Étreinte sur l'Écran, Elle le Regarde Prendre Sa Femme
Hana, 38 ans, se fait baiser par son amant de 29 ans pendant que son mari Barrett, 42 ans, regarde tout en direct sur l’écran.
Dans mon salon parisien, assis dans le fauteuil en cuir face à l’écran de l’ordinateur, j’ai senti mon cœur s’emballer comme chaque fois que Hana préparait une de ces soirées. J’avais quarante-deux ans, cadre stressé dans une boîte de conseil, et ma femme, Hana, trente-huit ans, commerciale au tempérament de feu, avait décidé de tout filmer. C’était elle qui avait insisté pour installer la caméra dans notre chambre, braquée sur le lit, reliée en direct à mon écran. Elle voulait m’humilier, elle l’avait dit clairement, et j’avais accepté parce que mon sexe durcissait rien qu’à l’idée.
Malik était arrivé vers vingt et une heures. Vingt-neuf ans, coach sportif croisé en salle, épaules larges, bras sculptés, un sourire confiant qui m’avait déjà fait baisser les yeux. Hana l’avait accueilli en robe noire moulante, sans soutien-gorge, les seins lourds clairement dessinés sous le tissu. Elle l’avait embrassé devant moi, une main sur sa nuque, la langue glissant entre ses lèvres avec une lenteur délibérée. Moi, je restais collé au canapé, mon pantalon déjà trop serré.
« Regarde bien, Barrett », avait-elle murmuré en se détachant de lui, les lèvres brillantes. « Ce soir, c’est lui. »
Elle l’avait tiré par la main jusqu’au couloir, laissant la porte de la chambre grande ouverte. J’ai allumé le flux. L’image s’est affichée nette : le lit king-size, les draps blancs, la lumière tamisée. Hana s’est tournée vers l’objectif, a approché son visage et a chuchoté, les yeux brillants d’excitation :
« J’ai trop envie de me faire prendre ce soir, mon amour. Tu vas tout voir. Tu ne pourras rien faire. Juste regarder. »
Malik se tenait derrière elle. Ses grosses mains ont glissé le long de ses hanches. Hana a levé les bras. Il a tiré la robe vers le haut, lentement, révélant d’abord ses cuisses nues, puis son cul ferme dans un string noir minuscule, puis son ventre plat, et enfin ses seins ronds, lourds, tétons déjà durs. Elle a gémi quand l’air a touché sa peau. Malik a jeté la robe au sol, s’est collé contre son dos, a pris ses seins à pleine main, les malaxant, pinçant les pointes entre ses doigts.
« Elle est déjà mouillée, hein ? » a-t-il dit assez fort pour que le micro capte. Hana a ri, un rire bas, obscène.
Elle s’est allongée sur le lit, cuisses ouvertes face à la caméra. Malik s’est agenouillé entre elles. Ses doigts ont écarté le string, glissé le long de sa fente. J’ai vu le tissu déjà sombre d’humidité. Deux doigts sont entrés en elle d’un coup. Hana a poussé un cri court, les hanches qui se soulevaient.
« Ah… putain… Barrett, je suis trempée. Tu vois ? Tu vois comme ma chatte suce ses doigts ? C’est pour toi que je suis comme ça. Parce que tu regardes et que tu ne peux pas bouger. »
Elle fixait l’objectif pendant que Malik la doigtait plus fort, le pouce appuyé sur son clito, frottant en cercles rapides. Ses seins bougeaient à chaque mouvement. Elle gémissait mon nom entre deux soupirs, me racontant à quel point elle était ouverte, à quel point elle avait envie d’une vraie bite, plus jeune, plus dure. Mon propre sexe cognait contre mon slip. Je n’osais pas me toucher encore. Elle m’avait interdit de jouir avant elle.
Malik a retiré ses doigts, les a léchés ostensiblement, puis a baissé son jean. Sa queue est sortie, épaisse, veineuse, déjà raide. Hana a soufflé un « oh putain » admiratif. Il l’a basculée sur le dos, s’est placé entre ses jambes, a saisi ses poignets et les a plaqués au-dessus de sa tête d’une seule main. De l’autre, il a guidé son gland contre son entrée.
Il a enfoncé d’un seul trait.
Hana a crié. Un vrai cri de plaisir, la gorge ouverte, les yeux écarquillés. Malik a commencé à la baiser en missionnaire, profond, régulier, les hanches claquant contre son cul. Il lui tenait toujours les poignets. Elle se tortillait sous lui, le regardant d’abord dans les yeux, puis tournant la tête vers la caméra.
« Regarde… regarde comme il me baise mieux que toi, Barrett. Sa bite est plus grosse… elle m’ouvre tellement… ah… putain oui… »
Chaque mot m’enfonçait plus bas. Je voyais le va-et-vient luisant, sa chatte écartée autour de lui, ses seins qui rebondissaient sous les coups de reins. Malik accélérait. Hana gémissait plus fort, les cuisses qui tremblaient.
Il l’a retournée sans prévenir. Elle s’est mise à quatre pattes, le visage tourné vers l’objectif, les seins pendants. Malik l’a empalée d’un coup sec en levrette, les mains sur ses hanches, et a commencé à la pilonner vraiment. Des claques sèches sur ses fesses, la peau qui rougissait. Il lui parlait bas, cru :
« Dis-lui. Dis à ton mari que tu es une salope. Dis-lui que tu prends mon cul de coach pendant qu’il se branle tout seul. »
Hana a obéi, la voix cassée par les chocs :
« Barrett… je suis sa salope… il me baise comme une chienne… tu entends… mon cul claque contre lui… je jouis déjà presque… ah putain… plus fort Malik… baise-moi plus fort pour qu’il voie… »
Les claques redoublaient. Malik lui tirait les cheveux d’une main, l’autre toujours à frapper ses fesses. Hana jouissait la première fois en hurlant mon nom, le corps secoué de spasmes, la chatte qui se contractait autour de la queue de Malik. Elle restait ouverte, le visage collé au matelas un instant, puis elle s’est redressée, a poussé Malik sur le dos et l’a enfourché.
Cowgirl. Elle s’est empalisée lentement, les mains sur son torse musclé, puis a commencé à rebondir. Ses seins lourds sautaient à chaque descente. Elle regardait alternativement le visage de Malik et la caméra, la bouche ouverte, les yeux vitreux de plaisir.
« Tu vois ça, Barrett ? Je le chevauche… ma chatte avale toute sa bite… il me remplit tellement mieux… je vais encore jouir… et tu vas rester là… à regarder ta femme se faire défoncer… »
Malik lui tenait les hanches, la soulevait et la rabaissait plus fort, la faisant gémir à chaque fois. Hana penchait le buste en avant, les seins dans sa bouche, puis se redressait pour mieux me montrer le spectacle. Le bruit humide de leur baise remplissait le salon à travers les haut-parleurs. Mon sexe cognait douloureusement. Elle n’avait pas encore fini. Elle continuait à le chevaucher avec une gourmandise vorace, les cuisses tremblantes, prête à une deuxième vague, et je savais qu’elle allait me faire tout voir, jusqu’au bout, sans me laisser la moindre échappatoire.
Elle rebondissait toujours, vorace, les cuisses écartées au-dessus de Malik, et je voyais chaque centimètre de sa queue disparaître en elle. Le flux montrait tout : sa chatte rose, luisante, qui s’étirait autour de lui, le filet de jus qui coulait le long de ses couilles, ses seins lourds qui claquaient contre son torse à chaque descente. J’avais quarante-deux ans et je restais cloué dans mon fauteuil, le souffle court, mon sexe douloureux dans mon pantalon, incapable de détourner les yeux.
Hana s’est penchée en avant, les mains à plat sur les pectoraux de Malik. Elle a accéléré, un vrai galop, le cul qui claquait sèchement contre son bassin. Sa voix était devenue rauque, brisée :
« Barrett… regarde-moi jouir sur lui… regarde ta femme… ah putain oui… »
Elle a joui une deuxième fois en le regardant droit dans l’objectif. Son corps s’est tendu, les muscles du ventre qui se contractaient, la chatte qui se serrait si fort autour de Malik qu’il a grogné. Un flot clair a jailli entre eux, trempant le bas de son ventre. Elle a tremblé longuement, la bouche ouverte, un filet de salive au coin des lèvres, puis elle s’est affaissée un instant contre lui, haletante.
Malik ne l’a pas laissée reprendre son souffle. D’un mouvement fluide, il l’a fait basculer sur le côté, l’a placée en cuillère face à la caméra. Une de ses jambes levée, pliée, exposant tout. Il a repoussé son gland contre son entrée gonflée et s’est enfoncé d’un seul coup, profond. Hana a poussé un cri étouffé. Ses seins pendaient, le téton du dessus frotté par la main large de Malik qui la tenait contre lui.
Il l’a baisée comme ça, lentement d’abord, avec une précision cruelle, chaque va-et-vient visible jusqu’à la racine. Je voyais sa queue luisante ressortir presque entièrement, puis s’enfoncer jusqu’aux couilles. Hana gémissait mon nom entre chaque coup de reins.
« Tu… vois… comme il me… remplit… Barrett… sa bite… me touche… là où la tienne… n’arrive plus… ah… plus fort… »
Malik a obéi. Il a saisi sa cuisse relevée plus haut, l’a ouverte davantage, et a commencé à la pilonner vraiment. Des claques humides, rapides. La chair de ses fesses tremblait sous les chocs. Hana avait le visage tourné vers l’écran, les yeux mi-clos, la bouche déformée par le plaisir. Elle parlait pour moi, uniquement pour moi :
« Je suis… sa putain… ce soir… mon mari… regarde… et… il ne peut rien… faire… ah putain Malik… baise-moi… baise la femme de Barrett… »
Mon sexe cognait si fort que j’ai dû dézipper mon pantalon. Je n’osais toujours pas me toucher vraiment. Elle m’avait interdit de jouir avant la fin. Mes doigts restaient crispés sur les accoudoirs du fauteuil, les jointures blanches.
Malik l’a retournée encore une fois, sur le dos cette fois, les genoux pliés contre sa poitrine. Il s’est agenouillé, a calé ses hanches, et l’a empalée en la regardant. Puis il a tourné la tête vers la caméra, un sourire confiant, presque moqueur.
« Elle est trop bonne, ton Hana. Regarde comme sa chatte m’avale. Tu la baise jamais comme ça, hein ? »
Hana a ri, un rire cassé, obscène. Elle a tendu les bras vers l’objectif, comme pour m’atteindre à travers l’écran.
« Dis-lui, Malik… dis-lui à quel point je suis ouverte… »
Il a accéléré. Les coups de reins devenaient brutaux. Le lit grinçait. Hana hurlait maintenant, les seins qui rebondissaient violemment, les ongles plantés dans les draps.
« Oui… oui… je jouis… encore… Barrett… je jouis sur sa grosse bite… tu vois… tu vois ma chatte… qui le suce… ah putain… !
Son troisième orgasme l’a secouée de la tête aux pieds. Son dos s’est arqué, un long cri strident. Malik a continué à la baiser à travers les spasmes, sans pitié, jusqu’à ce qu’elle en devienne molle, tremblante, la chatte qui claquait autour de lui dans un bruit de succion mouillé.
Il s’est retiré d’un coup. Sa queue est sortie, luisante, raide, veineuse, battant contre son ventre. Hana est restée jambes ouvertes, le trou béant, qui se contractait encore dans le vide. Elle a levé la tête, a regardé la caméra, et a murmuré d’une voix brisée :
« Viens… je veux le goûter… et je veux que Barrett voie… »
Malik s’est avancé à genoux jusqu’à sa bouche. Hana a ouvert les lèvres, a pris le gland, a sucé avec une gourmandise lente, la langue qui tournait, qui léchait sa propre mouille sur la verge. Elle gardait les yeux sur l’objectif pendant qu’elle l’engloutissait. Des bruits de gorge humides. De la salive qui filait le long de son menton.
« Mmm… goût de ma chatte… sur sa queue… tu vois, mon amour… je nettoie le mec qui me baise… pendant que tu te retienes… »
Malik a agrippé ses cheveux et a commencé à la face-fucker doucement, puis plus fort. Hana a pris, la gorge ouverte, les larmes aux coins des yeux, sans jamais cesser de me regarder. Quand il s’est retiré, un long fil de bave reliait sa bouche au gland.
Il l’a remise à quatre pattes, face à la caméra, le visage bas, le cul haut. Il s’est placé derrière elle, a écarté ses fesses d’une main, et a enfoncé sa queue d’un seul trait. Hana a poussé un gémissement long, animal. Malik a commencé le rythme final, profond, puissant, les hanches qui claquaient contre son cul rouge. Une main dans ses cheveux, l’autre qui lui pinçait un sein pendant qu’il la chevauchait.
« Dis-lui que tu vas prendre mon sperme », a-t-il ordonné.
Hana a obéi, la voix hachée par les chocs :
« Barrett… il va… jouir en moi… je vais… le garder… chaud… tu… vas tout… voir… ah… plus fort… plus fort mon amant… décharge-toi… dans la chatte de ta femme… !
Malik a grogné. Ses coups sont devenus irréguliers, sauvages. Il l’a enfoncée jusqu’à la garde une dernière fois et s’est figé, le corps tendu, les muscles du ventre contractés. Hana a crié avec lui. Je l’ai vu jouir, les reins qui donnaient de petits coups nerveux, le sperme qu’il pompait en elle. Quand il s’est retiré lentement, un flot épais, blanc, a coulé de sa chatte ouverte, filant le long de sa cuisse intérieure, gouttant sur les draps blancs.
Hana est restée à quatre pattes un moment, le souffle court, le visage tourné vers moi. Elle a glissé deux doigts entre ses lèvres, a ramassé le sperme qui s’échappait, et les a léchés ostensiblement, les yeux dans l’objectif.
« Goûte… mon amour… c’est lui… en moi… »
Puis elle s’est allongée sur le ventre, les jambes encore légèrement écartées, le cul marqué de rouge. Malik s’est assis au bord du lit, essuyant sa queue encore demi-dure avec un pan du drap. Il a posé une main sur la nuque de Hana, caressant ses cheveux avec une familiarité calme.
Dans le salon, mon propre orgasme m’a finalement emporté sans même que je me touche vraiment. Juste la pression du tissu, la vision de ce sperme qui coulait d’elle, sa voix qui m’avait appelé pendant qu’un autre la remplissait. J’ai joui dans mon slip, les dents serrées, les hanches qui se soulevaient du fauteuil, une humiliation brûlante et délicieuse qui me montait à la gorge.
Sur l’écran, Hana a tourné la tête une dernière fois vers la caméra. Son regard n’était plus obscène. Juste fatigué, satisfait, presque tendre.
« Je t’aime », a-t-elle chuchoté. « Tu as tout vu. »
Malik s’est levé, a ramassé son jean, s’est habillé sans se presser. Hana est restée allongée, nue, une main posée sur son ventre. Il a penché la tête, l’a embrassée une fois sur la tempe, puis est sorti de champ. On a entendu la porte d’entrée se refermer au loin.
Le flux restait ouvert. Hana n’a plus bougé. Ses yeux se fermaient peu à peu. Sa respiration s’est allongée, régulière. Une goutte de sperme séchait encore sur l’intérieur de sa cuisse. La lumière tamisée de la chambre ne changeait pas.
Dans mon salon, j’ai éteint l’écran.
Le silence s’est installé.
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