Le Voisin Flirté m'Offre son Cul à la Ferme

Dans sa ferme provençale, le cultivateur Reid, 42 ans, sodomise avec délice le cul offert de sa voisine Cassidy, 35 ans, qui en redemande

10 min read September 22, 2026New

Dans la chaleur lourde d’une après-midi provençale, Reid, cultivateur de quarante-deux ans aux mains calleuses et au torse encore solide sous sa chemise ouverte, scrutait la clôture mitoyenne de sa ferme isolée. Des poussières dansaient dans la lumière dorée quand une silhouette apparut de l’autre côté : Cassidy, trente-cinq ans, fraîchement divorcée, venait d’acheter la petite propriété voisine. Ses cheveux bruns collaient à sa nuque en sueur, son décolleté laissait deviner des seins lourds, et le short qu’elle portait déjà moulait des cuisses fermes. Leurs regards s’accrochèrent. Reid sourit, un sourire de paysan qui savait ce qu’il voulait. Elle lui rendit le sourire, plus appuyé, la lèvre inférieure mordillée.

— Besoin d’un coup de main pour cette clôture pourrie ? lança-t-il en s’approchant, le marteau déjà à la main.

Cassidy s’approcha du grillage, les seins soulevant le tissu fin de son débardeur.

— Volontiers. Je suis nulle en bricolage… mais excellente pour d’autres choses.

Pendant qu’il tenait le piquet et qu’elle passait le fil de fer, leurs doigts se frôlaient. L’odeur de terre chaude et de sueur masculine l’enveloppait. Reid sentait déjà sa queue s’alourdir dans son pantalon de travail. Cassidy se redressa, les joues roses, et le fixa droit dans les yeux.

— Tu sais… j’adore me faire prendre par derrière. Sans chichis. Un cul bien ouvert, une bite qui enfonce tout, et je jouis comme une chienne en chaleur.

Le sang de Reid battit dans ses tempes. Il cracha sur le sol, le regard noir de désir.

— T’es sérieuse, voisine ?

— Regarde-moi et dis-moi si j’ai l’air de plaisanter.

La tension grimpait comme la sève sous le soleil. Cassidy, toujours en short ultra-court et débardeur moulant qui collait à ses tétons durs, se pencha volontairement devant lui pour ramasser les outils éparpillés. Son cul rond, bien fourni, s’offrit à quelques centimètres de son visage. Les bords du short remontèrent, laissant entrevoir le sillon de ses fesses nues, la peau lisse et dorée. Elle ramassa lentement une pince, archa le dos, écartant légèrement les cuisses. Reid sentit sa bite devenir de pierre.

Elle se redressa à moitié, se colla contre la barrière, et murmura tout contre son oreille, l’haleine chaude :

— J’ai toujours fantasmé sur un voisin comme toi… un type qui oserait me sodomiser direct, sans préliminaires inutiles. Me plaquer, m’ouvrir le trou et me remplir jusqu’aux boyaux. Tu en as une assez grosse pour ça, Reid ?

Ce fut la goutte. Reid la saisit par les hanches, la plaquant face contre les planches rugueuses de la clôture. Ses doigts calleux glissèrent sous le short, écartèrent les fesses. Il sortit un petit flacon d’huile d’olive qu’il gardait toujours pour les outils, en versa généreusement sur deux doigts épais.

— Écarte bien, salope. Montre-moi ce petit trou qui en redemande.

Cassidy gémit, poussa elle-même en arrière. Les doigts de Reid, glissants d’huile, trouvèrent l’anus rose et plissé. Il enfonça d’abord l’index, sentant la chair chaude se resserrer, puis le majeur. Deux doigts lubrifiés s’enfoncèrent jusqu’à la jointure dans son cul consentant. Cassidy poussa un cri rauque, se cambra davantage, enfonçant son propre cul sur sa main.

— Oh putain… oui… plus profond… baise mon trou avec tes doigts, cultivateur… j’en veux plus… je suis déjà trempée rien qu’à sentir ça…

Reid les fit aller et venir, écartant les parois, sentant l’anneau céder et se dilater. Le short de Cassidy était maintenant trempé entre ses cuisses ; elle se doigtait presque inconsciemment la chatte par-dessus le tissu pendant qu’il lui fouillait le rectum. L’odeur de son excit s’élevait, mêlée à celle du foin et de la terre. Elle bavait des obscénités contre le bois :

— Encore… écarte-moi plus… j’veux ta bite maintenant… j’veux qu’tu me défonces le cul comme une pute de ferme…

Il la lâcha un instant, le souffle court, la queue douloureuse dans son pantalon, et la tira vers l’étable ouverte à quelques mètres. L’intérieur sentait le foin sec, le cuir et la paille. Cassidy n’attendit pas : elle se jeta à quatre pattes sur une grosse botte de paille, le short déjà descendu aux genoux, le débardeur remonté sur ses seins lourds qui pendaient. Son cul offert, les fesses écartées, montrait l’anus encore luisant d’huile et un peu dilaté par ses doigts.

— S’il te plaît, Reid… défonce-moi le cul… j’te supplie… enfonce ta grosse bite jusqu’aux couilles… j’veux le sentir dans mon rectum…

Reid se plaça derrière elle, déboutonna son pantalon. Sa queue épaisse, veinée, déjà luisante de précum, pointait vers le trou rose. Il lui écarta brutalement les fesses avec ses deux mains, cracha un long filet de salive pile sur l’anus, regarda la bave glisser et s’infiltrer. Puis il posa le gland contre l’ouverture, poussa. Lentement d’abord. La tête forçait l’anneau, qui résista une seconde avant de s’ouvrir avec un petit bruit humide. Cassidy hurla de plaisir, la tête enfouie dans la paille.

— Ahhh putain oui… plus… tout… rentre-la toute…

Reid s’enfonça centimètre par centimètre, sentant les parois brûlantes et ultra-serrées avaler sa queue. Quand ses couilles touchèrent enfin la peau de ses fesses, il resta planté au fond, jouissant de la sensation de son cul qui palpait autour de lui.

— T’es une vraie salope anale, Cassidy… ton rectum me suce comme une bouche… putain qu’il est chaud et étroit…

Il recommença à baiser. Coups de reins profonds et violents, le bruit de sa peau claquant contre la sienne, le cul de Cassidy qui s’ouvrait et se refermait goulûment. Puis il s’arrêtait au fond, restait enfoncé jusqu’aux couilles pendant qu’elle, gémissante, glissait une main sous elle pour se doigter la chatte trempée, frottant son clito en cercle, criant des obscénités :

— Oui baise mon trou de cul… plus fort… j’suis ta pute de ferme… remplis-moi le rectum… j’veux ton sperme dedans… ah putain j’vais jouir rien qu’avec mon cul…

Reid la tira ensuite plus loin, la plaquant en levrette contre un pilier de bois massif. Il lui pinça un sein, lui tordit le téton pendant qu’il martelait son anus d’estocades brutales.

— Salope anale… t’adores te faire remplir le rectum par ton voisin… dis-le… crie-le…

— Oui je suis une salope anale ! J’adore qu’on me défonce le cul ! Plus fort Reid, plus profond, j’veux que tu me fasses mal au trou… j’veux le sentir demain quand j’marche…

La paille crissait sous leurs genoux. La sueur coulait le long de son dos. Reid sentait ses couilles se resserrer. Il accéléra, martelant l’anus dilaté de Cassidy jusqu’à ce que le plaisir l’emporte. Il jouit abondamment, par jets chauds et épais, directement au fond de son cul béant. Sa queue pulsa encore et encore, vidant sa semence dans le rectum avidement.

Il se retira lentement. Un filet de sperme blanc, épais, coula aussitôt de l’anus dilaté de Cassidy, glissant le long de sa fente, gouttant sur la paille. Son trou restait ouvert, rouge, luisant, battant encore. Cassidy se retourna sur la botte, les yeux vitreux de plaisir, et l’embrassa avidement, sa langue cherchant la sienne, salive et souffle mêlés. Elle murmura contre sa bouche, la voix rauque et déjà en manque :

— Je reviendrai tous les soirs me faire défoncer le cul ici… tu vas m’apprendre à le prendre encore plus gros… et la prochaine fois, tu me garderas ouverte plus longtemps… j’veux que tu me branles le rectum avec tes doigts après, que tu me fasses gicler rien qu’avec mon trou… mon cul est à toi maintenant, cultivateur…

Reid sourit, sa queue encore demi-dure et luisante de sperme et de salive, et lui caressa la fesse marquée de rouge.

— T’as intérêt. Demain soir, j’ai des idées encore plus sales pour ce petit trou gourmand.

Le lendemain soir, le soleil n’avait pas encore complètement disparu derrière les collines quand Cassidy franchit la clôture. Elle portait juste un large chemisier de lin boutonnné de travers et rien en dessous. Reid l’attendait déjà dans l’étable, torse nu, le pantalon ouvert, la queue demi-dure qui pesait lourd entre ses cuisses. Il avait préparé une basine d’eau tiède, un flacon d’huile d’olive et un vieux gant de travail souple qu’il avait graissé avec soin.

— Approche, salope. Aujourd’hui on va ouvrir ce trou plus large que jamais.

Elle se mit à quatre pattes sans un mot, le cul levé, les seins balançant. Reid lui écarta les fesses d’une main et versa l’huile directement sur l’anus encore un peu gonflé de la veille. Le trou cligna, avala le filet doré. Il enfonça d’abord trois doigts d’un coup, sans cérémonie. Cassidy poussa un gémissement gutural et poussa en arrière.

— Putain… déjà… oui… force-les…

Il les tourna, les écarta en ciseaux, sentit les parois chaudes céder. Puis il retira la main, enfila le gant huilé et ramena quatre doigts. Le poing n’y était pas encore, mais la largeur du gant forçait l’anneau. Cassidy hurla de plaisir, le front plaqué dans la paille.

— Plus ! Enfonce ta main, cultivateur… ouvre-moi le rectum comme une chienne…

Reid poussa lentement. Les jointures passèrent avec un bruit humide et obscène. Il sentit le sphincter se refermer derrière ses doigts, pulsant. Il avança jusqu’à la moitié de la paume, puis se mit à baiser son cul avec la main, coups courts et profonds. De l’autre main il lui pinçait le clito trempé, le frottant violemment.

— Touche-toi pendant que je te fouille les boyaux. Jouis sur ma main.

Elle se doigta la chatte en cadence, le cul qui se contractait autour du gant. En moins d’une minute elle explosa, un long cri rauque, le corps secoué de spasmes. Un jet clair gicla de sa chatte jusque sur la paille pendant que son anus se serrait convulsivement autour de la main de Reid.

Il retira le gant d’un coup, laissant le trou béant, rouge, luisant d’huile et de ses propres sucs. Sa bite était maintenant de pierre. Il s’agenouilla derrière elle, posa le gland contre l’ouverture dilatée et s’enfonça d’un seul trait jusqu’aux couilles. Le cul de Cassidy l’engloutit sans résistance, brûlant, glissant.

— Ah merde… t’es devenue un vrai tunnel à bite… mon petit trou de ferme bien dressé…

Il la baissa brutalement, claquant des hanches, les couilles cognant ses lèvres. À chaque coup il enfonçait tout, restait une seconde au fond pour sentir le rectum palpiter, puis ressortait presque entièrement avant de réenfiler. Cassidy bavait des obscénités, la voix cassée :

— Encule-moi plus fort… j’veux sentir ta queue me déchirer… remplis-moi encore… j’veux ton sperme qui coule le long de mes cuisses toute la nuit…

Reid la tira en arrière par les cheveux, la fit se redresser à genoux, le dos cambré contre son torse. Une main lui tordait un sein, l’autre descendait pour masser son clito pendant qu’il martelait l’anus. Il lui mordit l’épaule, grogna :

— Dis-moi que t’es ma pute anale… que ton cul n’appartient qu’à moi…

— Je suis ta pute anale ! Mon cul est à toi, Reid… baise-le… use-le… j’veux qu’il reste ouvert et qui coule de sperme…

Il accéléra. La paille volait. La sueur coulait entre ses seins. Cassidy jouit une seconde fois rien qu’avec le frottement dans son rectum, le sphincter qui se serrait si fort que Reid faillit venir trop tôt. Il se retira d’un coup, la fit se retourner sur le dos, les jambes écartées en l’air, et replongea. Position encore plus sale : il la regardait droit dans les yeux pendant qu’il l’enculait, voyait chaque grimace de plaisir, chaque larme de jouissance.

— Touche ton trou pendant que je te sodomise. Écarte-le pour moi.

Ses propres doigts glissèrent le long de sa queue enfoncée, touchèrent l’anneau dilaté, le caressèrent. Reid sentit les doigts de Cassidy glisser le long de sa bite à chaque va-et-vient. C’en fut trop. Il hurla, s’enfonça jusqu’à la garde et vida ses couilles en longs jets épais au plus profond de ses entrailles. Sa queue battit encore et encore, pompant la semence dans le cul gourmand.

Il resta planté un long moment, haletant. Puis il se retira lentement. Le trou resta grand ouvert, un geyser de sperme blanc et chaud en sortit aussitôt, coulant en filets épais le long de la fente, tachetants la paille. Reid y plongea deux doigts, les ramena chargés de sa propre semence et les fourra dans la bouche de Cassidy. Elle sucça avidement, gémissant.

— Encore… ramène-m’en… j’veux goûter mon cul plein de toi…

Il recommença, doigts qui ressortaient du rectum luisant, qu’elle léchait comme une chienne affamée. Puis il se pencha et lécha lui-même le trou béant, nettoyant le sperme à grands coups de langue, la faisant frémir de nouveau. Cassidy le poussa sur le dos à son tour, s’agenouilla au-dessus de sa face et s’assit sur sa bouche.

— Mange-moi le cul maintenant… nettoie ton travail…

Reid ouvrit grand, enfonça la langue aussi loin que possible dans l’anus dilaté, lapa, suçota, pendant qu’elle se frottait le clito. Elle jouit une troisième fois, les cuisses tremblantes, le sperme et l’huile qui coulaient encore sur le menton de Reid.

Enfin elle s’effondra à côté de lui, le corps marqué de rouge, le trou qui battait encore mollement. Ils restèrent un moment dans le silence de l’étable, l’odeur de sexe, de paille et de sueur épaisse.

Reid lui caressa les cheveux, un sourire au coin des lèvres.

— Demain on recommence. Et la prochaine fois j’apporterai un vrai gode plus gros que ma queue. On va voir jusqu’où ton rectum peut s’ouvrir.

Cassidy rit doucement, se colla contre lui, et murmura contre son oreille, la voix encore rauque de plaisir :

— Comme tu voudras, mon amour. Mais range bien les outils avant de rentrer… les gosses vont bientôt se réveiller et demander pourquoi papa et maman sentent encore le foin et l’huile d’olive.

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