L’Aube Sucrée de nos Corps
Dans la cuisine d'une villa en Provence, Tamara et Roman, vierges et excités, passent de la préparation du petit-déjeuner à leur première baise torride et maladroite.
La lumière dorée de l’aube filtrait à travers les volets entrouverts de la cuisine, dessinant des traînées chaudes sur le carrelage provençal et le grand plan de travail en bois blanchi. La villa isolée, nichée au milieu des lavandes encore endormies, baignait dans un silence ouaté que seuls troublaient le chant lointain d’un coq et le froissement des draps que Tamara venait de quitter. Dix-neuf ans, les cheveux châtains encore emmêlés de sommeil, elle portait une nuisette de coton blanche, si fine qu’on devinait la courbe de ses seins et le renflement timide de ses fesses. Roman, vingt ans, en simple caleçon gris, s’affairait déjà près du four, ses épaules larges encore marquées par la chaleur du lit d’à côté. Ils passaient l’été ensemble, comme chaque année depuis l’enfance, mais quelque chose avait changé dans l’air, une électricité sourde qui faisait trembler les doigts de Tamara quand elle saisit le bol de farine.
« Tu veux les crêpes sucrées ou salées ? » demanda-t-elle, la voix un peu trop aiguë. Roman se tourna, et son regard s’attarda une seconde de trop sur la nuque découverte de son amie d’enfance, sur la façon dont le tissu collait à ses hanches quand elle se penchait. Il se souvenait d’elle à quinze ans, jambes interminables grimpant aux arbres, et maintenant… maintenant son corps de femme le troublait jusqu’au fond du ventre. Il n’avait jamais touché une fille. Elle non plus n’avait jamais laissé personne l’approcher. Le désir qu’ils gardaient enfoui depuis des mois bouillonnait soudain, impossible à ignorer.
Tamara cassa des œufs ; le jaune glissa entre ses doigts. Roman s’approcha pour attraper le sucre, son bras frôlant le sien. Un frisson parcourut l’échine de la jeune femme. Elle sentit la chaleur de sa peau, l’odeur familière de savon et de soleil qui s’élevait de lui. Leurs regards se croisèrent, trop longs, trop chargés. Elle rougit et détourna les yeux vers la poêle, mais son cœur battait à tout rompre. Il se rappela les baignades de l’été précédent, le maillot collé à sa poitrine, la façon dont elle riait en lui jetant de l’eau. Il avait baisé dans son lit ce soir-là, honteux et excitée à en avoir mal. Aujourd’hui, elle était là, réelle, à portée de main.
Le sucre se renversa. Des grains blancs s’éparpillèrent sur le bois. Roman essuya du bout des doigts, puis, sans y penser vraiment, laissa sa paume glisser un instant contre la hanche de Tamara pour la déplacer doucement. « Attention… » Sa voix était rauque. Il ajouta, presque malgré lui, les yeux fixés sur la courbe généreuse que la nuisette moulait : « Tu as… tes hanches sont magnifiques comme ça, sous ce tissu. On dirait… » Il s’arrêta, la gorge sèche. Tamara se figea. La chaleur lui monta aux joues, mais elle ne baissa pas les yeux. Elle soutint son regard, le vert de ses iris brillant d’une curiosité brûlante, puis posa délibérément sa main à plat sur le torse nu de Roman. Les muscles sautèrent sous sa paume. Elle sentit les battements fous de son cœur, aussi rapides que les siens.
Leurs souffles s’accélérèrent, se mêlèrent dans l’espace étroit entre leurs bouches. Roman pencha la tête ; Tamara se haussa sur la pointe des pieds. Le premier baiser fut maladroit, dents qui claquèrent un instant, lèvres trop pressées, puis la faim prit le dessus. Leurs langues se trouvèrent, hésitantes d’abord, ensuite avides, explorant, goûtant le sommeil et le désir. Tamara gémit tout bas contre sa bouche. Quand ils se séparèrent, le front collé au sien, elle murmura d’une voix tremblante, presque inaudible :
« Je veux que ce soit toi… mon premier. Je n’en ai jamais… je t’en prie, Roman. »
Il la serra plus fort, les mains déjà glissées dans son dos, sous le coton fin. « Depuis toujours, Tamara. Je te désire depuis toujours. Toi aussi, mon premier. Je veux tout apprendre avec toi. »
Dans la lumière dorée qui s’intensifiait, ils se déshabillèrent mutuellement avec des gestes fébriles. Roman tira la nuisette par-dessus la tête de Tamara ; ses seins ronds, aux pointes déjà dures, apparurent, et il les regarda avec une admiration stupéfaite avant de les cupuler doucement dans ses paumes. Elle frissonna, puis crocheta ses doigts dans l’élastique de son caleçon et le fit glisser le long de ses cuisses. La queue de Roman jaillit, dure, épaisse, la verge déjà luisante à la pointe. Tamara écarquilla les yeux, le cœur battant si fort qu’elle l’entendait dans ses tempes. Elle n’avait jamais vu un sexe en vrai. Timidement, elle tendit la main, encercla la tige chaude de ses doigts. La peau était soyeuse et brûlante ; elle le caresse de haut en bas, sentant les veines, le poids. Roman gémit, la tête renversée. Emboldie, elle s’agenouilla sur le carrelage froid et prit le gland entre ses lèvres, d’abord juste le bout, le goût salé l’étonnant, puis un peu plus loin, maladroite, la langue hésitante. Il posa une main dans ses cheveux sans la forcer, haletant son prénom.
« Plus… ah, comme ça… doucement… »
Elle le suçota encore une minute, la salive coulant un peu, avant qu’il ne la relève et l’allonge sur la table de la cuisine, au milieu de la farine et du sucre répandus. Il écarta ses cuisses avec une tendresse maladroite, découvrit sa chatte déjà moite, les lèvres gonflées, le petit bouton rose qui battait. Roman s’agenouilla à son tour et colla sa bouche contre elle. Il léchait longuement, maladroit au début, puis de plus en plus assuré, la langue large sur la fente, le nez enfoui, aspirant son clito entre ses lèvres. Tamara poussa un cri aigu, les hanches soulevées. Les sensations étaient trop neuves, trop intenses ; elle se cambra, les doigts agrippés au bord de la table, et jouit pour la première fois de sa vie en secousses violentes, le bas-ventre en feu, le jus chaud coulant sur la langue de Roman qui buvait tout, ravi et stupéfait.
Il se redressa, le visage brillant, la queue douloureusement dure. Il se plaça entre ses cuisses écartées, le gland contre l’entrée glissante. Leurs regards se croissèrent. « Dis-moi si… »
« Entre, » souffla-t-elle. « Lentement. »
Il poussa, millimètre par millimètre. La résistance cédait ; Tamara grimaça un instant sous l’étirement brûlant, les ongles plantés dans ses bras, puis le gémit se transforma en un soupir plus profond quand il fut entièrement en elle, jusqu’à la garde. Ils restèrent immobiles une seconde, enlacés, à s’habituer à la sensation nouvelle — elle pleine à éclater, lui enserré dans cette chaleur étroite et pulsante. Puis il commença à bouger en missionnaire, des va-et-vient doux, maladroits au début, puis plus fluides. La table grinça. Le sucre collait à leurs peaux.
Tamara le poussa doucement pour changer de position. Elle le fit s’asseoir au bord du plan de travail et le chevaucha, guidant elle-même sa bite à l’intérieur. Assise sur lui, elle contrôlait le rythme, montant et descendant d’abord lentement, puis plus fort, les seins rebondissant sous les yeux fascinés de Roman. Il tenait ses hanches, l’aidant, la regardant se découvrir, se prendre son plaisir. « Tu es… putain, Tamara, tu es si serrée… » Elle riait entre deux gémissements, ivre de pouvoir et de nouveauté.
Ils basculèrent encore. Roman la retourna, la fit se pencher en avant sur le plan de travail, les seins écrasés contre le bois collant de sucre. Il la prit en levrette, les mains crispées sur ses fesses, enfonçant sa queue plus profond, le bas-ventre claquant contre elle. Leurs corps ruisselaient de sueur ; des grains de sucre s’étaient collés à leurs cuisses, à ses seins, au bas du ventre de Roman. Ils baissaient fort, sans retenue maintenant, les cris de Tamara se mêlant aux grognements sourds de son amant. Elle sentit l’orgasme revenir, plus violent ; il accéléra, et ils jouirent en même temps, lui se déversant en elle par à-coups chauds, elle se contractant autour de lui en spasmes qui la firent crier son prénom.
Ils restèrent enlacés, haletants, son torse collé à son dos, encore unis. Le rire doux de Tamara vibra contre le bois. « On a… on a mis du sucre partout. » Roman embrassa son épaule, riant aussi, le bonheur maladroit illuminant son visage. « Et de la farine dans tes cheveux. On est ridicules. Et tellement… heureux. » Il se retira doucement, un filet de sperme coulant le long de la cuisse de Tamara, et l’aida à se redresser. Leurs corps nus, brillants, marqués de blanc et de doré, se frôlaient encore.
Roman alluma finalement la cafetière. L’odeur du café frais se mêla à celle du sexe et du sucre brûlé. Ils s’assirent nus sur les tabourets hauts, les cuisses collées, et burent à petites gorgées, les regards encore lourds de désir, les doigts entrelacés. Dehors, le soleil montait vraiment maintenant, et quelque chose d’autre s’éveillait entre eux — une faim qui n’était pas calmée, qui grondait déjà à nouveau sous la peau, promettant que la matinée ne faisait que commencer.
Ils burent encore une gorgée de café, le silence de la cuisine seulement rompu par le cliquetis des tasses et le froissement de leurs peaux nues collées l’une à l’autre. Le sperme de Roman séchait déjà tiède sur la cuisse intérieure de Tamara ; elle le sentait, gluant, et ça la faisait rougir plus fort que le soleil qui entrait maintenant à flots. Elle posa sa tasse, se pencha et léchota une goutte de café sur la lèvre inférieure de Roman. Il gémit, la main déjà remontée le long de sa jambe, les doigts traçant des cercles lents vers le haut.
« Tu goûtes encore le sucre… et moi », murmura-t-elle contre sa bouche. Sa voix était rauque, encore cassée par les cris de tout à l’heure. Roman la tira vers lui d’un coup, la fit glisser du tabouret pour qu’elle s’asseye à califourchon sur ses genoux. Sa queue, à peine détendue, se redressa aussitôt entre eux, chaude et lourde contre le ventre de Tamara. Elle frissonna en la sentant palpiter.
Il embrassa son cou, mordilla la peau salée, descendit jusqu’à un sein. Sa langue tourna autour du mamelon déjà dur, l’aspira, le suça avec une gourmandise maladroite qui la fit cambrer. Tamara enfouit ses doigts dans ses cheveux, le colla plus fort contre elle. « Encore… mon Dieu, Roman, ta bouche… » Il passa à l’autre sein, les mains plaquées sur ses fesses, les écartant un peu pour que sa chatte encore gonflée et humide frotte le long de sa verge. Le frottement était glissant, salissant ; du jus et du sperme mêlés barbouillaient le bas-ventre de Roman. Elle riait nerveusement entre les gémissements.
« Je veux te goûter encore », dit-il brusquement. Il la souleva comme si elle ne pesait rien, la déposa sur le plan de travail collant de farine et de sucre. Tamara s’allongea sur le dos, les genoux relevés, les pieds appuyés au bord. Roman se pencha entre ses cuisses ouvertes, inspira profondément l’odeur forte de leur baise, puis plongea la langue à l’intérieur d’elle. Elle n’était plus vierge ; elle était ouverte, molle, pleine de lui, et il lapa tout, le mélange salé-sucré, le clito encore hypersensible. Tamara poussa un cri aigu, les talons frappant le bois. « Putain… Roman… trop… ah ! »
Il ne s’arrêta pas. Sa langue s’enfonça plus profond, se tordit, lécha les parois encore tremblantes, remonta pour sucer le petit nœud gonflé. Deux doigts glissèrent à l’intérieur, cherchant, tâtonnant, puis trouvèrent un point qui la fit hurler. Tamara se cambra violemment, les seins pointant vers le plafond, les hanches secouées de secousses. Elle jouit une deuxième fois, plus fort, le jus giclant un peu sur le menton de Roman qui buvait avidement, gémissant de plaisir contre sa chatte.
Quand elle redescendit, haletante, les yeux brumeux, elle le tira vers le haut et l’embrassa à pleine bouche, goûtant son propre goût sur sa langue. Sa main descendit, entoura la queue de Roman, la pompa lentement. Elle était si dure qu’elle battait dans sa paume. « À mon tour de tout apprendre », souffla-t-elle. Elle glissa du plan de travail, s’agenouilla sur le carrelage encore froid, et prit sa bite en bouche d’un seul coup, plus loin cette fois. Roman jura, les mains agrippées au bord du meuble. Tamara s’appliquait, maladroite mais déterminée : elle suçait fort, laissait couler sa salive le long de la tige, jouait avec sa langue sous le gland, descendait jusqu’à frôler ses couilles chaudes. Elle toussa une fois en essayant d’aller trop loin, rit contre lui, recommença. Le bruit mouillé de sa bouche remplissait la cuisine.
« Je vais… si tu continues… » prévint Roman d’une voix étranglée. Elle s’arrêta pile, le regarda d’en bas, les lèvres brillantes, et secoua la tête. « Pas encore. Je te veux en moi. Encore. Différemment. »
Elle se releva, se retourna, s’appuya à plat ventre sur la table, le cul offert, les jambes écartées. Roman s’approcha derrière elle, le cœur battant à se rompre. Il étala ses fesses d’une main, guida son gland contre l’entrée rouge et glissante, et poussa d’un seul trait. Tamara gémit longuement, le visage pressé contre le bois collant. Il était plus gros comme ça, plus profond ; elle le sentait frotter quelque chose au fond qui faisait partir des éclairs blancs derrière ses paupières. Roman commença à baiser fort, les hanches claquant contre son cul, les mains crispées sur ses hanches. Chaque coup faisait tressauter ses seins contre le plan de travail, faisait grincer la table.
« Plus fort… putain oui… comme ça… » Elle ne reconnaissait plus sa voix. Roman se pencha, lui mordit l’épaule, une main glissant sous elle pour pincer un mamelon, l’autre descendant frotter son clito en rythme avec ses coups de reins. Tamara bavait un peu sur le bois, les yeux révulsés. Le sucre collait à ses joues, à ses seins, à ses cuisses. Roman accéléra, le souffle court, les muscles du ventre contractés. Il la regardait le prendre, la voir s’ouvrir autour de lui, les lèvres de sa chatte tirées à chaque retrait. La vue le rendait fou.
Ils basculèrent encore sans se retirer. Roman la fit se redresser, la colla dos contre son torse, une jambe de Tamara relevée sur le plan de travail pour s’ouvrir davantage. Il la pénétrait de bas en haut, des coups courts et secs, une main tenant sa gorge doucement, l’autre écartelant ses lèvres pour que ses doigts puissent caresser le clito à nu. Tamara criait son prénom en boucle, les seins rebondissant, le ventre déjà tendu vers un nouvel orgasme. « Je jouis… Roman je… ah putain ! » Elle se contracta violemment autour de lui, les jambes tremblantes, le jus coulant le long de leurs cuisses jointes. Roman tint bon, grimaçant de plaisir, continuant à la baiser à travers ses spasmes.
Quand elle retomba molle contre lui, il se retira d’un coup, la fit se retourner, s’agenouilla et la suça à nouveau, nettoyant sa propre queue et son jus, la faisant se tordre d’hypersensibilité. Tamara riait et gémissait à la fois, les mains dans ses cheveux. « Tu es monstre… mon amour monstre… »
Elle le poussa par terre cette fois, sur le carrelage. Roman s’allongea, la queue dressée vers le plafond, luisante. Tamara s’agenouilla au-dessus de lui, le prit en main, et s’empala lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à s’asseoir complètement, le bas-ventre collé au sien. Elle resta immobile une seconde, le sentant pulser tout au fond, puis commença à bouger. D’abord des cercles lents des hanches, puis des va-et-vient plus amples, les seins dansant sous le regard idolâtre de Roman. Il la tenait par la taille, la soulevait et la rabaissait, l’aidant à trouver un rythme plus brutal. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient résonnait, obscène, mouillé.
« Regarde-moi », ordonna-t-elle tout bas. Leurs regards se verrouillèrent. Tamara se pencha, les mains à plat sur son torse, et se baisait maintenant vraiment, le cul claquant fort, la chatte qui l’avalait tout entier à chaque descente. Roman râlait, les yeux mi-clos. « Tu es… si belle… si chaude… je vais… »
« Attends… ensemble… » Elle accéléra encore, une main glissant entre eux pour se frotter en même temps. Le plaisir monta en vague, trop vite, trop fort. Tamara se figea soudain, la bouche ouverte en un cri silencieux, et jouit une troisième fois, les parois en train de pomper la queue de Roman. Il ne put se retenir : il explosa en elle avec un grognement animal, se déversant par jets chauds et épais, les hanches soulevées du sol, la remplissant à nouveau. Ils restèrent collés, tremblants, le souffle court, le sperme qui débordait déjà entre eux.
Tamara s’effondra sur son torse, le visage enfoui dans son cou. Ils riaient doucement, épuisés, heureux, ridicules avec de la farine dans les cheveux et du sucre collé partout. Roman caressait son dos nu, lentement, de la nuque jusqu’au creux des reins. Dehors, les cigales commençaient à chanter. L’odeur du café froid se mêlait à celle du sexe.
Au bout d’un moment, Tamara se redressa un peu, le regarda, les yeux encore brillants de désir. Sa main glissa entre leurs corps, toucha la queue de Roman qui restait chaude, demi-dure, enduite d’eux. Elle le caressa mollement, le sentant tressaillir et regonfler déjà sous ses doigts.
« On n’a même pas fait les crêpes », murmura-t-elle avec un sourire coquin. Roman rit, la main remontant pour pincer doucement un mamelon encore sensible.
« On a le temps. Toute la matinée. Toute la villa. » Sa voix était grave, pleine de promesses. Il se redressa, l’embrassa longuement, la langue paresseuse, puis la souleva dans ses bras. Tamara enroula ses jambes autour de sa taille, sentant sa queue se redresser complètement contre son ventre. Il la porta vers la grande baie vitrée qui donnait sur la terrasse baignée de soleil, la colla dos contre la vitre tiède. Derrière le verre, les lavandes s’étendaient à l’infini.
« Ici », dit-il simplement. Tamara hocha la tête, le cœur qui repartait déjà au galop. Roman la pénétra d’un seul mouvement fluide, la soulevant et la rabaissant contre la vitre. Elle gémit, la tête renversée, les seins offerts à sa bouche. Ils baisaient plus lentement cette fois, plus profond, se regardant droit dans les yeux, découvrant chaque frisson, chaque contraction. Le soleil chauffait leur peau nue. Roman murmurait des mots sales et tendres contre sa gorge — comme elle était serrée, comme il l’aimait le prendre, comme il voulait la baiser partout, sur chaque meuble, dans chaque pièce.
Tamara sentait déjà un quatrième orgasme gronder bas dans son ventre. Elle serrait les jambes plus fort, s’accrochait à ses épaules. Mais Roman ralentit exprès, la garda juste au bord, la faisant supplier tout bas. « S’il te plaît… ne t’arrête pas… plus vite… »
Il sourit contre sa bouche, recommença à la soulever plus fort, plus vite, le bruit de leurs corps remplissant à nouveau la cuisine. La faim n’était pas apaisée. Elle grandissait, brûlante, promettant que ce n’était que le début d’une matinée qui n’en finirait pas.
Roman la soulevait et la rabaissait contre la vitre tiède, sa queue s’enfonçant tout au fond à chaque descente. Le soleil de Provence caressait leurs peaux nues, dessinait des reflets dorés sur les seins de Tamara qui rebondissaient sous les coups. Elle sentait le verre coller à son dos, la chaleur du jour qui montait déjà, et plus fort encore la bite épaisse qui l’ouvrait sans relâche. Ses ongles s’enfonçaient dans les épaules de Roman ; elle gémissait contre sa bouche entre deux baisers gourmands.
« Plus profond… mon Dieu, oui, comme ça… » souffla-t-elle, la voix brisée. Roman grogna, accéléra le rythme, les muscles de ses bras tendus pour la porter. Il la regardait droit dans les yeux, fasciné par la façon dont ses lèvres s’entrouvraient à chaque pénétration, par le rouge qui montait à ses joues. Sa main glissa entre eux, trouva le clito gonflé, le frotta en cercles pressés. Tamara se cambra violemment, la nuque renversée contre la baie vitrée.
Le quatrième orgasme la frappa comme une vague. Elle cria son nom, les parois de sa chatte se contractant en spasmes furieux autour de la verge de Roman. Le jus coula le long de leurs cuisses jointes, chaud et abondant. Il ne put résister : il explosa en elle avec un râle sourd, des jets épais qui la remplirent à nouveau, débordèrent, glissèrent sur le carrelage. Ils restèrent collés, tremblants, le front l’un contre l’autre, le souffle court. Derrière le verre, les lavandes ondulaient sous la brise, indifférentes.
Roman la descendit doucement. Leurs corps ruisselants se frôlèrent. Tamara sentit le sperme couler le long de sa cuisse intérieure, se mêler au sucre déjà collé. Elle rit, faible et ivre. « On va laisser des traces partout… » Il l’embrassa, la langue paresseuse, goûtant encore le sel de sa peau.
« Tant mieux. Je veux que toute la villa sente notre baise. » Sa queue, à peine ramollie, tressaillit déjà contre le ventre de Tamara. Il la tira vers le grand canapé d’angle près de la baie, l’allongea sur les coussins clairs. Elle écarta les jambes sans pudeur maintenant, offrant sa chatte rouge, baveuse, pleine de lui. Roman s’agenouilla, plongea le visage entre ses cuisses. Il lécha longuement, nettoya le mélange de sperme et de jus, aspira le clito hypersensible jusqu’à la faire se tordre et supplier.
« Roman… ah putain… trop sensible… mais continue… » Ses doigts s’enfoncèrent dans ses cheveux. Il ajouta deux doigts, les courba, trouva ce point spongieux qui la faisait hurler. Tamara jouit encore, plus court, plus aigu, les hanches soulevées, le bas-ventre en feu. Quand il se redressa, le menton luisant, elle le tira à elle, l’embrassa à pleine bouche pour goûter leur mélange.
Elle le poussa sur le dos, montra à califourchon à l’envers, le visage au-dessus de sa queue encore dure. Elle la prit en bouche goulûment, suça fort, la langue large sous la tige, pendant que Roman agrippait ses fesses et plongeait à nouveau sa langue dans sa chatte offerte. Le 69 fut maladroit, bruyant, salissant ; elle bavait sur sa verge, il gémissait contre sa fente. Tamara sentait les couilles de Roman se tendre. Elle s’arrêta juste à temps, se retourna, s’empala d’un coup sec.
Assise sur lui face à face, elle roula des hanches lentement d’abord, savourant chaque centimètre qui l’étirait. Ses seins pendaient au-dessus de la bouche de Roman ; il les attrapa, les suçota, mordilla les pointes dures. Elle accéléra, le cul claquant contre ses cuisses, le bruit obscène résonnant dans la cuisine ensoleillée. « Regarde comme ta bite disparaît en moi… tu me remplis tellement… » Roman râlait, les mains crispées sur ses hanches pour la rabattre plus fort.
« Tu es… si chaude… si serrée encore… je vais encore jouir… » Elle se pencha, les seins écrasés contre son torse, et se frotta le clito en même temps que ses va-et-vient. L’orgasme arriva en trombe pour tous les deux. Tamara se figea, la bouche ouverte, les parois pompant la queue de Roman qui se déversait une nouvelle fois en elle par secousses profondes. Ils restèrent enlacés, le sperme qui débordait déjà, collant leurs bas-ventres.
Après un long moment, Tamara se releva en titubant, le filet blanc coulant jusqu’à ses genoux. Elle tira Roman vers le plan de travail encore fariné. « Les crêpes… on devrait… » Mais ses yeux brillaient d’une faim intacte. Elle s’appuya à plat ventre, le cul levé. Roman n’eut pas besoin d’autre invitation. Il s’enfonça d’un trait en levrette, plus brutal, les hanches claquant fort. Chaque coup faisait tressauter ses seins collés au bois sucré. Il lui pinça les fesses, les écarta pour mieux voir sa chatte avaler sa verge luisante.
« Plus fort… défonce-moi… mon premier… mon seul… » Tamara ne se reconnaissait plus. Roman se pencha, lui mordit la nuque, une main glissant sous elle pour marteler le clito. Elle jouit en hurlant, les jambes flageolantes, et il la suivit presque aussitôt, se vidant encore au fond d’elle avec un grognement animal.
Ils basculèrent au sol cette fois, sur le carrelage froid qui contrasteait avec leur peau brûlante. Roman la prit en cuillère, une de ses jambes relevée, des coups lents et profonds qui frottaient exactement le bon angle. Tamara tenait sa main, entrelacait leurs doigts, gémissait des mots d’amour sales. « Je t’aime… je t’aime te sentir en moi… encore… ne t’arrête jamais… » Il l’embrassait l’épaule, le cou, murmurait qu’elle était parfaite, que sa chatte était faite pour sa queue, qu’il voulait la baiser jusqu’à demain.
Le soleil montait. La chaleur envahissait la pièce. Ils changèrent encore : Tamara à genoux sur le tapis près de la baie, Roman debout derrière elle, la tenant par les cheveux châtains pour la cambrer. Il la baisait sans retenue, le bas-ventre claquant, les couilles cognant ses lèvres gonflées. Elle poussait des cris aigus à chaque estocade. Un nouvel orgasme la secoua si fort qu’elle manqua de s’écrouler ; il la retint, continua à travers les spasmes, puis se retira au dernier moment pour jouir sur ses fesses écartées, des filets blancs zébrant la peau dorée et le sucre collé.
Haletants, ridicules, heureux, ils rirent. Roman ramassa un torchon, essuya grossièrement le sperme, puis l’embrassa partout — les seins, le ventre, l’intérieur des cuisses. Tamara le tira vers la cafetière tiède. À moitié, ils préparèrent enfin la pâte à crêpes, doigts poisseux de farine, d’œufs et d’eux-mêmes. Elle lécha un doigt de Roman chargé de pâte et de reste de sperme. Il gémît, la souleva sur le plan de travail une dernière fois, s’enfonça lentement pendant que la première crêpe dorait dans la poêle.
Ils baisèrent doucement, presque tendrement, pendant que l’odeur sucrée emplissait l’air. Tamara croisa les chevilles dans son dos, le regarda dans les yeux. « Toute la matinée… toute la villa… comme tu as dit. » Roman hocha la tête, accéléra juste assez pour les faire jouir ensemble une fois encore, doux et profond, le plaisir roulant en vagues lentes. La crêpe brûla légèrement. Ils s’en fichèrent.
Plus tard, nus sur les tabourets, ils mangèrent les crêpes suivantes avec du miel qui coulait sur leurs seins et leurs ventres. Roman lécha le filet doré entre les seins de Tamara ; elle lui rendit la pareille sur le bas-ventre. La faim de leurs corps grondait encore, indomptable. Il la porta vers l’escalier menant aux chambres, déjà dur contre sa cuisse, prêt à la découvrir sur chaque lit, chaque rebord de fenêtre.
Mais au moment où il posait un pied sur la première marche, Tamara ouvrit les yeux en sursaut dans son lit d’en haut, la nuisette collée de sueur froide, le sexe battant à vide, tandis que la vraie voix de Roman montait de la cuisine : « Tamara ? Les crêpes sont prêtes… tu descends ? »
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