendant qu’il la pilonnait. Elle se cambra davantage, offrant l’angle parfait. Il enfonçait tout, jusqu’aux couilles, retirait, recommençait, le rythme devenant brutal, intense, exactement ce qu’elle avait supplié.

La tension montait, épaisse, irrésistible. Chaque pénétration les rapprochait du bord. Félix sentait ses couilles se resserrer, le plaisir grimper le long de sa colonne. Ingrid tremblait sous lui, son cul qui se serrait par vagues, annonçant sa propre explosion. Mais il n’était pas encore temps de finir. Pas encore. Il ralentit juste assez pour rester profondément enfoui, la tête de sa bite pressée contre le point le plus sensible à l’intérieur d’elle, et murmura contre sa nuque :

— On n’a pas fini. La nuit est longue. Et je vais te prendre encore, et encore, jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher demain.

Ingrid gémit, un son de pure frustration et d’excitation mêlées, le bassin qui essayait encore de le forcer à bouger.

Dehors, l’orage ne s’apaisait pas.

La pluie redoubla de violence sur la toile, un martèlement sourd qui vibrait jusque dans leurs os. Félix reprit son rythme, lent d’abord, tirant sa queue jusqu’au bord du sphincter d’Ingrid avant de la renfoncer d’un seul trait humide. Elle poussa un gémissement guttural, le visage écrasé contre le tapis de sol, les doigts crispés dans le nylon. Il sentait chaque anneau de muscle s’ouvrir et se refermer autour de lui, brûlante, glissante de salive et de désir. Ses hanches claquaient doucement contre le cul ferme d’Ingrid, le bruit mouillé se mêlant au tonnerre lointain.

— Plus… plus fort maintenant, supplia-t-elle, la voix brisée. Défonce-moi. Je le veux.

Il obéit. Les coups de reins s’amplifièrent, plus amples, plus brutaux. Félix agrippa ses hanches à deux mains, les doigts s’enfonçant dans la chair blanche, et la pilonna sans retenue. Sa grosse queue s’enfonçait jusqu’aux couilles, étirant le trou du cul serré d’Ingrid qui claquait à chaque retrait. Elle se cambrerait encore davantage, offrant tout, le petit anneau rose qui s’agrippait à la verge épaisse comme s’il ne voulait plus la lâcher. La tente étroite tanguait avec eux. Leurs peaux trempées claquaient, sueur et pluie mêlées. Félix regardait sa bite disparaître entre les deux globes parfaits, ressortir luisante, puis repiquer avec force. Ingrid hurlait de plaisir à chaque estocade, des « oui putain » et des « plus profond » qui se perdaient sous l’orage.

Il ralentit juste assez pour la retourner. Dans l’espace minuscule, le mouvement fut maladroit, urgent. Ingrid se laissa faire, roulant sur le dos, les jambes relevées. Félix saisit ses cuisses écartées, les plia contre sa poitrine, exposant complètement son cul déjà rougi et béant. Il repositionna le gland contre l’entrée dilatée et s’enfonça d’un coup sec en missionnaire anal. Ingrid cria, les yeux révulsés. Il la tenait largement ouverte, les genoux pressés contre ses épaules, et recommença à la baiser sauvagement. Chaque poussée faisait tressauter ses seins. Elle glissa une main entre eux, trouva son clitoris gonflé, et se masturba en cercle rapides pendant qu’il la bourrait le cul.

— Regarde-moi, ordonna Félix, le souffle court. Regarde comme je te prends.

Leurs regards s’accrochèrent. Les siens dilates de pure luxure, la sueur perlait sur son front. Elle se frottée plus vite, deux doigts glissant sur le bouton dur tandis que la queue de Félix martelait son trou. Le rythme devint animal, bestial. Les corps s’entrechoquaient, peau contre peau, le son obscène des hanches frappant le cul. Ingrid tremblait de partout, son sphincter se contractant par vagues autour de la verge qui l’ouvrait encore et encore. Félix sentait ses couilles se resserrer, lourdes, prêtes. Il pilonnait plus fort, plus profond, le bas-ventre collé aux fesses d’Ingrid à chaque impact.

— Je vais jouir… je vais te remplir le cul, grogna-t-il.

— Oui ! En moi ! Tout ! cria-t-elle.

Il explosa avec un long grognement rauque, enfoncé jusqu’à la garde. Sa queue pulsa violemment, déversant des jets épais et chauds au plus profond des entrailles d’Ingrid. Elle le sentit gicler, brûlante, abondante, et bascula elle aussi, le clitoris explosant sous ses doigts. Son cul se serra convulsivement autour de lui, traire chaque goutte, tandis qu’elle jouissait en silence d’abord, puis en un long râle qui se fondit dans le bruit de la pluie. Félix continua à la baiser par à-coups pendant qu’il se vidait, les hanches tremblantes, jusqu’à ce que plus rien ne sorte.

Il se retira lentement. Sa queue ressortit lourde, luisante de sperme et de salive, encore semi-dure. Ingrid, tremblante, les cuisses ouvertes, le trou du cul qui clignait en laissant échapper un filet blanc, se redressa tant bien que mal dans l’espace confiné. Elle se mit à genoux face à lui, le regarda droit dans les yeux, et se pencha. Sa langue sortit, chaude, et lécha lentement la verge souillée de la base jusqu’au gland. Elle nettoya chaque centimètre, aspirant le mélange de leur baise, le regard jamais quitté le sien. Félix gémit tout bas, une main dans ses cheveux collés de pluie. Elle suca le gland avec une lenteur délibérée, le goût salé et amer sur sa langue, puis le relâcha avec un bruit humide.

Ils s’allongèrent ensuite enlacés, peau contre peau, le souffle encore court. Félix la serra contre son torse, une main caressant paresseusement le bas de son dos, descendant parfois jusqu’à la fente encore sensible de son cul. Ingrid posa sa tête dans le creux de son épaule. Dehors, la pluie diminuait peu à peu, passant du déluge à une plainte régulière. L’orage s’éloignait.

— Putain… murmura-t-elle contre sa peau. Dès que ça sera calmé… on recommence. Je veux encore ta queue dans mon cul. Toute la nuit s’il le faut.

— Ouais, répondit-il, la voix rauque de satisfaction. Je vais te baiser encore plus fort. Te remplir jusqu’à ce que tu débordes. T’es à moi ce soir.

Elle sourit, embrassa sa poitrine. Leurs corps collaient, chauds enfin, le sperme qui coulait doucement entre les fesses d’Ingrid. Ils restèrent ainsi, écoutant la pluie s’adoucir, les pins qui cessaient de gémir. Félix caressait son flanc. Ingrid traçait des cercles absents sur son ventre. Le désir remontait déjà, lent, comme une braise sous la cendre.

Soudain, un bruit sec, métallique, claqua juste à l’extérieur de la tente. Puis une voix d’homme, rauque, tout près :

— Hé ! Y a quelqu’un là-dedans ? On a vu la lumière de votre lampe !

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