Invitation partagée au bassin zéro-G

Commandant Roxanne, 34 ans, et l’ingénieur Warrick, 29 ans, s’offrent une baise torride en apesanteur dans le bassin zéro-G.

13 min read September 17, 2026New

Je suis le commandant Roxanne, 34 ans, pilote vétérane de la station orbitale européenne. Après des mois de quarts de nuit interminables où la fatigue se mêlait à une tension bien plus brûlante, j’ai enfin invité Warrick, l’ingénieur en propulsion quantique âgé de 29 ans, à me rejoindre pour une séance privée dans le bassin zéro-G expérimental. Tout avait commencé par ces regards insistants pendant les briefings techniques. Ses yeux sombres glissaient sur ma combinaison de vol, s’attardaient sur la courbe de mon cou, la rondeur de mes seins sous le tissu. Je sentais mon ventre se contracter à chaque fois, ma respiration devenir plus courte. Je savais qu’il imaginait la même chose que moi : nos corps libérés de toute gravité, flottant, se touchant sans résistance, sans mur, sans limite. Ce désir mutuel que nous avions contenu comme un secret dangereux allait enfin exploser dès que nous aurions verrouillé le sas.

Le bassin était une sphère parfaite de vingt mètres de diamètre, parois lisses constellées de poignées ergonomiques et de capteurs. Nous sommes arrivés séparément, comme convenu, pour ne pas attirer l’attention de l’équipage. Quand Warrick est entré, son regard a immédiatement changé. Il n’était plus l’ingénieur précis et réservé. Il était l’homme qui avait fantasmé sur moi pendant des mois. J’ai scellé le sas derrière nous avec un clic lourd qui a résonné comme une promesse. « Personne ne viendra nous déranger avant six heures », ai-je murmuré. Ma voix tremblait légèrement, pas de peur, mais d’anticipation pure. Nous avons activé le champ d’apesanteur. La gravité s’est effacée lentement, nos bottes magnétiques se sont détachées du sol et nous avons commencé à dériver. Mon cœur cognait si fort que je l’entendais dans mes oreilles. Intérieurement, je me répétais que c’était réel, que j’allais enfin sentir ses mains sans que la pesanteur nous cloue au sol.

Nous flottions face à face, à moins d’un mètre, dans nos combinaisons légères qui collaient à la peau comme une caresse humide. La mienne, fine et extensible, moulait mes hanches larges et mes seins lourds. La sienne soulignait ses pectoraux puissants, ses bras veinés, la bosse déjà visible entre ses cuisses. Nos doigts se sont frôlés volontairement. D’abord un effleurement innocent, puis plus insistant. Il a capturé ma main, l’a tirée doucement vers lui, et nos corps se sont rapprochés en rotation lente. « Roxanne… j’ai rêvé de te prendre ici depuis des mois », a-t-il avoué d’une voix rauque, presque cassée. Chaque mot vibrait dans l’air confiné. « Te voir flotter, offerte, sans rien pour nous retenir. Je bandais comme un fou pendant les briefings en t’imaginant nue autour de ma bite. » Ses paroles crues m’ont fait mouiller instantanément. J’ai souri, un sourire lent, carnassier, celui d’une femme qui n’a plus envie de se cacher. « Moi aussi, Warrick. Chaque nuit dans ma couchette, je glissais mes doigts entre mes cuisses en pensant à toi me baisant en apesanteur. Je jouissais en silence en murmurant ton nom. »

Nos bouches se sont rejointes dans un baiser affamé, presque violent. Nos lèvres se sont écrasées, nos langues se sont enroulées, chaudes, mouillées, exploratrices. Le goût de café synthétique et de désir brut. Nos mains ont quitté toute retenue. Les miennes ont glissé sur ses épaules, descendu le long de son dos musclé jusqu’à ses fesses fermes que j’ai empoignées sans douceur. Les siennes ont caressé mes seins à travers le tissu, pinçant mes tétons déjà dressés. Dans l’apesanteur, chaque geste nous faisait tourner lentement, comme une danse érotique sans chorégraphie. Je sentais ma chatte palpiter, gonflée, trempée. Mon esprit était saturé de sensations nouvelles : la légèreté de mon corps, la façon dont mes cheveux flottaient autour de mon visage comme une auréole sombre, la chaleur irradiant de sa peau à travers le tissu fin.

C’est moi qui ai ouvert ma combinaison en premier. D’un geste décidé, j’ai descendu la fermeture jusqu’à mon nombril, écartant le tissu comme on déchire un emballage trop longtemps attendu. Mes seins lourds, ronds, aux aréoles larges et rosées, ont jailli librement. Sans gravité, ils flottaient, haut perchés, tétons durcis pointant vers lui comme une invitation obscène. Ils bougeaient au moindre de mes mouvements, lourds et libres, magnifiques. Warrick a laissé échapper un grognement animal. « Putain, Roxanne… ils sont encore plus beaux que dans mes rêves. » Ses mains larges les ont saisis, les ont pressés, malaxés, tandis que sa bouche vorace happait un téton, le suçant fort, le mordillant juste assez pour m’arracher un gémissement aigu. Je me cambrais vers lui, mes jambes s’écartant instinctivement, ma chatte pulsant de vide. Je voulais qu’il continue. Je voulais tout.

Nous nous sommes débarrassés du reste de nos combinaisons qui flottaient désormais comme des fantômes autour de nous, attachées par des cordons de sécurité. Nus, brûlants, nous tournions lentement au centre du bassin. Ma peau était couverte d’une fine pellicule de sueur qui formait de minuscules perles iridescentes. Warrick bandait dur, sa bite épaisse, veinée, dressée vers moi, le gland luisant déjà de liquide pré-séminal qui s’étirait en filaments brillants. J’ai saisi deux poignées murales, me positionnant en levrette flottante, les bras tendus, le dos cambré, les fesses offertes, les cuisses écartées. Mes seins pendaient légèrement vers le bas mais flottaient, oscillant à chaque respiration. « Prends-moi, Warrick. Baise-moi comme tu en rêves depuis si longtemps. »

Il s’est placé derrière moi, ses mains puissantes agrippant mes hanches avec force pour nous stabiliser. Le contact de sa queue brûlante contre ma fente m’a fait trembler. D’un seul coup de reins lent et profond, il m’a pénétrée entièrement. La sensation était dévastatrice. Sans gravité, il n’y avait aucune résistance, seulement la plénitude absolue de sa bite épaisse qui écartait mes parois trempées, frottant chaque nerf sensible. Il a commencé à me pilonner, fort, régulier, ses hanches claquant contre mes fesses dans un rythme qui nous faisait dériver malgré sa prise ferme. Chaque coup me remplissait, me traversait, faisait trembler mes seins lourds qui dansaient devant moi. Je tournais la tête autant que possible, cherchant sa bouche. Nos lèvres se sont retrouvées dans un baiser maladroit, humide, magnifique. Sa main droite a glissé entre mes cuisses, ses doigts experts trouvant mon clitoris gonflé, le caressant en cercles rapides tout en continuant à me baiser profondément.

Le plaisir montait comme une vague incontrôlable. Mes gémissements remplissaient le bassin, réverbérés par les parois. Nous avons changé de position sans un mot, juste un regard entendu. Je l’ai repoussé doucement, nous faisant pivoter. Je me suis placée face à lui, j’ai verrouillé mes jambes autour de sa taille, chevilles croisées dans son dos, mes bras noués autour de son cou. Nos torses collés, mes seins écrasés contre ses pectoraux. Sa bite a replongé en moi d’un seul mouvement fluide. Nous avons commencé à tourner lentement sur nous-mêmes au centre exact du bassin, comme deux amants en orbite privée. Chaque poussée de ses hanches faisait tourner nos corps un peu plus vite, une valse lente et obscène. Il me baisait fort, profondément, sa queue frappant le fond de ma chatte à chaque coup. Je sentais tout : la chaleur de sa peau, les battements de son cœur contre le mien, la sueur qui formait des gouttelettes entre nous.

L’orgasme m’a frappée comme une explosion. Mes muscles internes se sont contractés violemment autour de lui, ma chatte pulsant, inondant sa bite. J’ai crié son nom sans aucune retenue : « Warrick ! Warrick ! Oui, comme ça ! Je jouis ! » Ma voix a résonné, rauque, animale. Mon corps tout entier convulsait, mes ongles griffant ses épaules, mes jambes le serrant si fort que nous tournions plus vite. Il a continué à me pilonner pendant mon plaisir, prolongeant chaque vague jusqu’à ce que je sois presque en larmes de jouissance. Puis il a grogné, un son primal, et s’est retiré au dernier instant. Sa bite a tressauté violemment entre nos ventres. De longs jets de sperme chaud ont jailli, épais, nacrés, flottant en suspension parfaite. Ils ont atterri sur mes seins lourds, sur mon ventre plat, certains formant des perles qui dérivaient lentement autour de nous comme des étoiles liquides. La vision était à la fois obscène et sublime.

Nous sommes restés enlacés au centre du bassin, flottant doucement, nos corps encore tremblants, nos souffles mêlés dans un nuage tiède. Nos sourires étaient complices, épuisés et pourtant affamés. Je caressais sa nuque, sentant sa bite encore à moitié dure contre ma cuisse. Nos fluides flottaient autour de nous en micro-gouttelettes scintillantes. Je n’étais pas rassasiée. Loin de là. Cette première étreinte en apesanteur n’avait fait qu’ouvrir la porte à des envies plus sombres, plus partagées. Tandis que nos corps tournaient encore imperceptiblement, je me suis surprise à imaginer d’autres mains, d’autres regards. Heather… ou Reid. L’idée m’a fait frissonner de nouveau entre les cuisses. Warrick a dû le sentir car son sourire s’est élargi, comme s’il lisait dans mes pensées. Nous n’avions pas fini. Cette nuit venait seulement de commencer, et le bassin zéro-G gardait encore bien des secrets.

Je sentais la chaleur résiduelle de nos corps qui tournoyait encore imperceptiblement au centre de la sphère. Ma chatte pulsait autour du vide laissé par sa bite, et l’image d’autres corps nus se joignant à nous m’a traversée comme une décharge électrique. Warrick a capté mon regard, ses yeux sombres brillant d’une complicité vicieuse. Sans un mot tendre, j’ai activé le comm interne d’une pression sur le panneau flottant près de nous.

« Heather, Reid, code prioritaire alpha-sept. Rejoignez le bassin zéro-G immédiatement. Pas de combinaison, pas de questions. C’est une invitation partagée. Amenez vos corps prêts à baiser. » Ma voix était celle du commandant, mais les mots étaient ceux d’une salope en rut de trente-quatre ans qui venait de jouir comme une folle.

Heather, trente et un ans, officier biologiste en chef, a répondu la première, sa voix déjà essoufflée : « On arrive, Commandant. On est déjà en route. » Reid, trente-deux ans, spécialiste en systèmes de navigation avancée, a simplement grogné un « Compris » qui trahissait son excitation immédiate. Warrick a ri bas, sa main large claquant sur ma fesse qui flottait librement, faisant tourner mon corps sur lui-même.

« Tu vas vraiment te faire partager comme une vraie pute orbitale, Roxanne ? » a-t-il demandé en me tirant par les hanches pour frotter son gland encore collant contre mes lèvres gonflées. J’ai écarté les cuisses en m’accrochant à deux poignées opposées, cambrant le dos pour lui offrir ma chatte encore dégoulinante. « Oui. Je veux leurs mains, leurs langues, leurs bites. Baise-moi fort en attendant qu’ils arrivent, Warrick. Fais-moi couler pour qu’ils voient à quel point je suis trempée. »

Il m’a pénétrée d’un coup sec, sa queue épaisse forçant mes parois sensibles. Sans gravité, chaque coup de reins nous propulsait en rotation lente ; il devait serrer mes hanches comme un étau pour garder le rythme. Mes seins lourds dansaient devant moi, tétons durs pointant dans toutes les directions, tandis que ses couilles claquaient contre mon clitoris à chaque impact. Je gémissais fort, la voix rauque, imaginant déjà la scène. « Plus fort, putain… imagine Heather en train de me lécher le cul pendant que tu me défonces. »

Le sas a coulissé avec un chuintement. Heather est entrée la première, ses cheveux noirs courts flottant comme une auréole dès qu’elle a coupé ses bottes magnétiques. Son corps athlétique de trente et un ans était déjà nu : seins fermes aux aréoles sombres, ventre plat, chatte épilée avec un petit triangle de poils au-dessus du clitoris. Reid suivait, trente-deux ans, muscles saillants de technicien qui passe ses journées en salle de sport gravitaire, sa bite longue et veinée déjà dressée comme un mât, gland luisant.

Ils ont verrouillé derrière eux et se sont laissés dériver vers nous. Heather a attrapé une poignée près de mon visage, ses yeux verts plongés dans les miens. « Alors comme ça, le commandant veut se faire gangbanguer en apesanteur ? » a-t-elle soufflé avant de plaquer sa bouche sur la mienne. Sa langue était exigeante, presque brutale, goût de menthe synthétique et de désir brut. Pendant qu’elle m’embrassait, ses doigts ont trouvé mes tétons, les pinçant fort, les tordant jusqu’à ce que je couine dans sa bouche.

Reid ne perdait pas de temps. Il s’est placé derrière Warrick, qui continuait à me pilonner sans ralentir, et a saisi mes fesses à deux mains pour les écarter. Sa langue chaude a tracé un sillon de mon trou du cul jusqu’à la base de la bite de Warrick, léchant nos jus mélangés qui formaient déjà des perles brillantes. « Ta chatte dégouline, Commandant, » a grogné Reid entre deux coups de langue. « Je vais te défoncer le cul dès que Warrick aura fini de te remplir. »

Heather s’est retournée en position inversée, ses cuisses s’ouvrant autour de ma tête. Sa chatte luisante flottait juste devant ma bouche. J’ai tiré la langue et l’ai plongée entre ses lèvres sans hésiter, lapant son nectar qui perlait en gouttes rondes et sucrées. Elle a gémi contre mon sein qu’elle suçait maintenant avec force, mordant juste assez pour envoyer des éclairs de plaisir douloureux jusqu’à mon clitoris. Warrick accélérait, ses coups devenant saccadés, faisant tourner tout notre groupe comme une roue obscène au centre du bassin.

« Changez, » ai-je ordonné entre deux léchages. Warrick s’est retiré avec un bruit humide. Reid a pris sa place immédiatement, sa bite plus longue glissant jusqu’au fond de ma chatte d’un seul mouvement fluide. La sensation de changement m’a arraché un cri. Heather a ajusté sa position pour que je puisse continuer à lui dévorer la chatte pendant que Reid me baisait. Warrick, lui, a saisi les cheveux courts d’Heather et a enfoncé sa queue encore couverte de ma mouille entre ses lèvres. Le bruit de gorge qu’elle a fait en l’avalant m’a fait trembler.

Nous tournions plus vite maintenant. Chaque poussée de Reid nous propulsait, nous obligeant à nous rattraper aux poignées murales pour stabiliser. Mes seins étaient malaxés par les mains de Heather, les siens flottaient contre mon ventre, tétons frottant ma peau. Je sentais l’orgasme monter comme une marée gravitationnelle inversée. « Je vais jouir… suce-lui la bite plus fort, Heather, je veux le sentir à travers toi ! »

Mon corps s’est contracté violemment. Ma chatte a serré la queue de Reid comme un poing, et j’ai giclé, un jet clair qui s’est dispersé en dizaines de micro-perles brillantes flottant autour de nous. Reid a grogné et s’est retiré pour laisser place à Warrick qui voulait ma bouche. J’ai avalé sa bite encore chaude de ma chatte jusqu’au fond de ma gorge pendant que Reid, sans demander, alignait son gland épais sur mon trou du cul et poussait.

La double pénétration en apesanteur était dévastatrice. Pas de gravité pour m’écraser, seulement la sensation pure de deux bites épaisses qui me remplissaient, frottant l’une contre l’autre à travers la fine paroi. Heather s’est placée sous moi, sa langue lapant mon clitoris gonflé, suçant les couilles de Reid quand il reculait. Ses doigts ont trouvé l’entrée de ma chatte déjà pleine et en ont enfoncé deux, m’étirant encore plus.

« Prends tout, sale commandant, » a craché Reid en me défonçant le cul plus fort. « T’es qu’un trou à bites en orbite maintenant. Regarde comme ta chatte coule sur le visage d’Heather. » Ses mots crus m’ont fait jouir une deuxième fois, plus violent, mon cri étouffé par la queue de Warrick qui me baisait la gorge sans pitié. Des larmes de plaisir flottaient devant mes yeux, perles salées qui rejoignaient le nuage de sueur, de cyprine et de pré-sperme qui emplissait l’air du bassin.

Nous avons tourné les positions sans douceur. Heather a sorti un harnais avec un gode épais de son sac flottant. Elle s’est sanglée, le gros membre noir oscillant devant elle, puis m’a attrapée par les hanches pour m’empaler dessus pendant que Warrick reprenait mon cul. Reid a saisi ma tête à deux mains et m’a baisé la bouche comme un piston, ses couilles claquant contre mon menton. Chaque orifice était rempli. Mes seins lourds étaient giflés par les mouvements, rougis, marquées par leurs doigts.

« Regardez-la, cette chienne de trente-quatre ans qui commande toute la station le jour et qui se fait détruire tous les trous la nuit, » a lâché Heather en me pilonnant la chatte avec le gode. « Jouis encore, Roxanne. Jouis sur ma grosse bite en plastique pendant que tes hommes te remplissent comme une vulgaire poche à sperme. »

L’orgasme m’a traversée en vagues continues. Je ne savais plus où finissait mon corps. Mes muscles internes palpitaient autour du gode et de la bite de Warrick. Reid a été le premier à craquer. Il a retiré sa queue de ma bouche et a éjaculé en longs jets épais qui ont formé des rubans blancs flottant lentement, certains atterrissant sur mes seins, d’autres dérivant vers les parois. Warrick a suivi, grognant comme un animal en vidant ses couilles profond dans mon cul, le sperme chaud débordant aussitôt en filaments épais qui s’échappaient à chaque retrait.

Heather a retiré le gode et a frotté ma chatte ouverte avec sa main, étalant tout le mélange. « Regarde-toi, Commandant. Ta chatte et ton cul sont béants, pleins de foutre qui flotte partout comme une nébuleuse de baise. » Elle a ri, vicieuse, puis a plaqué sa propre chatte contre la mienne en frottement brutal, nos clitoris s’écrasant, nos jus se mélangeant en une bouillie obscène.

Warrick et Reid se sont placés de chaque côté, leurs bites encore dures frottant contre mes joues. J’ai ouvert grand la bouche, langue sortie, et ils ont commencé à se branler furieusement au-dessus de mon visage. Heather me doigtait violemment, quatre doigts écartant ma chatte gonflée.

Le dernier orgasme m’a fait hurler. Au même moment, ils ont tous les trois joui. Des jets épais de sperme ont giclé sur ma langue, mes paupières, mes seins, ma chatte grande ouverte. Des globules blancs dérivaient autour de nous comme une tempête cosmique de foutre. Heather a écrasé sa main pleine de sperme contre ma bouche pour que je lèche tout.

J’ai avalé ce que j’ai pu, le reste collant à ma peau en perles obscènes, et j’ai grogné d’une voix cassée, sale et satisfaite : « Continuez à gicler dans ma chatte béante et mon cul défoncé jusqu’à ce que je sois complètement remplie de votre putain de sperme flottant, bande de baiseurs en orbite, je suis votre trou à foutre zéro-G personnel. »

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