Désir Mouillé au Large
Colette se fait défoncer sauvagement par le gros membre noir du marin sénégalais sur le pont du voilier.
Le soleil de midi écrasait le pont du Sirène Blanche d’une lumière blanche et impitoyable. Au large de la Côte d’Azur, l’horizon n’était qu’une ligne bleue vibrante, et l’air sentait le sel, le goudron chaud du bois verni et la crème solaire. Colette, allongée sur le matelas de bain avant, se redressa sur les coudes. Sa peau mate de Française trop souvent exposée au soleil brillait d’une fine couche de sueur et d’eau de mer. Le triangle minuscule de son bikini blanc collait à son sexe encore humide de la baignade ; les bonnets, trempés, laissaient deviner la pointe dure de ses seins.
Elle avait vingt-huit ans, le corps long, les hanches marquées, la bouche toujours un peu entrouverte comme si elle allait rire ou mordre. Propriétaire du voilier pour la semaine — héritage d’un divorce juteux — elle avait engagé un équipage réduit. Et lui.
Jamal.
Il se tenait à l’arrière, près de la barre, torse nu, un short de toile délavé qui tombait bas sur les hanches. Trente-deux ans, Sénégalais, épaules larges, pectoraux denses, ventre plat strié de muscles qui roulaient sous une peau d’ébène luisante de sueur. Des gouttes glissaient le long de sa colonne, disparaissaient dans le creux au-dessus de son short. Quand il se pencha pour vérifier une écoute, le tissu se tendit sur l’épaisseur lourde de son sexe au repos. Colette ne détourna pas les yeux assez vite.
Leurs regards se heurtèrent.
Il sourit, lent, les dents très blanches.
— Ça va, madame ? Tu veux de l’eau ? Ou tu préfères que je te mette à l’ombre ?
Sa voix était grave, teintée d’un accent chantant qui faisait vibrer quelque chose bas dans son ventre.
Colette se leva. L’eau salée perlait encore entre ses seins. Elle s’approcha, pieds nus sur le teak brûlant, jusqu’à n’être plus qu’à un mètre de lui. L’odeur de sa peau — musc, sel, un peu de tabac — la frappa.
— Colette. Pas « madame ». Et l’ombre, j’en ai rien à foutre. J’aime quand ça brûle.
Jamal la toisa sans se gêner, des pieds à la racine des cheveux collés à sa nuque. Ses prunelles noires s’attardèrent sur la façon dont le bikini blanc, devenu transparent par endroits, dessinait les lèvres de sa chatte.
— Colette, alors. T’as les yeux qui mangent, Colette. Tu regardes mon short comme s’il allait s’ouvrir tout seul.
Elle rit, un son rauque, et s’essuya la lèvre inférieure du pouce.
— Peut-être que j’attends juste qu’il le fasse. T’es payé pour naviguer, Jamal. Pas pour me faire la morale.
Il s’approcha d’un pas. La chaleur de son torse irradiait. Une goutte de sueur tomba de sa clavicule et éclaboussa le haut du sein de Colette. Elle frissonna.
— Je te fais pas la morale. Je te dis ce que je vois. Et ce que je vois, c’est une femme qui se touche presque la cuisse chaque fois que je hisse la grand-voile. Depuis ce matin. T’as les nymphes gonflées, ma belle. Ça se voit à travers le tissu.
Le sang battit aux tempes de Colette. Elle aurait dû le remettre à sa place. À la place, elle avança encore, jusqu’à ce que le tissu de son bikini effleure le short de lui. Le contact électrique fit tressaillir le gros membre qu’elle devinait déjà à moitié dur.
— Et toi, tu bandes chaque fois que je me penche pour ramasser une serviette. J’ai vu. Gros comme mon avant-bras, non ? T’as l’habitude de défoncer les cliente s blanches au large, Jamal ?
Il émit un rire bas, gutural, et posa une main massive sur le filin derrière elle, l’enfermant sans la toucher. Son haleine sentait la menthe et le café.
— J’ai l’habitude de ce que les femmes me demandent. Et toi, t’as pas encore demandé. Mais ton corps, lui… Il gueule déjà. Regarde.
Il baissa les yeux. Entre eux, la bosse dans son short avait grossi, énorme, la tête déjà marquée contre le coton humide de sueur. Colette sentit sa chatte se contracter, un jet de mouille imbibant davantage le triangle blanc. Elle avait envie de droper à genoux, d’arracher ce short avec les dents, de sentir le goût salé de sa queue noire sur la langue. Mais pas encore. Pas tout de suite. Elle voulait que ça cuise.
— Touche-moi pas, murmura-t-elle, alors que ses propres doigts venaient frôler le bas de son ventre à elle, juste au-dessus du bikini. Juste… reste là. Laisse-moi sentir ta chaleur.
Jamal obéit, mais son bassin avancéa d’un millimètre. Le gland, à travers le tissu, appuya contre le mont de Vénus de Colette. Elle gémit, faible, les paupières battantes.
— Putain… t’es brûlant. Et dur. Ça pulse.
— Parce que je te sens humide, souffla-t-il près de son oreille. L’odeur de ta chatte monte jusqu’ici, mélangée au sel. J’ai envie de te renverser sur ce cockpit, d’écarter tes cuisses et de te lécher jusqu’à ce que tu gicles sur ma langue. Ensuite je te retourne et je t’enfonce tout mon engin d’un coup. T’es serrée, j’parie. Les petites Françaises riches aiment ça large et noir qui les ouvre en deux.
Colette bascula la tête en arrière, offrant sa gorge. Ses seins se soulevaient vite. Elle glissa une main entre eux et pressa la paume contre la longueur monstrueuse. Même à travers le short, elle n’arrivait pas à fermer les doigts. Ça palpitait, vivant, menaçant. Une tache plus sombre s’élargissait déjà là où le prépuce devait laisser perler du sperme anticipé.
— Tu parles beaucoup pour un marin, gémit-elle en le caressant lentement, de la base jusqu’au gland. Si je te sors ça maintenant, tu vas me niquer tout de suite ou tu vas me faire supplier ?
Jamal attrapa son poignet — pas pour l’écarter, pour l’appuyer plus fort contre lui.
— Je vais te faire supplier. Et crier. Et baiser mon nom quand je t’inonderai le ventre. Mais d’abord… tourne-toi.
Elle obéit, le cœur battant à tout rompre. Il se colla dans son dos, la queue calée entre les fesses, le short rêche contre la peau sensible. Ses mains énormes remontèrent le long de ses flancs, s’arrêtèrent sous ses seins, les soulevèrent, les malaxèrent. Les pouces frottèrent les tétons durs à travers le tissu trempé. Colette poussa des hanches en arrière, frottant sa chatte contre la cuisse qu’il avait glissée entre les siennes.
— Plus fort, ordonna-t-elle. Pince-les.
Il pinça. Elle jura. Devant eux, la mer clapotait, indifférente. Personne à des milles à la ronde. Juste le grincement des agrès et le bruit humide de leurs peaux qui glissaient l’une contre l’autre.
Jamal descendit une main, passa sous le bord du bikini, trouva la fente déjà inondée. Deux doigts épais s’enfoncèrent sans prévenir jusqu’à la première phalange. Colette poussa un cri rauque et se pencha en avant, les mains sur la barre.
— Putain de merde… t’es trempée. Ça suinte sur ma main. T’as envie de mon nègre dans ta petite chatte rose, hein ?
— Oui… oui, enculé… plus profond.
Il ajouta un troisième doigt, l’étirant, faisant un bruit obscène de succion. Son pouce chercha le clito gonflé et le roula. Colette baisait l’air, les cuisses tremblantes, laissant couler son jus le long du poignet noir de Jamal jusqu’au teak du pont.
— Je vais te baiser ici, promit-il contre sa nuque en la léchant. Sous ce soleil. Jusqu’à ce que ta crème blanche coule le long de mes couilles. Mais pas encore. D’abord tu vas me supplier à genoux. Tu vas lécher chaque veine. Tu vas m’avaler jusqu’à la gorge.
Il retira ses doigts d’un coup. Colette gémit de frustration, se retourna, le visage congesté, les lèvres gonflées. Elle attrapa le cordon de son short et tira. Le tissu glissa. La queue de Jamal bascula en avant, lourde, vertical, d’un brun presque noir, le gland large et luisant déjà d’un filet de liquide. Des veines épaisses serpentait le long du tronc. Ça devait faire facilement vingt-trois centimètres, peut-être plus, et une circonférence qui ferait mal — le bon genre de mal.
Colette s’agenouilla sans qu’on le lui demande. L’odeur musquée la fit saliver. Elle colla sa joue contre la verge brûlante, sentit battre l’artère.
— Je vais te sucer jusqu’à plus soif, murmura-t-elle. Et tu vas me regarder pendant que je m’étouffe dessus.
Jamal enfonça une main dans ses cheveux mouillés, pas encore pour forcer, juste pour tenir.
— Ouvre grand, sale petite chienne de luxe. Montre-moi jusqu’où ta gorge peut aller.
Elle ouvrit. La tête chaude s’enfonça entre ses lèvres. Le goût salé, amer, viril explosa sur sa langue. Elle avança, prit dix centimètres, toussa, recula, recommença. Sa main libre pompa ce qu’elle ne pouvait pas encore avaler. Au-dessus d’elle, Jamal grognait, les abdos contractés, la sueur ruisselant sur sa poitrine et gouttant sur le visage de Colette.
— Plus profond… ouais… comme ça… regarde-moi pendant que tu me suce.
Elle leva les yeux, la bouche déformée autour de son engin, la bave filant le long de son menton jusqu’à ses seins. Entre ses cuisses à elle, sa chatte battait le rappel, vide, affamée, prête à se faire élargir. Elle savait que dans quelques minutes — ou ce soir, ou demain matin — il la prendrait pour de bon sur ce pont, la culbute sauvage promise par chaque veine de cette queue. Mais pour l’instant elle suçait, affamée, et la tension entre eux ne faisait que monter, lourde comme l’air avant l’orage, prête à crever.
Jamal retira sa bite d’un coup sec, un fil de salive reliant encore le gland aux lèvres de Colette. Il la releva par les cheveux, l’embrasa presque — leurs bouches à un souffle l’une de l’autre.
— Ce soir, dit-il d’une voix rauque. Quand le soleil baissera. Je te veux à quatre pattes près du mât. Bikini en bas des cuisses. Et tu vas prendre chaque centimètre jusqu’à ce que ton ventre se déforme. T’es d’accord ?
Colette, le souffle court, le sexe en feu, hocha la tête. Ses doigts refermèrent encore une fois sur la queue glissante.
— Plus que d’accord. Je vais te supplier de m’arracher la chatte, Jamal. Et tu vas le faire.
Il sourit, féroce, et lui lâcha les cheveux. Entre eux, la promesse restait suspendue, brûlante, inachevée, pendant que le voilier continuait sa route sur la mer étincelante, portant déjà en son ventre la tempête de leurs corps.
Le soleil n’avait pas bougé d’un poil. Il collait encore leur peau l’une contre l’autre, collante de sel et de désir non assouvi. Jamal n’avait pas remonté son short. Sa queue restait dehors, luisante de bave et de précome, battant lourdement contre sa cuisse chaque fois que le voilier tanguait. Colette le regardait sans pudeur, la poitrine soulevée par une respiration trop rapide, le triangle blanc de son bikini déjà tiré de travers sur une fesse.
Il s’avança d’un pas, la dominant de toute sa masse. Ses yeux noirs firent le tour d’elle avec une lenteur délibérée, s’attardant sur la courbe lourde de ses seins, sur le creux de sa taille qui s’évasait en hanches généreuses, sur le dessin mouillé de sa chatte à travers le tissu.
— Putain, regarde-moi ça… murmura-t-il d’une voix grave, presque admirative. Ces hanches, Colette. Ces seins. T’as un corps de femme qui aime se faire prendre. Des courbes qui appellent les mains. J’ai envie de les marquer. De les tenir pendant que je t’ouvre.
Elle frissonna. La complimente brute la percuta plus fort qu’un doigt dans sa chatte. Elle avança la main, effleura volontairement les siennes, laissa traîner ses doigts le long de ses avant-bras musclés, sentit la peau d’ébène brûlante sous ses phalanges.
— Et moi… j’ai envie de ta peau. Noire. Dense. Chaude. J’ai envie de mon corps clair contre le tien, de sentir tes muscles rouler sous mes ongles pendant que tu m’enfonces ça. T’es puissant, Jamal. Gros. Solide. Je te regarde bouger depuis ce matin et ma chatte bave rien qu’à l’idée de ton poids sur moi.
Leurs regards se verrouillèrent. Plus de jeu. Plus de recul. Juste ce fil électrique tendu à se rompre entre leurs prunelles. Elle sentit ses propres doigts glisser plus haut, frôler le dos de sa main à lui, puis s’entrelacer un instant, paumes moites, avant de se séparer pour mieux se retrouver sur sa poitrine. Elle colla ses seins contre son torse. La différence de couleur la fit gémir tout bas : le blanc laiteux de sa peau contre le brun profond, luisant, de la sienne.
Jamal posa ses deux mains énormes sur ses fesses, les écarta un peu, les malaxa comme on pétrit quelque chose de précieux et d’offert.
— Tu veux le sentir en toi, hein ? Dis-le. Maintenant.
Colette se haussa sur la pointe des pieds, colla sa bouche contre son oreille, laissa sa langue effleurer le lobe.
— Je veux te sentir en moi. Tout entier. Ta grosse queue noire qui m’étire, qui me remplit jusqu’au fond. Je veux que tu me défonces ici, sur le pont, sous ce soleil de merde. Plus de « ce soir ». Plus d’attente. J’en peux plus. Prends-moi.
Le dernier fil de retenue claqua.
Il la souleva d’un coup, mains sous les cuisses, et la déposa à califourchon sur le bord du cockpit, le dos contre le filin tendu. D’un geste sec il tira le nœud de son bikini bas. Le triangle blanc tomba entre ses pieds. Sa chatte apparut, roses lèvres gonflées, brillantes de mouille, le clito dressé comme une petite perle. Jamal jura entre ses dents, s’agenouilla un instant juste pour coller son visage entre ses cuisses et inhaler fort.
— Putain d’odeur… Tu sens la chienne en chaleur et la mer. J’vais te bouffer avant de t’ouvrir.
Sa langue large et chaude s’écrasa contre sa fente. Colette hurla, les doigts plantés dans ses cheveux crépus. Il léchait sans finesse, vorace, laps larges du trou jusqu’au clito, suçait les lèvres, enfonçait la langue aussi loin que possible pendant que ses pouces maintenaient ses cuisses grand écartées. Elle baisait son visage, frottait sa chatte trempée contre sa bouche, laissait couler son jus sur son menton noir.
— Oui… lèche-moi… plus fort… Jamal, putain, ta langue…
Il se releva brusquement, la bave et son jus brillant sur sa bouche. Sa queue pointait droit devant, le gland violet foncé déjà engorgé à éclater, une goutte épaisse pendant au bout. Il s’aligna, frotta la tête brûlante de haut en bas le long de sa fente, l’enduisit de son précome et de sa mouille.
— Regarde. Regarde comme t’es pâle à côté de mon engin. Ça va te déchirer un peu au début. T’es prête ?
— Enfonce. Tout. D’un coup. Je veux le sentir m’ouvrir.
Il poussa.
Le gland força l’entrée. Colette ouvrit la bouche sans son, les yeux écarquillés. Ça entrait épais, trop épais, étirant ses parois comme jamais un homme ne l’avait fait. Il avança centimètre par centimètre, lentement d’abord, sentant chaque contraction de sa chatte autour de lui. Elle gémissait à chaque avancée, les ongles creusant ses épaules noires.
— Ahhh… putain… t’es monstrueux… ça passe pas… si… si… continue…
À mi-course il s’arrêta, la laissa s’habituer, puis d’un seul coup de reins il enfonça le reste. Le bruit obscène de sa chatte qui l’avalait jusqu’à la base claqua dans l’air salé. Colette cria pour de bon, la tête rejetée en arrière, le ventre collé au sien. Elle sentait chaque veine, chaque battement, le gonflement de son gland tout au fond, appuyant contre le col. Ses parois vibraient autour de l’intrus monstrueux.
Jamal resta immobile une seconde, les dents serrées, savourant l’étau brûlant et glissant.
— T’es tellement serrée… ta petite chatte française se cramponne à mon nègre comme si elle voulait le garder. Je vais la baiser jusqu’à ce qu’elle s’en souvienne demain.
Il recula presque entièrement, ne laissant que le gland à l’intérieur, puis refonda d’un coup sec. Le choc fit claquer leurs peaux. Colette hurla de plaisir douloureux. Il recommença, plus fort, plus profond, trouvant un rythme brutal de marin qui n’avait plus rien de tendre. Ses mains énormes tenaient ses hanches, la ramenaient à chaque estocade pour l’empaler plus loin. La queue noire disparaissait entièrement dans le rose gonflé, ressortait luisante de crème blanche, puis replongeait avec un bruit de succion obscène.
— Plus fort… casse-moi… je la veux… je veux ta queue jusqu’au fond du ventre…
Elle s’accrochait à son cou, les seins ballottant à chaque coup de rein. Lui baissait la tête pour les mordre, sucer les tétons durs, laisser des marques violacées sur la chair claire. La sueur coulait entre eux, mélangeait leurs odeurs. Le teak brûlait sous ses fesses, le soleil incendiait leurs épaules, et le grincement des agrès accompagnait le claquement rythmé de ses couilles contre son cul.
Jamal changea d’angle, souleva une de ses jambes plus haut, l’ouvrit davantage. La nouvelle profondeur lui arracha un cri rauque. Elle sentait le gland frapper quelque chose de sensible tout au fond, un point qui faisait monter une pression folle dans son bas-ventre.
— Tu la sens ? Ma queue qui te déforme ? Regarde ton ventre…
Elle baissa les yeux. À chaque enfoncement, un léger relief apparaissait sous la peau de son ventre. La vue la fit jouir presque sur le coup. Sa chatte se contracta violemment autour de lui, un spasme qui le fit grogner.
— Jouis sur moi… jouis pendant que je te nique… montre-moi comme t’aimes mon corps noir dans le tien…
Il accéléra, martelant sa chatte sans pitié, les abdos contractés, la sueur ruisselant le long de sa poitrine large pour tomber sur les seins de Colette. Elle n’arrêtait plus de gémir son nom, de le supplier de ne pas s’arrêter, de la remplir, de la défoncer plus fort encore. Leurs mains se cherchaient, se frôlaient, se crispaient l’une dans l’autre. Leurs regards restaient verrouillés, féroces, complices dans la sauvagerie.
Soudain il se retira d’un coup. Colette protesta d’un gémissement frustré. Il la fit basculer, la plaça à quatre pattes sur le pont, les genoux écartés sur le teak chaud, le visage contre une coussin de bain. Son bikini bas traînait encore à une cheville. Jamal se plaça derrière elle, étala ses fesses blanches d’une main, aligna sa queue noire luisante de ses sucs, et s’enfonça d’une seule poussée jusqu’à la garde.
Le cri de Colette se perdit dans le vent. Il la prit ainsi, brutal, les hanches claquant contre son cul, une main dans ses cheveux pour lui cambrer le dos, l’autre écrasant un sein ballottant. Elle poussait en arrière à chaque coup, s’empalant plus fort, le visage déformé par le plaisir, la bave filant sur le coussin.
— C’est ça… baise-toi toute seule sur ma queue… ouvre bien ta chatte pour ton marin…
Elle le sentait encore plus gros sous cet angle, les veines frottant ses parois hypersensibles. La tension montait en spirale, son clito frotté par rien d’autre que l’air et le mouvement, sa chatte qui claquait et suintait autour de lui. Elle était au bord, tremblante, prête à exploser… et pourtant quelque chose en elle voulait que ça dure, que la promesse de la crever complètement reste suspendue encore un peu.
Jamal ralentit soudain, presque cruel, ne laissant plus que de lents va-et-vient profonds qui la faisaient frémir de frustration.
— Pas encore, souffla-t-il en se penchant sur son dos, sa queue toujours enfouie jusqu’aux couilles. Je veux te sentir supplier plus fort. Je veux te retourner encore. Je veux te baiser la bouche pendant que mon engin te distend. On a tout le pont. Toute la mer. Et je n’ai pas fini de te remplir.
Il resta enfoncé, immobile, palpitant à l’intérieur d’elle, une main glissant pour frotter son clito gonflé sans la laisser basculer. Colette se contractait autour de lui par réflexe, cherchant le frottement, le regard hagard tourné vers l’horizon bleu.
La tension, au lieu de se briser, s’épaississait encore, plus lourde, plus urgente, prête à déborder au prochain mouvement de reins.
Jamal restait enfoui jusqu’aux couilles, immobile, sa queue monstrueuse palpitant au plus profond de la chatte de Colette. Elle gémissait contre le coussin, le visage trempé de salive et de sueur, les fesses blanches écartées par ses mains noires énormes. Chaque battement de son cœur faisait tressaillir le tronc veineux à l’intérieur d’elle. Il frottait toujours son clito gonflé du bout des doigts, assez pour la faire frémir, pas assez pour la faire jouir.
— Pas encore, répéta-t-il d’une voix rauque contre son oreille. Je veux ta bouche d’abord. Je veux te voir te gaver de mon engin avant de te redéfoncer.
Il se retira lentement, centimètre par centimètre. Le gland ressortit avec un bruit obscène de succion, un long fil de crème blanche reliant encore sa queue luisante à la fente béante et rougeoyante de Colette. Elle poussa un gémissement de frustration pure, le vide soudain la faisant se contracter sur le néant. Jamal se redressa, la queue battant lourdement devant lui, brillante de ses sucs, les veines saillantes gonflées à éclater. Il s’avança jusqu’à sa tête, s’agenouilla légèrement pour lui présenter le monstre à hauteur de lèvre.
Colette n’attendit pas l’ordre. Elle se retourna sur les genoux, le teak brûlant sous sa peau, et s’empara de la base de sa bite noire à deux mains. L’odeur musquée, salée, virile la fit saliver immédiatement. Elle colla d’abord sa langue plate contre le dessous du gland, lécha le filet de précome et de son propre jus qui perlait, puis ouvrit grand et engouffra la tête chaude d’un coup.
— Oui… putain oui, grommela Jamal en enfonçant ses doigts dans ses cheveux collés de sel. Avalle. Plus profond. Montre-moi comme t’es gourmande de mon nègre.
Elle avança, joues creusées, prenant dix, douze, quinze centimètres jusqu’à ce que le gland bute contre le fond de sa gorge. Elle toussa, les yeux larmoyants, mais ne recula pas. Sa gorge se contracta autour de lui dans un réflexe qui le fit jurer. Elle pompa de la tête, gourmande, affamée, la bave filant abondamment le long du tronc noir veineux, gouttant sur ses seins ballottants et le pont. Sa main libre caressait les couilles lourdes, les malaxait, les tirait doucement pendant qu’elle s’étouffait dessus avec des bruits humides et obscènes. Chaque fois qu’elle relevait les yeux, elle le voyait la regarder, les abdos contractés, la sueur ruisselant le long de sa poitrine d’ébène pour tomber sur son front.
— T’aimes ça… souffla-t-elle en retirant la queue juste assez pour parler, un fil de salive reliant encore ses lèvres au gland violet. T’aimes me voir m’étouffer sur ta grosse bite noire. J’en veux encore. Enfonce-la-moi jusqu’aux couilles.
Jamal poussa des hanches. La queue s’enfonça plus loin. Colette prit tout ce qu’elle put, le nez écrasé contre son pubis crépu, la gorge distendue, les larmes de plaisir coulant sur ses joues. Elle suçait avec une voracité animale, la langue tournant autour des veines épaisses, les lèvres serrées, tirant, aspirant, le faisant grogner comme une bête. Sa chatte à elle battait le rappel, vide, suintante, des filets de mouille coulant déjà le long de ses cuisses intérieures jusqu’aux genoux.
Il la laissa faire encore une longue minute, savourant chaque contraction de sa gorge, chaque gémissement étouffé qui vibrait autour de sa queue. Puis d’un coup sec il la releva par les cheveux, la queue sortant de sa bouche avec un bruit de ploc, un long fil de bave et de précome reliant encore le gland à sa langue pendante.
— À genoux c’est fini. Je te veux penchée. Maintenant.
Il la souleva comme une plume, mains sous les aisselles, et la porta jusqu’au bastingage. Colette se retrouva le ventre plaqué contre le filin chaud, le torse penché au-dessus de l’eau turquoise, les seins ballottant dans le vide. Jamal se plaça derrière elle, écarta ses fesses blanches d’une main massive, aligna le gland encore luisant de salive contre son entrée rose et béante, et s’enfonça d’une seule poussée puissante jusqu’à la garde.
Le cri de Colette éclata sur la mer. La queue noire monstrueuse la fendit d’un coup, étirant ses parois au maximum, le gland allant frapper tout au fond. Il n’attendit pas. Ses mains énormes agrippèrent ses hanches et il commença à la niquer en levrette avec une violence de marin, des coups de reins profonds, secs, impitoyables. Chaque estocade faisait claquer ses couilles contre son clito, faisait rebondir ses fesses claires contre son bas-ventre noir. Le contraste des peaux — le blanc laiteux marqué déjà de rouge contre le brun luisant de sueur — claquait rythmiquement sous le soleil de plomb.
— Putain… t’es tellement large… plus fort, Jamal… défonce-moi… casse-moi la chatte sur le bastingage…
Elle s’accrochait au filin, le visage tourné vers l’horizon, la bouche ouverte sur des cris rauques. Il la pilonnait sans retenue, sortant presque entièrement pour mieux replonger d’un coup sec qui la soulevait sur la pointe des pieds. La queue ressortait à chaque fois brillante de crème blanche, les veines frottant ses parois hypersensibles. Elle poussait en arrière, s’empalant plus fort, cherchant encore plus de profondeur. Une de ses mains glissa pour pincer son propre clito, le frotter frénétiquement pendant qu’il la bourrait.
Jamal se pencha sur son dos, une main quittant sa hanche pour s’enrouler autour de sa gorge, pas pour étrangler, juste pour la cambrer davantage, pour lui faire offrir le cul plus haut. Ses dents trouvèrent l’épaule claire, mordirent sans trop retenir. Elle hurla de plaisir.
— Tu la sens ma queue qui te distend ? Regarde comme ton petit cul blanc s’ouvre pour mon engin noir… Ça claque… putain ça claque…
Le bruit des peaux humides qui s’entrechoquaient résonnait plus fort que le clapotis de la mer. Colette jouissait presque, les cuisses tremblantes, la chatte qui se contractait par vagues autour de lui, mais il ralentit juste assez pour la maintenir au bord, cruel, savant. Puis il se retira d’un coup, la fit basculer, la porta à nouveau et la déposa sur le dos sur le matelas de bain encore chaud du soleil.
Elle s’étala, les genoux relevés, la chatte béante et dégoulinante offerte. Jamal s’agenouilla entre ses cuisses écartées, saisit ses chevilles et les écarta largement, exposant tout. Il s’aligna, frotta le gland de haut en bas le long de la fente rose une dernière fois, puis s’enfonça d’un seul mouvement fluide et brutal jusqu’aux couilles.
— Ahhh putain ouiiiii !
Colette enroula immédiatement ses jambes blanches autour de ses reins noirs, croisant les chevilles dans son dos pour le forcer encore plus profond. Il s’appuya sur ses avant-bras de part et d’autre de sa tête, leur visages à quelques centimètres, et commença à la pilonner en missionnaire avec une sauvagerie pure. Les coups de reins étaient longs, puissants, entiers. Chaque enfoncement faisait claquer son pubis contre le sien, faisait rebondir ses seins, faisait gémisser le matelas sous eux. Leurs peaux contrastées — la sienne d’ébène luisante contre le blanc nacré marqué de rougeurs et de sueur — collaient et se séparaient dans un bruit obscène et humide.
Elle le regardait droit dans les yeux, la bouche ouverte, les cris sortant à chaque choc. Ses ongles creusaient ses épaules larges, laissant des sillons roses sur la peau noire. Elle sentait chaque veine, chaque pulsation, le gland qui frappait son col de l’utérus avec une précision douloureuse et délicieuse.
— Plus fort… nique-moi… remplis-moi… je veux sentir ton sperme… Jamal… ta grosse bite noire me déchire… j’aime ça… j’aime quand tu me défonces comme une chienne…
Il accéléra, le rythme devenant frénétique. Le soleil cognait sur son dos large, la sueur coulait de sa poitrine sur les seins de Colette, glissait entre eux. Elle levait le bassin à chaque estocade pour mieux s’empaler, ses jambes blanches serrées autour de lui comme un étau. Le claquement de leurs corps devenait un martèlement constant, torrid, animal. Sa chatte clapotait autour de la queue noire, suintant abondamment, la crème blanche moussant déjà à la base à chaque retrait.
Jamal glissa une main entre eux pour frotter son clito pendant qu’il la bourrait. Colette explosa presque immédiatement, un cri long et déchiré qui se perdit sur l’eau. Sa chatte se referma en spasmes violents autour de lui, la faisant se cambrer, les ongles plantés dans sa chair. Il ne s’arrêta pas. Il continua de la pilonner à travers l’orgasme, prolongeant les ondes, la forçant à enchaîner les contractions jusqu’à ce qu’elle sanglote de trop-plein de plaisir.
— Encore… gémit-elle, la voix cassée. Continue… je peux encore… défonce-moi plus fort…
Il changea d’angle, souleva une de ses jambes blanches sur son épaule, s’enfonçant encore plus profond sous cette nouvelle tension. Le gland cognait maintenant un point qui la faisait voir des étoiles à chaque coup. Elle criait son nom, suppliait, baisait l’air, le visage déformé par la jouissance pure. Leurs regards restaient verrouillés, féroces, complices. Elle sentait déjà une nouvelle vague monter, plus lourde, plus dangereuse, tandis que ses couilles cognait sourdement contre son cul à chaque plongée.
Jamal ralentit soudain, presque immobile au fond d’elle, ne faisant plus que de petits mouvements circulaires qui la faisaient se tordre. Sa queue battait à l’intérieur, énorme, menaçante, prête à exploser mais retenue de force.
— Pas encore mon sperme, souffla-t-il contre sa bouche. Je veux te baiser encore. Je veux te retourner sur le cockpit. Je veux te faire jouir jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher. T’es à moi sur ce bateau, Colette. Toute la journée. Toute la nuit s’il le faut.
Il reprit un rythme lent et profond, la maintenant juste au bord d’un second orgasme, sa queue noire glissant dans sa chatte blanche comme une promesse non tenue. La mer étincelait autour d’eux, indifférente, tandis que leurs corps collés continuaient de s’entrechoquer dans une baise torride qui n’avait pas fini de les consumer.
Jamal reprit ses va-et-vient lents et profonds, la queue noire s’enfonçant jusqu’à la garde dans la chatte dilatée de Colette, ressortant luisante de crème avant de replonger. Elle gémissait sous lui, les jambes croisées dans son dos, les ongles creusant ses épaules d’ébène. Chaque mouvement circulaire frottait son clito gonflé contre le pubis crépu, envoyant des décharges électriques le long de sa colonne. Le soleil de plomb collait leur peaux l’une contre l’autre, sueur et mouille mêlées en un film glissant. Elle le sentait pulser à l’intérieur, les veines épaisses qui battaient contre ses parois hypersensibles, le gland large qui appuyait encore et encore sur ce point brûlant au fond d’elle.
— Plus vite… putain Jamal, plus vite maintenant… je vais encore…
Il obéit, accélérant progressivement, les coups de reins devenant plus secs, plus brutaux. Le matelas de bain grinçait sous eux, le claquement humide de leurs bas-ventres résonnait avec le clapotis de la mer contre la coque. Colette arqua le dos, offrit ses seins qu’il mordilla à pleine bouche, suçant un téton jusqu’à le faire rougir, puis l’autre. Sa main libre glissa entre eux, deux doigts épais pinçant et roulant son clito pendant qu’il la pilonnait. Elle explosa une deuxième fois, un cri rauque arraché de sa gorge, la chatte se refermant en spasmes violents autour de la verge monstrueuse, la mouille giclant abondamment le long de ses couilles. Les ondes la secouaient, hanches bondissantes, vision brouillée par les larmes de plaisir.
Il ne s’arrêta pas. Il la baisait à travers l’orgasme, prolongeant chaque contraction, la forçant à enchaîner jusqu’à ce qu’elle sanglote, la voix cassée.
— Encore… j’en peux plus… si… continue… défonce-moi…
Jamal se redressa sur les genoux, saisit ses chevilles blanches et les écarta largement, les plaquant presque contre le matelas. Sous cet angle, sa queue disparaissait entièrement dans le rose boursouflé, le ventre de Colette se déformant légèrement à chaque plongée profonde. Elle baissa les yeux, fascinée par le contraste : la verge d’ébène luisante de sperme anticipé et de jus qui s’enfonçait dans sa fente claire, les lèvres écartées au maximum, le clito proéminent frotté sans relâche. La vue la fit frissonner d’un plaisir presque douloureux.
— Regarde-moi te niquer, souffla-t-il, la voix grave brisée par l’effort. Ta petite chatte française qui avale tout mon engin… putain t’es large maintenant… toute ouverte pour moi…
Il bascula soudain, la retourna d’un geste fluide sur le ventre, la hissa à quatre pattes sur le matelas chaud. Colette s’arc-bouta, les genoux écartés, le visage contre le tissu imprégné de sel et de crème solaire. Jamal s’agenouilla derrière elle, écarta ses fesses d’une main massive, admira un instant la chatte béante et dégoulinante, le petit trou rose du cul qui se contractait par réflexe, puis alignea le gland violet foncé et s’enfonça d’un seul coup de rein puissant jusqu’aux couilles.
Le cri de Colette se perdit dans le vent du large. Il la prit ainsi, sauvage, les hanches claquant contre son cul blanc, une main dans ses cheveux collés pour lui cambrer le dos, l’autre malaxant un sein ballottant. Chaque estocade faisait rebondir sa chair, faisait mousser la crème à la base de sa queue. Elle poussait en arrière, s’empalant plus fort, le visage déformé par le plaisir absolu, la bave filant sur le matelas.
— Oui… comme ça… plus fort… casse-moi la chatte… je la veux… je veux ton sperme…
Jamal grognait comme une bête, les abdos contractés, la sueur ruisselant le long de sa poitrine large pour tomber en gouttes chaudes sur le dos clair de Colette. Il sentait ses couilles se tendre, le sperme monter, la pression devenir intenable. Il la baisa encore une longue minute à ce rythme frénétique, la chatte qui clapotait obscènement autour de lui, puis se retira d’un coup sec. Colette gémit de frustration pure, le vide soudain la faisant se contracter sur le néant, les filets de mouille coulant le long de ses cuisses.
— Sur le dos. Vite, ordonna-t-il d’une voix rauque.
Elle obéit aussitôt, se laissant tomber sur le matelas, les genoux relevés, la poitrine soulevée par des respirations saccadées, les seins lourds offerts, le ventre plat luisant de sueur. Jamal se plaça à califourchon au-dessus de son torse, une main pompante furieusement sa queue monstrueuse encore brillante de ses sucs. L’autre main pinça un de ses tétons durs.
— Ouvre la bouche… et regarde. Je vais te peindre…
Colette ouvrit grand, la langue sortie, les yeux fixés sur le gland engorgé qui apparaissait et disparaissait dans le poing noir. Jamal gémit profondément, les reins tétanisés, et jouit. Le premier jet épais et blanc gicla avec force, atterrissant en travers de ses seins, du collier à un téton. Le deuxième s’écrasa sur son ventre, chaud, abondant, formant une flaque nacrée qui coulait déjà vers son nombril. Il continua de pomper, gémissant son nom, d’autres jets puissants qui la couvrirent : seins, gorge, ventre, même un filet qui atteignit son menton. Le sperme était chaud, épais, odorant, abondant comme promis. Il en restait encore qui perlait du gland ; il le frotta contre un sein, étalant sa semence sur la peau claire, marquant le contraste éclatant du blanc sur le mat.
Colette frissonna sous la pluie chaude, une main glissant instinctivement pour ramasser un peu de sperme sur son ventre et le porter à sa bouche, le goût salé et amer éclatant sur sa langue. Elle avala, gémissant de satisfaction, tandis que Jamal s’effondrait à côté d’elle, le souffle court, la queue encore demi-dure et luisante posée sur sa cuisse.
Ils restèrent ainsi de longs instants, enlacés, le soleil qui déclinait à peine peignant l’horizon d’or et de rose. Colette posa sa tête sur le pectoral large de Jamal, sentant battre son cœur puissant sous l’oreille. Ses doigts traçaient des cercles paresseux dans le sperme qui refroidissait sur son ventre, l’étalant davantage, mélangeant leurs odeurs. Il passa un bras autour de ses épaules, la serra contre lui, et déposa un baiser tendre dans ses cheveux salés.
— Putain… murmura-t-elle contre sa peau noire. T’as joui comme un taureau. J’en ai partout.
Il rit bas, le son vibrant dans sa poitrine, et releva son menton pour l’embrasser sur la bouche. Le baiser était lent, complice, leurs langues se frottant sans urgence, goûtant encore le sel et le sperme. Puis un autre, plus doux, sur le coin de ses lèvres, puis sur son front.
— T’es belle comme ça, souffla-t-il. Couverte de moi. Sous ce ciel. J’aurais pu te remplir le ventre jusqu’à ce que ça déborde, mais je voulais te voir peinte.
Elle sourit, les yeux mi-clos, regardant par-dessus son épaule la ligne bleue de l’horizon qui vibrait encore dans la chaleur. Un goéland croisa au loin. Le voilier tangua doucement. Leurs corps restaient collés, cuisse contre cuisse, son sperme séchant déjà en croûtes blanches sur ses seins et son ventre. Elle traça du doigt une goutte qui avait coulé jusqu’à son flanc.
— Une fois à terre… on prolonge. Chez moi. Ou dans un hôtel avec vue mer. Je veux te sentir encore. Toute la nuit. Le matin. Peut-être même dans la douche avant le petit-déj.
Jamal embrassa sa tempe, puis ses lèvres encore, tendre, presque affectueux après la sauvagerie.
— Deal. Je te niquerai sur un vrai lit cette fois. Et sur la table. Et contre le frigo si t’insistes. Mais d’abord… on rentre le bateau sans se casser la gueule. Parce que là, ma jambe gauche est complètement engourdie et mon short est resté quelque part près de la barre.
Elle éclata d’un rire rauque qui fit trembler ses seins encore collants de sperme, et donna une petite tape sur son torse.
— T’inquiète, mon beau marin. Si tu tombes à l’eau, je te repêcherai… mais seulement après avoir pris une photo de ta queue qui flotte. Pour le souvenir.Jamal reprit ses va-et-vient lents et profonds, la queue noire s’enfonçant jusqu’à la garde dans la chatte dilatée de Colette, ressortant luisante de crème blanche avant de replonger avec un bruit de succion obscène. Elle gémissait sous lui, les jambes croisées serrées dans le bas de son dos musclé, les ongles creusant déjà des sillons roses sur ses épaules d’ébène. Chaque mouvement circulaire frottait son clito gonflé et hypersensible contre le pubis crépu, envoyant des décharges électriques brûlantes le long de sa colonne vertébrale jusqu’au bout de ses orteils. Le soleil de plomb collait leurs peaux l’une contre l’autre en un film glissant de sueur, de mouille et de sel marin. Elle le sentait pulser à l’intérieur d’elle, les veines épaisses qui battaient contre ses parois contractées, le gland large et chaud qui appuyait encore et encore sur ce point précis au fond de son ventre, ce point qui la faisait voir des étoiles à chaque choc.
— Plus vite… putain Jamal, plus vite maintenant… je vais encore jouir… je la sens monter…
Il obéit aussitôt, accélérant progressivement le rythme, les coups de reins devenant plus secs, plus brutaux, plus profonds. Le matelas de bain grinçait sous leurs corps entrelacés, le claquement humide et rythmé de leurs bas-ventres résonnait avec le clapotis régulier de la mer contre la coque du Sirène Blanche. Colette arqua violemment le dos, offrit ses seins lourds qu’il mordilla à pleine bouche sans retenue, suçant un téton jusqu’à le faire rougir et enfler, puis l’autre, laissant des marques de dents violacées sur la chair claire. Sa main libre glissa entre leurs ventres collés, deux doigts épais pinçant et roulant son clito proéminent pendant qu’il la pilonnait sans pitié. Elle explosa une deuxième fois, un cri rauque et déchiré arraché du fond de sa gorge, la chatte se refermant en spasmes violents et irréguliers autour de la verge monstrueuse, la mouille giclant abondamment en petits jets chauds le long de ses couilles lourdes et de ses cuisses. Les ondes la secouaient de la tête aux pieds, hanches bondissantes hors de contrôle, vision brouillée par les larmes de plaisir trop intense, la bouche ouverte sur des gémissements incohérents.
Il ne s’arrêta pas une seule seconde. Il la baisait à travers l’orgasme entier, prolongeant chaque contraction douloureuse et délicieuse, la forçant à enchaîner les vagues jusqu’à ce qu’elle sanglote littéralement, la voix complètement cassée par les cris.
— Encore… j’en peux plus mais continue… défonce-moi plus fort… remplis-moi la tête de ta queue…
Jamal se redressa sur les genoux sans sortir d’elle, saisit ses chevilles blanches et fines et les écarta largement, les plaquant presque contre le matelas de part et d’autre de sa tête. Sous cet angle extrême, sa queue disparaissait entièrement dans le rose boursouflé et luisant, le ventre plat de Colette se déformant légèrement à chaque plongée profonde, un relief obscène qui la fascinait. Elle baissa les yeux entre eux, hypnotisée par le contraste violent : la verge d’ébène luisante de sperme anticipé et de jus féminin qui s’enfonçait jusqu’à la base dans sa fente claire, les lèvres écartées au maximum autour du tronc veineux, le clito proéminent frotté sans relâche par le mouvement. La simple vue la fit frissonner d’un plaisir presque douloureux, un troisième orgasme menaçant déjà de la submerger.
— Regarde-moi bien te niquer, souffla-t-il d’une voix grave brisée par l’effort et le plaisir retenu. Ta petite chatte française qui avale tout mon engin noir… putain t’es large maintenant… toute ouverte… toute offerte pour moi seul…
Il bascula soudain son poids, la retourna d’un geste fluide et puissant sur le ventre sans jamais se retirer complètement, puis la hissa à quatre pattes sur le matelas encore brûlant du soleil. Colette s’arc-bouta instinctivement, les genoux grand écartés sur le tissu rêche, le visage pressé contre le matelas imprégné de sel, de crème solaire et de leur odeur mêlée. Jamal s’agenouilla solidement derrière elle, écarta ses fesses blanches et fermes d’une main massive pour mieux admirer la chatte béante et dégoulinante, le petit trou rose du cul qui se contractait par réflexe à chaque battement de son cœur, puis alignea le gland violet foncé déjà engorgé à éclater et s’enfonça d’un seul coup de rein puissant et sans pitié jusqu’aux couilles.
Le cri de Colette se perdit dans le vent du large, un son animal qui fit tressaillir les agrès. Il la prit ainsi sans attendre, sauvage, les hanches claquant sèchement contre son cul blanc à chaque estocade, une main enfoncée dans ses cheveux collés de sel pour lui cambrer le dos en arc de cercle parfait, l’autre malaxant un sein ballottant avec force. Chaque poussée faisait rebondir sa chair claire, faisait mousser la crème blanche à la base de sa queue noire, faisait claquer ses couilles pleines contre son clito exposé. Elle poussait frénétiquement en arrière, s’empalant encore plus fort à chaque fois, le visage déformé par le plaisir absolu, la bave filant abondamment sur le matelas, les seins ballottant sous elle.
— Oui… comme ça… plus fort mon marin… casse-moi la chatte… je la veux entière… je veux ton sperme partout…
Jamal grognait comme une bête en rut, les abdos contractés en plaques dures, la sueur ruisselant à flots le long de sa poitrine large et de son dos pour tomber en gouttes brûlantes sur le dos clair de Colette. Il sentait ses couilles se tendre dangereusement, le sperme monter en pression irrépressible le long de son tronc, la sensation devenir intenable après toutes ces heures de tension. Il la baisa encore une longue minute entière à ce rythme frénétique et animal, la chatte qui clapotait obscènement et bruyamment autour de lui à chaque retrait, puis se retira d’un coup sec et brutal. Colette gémit de frustration pure et presque douloureuse, le vide soudain la faisant se contracter violemment sur le néant, de longs filets de mouille épaisse coulant sans retenue le long de l’intérieur de ses cuisses jusqu’aux genoux.
— Sur le dos. Tout de suite. Écarte bien, ordonna-t-il d’une voix rauque et cassée par l’urgence.
Elle obéit aussitôt sans un mot, se laissant tomber lourdement sur le matelas, les genoux relevés et grands ouverts, la poitrine soulevée par des respirations saccadées et profondes, les seins lourds et marqués offerts au soleil, le ventre plat luisant de sueur qui attendait. Jamal se plaça à califourchon au-dessus de son torse, une main pompante furieusement sa queue monstrueuse encore brillante et glissante de tous leurs sucs mêlés. L’autre main pinça un de ses tétons durs entre le pouce et l’index, le tordant juste assez pour la faire gémir.
— Ouvre grand la bouche… et regarde-moi bien. Je vais te peindre entièrement…
Colette ouvrit grand comme on le lui demandait, la langue sortie et plate, les yeux agrandis fixés avec gourmandise sur le gland engorgé et violet qui apparaissait et disparaissait rapidement dans le poing noir et nerveux. Jamal gémit profondément, un son gutural qui monta des tripes, les reins tétanisés, les abdos en pierre, et jouit enfin. Le premier jet épais, blanc et abondant gicla avec une force impressionnante, atterrissant en travers de ses seins entiers, du collier délicat jusqu’à un téton dressé. Le deuxième s’écrasa en plein sur son ventre, brûlant, abondant, formant immédiatement une flaque nacrée qui coulait déjà lentement vers son nombril creux. Il continua de pomper sans s’arrêter, gémissant son prénom entre ses dents, d’autres jets puissants et successifs qui la couvrirent entièrement : seins, gorge, ventre bas, même un filet épais qui atteignit son menton et ses lèvres entrouvertes. Le sperme était chaud, très épais, odorant de musc pur, abondant comme elle l’avait imaginé et plus encore. Il en restait encore qui perlait en longs fils du gland ; il le frotta lentement contre un sein maculé, étalant sa semence chaude sur la peau claire et mate, marquant pour de bon le contraste éclatant et obscène du blanc laiteux sur le brun de ses doigts et le rose de ses aréoles.
Colette frissonna de tout son corps sous la pluie chaude et sticky, une main glissant instinctivement et gourmande pour ramasser une grosse goutte de sperme sur son ventre bombé par la respiration et le porter à sa bouche ouverte. Le goût salé, amer et profondément viril éclata sur sa langue ; elle avala bruyamment, gémissant de satisfaction pure, tandis que Jamal s’effondrait lourdement à côté d’elle sur le matelas, le souffle complètement coupé, la queue encore demi-dure, luisante et rougeoyante posée mollement sur sa propre cuisse noire.
Ils restèrent ainsi de longs instants sans bouger, enlacés étroitement, le soleil qui commençait à peine à décliner peignant l’horizon lointain d’or liquide et de rose tendre. Colette posa sa tête lourde sur le pectoral large et encore heurtant de Jamal, sentant battre son cœur puissant et irrégulier juste sous l’oreille. Ses doigts paresseux traçaient des cercles lents et intimes dans le sperme qui refroidissait déjà sur son ventre et ses seins, l’étalant davantage en nappes brillantes, mélangeant encore plus leurs odeurs de sexe, de mer et de sueur. Il passa un bras énorme autour de ses épaules nues, la serra contre toute la longueur de son corps brûlant, et déposa un premier baiser tendre et prolongé dans ses cheveux collés de sel.
— Putain de merde… murmura-t-elle contre sa peau noire et salée, la voix encore rauque. T’as joui comme un vrai taureau en plein rut. J’en ai partout… sur les seins… dans le nombril… même au menton. Ça coule encore.
Il rit bas et grave, le son vibrant agréablement dans sa poitrine large contre sa joue, et releva doucement son menton de sa main libre pour l’embrasser pleinement sur la bouche. Le baiser était lent cette fois, complice, presque doux après la violence, leurs langues se frottant sans aucune urgence, goûtant encore le sel de la mer, le sperme et la mouille séchée. Puis un autre baiser, plus doux encore, juste sur le coin humide de ses lèvres, puis un troisième sur son front en sueur, ses paupières, le bout de son nez.
— T’es magnifique comme ça, souffla-t-il contre sa peau. Complètement couverte de moi. Sous ce ciel immense. J’aurais pu te remplir le ventre jusqu’à ce que ça déborde par les bords et coule le long de tes cuisses, mais je voulais absolument te voir peinte de mon foutre. C’est encore mieux.
Elle sourit de toutes ses dents, les yeux mi-clos de fatigue heureuse, regardant par-dessus son épaule large la ligne bleue vibrante de l’horizon qui dansait encore dans la chaleur de fin d’après-midi. Un goéland solitaire croisa au loin en criant. Le voilier tangua doucement sur une houle paresseuse. Leurs corps restaient indissociablement collés, cuisse blanche contre cuisse noire, son sperme séchant déjà en croûtes blanches et collantes sur ses seins marqués et son ventre plat. Elle traça du doigt une goutte particulièrement épaisse qui avait coulé jusqu’à son flanc et la ramena vers son nombril.
— Une fois à terre… on prolonge tout ça. Chez moi à Nice, ou dans un hôtel avec une vraie vue mer si tu préfères. Je veux te sentir encore en moi. Toute la nuit sans s’arrêter. Le matin au réveil. Peut-être même dans la douche avant le petit-déjeuner, contre le carrelage froid. Et demain soir aussi.
Jamal embrassa sa tempe chaude, puis ses lèvres encore une fois, tendre, presque affectueux maintenant que la sauvagerie était retombée, ses doigts jouant dans ses cheveux emmêlés.
— Deal scellé. Je te niquerai sur un vrai grand lit cette fois, sans le teak qui brûle le cul. Et sur la table de la cuisine. Et contre le frigo si t’insistes vraiment. Et dans le bac à douche jusqu’à ce que l’eau devienne froide. Mais d’abord… faut qu’on rentre ce bateau au port sans se casser la gueule tous les deux. Parce que là, ma jambe gauche est complètement engourdie depuis vingt minutes, mon short de toile est resté je-ne-sais-où près de la barre, et si le mistral se lève je vais naviguer à poil devant les plaisanciers.
Elle éclata d’un rire rauque et libérateur qui fit trembler ses seins encore collants et brillants de sperme, et donna une petite tape moqueuse sur son torse large.
— T’inquiète pour rien, mon beau gros marin sénégalais. Si tu tombes à l’eau avec ta queue qui pendouille, je te repêcherai personnellement… mais seulement après avoir pris une photo bien nette de ton engin qui flotte entre deux eaux. Pour le souvenir. Et pour mon album privé.
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