Désir Interdit pour la Mère de Ma Meilleure Amie
Sophie dévore la chatte de Tamara, la mère de sa meilleure amie, sur le canapé du salon.
Le soleil de juin filtrait à travers les volets entrouverts du salon, dessinant des bandes dorées sur le carrelage frais. Sophie posa sa valise au pied de l’escalier et inspira profondément l’odeur de lessive et de café qui flottait dans la maison de Sonia. Vingt-deux ans, l’été entier devant elle, loin de la fac, logée chez sa meilleure amie comme chaque année depuis le lycée. Rien n’avait changé… et pourtant tout basculait déjà.
Tamara apparut dans l’embrasure de la cuisine, un peignoir de soie ivoire mal noué sur la poitrine. Quarante-deux ans, divorcée depuis trois ans, le corps encore ample et ferme d’une femme qui savait s’habiller pour elle-même. Les seins lourds soulevaient le tissu à chaque respiration ; la fente du peignoir laissait entrevoir l’intérieur d’une cuisse mate, la dentelle noire d’un shorty. Sophie sentit sa gorge se serrer.
— Sophie, ma chérie… Tu as grandi encore, dit Tamara en s’avançant. Viens que je t’embrasse.
La jeune femme se laissa prendre dans les bras. Le parfum de Tamara — vanille et quelque chose de plus chaud, de plus peau — l’enveloppa. La poitrine généreuse s’écrasa un instant contre la sienne. Sophie ferma les yeux une fraction de seconde de trop. Quand elle se recula, leurs regards restèrent accrochés. Tamara sourit, un sourire lent, conscient.
— Sonia est partie faire des courses avec son père. Tu es toute à moi pour l’après-midi. Installe-toi.
Sophie monta ranger ses affaires dans la chambre d’amis, juste à côté de celle de Tamara. Elle s’attarda devant le miroir, rajusta son short, passa une main sur sa nuque moite. Elle savait. Elle savait depuis l’été précédent, depuis ce jour où elle avait croisé Tamara sortant de la douche, une serviette trop petite autour des hanches, l’eau encore perlée entre les seins. Le désir interdit avait germé là, silencieux, et n’avait plus jamais quitté son ventre.
Quand elle redescendit, Tamara était allongée sur le grand canapé d’angle, une jambe repliée, l’autre pendante. Elle avait abandonné le peignoir pour un ensemble de lingerie fine : un soutien-gorge en dentelle champagne qui soutenait à peine la rondeur de sa poitrine, et le shorty assorti dont l’élastique s’enfonçait légèrement dans la chair molle du bas-ventre. Un livre ouvert sur les genoux, des lunettes sur le bout du nez. Elle leva les yeux.
— Tu veux un thé glacé ? Il fait une chaleur…
— Je vais le chercher, murmura Sophie.
Dans la cuisine, ses mains tremblaient en saisissant les verres. Elle entendait le froissement du tissu quand Tamara changeait de position. Elle imagina la cambrure, le bas des fesses qui dépassait peut-être. Elle revint avec le plateau. Tamara se redressa à demi ; le soutien-gorge glissa d’un centimètre, dévoilant le haut d’un téton brun. Sophie détourna les yeux trop tard. Leurs doigts se frôlèrent sur le verre. Un contact électrique, bref, volontairement prolongé d’une demi-seconde.
— Assieds-toi, dit Tamara d’une voix plus grave. Là. Près de moi.
Sophie s’installa. Le canapé s’enfonça sous leur poids commun. Leurs cuisses se touchèrent. Ni l’une ni l’autre ne bougea. Sophie sentait la chaleur de la peau de Tamara à travers le short en lin. Elle fixa le livre sans lire une ligne.
— Tu as l’air troublée, souffla Tamara. Les études ? Un garçon ?
— Ni l’un ni l’autre.
Tamara posa le livre. Elle se tourna un peu plus, la poitrine s’avançant. Un sein frôla le bras de Sophie. La dentelle râpa doucement la peau nue.
— Alors quoi ? demanda-t-elle tout bas.
Sophie n’osait plus respirer. Elle regarda la bouche de Tamara, le rouge discret, le bas humide. Elle regarda le creux entre les seins, la façon dont le soutien-gorge marquait la chair. Elle sentit son propre sexe s’humidifier contre la culotte en coton.
— Toi, avoua-t-elle enfin, la voix cassée. Depuis… depuis l’an dernier. Quand tu marchais dans la maison comme ça. Je n’arrêtais pas de te regarder. Je savais que c’était interdit. La mère de Sonia. Mais je… j’ai envie de toi.
Le silence s’étira. Tamara ne recula pas. Au contraire, sa main se posa sur le genou de Sophie, les doigts s’ouvrant, caressant à peine l’intérieur de la cuisse à travers le tissu.
— Je le savais, murmura-t-elle. Tes regards. La façon dont tu rougis quand je passe près de toi en nuisette. Moi aussi… je me touche parfois en pensant à ta bouche. À tes vingt-deux ans. À ce que tu pourrais me faire avec cette langue. C’est monstrueux. Et pourtant…
Elle se pencha. Leurs souffles se mêlèrent. Sophie sentit les seins lourds de Tamara peser contre son bras. Elle n’osa pas encore embrasser. Elle posa seulement sa main sur la hanche de la femme plus âgée, sentit la dentelle sous les doigts, la chaleur de la peau en dessous. Tamara frissonna.
— Sonia rentre dans une heure, dit Tamara. Pas plus.
— Je sais.
Elles restèrent ainsi, immobiles et brûlantes. Sophie laissa glisser sa paume un peu plus bas, le long de la courbe de la fesse, jusqu’à sentir le bord du shorty. Tamara écarta à peine les cuisses. L’invitation était claire, brûlante, encore retenue. Sophie sentit l’humidité de sa propre chatte coller au tissu. Elle imagina déjà le goût, l’odeur, la façon dont elle écarterait la dentelle pour lécher.
Tamara porta la main de Sophie plus haut, la plaça sur son sein. Le téton durcit aussitôt sous la dentelle. Sophie le pinça doucement entre deux doigts. Un gémissement bas échappa à Tamara.
— Plus fort, ordonna-t-elle.
Sophie obéit. Elle pétrit la chair abondante, sentit le poids, la souplesse. Elle se pencha et posa enfin ses lèvres sur le haut du sein, juste au-dessus du bonnet. La peau était chaude, parfumée. Tamara arqua le dos. Sa main s’enfonça dans les cheveux de Sophie, la plaquant davantage.
— Regarde-moi, souffla-t-elle.
Sophie releva les yeux. Le regard de Tamara était noir de désir, lucide, conscient du scandale. Elles savaient toutes les deux que Sonia pouvait rentrer plus tôt. Que le canapé du salon était le pire endroit. Que c’était la mère de sa meilleure amie. Et c’était précisément cela qui rendait chaque frôlement insupportable.
Sophie glissa sa main entre les cuisses de Tamara. Le shorty était déjà trempé. Elle caressa la fente à travers la dentelle, sentit les lèvres gonflées, le clitoris dur sous le tissu. Tamara ouvrit plus grand les jambes, un gémissement rauque coincé entre les dents.
— Pas maintenant… pas tout, articula-t-elle. Mais touche-moi encore. Comme ça. Juste un peu.
Sophie frotta lentement, appuyant le doigt, dessinant des cercles. Elle sentait la chaleur monter, l’odeur musquée de l’excitation de Tamara monter jusqu’à ses narines. Sa propre chatte battait le rythme, avide, négligée. Elle se frotta inconsciemment contre le genou de Tamara. Celle-ci le remarqua et sourit, cruelle et tendre à la fois.
— Tu es trempée, petite. Je le sens. Tu voudrais déjà me dévorer ici, sur ce canapé, pendant que ma fille est dehors…
— Oui, avoua Sophie sans honte. Je veux ma langue en toi. Je veux te sentir jouir contre ma bouche.
Tamara ferma les yeux une seconde, savora les mots. Puis elle retint le poignet de Sophie, l’empêchant d’aller plus loin sous la dentelle.
— Ce soir, promit-elle. Quand Sonia dormira. Tu viendras dans ma chambre. Ou je viendrai ici. On prendra le temps. Je te laisserai tout faire. Mais maintenant… on s’arrête. Sinon je vais te baiser tout de suite et on se fera prendre.
Elle retira doucement la main de Sophie, la porta à ses lèvres, lécha les doigts encore humides de son propre désir. Sophie en eut le souffle coupé. Tamara se rhabilla à demi, rajusta le soutien-gorge, croisa les jambes. Mais ses joues restaient roses, ses yeux brillants.
Sophie resta assise, le cœur battant, la culotte collante, le goût de la peau de Tamara encore sur la langue. Elle entendit la voiture de Sonia dans l’allée. Dans quelques secondes la porte s’ouvrirait. Elles se regardèrent une dernière fois, complices, brûlantes, le désir intact et plus fort que jamais.
Le secret venait de prendre corps. Et il ne demandait qu’à exploser.
La porte s’ouvrit sur le rire de Sonia et le bruit des sacs de courses. Sophie se redressa d’un coup, le cœur encore battant contre ses côtes. Tamara croisa les jambes, rajusta le décolleté de sa lingerie avec une nonchalance parfaite, et sourit à sa fille comme si rien n’avait existé cinq minutes plus tôt. Elles mangèrent toutes les trois dans la cuisine baignée de lumière orange. Sonia parla de la fac, de ses plans pour juillet ; Sophie répondit d’une voix trop égale, sentant encore l’odeur musquée de Tamara collée à ses doigts. Sous la table, leurs genoux se frôlèrent une seule fois. Un choc discret. Puis plus rien.
Vers vingt et une heures, Sonia regarda son téléphone.
— Les filles m’attendent au cinéma. Je rentre tard, ne m’attendez pas. Papa me ramène.
Elle embrassa sa mère sur la joue, fit un clin d’œil à Sophie et disparut dans la nuit tiède. Le silence retomba sur la maison comme un drap. Sophie resta debout près du frigo, un verre d’eau à la main qu’elle ne buvait pas. Tamara s’était allongée de nouveau sur le grand canapé, cette fois en nuisette noire fine, presque transparente. Les seins lourds soulevaient le tissu à chaque respiration ; les pointes dures dessinaient deux ombres. Elle feuilletait un magazine sans le lire.
Sophie ne put s’en empêcher. Ses yeux glissèrent le long des cuisses nues, s’arrêtèrent au triangle sombre entre les jambes, remontèrent jusqu’à la gorge. Elle imagina déjà la dentelle glissée de côté, sa langue plongée là. Le désir lui serra le bas-ventre si fort qu’elle en trembla.
Tamara releva la tête. Elle avait tout vu.
Au lieu de se fâcher, elle posa le magazine. Lentement, elle se leva. Ses hanches balancèrent en s’approchant. Sophie recula d’un pas contre le plan de travail, le souffle court. Tamara s’arrêta à vingt centimètres. Sa voix était un murmure chaud, presque contre l’oreille.
— Tu me regardes encore comme ça. Depuis des semaines, chaque fois que Sonia a le dos tourné. Je le sens. Moi aussi… je ressens la même chose. Cette attirance qui me brûle le ventre quand tu passes près de moi en short. Quand tu ris. Quand tu te penches. C’est interdit, monstrueux, et je n’en dors plus.
Sa main se posa sur la joue de Sophie, douce, le pouce caressant l’os de la pommette. La peau de Tamara sentait la vanille et la chaleur de la nuit. Sophie ferma les yeux une seconde, s’abandonna à la caresse. Puis elle choisit. Délibérément. Elle se haussa sur la pointe des pieds et colla sa bouche contre celle de Tamara.
Le baiser explosa. Plus de retenue. Tamara gémit dans sa gorge et ouvrit les lèvres. Leurs langues se rencontrèrent, glissantes, avides. Sophie goûta le rouge à lèvres, le thé menthe, le désir retenu depuis l’après-midi. Elle plaqua Tamara contre le canapé, la fit basculer en arrière. Elles roulèrent ensemble sur les coussins. La nuisette remonta jusqu’aux hanches. Sophie s’allongea entre les cuisses ouvertes, sentit la chaleur nue de la chatte de Tamara contre son ventre à travers le short. Elle frottà, gémit, mordit la lèvre inférieure de la femme plus âgée.
— Putain… ta bouche, souffla Tamara. Embrasse-moi encore. Plus fort.
Sophie obéit. Elle plongea la langue plus profond, suça, mordilla. Ses mains trouvèrent les seins lourds, les pétrirent à travers la soie fine. Les tétons durs roulèrent sous ses paumes. Elle tira le tissu vers le bas, libéra les deux globes chauds, bruns, lourds. Elle se pencha et prit un mamelon entre ses lèvres, le suca goulûment, le tira, le lécha en cercle. Tamara arqua le dos, enfonça les doigts dans les cheveux de Sophie, la colla davantage.
— Oui… suce-les. Plus fort. Je les aime durs pour toi.
Sophie passa à l’autre sein, le dévora de la même faim. Sa main glissa entre leurs corps, trouva le shorty de Tamara déjà trempé. Elle écarta la dentelle d’un coup, plongea deux doigts entre les lèvres gonflées. La chatte était brûlante, glissante, ouverte. Sophie enfonça jusqu’aux jointures, sentit les parois se contracter. Tamara cria bas, les hanches soulevant.
— Encore… baise-moi avec tes doigts pendant que tu me suces les seins.
Sophie pompa lentement, profondément, le pouce cherchant le clito dur et le frottant en petits cercles. L’odeur musquée monta, épaisse, excitante. Sa propre culotte était collante, sa chatte battant le rythme. Elle se frotta contre la cuisse de Tamara, cherchant un peu de friction. Puis elle glissa plus bas. Elle voulait goûter. Elle voulait dévorer.
Elle tira le shorty le long des jambes, le jeta par terre. Tamara, nue du bas, écarta grand les cuisses sur le canapé. La chatte rose foncé, les lèvres brillantes de jus, le clito gonflé, exposé. Sophie s’agenouilla au sol entre ses genoux. Elle inspira longuement l’odeur. Puis elle plongea.
Sa langue s’aplatit d’abord sur toute la fente, de bas en haut, recueillant le jus chaud. Tamara hurla un « putain oui » rauque. Sophie lapa, suça les lèvres une à une, les tira entre ses dents. Elle pointa la langue et la fourra dans le trou, la fit aller et venir, baisant vraiment avec la bouche. Le jus coulait sur son menton. Elle remontait au clito, le cerclait, le tapotait du bout de la langue, puis le suçait fort, rythmiquement.
— Sophie… ma petite… dévore-moi… plus profond… j’en peux plus…
Les hanches de Tamara se soulevaient, pressaient la chatte contre le visage de Sophie. Celle-ci glissa trois doigts dedans maintenant, les courba pour frotter le point sensible pendant que sa bouche travaillait le clito sans relâche. Elle gémissait elle-même contre la chair mouillée, le son vibrant. Sa main libre descendit dans son propre short, trouva sa chatte trempée, se doigta en même temps. Le goût de Tamara l’enivrait : salé, sucré, femme mûre en chaleur. Elle suçait plus fort, léchait plus vite, se cognait le nez contre le bas-ventre.
Tamara agrippa les coussins, les ongles blancs. Ses seins rebondissaient à chaque secousse. Elle regardait Sophie entre ses cuisses, les yeux noirs de plaisir.
— Tu manges ma chatte comme une affamée… la mère de ta meilleure amie… sur le canapé du salon… putain que c’est bon… continue… jouis contre ma cuisse si tu veux… je te regarde…
Sophie redoubla. Sa langue claquait, ses doigts pompaient en wet wet wet. Elle sentait les parois se resserrer, le clito durcir encore. Tamara allait jouir. Sophie aussi. Elle frotta son clito plus vite, le visage plongé, respirant à peine. Le plaisir montait en vague brûlante dans son ventre.
Soudain, un bruit de clé dans la serrure de l’entrée. Pas Sonia. Le père ? Un voisin ? Les deux femmes se figèrent une fraction de seconde, le cœur explosant. Tamara poussa doucement la tête de Sophie, haletante, les joues en feu, le jus encore brillant sur les cuisses.
— Pas maintenant… on s’arrête… vite…
Mais ses mains tremblaient encore de désir non fini. Sophie se releva, la bouche brillante, les doigts trempés. Elles se regardèrent, le souffle court, le corps en feu, la passion à peine entamée. La porte de l’entrée grinça. Elles n’avaient que quelques secondes pour se rhabiller, pour cacher l’odeur, pour faire croire que rien ne s’était passé. Pourtant, le goût de la chatte de Tamara restait sur la langue de Sophie, et la promesse de la suite brûlait déjà plus fort que la peur.
Le bruit de clé n’était qu’un voisin qui s’était trompé d’étage ; la porte se referma aussitôt dans le couloir. Le silence retomba, plus épais, plus chaud. Tamara et Sophie restèrent figées une seconde encore, le souffle court, puis le rire nerveux de Tamara éclata bas, guttural.
— Putain… on a failli… Mais il n’y a personne. Rien. Juste nous.
Elle n’attendit plus. D’un geste sûr, elle tira Sophie contre elle, la fit basculer sur le canapé, s’agenouilla au-dessus de ses cuisses. Ses mains glissèrent sous le short de la jeune femme, arrachèrent le tissu d’un coup, puis la culotte trempée. Sophie se retrouva nue du bas, les fesses nues sur le cuir froid, les cuisses déjà ouvertes par l’urgence. Tamara dégrafa le haut, libéra les seins fermes de Sophie, les tétons rosés déjà durs. Elle les regarda une seconde, les yeux noirs de faim, puis se pencha et les prit à pleine bouche, les suça fort, les tira entre ses dents.
— Tu es à moi maintenant, murmura-t-elle contre la peau. Plus de frein. Plus de porte qui grince. Je te mange.
Sophie gémis, les hanches soulevées. Tamara descendit, lécha le ventre, le nombril, s’enfonça entre les cuisses. L’odeur de Sophie montait, sucrée, jeune, déjà ruisselante. Tamara écarta les lèvres gonflées avec les pouces et plongea sa langue à plat, de bas en haut, recueillant le jus tiède. Sophie cria, les doigts crispés dans les cheveux de la femme plus âgée.
— Ah… Tamara… ta langue… putain…
Tamara lapa goulûment, pointa la langue, la fourra dans le trou étroit, la fit aller et venir en baise saliveuse. Elle suça le clito dur, le claqua du bout, le mordilla à peine. Sophie tremblait de tout son corps, les cuisses qui battaient contre les oreilles de Tamara, le ventre qui se contractait. Chaque coup de langue envoyait une décharge jusqu’à ses seins. Elle regardait en bas : la mère de Sonia, à genoux sur le canapé du salon, le visage entier plongé dans sa chatte, le menton brillant, les seins lourds qui pendaient et frottaient le cuir. L’image la fit jouir presque tout de suite, mais Tamara ralentit exprès, la tint au bord.
— Pas encore, petite. Tu vas d’abord me goûter.
Sophie, soumise, excitée à en perdre la tête, se laissa glisser au sol. Elle s’agenouilla entre les jambes de Tamara, tira la nuisette noire jusqu’aux aisselles, libéra les seins opulents, puis tira le shorty déjà de côté. La chatte de Tamara s’ouvrit, rose foncé, trempée, les lèvres épaisses qui brillaient. Sophie inspira l’odeur musquée, mature, puis plongea. Sa langue s’aplatit, lapa tout, suça les lèvres une à une, fourra le bout dans le trou et baisa vraiment avec la bouche. Le jus coulait sur son menton, sur sa gorge. Elle gémissait en mangeant, les hanches qui se frottaient toutes seules contre le vide.
— Oui… dévore-moi… ma chatte de mère de famille… suce plus fort…
Tamara agrippa la tête de Sophie, la colla davantage. Puis elle tira la jeune femme vers le haut, la fit pivoter. En un instant elles s’emboîtèrent en 69 sur le large canapé : Sophie allongée sur le dos, Tamara à califourchon au-dessus, la chatte juste au-dessus de la bouche de Sophie, le visage de Tamara plongé entre les cuisses de la plus jeune. Elles se mangèrent en même temps, langues et doigts se croisant. Sophie enfonça deux doigts dans Tamara, les courba, pompa tandis qu’elle suçait le clito. Tamara fit de même : deux doigts longs et habiles glissèrent dans Sophie, les parois serrées, brûlantes, pendant que sa bouche travaillait le clito à coups de langue rapides et de sucions dures.
Les bruits humides remplissaient le salon — clapotis, gémissements étouffés, sucions. Sophie sentait les seins lourds de Tamara pendre et frotter son ventre. Elle les saisit, les pétrit, pinça les tétons. Tamara gémit contre sa chatte, le son vibrant. Puis Tamara changea l’angle : elle continua de doigter Sophie profondément, deux doigts qui frottaient le point sensible en rythme, tout en remontant un peu pour mordiller les seins de la jeune femme. Elle prit un téton entre ses dents, le tira, le lécha, le mordilla plus fort pendant que ses doigts pompaient sans relâche.
— Jouis pour moi… jouis sur mes doigts… la chatte de la copine de ma fille… putain que tu es serrée…
Sophie n’y tint plus. Le plaisir explosa, vague après vague. Elle cria, les hanches soulevées, la chatte qui se contractait violemment autour des doigts de Tamara, le jus qui giclait sur la main et le menton de la femme. Tamara ne s’arrêta pas, continua de la doigter et de mordiller les seins jusqu’à ce que Sophie tremble encore, les larmes aux yeux de jouissance. Seulement alors elle ralentit, lécha doucement le clito hypersensible, retira les doigts brillants et les porta à la bouche de Sophie pour qu’elle goûte son propre plaisir.
Elles restèrent emmêlées, haletantes, le corps collant de sueur et de jus. Tamara se retourna, s’allongea contre Sophie, une cuisse jetée par-dessus. Elle caressa le ventre encore contracté de la jeune femme, le regard noir, ravi, encore affamé.
— Ce n’est que le début, souffla-t-elle. Sonia rentre dans deux heures… peut-être. Et je n’ai pas encore fini de te baiser. Ni toi de me faire jouir avec cette jolie bouche. On va monter. Ou rester ici. Je veux te sentir encore. Je veux que tu me prennes avec ta langue jusqu’à ce que je crie le nom de ma propre fille pour t’empêcher d’arrêter.
Sophie, encore tremblante, posa sa main sur le sein de Tamara, le pétrit lentement. Le désir n’était pas retombé ; il brûlait plus bas, plus profond, prêt à repartir. Elle savait qu’elles avaient encore du temps, et que chaque minute volée sur ce canapé rendrait la suite encore plus dangereuse, encore plus bonne. Elle se pencha, lécha un téton encore marqué de dents, et murmura contre la peau :
— Alors recommence. Maintenant. Avant qu’elle rentre.
Sophie n’eut pas le temps de reprendre son souffle. Tamara la tira contre elle d’un geste impérieux, roula sur le canapé jusqu’à ce que la jeune femme se retrouve à califourchon sur ses cuisses nues. Le cuir collait à leurs peaux humides. Sophie sentit la chatte brûlante de Tamara s’ouvrir sous la sienne, leurs lèvres gonflées se frottant déjà dans un glissement tiède et glissant. Elle cambrât le dos, pressa plus fort, et le frottement de clito contre clito lui arracha un gémissement long, guttural.
— Comme ça… oui… frotte-toi sur moi, ordonna Tamara en agrippant les fesses fermes de Sophie. Baise ma chatte avec la tienne. Plus vite.
Sophie obéit. Elle roulait les hanches en cercles lents puis de plus en plus rapides, leurs sucs se mélangeant, le bruit humide et obscène remplissant le salon silencieux. Les seins lourds de Tamara rebondissaient à chaque mouvement ; Sophie les saisit à pleine mains, les pétrit, pinça les tétons bruns jusqu’à les sentir durcir encore. Elle se pencha, prit un mamelon entre ses lèvres, le suçota goulûment pendant qu’elle continua de froisser leurs chattes l’une contre l’autre. La chaleur montait, irrésistible. Tamara geignait sous elle, les ongles plantés dans la chair des fesses de Sophie, l’encourageant d’une voix rauque :
— Plus fort… putain… ta petite chatte chaude sur la mienne… jouis avec moi…
Sophie accéléra. Le frottement devenait frénétique, clito contre clito, lèvres s’ouvrant et se refermant dans un baiser saliveux sans bouche. Elle sentit la vague monter depuis le bas-ventre, irradier dans ses cuisses, ses seins, sa gorge. Tamara cria en premier, le corps arqué, la chatte se contractant violemment contre celle de Sophie, un jet de jus chaud giclant entre elles. Sophie la suivit une seconde plus tard, la jouissance la secouant de têtes en pieds, les hanches qui claquaient encore, le visage enfoui entre les seins de Tamara pour étouffer son cri.
Elles restèrent collées, haletantes, le cœur battant l’un contre l’autre. Mais le désir n’était pas retombé. Sophie glissa plus bas, s’agenouilla de nouveau entre les cuisses ouvertes de Tamara. La chatte de la femme mûre était béante, rouge, ruisselante de leur mélange. Sophie plongea sans hésiter. Sa langue s’aplatit, lapa tout le long de la fente, fourra profondément dans le trou encore contracté, baisa vraiment avec la bouche. Elle suça le clito hypersensible, le cercla, le claqua du bout de la langue. Tamara poussa des cris étouffés, les mains crispées dans les cheveux de Sophie, les cuisses tremblantes autour de sa tête.
— Dévorе… encore… plus profond… ma chatte est à toi…
Sophie enfonça trois doigts cette fois, les courba, pompa en rythme avec sa langue. Le jus coulait sur son menton, sur sa gorge, sur ses seins. Elle se doigtait en même temps de l’autre main, deux doigts rapides dans sa propre chatte trempée, le pouce sur son clito. Le goût mature, musqué, salé de Tamara l’enivrait. Elle mangeait comme une affamée, suçant, lappant, baisant. Tamara jouit une deuxième fois, plus fort, le corps entier secoué, un long cri rauque qui résonna dans le salon. Le jus gicla sur le visage de Sophie ; elle l’avala goulûment, continua de lécher jusqu’à ce que les spasmes s’apaisent.
Puis ce fut au tour de Tamara. Elle tira Sophie vers le haut, la fit s’allonger sur le dos, s’agenouilla entre ses jambes. Sans un mot, elle plongea. Sa langue large et experte s’aplatit sur toute la fente de Sophie, de l’anus au clito, recueillant chaque goutte. Elle fourra la langue dans le trou serré, la fit aller et venir, puis se concentra sur le clito, le suça rythmiquement, le mordilla à peine. Deux doigts longs s’enfoncèrent, trouvèrent le point sensible, le frottèrent sans pitié. Sophie se cambra, les seins tendus, les tétons durs offerts. Tamara monta un instant, prit un mamelon entre ses dents pendant que ses doigts continuaient de baiser la jeune chatte, puis redescendit.
— Jouis encore pour moi… la chatte de la meilleure amie de ma fille… jouis sur ma bouche…
Sophie explosa une troisième fois, les hanches soulevées, le cri libéré, le corps entier en convulsions. Tamara ne s’arrêta pas, continua de lécher doucement, de doigter jusqu’à ce qu’un quatrième orgasme plus doux, plus profond, fasse pleurer Sophie de plaisir. Elles s’embrassèrent alors, se partageant le goût de leurs chattes mêlées, langues lentes, avides, tendres.
Après plusieurs orgasmes partagés, les corps encore tremblants, Tamara se redressa un peu et serra tendrement Sophie contre sa poitrine. Les seins lourds et chauds accueillirent le visage de la jeune femme. Elle caressa les cheveux moites, les épaules, le dos. Sa voix n’était plus qu’un murmure bas, intime, contre l’oreille de Sophie.
— Ce désir interdit… il sera désormais notre secret. Doux. Régulier. Chaque fois que Sonia s’absentera. Quand elle partira au cinéma, chez son père, en week-end avec ses amies… tu viendras. Ou je te rejoindrai. Sur ce canapé. Dans mon lit. Partout où on pourra. Tu m’entendras ? Plus de retenue. Juste nous. Juste ça.
Sophie ferma les yeux, écouta le cœur de Tamara battre sous son oreille, sentit les bras forts l’entourer. Elle n’avait jamais connu une telle chaleur, un tel abandon. Elle hocha la tête contre la poitrine, déposa un baiser lent sur un téton encore sensible.
— Oui… chaque fois. Je serai là. Je te dévorerai. Tu me baiseras. Personne ne saura.
Elles s’embrassèrent langoureusement une dernière fois. Lèvres molles, langues paresseuses qui se goûtaient encore, souffles mêlés. Le baiser dura longtemps, plein de promesses, de complicité nouvelle, de danger délicieux. Puis, à regret, elles se séparèrent. Le cœur battant d’une nouvelle complicité sensuelle, elles se rhabillèrent lentement. Sophie enfila sa culotte encore humide, son short, rajusta son haut. Tamara glissa la nuisette noire sur ses seins lourds, tira le shorty trempé le long de ses cuisses. Elles se regardèrent dans le salon baigné de la lumière tamisée des lampes. L’odeur de sexe flottait encore, chaude, indéniable. Elles sourirent, complices, les joues roses, les lèvres gonflées.
Sophie passa une main sur la hanche de Tamara une dernière fois, sentit la chair tiède sous le tissu. Elle savait que Sonia rentrerait bientôt. Que le secret devrait se cacher sous des gestes ordinaires, des sourires innocents. Mais elle savait aussi que chaque absence de Sonia ouvrirait de nouveau ce canapé, ces cuisses, ces bouches.
Tamara l’attira une seconde encore contre elle, murmura contre sa bouche :
— Et demain soir, quand elle dormira chez son père… tu me laisseras t’attacher les poignets au lit et te lécher jusqu’à ce que tu pries ?
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