Ex-Amants en Feu au Phare

Aïssa la métisse et son ex blanc se retrouvent au phare et baisent comme des bêtes en levrette, cowgirl et en portant.

5 min read August 13, 2026New

Le phare se dressait solitaire sur la falaise bretonne, battu par le vent salé qui faisait claquer les volets comme des coups de fouet. Aïssa monta les dernières marches de pierre, sa robe moulante collée à ses hanches généreuses, le tissu noir soulignant la courbe de son cul rebondi et la lourdeur de ses seins métisses. Elle n’avait pas prévu de le retrouver. Deux ans. Deux ans depuis leur rupture orageuse, les hurlements, les portes claquées, le désir qui n’avait jamais vraiment crevé.

Lucas était là, torse nu sous sa chemise ouverte, les muscles de son ventre blanc marqués par le travail, les bras épais d’un homme qui montait et descendait ces marches tous les jours. Ses cheveux blonds collés par l’embrun, il la fixa comme si le temps s’était arrêté.

— Putain… Aïssa.

— Surprise, salaud, lâcha-t-elle, la voix rauque, les lèvres déjà entrouvertes. Tu gardes toujours ce trou à rats ?

Il sourit, un sourire de loup, et ses yeux bleus descendirent lentement le long de son corps. Elle sentit la chaleur lui monter entre les cuisses. La rancœur était là, vivante, mais dessous brûlait autre chose, plus sale, plus urgent. Ils tournaient l’un autour de l’autre dans la pièce ronde, trop proches, trop conscients. Elle frôla volontairement son bras en passant, sa peau foncée contre la sienne claire. Il ne recula pas.

— Toujours aussi insolente, murmura-t-il. Et toujours aussi putain de bonne.

— Et toi toujours aussi sûr de ta grosse queue de Blanc, répliqua-t-elle en le toisant. J’ai pas oublié, Lucas. Même après tout ce bordel.

La tension craquait comme l’électricité avant l’orage. Ils savaient tous les deux. Consentants. Excités. Prêts à s’entre-dévorer.

Sur la terrasse balayée par le vent, il ouvrit une bouteille de rouge. Ils burent à même le goulot, assis côte à côte contre le parapet. Le soleil mourait sur l’océan. Aïssa se rapprocha, sa cuisse chaude contre la sienne. Ses doigts glissèrent « par hasard » sur sa braguette déjà tendue.

— Tu te souviens ? chuchota-t-elle contre son oreille, l’haleine vineuse. Ta bite qui m’étirait… J’ai jamais oublié ta grosse queue de Blanc. Elle me manquait la nuit. Je me doigtais en pensant à toi qui me bourrais comme une chienne.

Lucas gémit bas, la main se posant sur sa cuisse, remontant sous la robe.

— Regarde-moi ça… Je bande déjà comme un fou rien qu’à te voir dans cette robe. Putain Aïssa, ton cul, tes seins… J’ai passé deux ans à me branler en repensant à toi qui râlais mon nom. Viens là.

Elle se tourna, le prit par le col et l’embrassa brutalement, langue contre langue, dents qui claquaient. Il la souleva presque, la colla contre lui. Sa bite dure pressait son ventre. Elle frotta son sexe déjà trempé contre la bosse.

— Dans le phare. Maintenant. Baise-moi comme avant. Plus sale.

Ils rentrèrent en s’arrachant les vêtements. La robe d’Aïssa tomba. Ses seins lourds, tétins foncés déjà durs, rebondirent. Lucas jura, lui suçota un mamelon en lui pétrissant l’autre fesse. Elle lui ouvrit le pantalon, sortit sa queue épaisse, veineuse, déjà luisante au gland. Elle cracha dans sa paume et le pompa fort, le regard levé.

— Toujours aussi monstrueuse… Je vais te la prendre toute.

Il la fit basculer sur la table massive au centre de la pièce. Elle s’y mit à quatre pattes sans se faire prier, le dos creusé, le cul noir offert, la chatte rasée luisante de mouille. Lucas s’aligna derrière elle, lui écarquilla les fesses et enfonça sa bite d’un coup sec jusqu’à la garde.

— Aaah putain oui ! hurla-t-elle.

Il la prit en levrette comme une bête, hanches claquant fort contre son cul, la queue qui ressortait brillante de ses sucs. Chaque coup faisait tressauter sa chair. Il lui claqua une fesse d’une grande baffe sonore, puis l’autre, la peau foncée marquant sous ses doigts blancs. D’une main il tira ses cheveux crépus en arrière, l’obligeant à cambrer encore plus, de l’autre il lui pinçait la hanche.

— Ton cul… putain ton cul de métisse qui m’engloutit. Tu moilles tellement, salope. Tu as raté ça, hein ?

— Oui, oui, plus fort, baise-moi comme une chienne, Lucas ! Tape-moi le cul ! J’adore quand tu me tapes !

Il obéit, gifles sèches qui résonnaient dans la tour avec le bruit obscène de la chair. Elle poussait des cris gutturaux, le poussant à fond, son clito frotté contre le bord de la table à chaque enfoncement. Il râlait, suait, lui donnait des coups de reins sauvages qui la faisaient avancer sur le bois.

Quand il sentit qu’il allait trop vite jouir, il se retira, le sexe palpitant. Elle se retourna, le poussa sur une chaise et enfourcha sa queue d’un geste vorace. Cowgirl. Elle s’empala d’un seul mouvement, gémit longuement, puis commença à rebondir, ses seins lourds qui claquaient contre sa poitrine à chaque descente. Lucas lui attrapa les hanches, la guida, puis se pencha pour sucer goulûment un téton, le tirer entre ses dents pendant qu’elle le chevauchait comme une folle.

— Continue… suce-moi les nichons… et gifle-moi le cul, j’en veux, réclama-t-elle, haletante.

Il lui donna de légères claques sur les fesses rebondissantes à chaque fois qu’elle s’abattait sur lui, le son mouillé, sale. Elle râlait de plaisir, se frottait le clito contre son pubis, le regardait dans les yeux.

— Ta bite… elle me remplit tellement… je vais jouir sur ta grosse queue de Blanc…

Il la gifla légèrement sur une fesse encore, puis l’autre, et elle cria, se contracta autour de lui. Mais il n’avait pas fini. Il se leva en la portant, toujours enfoncé en elle. Elle s’accrocha à son cou, jambes autour de sa taille. Il la colla contre le mur de pierre froide du phare, la soulevant à pleine force pour la pilonner en la portant. Ses bras musclés travaillaient, sa queue montait et descendait en coups secs et profonds. Les seins d’Aïssa s’écrasaient entre eux. Leurs cris résonnaient dans la tour circulaire, multipliés par l’écho.

— Putain Lucas je jouis… jouis en moi, remplis-moi…

Il accéléra, la cognant contre le mur, les dents dans son épaule, et explosa. Des jets chauds, abondants, pulsaient au fond d’elle pendant qu’elle se tordait dans un orgasme violent, chatte qui suçait sa bite, spasmes qui la faisaient gémir son nom. Ils restèrent collés, tremblants, lui toujours enfoui jusqu’à la racine, le sperme déjà qui coulait un peu le long de ses cuisses.

Lucas caressa tendrement son dos trempé de sueur, les lèvres dans son cou. Aïssa, encore secouée, lui murmura contre l’oreille, la voix rauque de foutre et de vin :

— On n’est pas… vraiment guéris, hein ? Putain… deux ans pour se refoutre dessus comme des animaux en rut.

Il rit doucement, encore en elle, le souffle court.

— Guéris ? Chérie, mon phare va avoir besoin d’un nettoyage haute pression. Et la prochaine fois… on essaie la balustrade. Mais si le vent se lève trop fort, on risque de finir en fait divers dans Ouest-France : « Couple rattrapé nu par la marée, cause : bite trop heureuse ».

Elle éclata de rire contre son épaule, le claque encore une fois sur le cul, et le serra plus fort.

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