Revoir l’Amant Qui l’Avait Marquée

Petra retrouve son amant Marco qui la baise sauvagement devant son mari Reid, excité et humilié.

26 min read August 14, 2026New

Dans le hall feutré du Ritz, le marbre luisant renvoyait les lumières dorées des lustres. Petra, trente-deux ans, robe de soie noire moulant ses hanches et décolleté plongeant sur ses seins lourds, serrait le bras de son mari Reid. Ils venaient d’arriver pour le congrès de finance ; elle était l’épouse comblée en apparence, mais sous la dentelle de son string, une frustration sourde la rongeait depuis des mois. Reid, élégant dans son costume trois-pièces, parlait déjà affaires au téléphone quand la voix grave la frappa en pleine poitrine.

— Petra.

Elle se retourna. Marco. Plus large qu’autrefois, épaules de taureau sous la chemise blanche ouverte au col, mâchoire carrée, regard noir qui la déshabillait sans pudeur. Six ans. Six ans qu’elle n’avait pas senti ce regard possessif qui l’avait autrefois marquée au fer rouge, qui l’avait fait gémir et supplier jusqu’à en perdre la raison. Son cœur s’emballa. Ses nippes se mouillèrent d’un coup.

Reid raccrocha, sourit poliment.

— Ah, Marco, n’est-ce pas ? On s’était croisés à…

— On se connaît mieux que ça, coupa Marco sans quitter Petra des yeux. Ta femme et moi, on a une histoire. Pas vrai, chérie ?

Petra sentit ses joues flamber. La main de Marco se posa sur sa hanche, doigts appuyés, comme s’il la réclamait déjà. Reid vit le frisson qui parcourut sa femme, la façon dont ses lèvres s’entrouvrirent, la façon dont ses seins se soulevèrent plus vite. Une tension électrique s’installa, lourde, obscène.

Au bar de l’hôtel, les verres de whisky s’entrechoquèrent. Marco ne faisait même plus semblant. Il fixait le décolleté de Petra, la langue passant lentement sur sa lèvre inférieure.

— Toujours aussi putain de belle. J’me souviens de ta chatte qui se serrait sur ma queue comme une salope affamée. Tu braillais mon nom. Reid, t’as idée de comment ta femme gémissait quand je lui éclatais le cul ?

Petra croisa les cuisses, le tissu collé à sa fente déjà trempée. Elle murmura à l’oreille de son mari, la voix rauque :

— Je… j’ai toujours envie de la sentir. Sa grosse bite. Me remplir comme avant. Pardon, Reid… mais putain, je la veux.

Reid avala difficilement. L’humiliation lui brûlait le ventre, mais sa propre queue durcissait contre le pantalon. Un mélange nauséeux et délicieux. Il croisa le regard de Marco, celui d’un mâle qui savait déjà qu’il allait baiser sa femme.

— Tu… tu veux vraiment ça ? demanda Reid, la voix cassée.

— Oui, souffla Petra. Et je veux que tu regardes.

Reid ferma les yeux une seconde, puis hocha la tête, les poings serrés.

— D’accord. Je regarde. Vas-y.

Petra se leva, prit la main de Marco. Ils montèrent dans la suite nuptiale, Reid sur leurs talons comme un chien soumis. À peine la porte refermée, Marco agrippa Petra par les cheveux et l’embrassa brutalement, langue profonde, mains arrachant déjà la robe. Les seins lourds jaillirent ; il les malaxa, pinça les tétons durs jusqu’à la faire gémir.

— À genoux. Suce-moi devant ton mari.

Petra obéit, genoux sur la moquette épaisse face au grand lit. Elle sortit la queue monstrueuse de Marco — épaisse, veinée, déjà dégoulinante de pré-sperme — et l’engloutit goulûment. Sa bouche s’étira, salive filant le long de son menton pendant qu’elle pompait, regard en coin vers Reid qui restait debout, pâle, bite en tente.

— Regarde-le te regarder, grogna Marco en enfonçant plus fort. Ta femme adore ma queue, hein, cocu. Elle la suce comme une pute.

Petra geignait autour de la verge, mains sur les cuisses de Marco, avalant presque jusqu’à la garde. Quand il la tira par les cheveux et la jeta sur le lit conjugal, elle s’offrit immédiatement à quatre pattes, string déchiré d’un coup, chatte rose et luisante offerte.

Marco s’aligna et s’enfonça d’un seul coup de reins brutal. Petra hurla de plaisir, doigts crispés dans les draps.

— Ah putain ! Oui ! Baise-moi ! Plus fort !

Il la prit en levrette comme une bête, hanches claquant contre son cul rebondi, chaque estocade la faisant avancer sur le matelas. Ses seins balançaient violemment. Reid, forcé de s’asseoir dans le fauteuil face au lit, ne pouvait détourner les yeux. Sa femme hurlait, baveuse, salope en chaleur, et le son mouillé de la queue de Marco qui entrait et sortait le rendait fou.

— Touche-toi, ordonna Petra à son mari entre deux cris. Caressse ta petite bite pendant qu’il me défonce. Mais tu jouis pas. Tu jouis quand je te le dis.

Reid obéit, sortit sa queue plus modeste, se branla lentement, les joues brûlantes d’humiliation pendant que Marco accélérait, mains ancrées sur les hanches de Petra, la bourrant sans pitié.

Puis Marco la retourna d’un geste, s’allongea sur elle en missionnaire. Il l’embrassa profondément, langue possessive, tout en l’empaling jusqu’au fond. Petra enlaça ses reins des jambes, gémissant dans sa bouche.

— Oui… remplis-moi… baise la femme de mon mari…

Marco riait bas contre ses lèvres.

— T’entends ça, Reid ? Ta putain de femme me supplie. Elle est à moi ce soir.

Les coups de reins devenaient sauvages, le lit cognait le mur. Petra jouissait une première fois en se cambrant, chatte qui se convulsionnait autour de la queue énorme. Marco ne ralentit pas. Il continua à la marteler jusqu’à ce que son propre orgasme le prenne. Il s’enfonça à fond, grogna, et déchargea par jets épais, remplissant la chatte de Petra de sperme chaud.

Il se retira lentement. Un filet blanc s’échappa aussitôt de la fente bée, coulant sur les cuisses tremblantes de Petra, sur le drap du lit conjugal. Elle restait jambes ouvertes, le ventre qui montrait encore les contractions, le regard vitreux de plaisir.

Marco se tourna vers Reid, un sourire cruel aux lèvres.

— Maintenant, cocu. À genoux. Tu lèches. Tout. Tu nettoies la chatte de ta femme que je viens de remplir.

Reid hésita une fraction de seconde, humiliation et excitation brouillées dans son regard. Sa queue battait encore dans sa main, au bord. Petra, d’une voix rauque et autoritaire, le rappela :

— Fais-le, Reid. Lèche-moi. Goûte-le. Montre-moi que tu es mon bon petit mari.

Reid s’agenouilla entre les cuisses de sa femme. L’odeur forte du sperme de Marco et du jus de Petra le frappa. Il avança la langue, tremblant, et commença à lécher la fente souillée, le goût salé et amer s’étalant sur sa langue pendant que Petra poussait un gémissement de triomphe et que Marco, déjà à moitié dur à nouveau, regardait la scène avec un rire bas.

Petra passa une main dans les cheveux de son mari pour le plaquer plus fort contre sa chatte dégoulinante, pendant que Marco s’approchait de nouveau du lit, queue à nouveau lourde entre les doigts.

— On a toute la nuit, murmura-t-il. Et je n’ai pas fini avec ta femme.

Petra gémit en pressant plus fort la nuque de Reid contre sa chatte dégoulinante. Sa langue hésitante balayait les filets épais de sperme qui coulaient encore de sa fente bée, mélange salé et amer qui s’étalait sur son palais. Elle cambré le bas du dos, ouvrant davantage les cuisses pour offrir chaque centimètre souillé à son mari agenouillé.

— Plus profond, Reid… lèche bien mon trou. Goûte ce qu’il m’a mis. Tu sens comme il m’a remplie ?

Reid haletait contre elle, le visage luisant de jus et de crasse. Sa propre bite battait lourdement entre ses jambes, négligée, gouttant sur la moquette. L’humiliation lui brûlait les joues et le ventre, mais sa queue n’avait jamais été aussi dure. Il plongea la langue plus avant, lappant le sperme qui continuait de suinter, avalant avec un bruit obscène pendant que Petra riait bas, la main toujours enfouie dans ses cheveux.

Marco s’approcha du lit, sa verge déjà de nouveau lourde et monstrueuse entre ses doigts. Il la secoua lentement, le gland luisant, et s’arrêta juste à côté de la tête de Reid.

— Regarde-moi ça, cocu. Ta femme est encore ouverte comme une chienne en chaleur. Et toi tu nettoies mon foutre comme un bon petit chien. Ouvre grand la bouche.

Il attrapa Petra par le menton et l’attira vers lui. Elle se tourna à demi, toujours jambe écartée sur le visage de son mari, et engloutit d’un coup la queue de Marco jusqu’à la garde. Sa gorge se détendit avec un glouglou humide ; la salive débordait aussitôt, coulant le long de la verge épaisse jusqu’aux couilles. Marco gémît et commença à baiser sa bouche par à-coups courts et brutaux, les hanches claquant contre son visage pendant que Reid, en bas, continuait de lécher frénétiquement la chatte qui se contractait au rythme des coups de gorge.

— Putain ouais… ta pute de femme sait encore sucer. Elle m’avale tout. Tu la vois, Reid ? Elle me pompe pendant que tu bouffes mon sperme dans sa chatte. T’es qu’un trou du cul à genoux.

Petra se retira d’un coup, un long fil de bave reliant ses lèvres au gland de Marco. Elle soufflait fort, les yeux brillants de luxure.

— Mets-toi derrière moi. Je veux que tu me refoutes ta bite pendant qu’il me lèche encore. Et toi, Reid… tu restes là. Tu lèches mon clito pendant qu’il me bourre. Tu n’as pas le droit d’arrêter.

Marco n’attendit pas. Il gravit le lit, s’agenouilla entre les cuisses écartées de Petra et souleva ses fesses. Reid dut s’écarter juste assez pour laisser passer la verge monstrueuse. Le gland s’écrasa contre l’entrée déjà baveuse, glissa sur le sperme encore collant, puis s’enfonça d’une poussée unique et violente. Petra hurla, le corps entier secoué.

— AAAh ! Oui putain ! Encore ! Plus fort, Marco, défonce-moi devant lui !

Les hanches de Marco claquèrent immédiatement en rythme de marteau-piqueur. Chaque estocade faisait tressauter les seins lourds de Petra et chasser un nouveau jet de sperme et de jus sur le visage de Reid qui, collé contre le bas-ventre de sa femme, léchaît désespérément le clito gonflé. Sa langue frôlait parfois la queue épaisse qui entrait et sortait à toute vitesse ; il goûtait le cuir chaud de Marco mélangé au crachat de chatte. L’odeur de baise brute remplissait la suite.

Reid se branlait maintenant d’une main tremblante, les yeux écarquillés fixés sur le spectacle à quelques centimètres. La verge de Marco disparaissait entièrement dans sa femme, étirant les lèvres roses jusqu’à les blanchir, ressortant luisante de blanc. Les bruits de clapotis mouillés et de chair frappée résonnaient avec les gémissements gutturaux de Petra.

— Tu la sens se resserrer ? grogna Marco en regardant Reid droit dans les yeux. Elle jouit déjà sur ma bite. Ta petite femme de banquier est une salope à queue. Dis-lui, Petra. Dis-lui ce que tu veux.

— Je veux… ah putain… je veux qu’il me baise le cul ensuite ! hurla-t-elle. Reid, tu vas me tenir les fesses ouvertes pendant qu’il m’encule. Et tu vas me remercier.

Marco rit, un rire bas et cruel, et sortit brutalement sa queue. Un flot de sperme et de crème s’échappa de la chatte béante de Petra et gicla directement sur le menton et la bouche de Reid. Petra se retourna d’un mouvement souple, se mit à quatre pattes au bord du lit, le cul levé bien haut, les seins pendants.

— Ouvre-moi, ordonna-t-elle à son mari d’une voix cassée. Écarte mes fesses. Montre-lui mon trou.

Reid, le visage masque de foutre, obéit. Ses doigts tremblants s’enfoncèrent dans la chair rebondie des fesses de sa femme et les écartèrent largement, exposant l’anus rose et pincé. Marco cracha abondamment dessus, étala la salive avec le gland, puis s’enfonça d’un seul coup sec jusqu’aux couilles. Petra poussa un cri long, animal, le front plaqué contre les draps.

— PUTAIN OUI ! Il me déchire le cul ! Regarde, Reid… regarde comme il me prend…

Marco la sodomisa sans pitié, les mains agrippées à ses hanches, la tirant en arrière à chaque coup pour l’empêcher d’échapper. Le lit cognait le mur avec violence. Petra bavait sur les draps, les yeux révulsés, une main glissée sous elle pour se frotter le clito pendant que son mari restait collé, forcé de maintenir ses fesses ouvertes et de voir de près la queue monstrueuse entrer et sortir de son anus dilaté.

— Touche-toi plus vite, cocu, ordonna Marco. Je veux te voir juter sur le sol pendant que je sodomise ta femme. Mais tu ramasses après avec ta langue. T’as compris ?

Reid hocha la tête, incapable de parler, et pompa sa bite modestement avec frénésie. L’humiliation le consumait, mais chaque mot, chaque image le poussait plus près du bord. Petra jouissait une deuxième fois, le corps secoué de spasmes, l’anus qui se contractait autour de la verge de Marco en vagues puissantes. Elle hurlait le nom de Marco, pas celui de son mari.

Marco accéléra encore, les couilles claquant contre la chatte de Petra, puis s’enfonça à fond et grogna longuement en déchargeant directement dans son cul. Des jets chauds et épais remplirent les entrailles de Petra ; quand il se retira, un mélange blanc et épais se mit immédiatement à couler de l’anus bée, le long de sa fente, jusqu’aux draps déjà trempés.

Petra s’effondra sur le ventre, haletante, le cul encore ouvert et qui fuyait. Elle tourna la tête vers Reid, un sourire cruel et extatique aux lèvres.

— Maintenant tu lèches encore. Tout. Mon cul et ma chatte. Et tu restes à genoux. Parce que Marco n’a pas fini. Il va me reprendre la bouche pendant que tu nettoies. Et après… on verra si je te laisse enfin jouir, mon petit mari soumis.

Marco, déjà en train de se rallonger la queue d’une main, s’approcha du visage de Petra et lui tapa le gland contre les lèvres gonflées.

— Ouvre. On a encore des heures devant nous. Et ce soir ta femme ne rentrera pas propre, Reid. Elle rentrera pleine de moi de partout.

Petra ouvrit la bouche sans hésiter et avala le gland encore luisant de Marco. Sa gorge se détendit aussitôt, habituée, goulue, tandis que les hanches du taureau recommençaient à balancer. Il lui fourrait la queue jusqu’à lui faire toucher les amygdales, la tenant par les cheveux pour mieux la gaver. Des glouglous obscènes montaient à chaque enfoncement ; la salive débordait, filait le long de son menton et gouttait sur les draps déjà trempés.

— Regarde-le te nettoyer, putain, grogna Marco en enfonçant plus fort. Ton mari bouffe mon sperme dans ton cul pendant que tu me suces. T’es une vraie chienne de luxe.

Reid, à genoux derrière elle, avait le visage enfoui entre les fesses encore ouvertes de sa femme. Sa langue travaillait frénétiquement : il léchait l’anus dilaté d’où le foutre de Marco continuait de suinter par longs filets épais. Il avalait, avalait encore, le goût amer et salé lui collant au fond de la gorge. Sa bite battait contre son ventre, oubliée, gouttant sur la moquette. L’humiliation le brûlait vif, mais chaque ordre de Petra, chaque râle de plaisir de sa femme le rendait plus dur. Il plongea deux doigts dans la chatte baveuse pour en extraire encore plus de crème, puis les suça bruyamment sous le regard cruel de Marco.

Petra se retira d’un coup, un long fil de bave reliant ses lèvres à la verge monstrueuse. Elle haletait, les yeux brillants, les seins lourds ballottant.

— À bas, Reid. Allonge-toi sur le dos. Je vais m’asseoir sur ta gueule pendant qu’il me baise. Tu vas me lécher le clito sans t’arrêter, même quand il me remplira encore.

Reid obéit aussitôt, s’étendant au milieu du lit conjugal, le visage tourné vers le plafond. Petra se mit à califourchon au-dessus de lui, le cul et la chatte à quelques centimètres de sa bouche. Marco s’agenouilla derrière elle, écarta les fesses rebondies et enfonça sa queue d’un seul trait brutal dans la chatte déjà défoncée. Petra hurla, s’affaissant sur le visage de son mari. Sa fente s’écrasa contre la bouche de Reid ; elle se frotta violemment, exigeant sa langue sur le clito gonflé pendant que Marco la martelait par-derrière.

Les coups de reins étaient sauvages, profonds, faisant claquer la chair contre la chair. Chaque estocade projetait Petra en avant, écrasant davantage son sexe trempé sur le visage de Reid. Celui-ci léchait désespérément, avalant le mélange de jus et de sperme qui coulait déjà, sa langue frôlant parfois la queue épaisse de Marco qui entrait et sortait à toute vitesse. L’odeur brute de baise l’étouffait. Sa propre queue se tordait dans le vide, au bord de l’explosion, mais il n’osait pas la toucher sans permission.

— Putain oui… léche plus fort, mon petit mari, râla Petra en se cambrant. Tu sens comme il me distend ? Sa bite est tellement plus grosse que la tienne… Ah ! Encore, Marco, défonce-moi la chatte devant lui !

Marco riait bas, les mains ancrées sur les hanches de Petra, la tirant en arrière pour l’empale jusqu’aux couilles à chaque fois.

— Elle se resserre comme une salope, Reid. Elle jouit déjà. T’entends ses cris ? C’est ma queue qui lui arrache ça, pas la tienne. Touche-toi maintenant. Branle-toi en regardant comment je baise ta femme. Mais tu jouis pas. Tu attends mon ordre, cocu.

Reid sortit sa bite modestement et se pompa d’une main tremblante, les yeux écarquillés fixés sur le spectacle juste au-dessus de lui : la verge veinée de Marco qui disparaissait entièrement dans la chatte rose de Petra, les lèvres étirées à en blanchir, le clapotis mouillé rythmé par les gémissements gutturaux de sa femme. Petra jouit une troisième fois en se convulsionnant, le corps secoué de spasmes, en arrosant le visage de Reid d’un jet chaud de jus. Elle continua à se frotter contre sa bouche ouverte, l’obligeant à tout boire.

Marco sortit brutalement, un flot de crème s’échappant aussitôt et giclant sur le menton de Reid. Il saisit Petra par les cheveux et la tira en arrière pour la faire basculer sur le côté. D’un geste, il la mit sur le flanc, une jambe levée haut, et s’enfonça de nouveau — cette fois dans son cul déjà abîmé. Petra poussa un cri long, animal, les ongles plantés dans l’épaule de son mari.

— Il m’encule encore ! Regarde, Reid… regarde comment il m’ouvre le trou. Tiens-moi la jambe. Écarte-moi. Plus large.

Reid, le visage masque de foutre, obéit. Il attrapa la cuisse de sa femme et la tira vers lui, exposant parfaitement l’anus dilaté où la queue monstrueuse de Marco entrait et sortait comme un piston. Les couilles lourdes claquaient contre la chatte. Petra bavait, les yeux révulsés, une main glissée entre ses cuisses pour se frotter frénétiquement le clito.

— Plus vite… plus fort… je veux que tu me crèves le cul… et toi, Reid, tu vas me remercier après. Tu vas me dire merci d’avoir laissé un vrai homme me baiser.

Marco accéléra, le lit cognant le mur avec une violence sourde. La suite n’était plus qu’un concert de chair frappée, de gémissements, de bave et de jurons. Il se pencha, mordit l’épaule de Petra et grogna :

— Je vais te remplir encore. Ton mari va tout lécher. Et après je te prendrai la bouche pendant qu’il me sucera les couilles. T’es d’accord, cocu ?

Reid hocha la tête, incapable de former un mot, sa main qui pomait sa bite de plus en plus vite. L’humiliation le consumait de l’intérieur, un feu délicieux et nauséeux. Il voyait chaque veine de la verge de Marco s’enfoncer dans le cul de sa femme, chaque goutte de pré-sperme qui coulait, chaque contraction de l’anus rose.

Marco s’enfonça à fond, hurla un juron et déchargea par jets puissants directement dans les entrailles de Petra. Le cul de celle-ci se mit à pulser autour de la queue qui pulsait ; quand il se retira lentement, un mélange blanc et épais se mit à couler abondamment, le long de la fente, jusqu’aux draps. Petra s’effondra à moitié sur Reid, haletante, le corps encore secoué de petits spasmes.

— Maintenant lèche, ordonna-t-elle d’une voix rauque. Tout mon cul. Tout mon trou. Tu avales chaque goutte. Et tu restes collé pendant qu’il me fourre sa queue sale dans la gorge.

Reid se glissa aussitôt entre les cuisses ouvertes. Sa langue plongea dans l’anus béant, lappant le sperme chaud qui s’échappait encore. Il suça, avala, le visage entièrement enfoui, pendant que Marco se plaçait à genoux près de la tête de Petra. Elle ouvrit grand et l’engloutit jusqu’à la garde, goûtant son propre cul sur la verge épaisse. Marco se mit à baiser sa bouche par à-coups courts et brutaux, les mains plaquées de chaque côté de sa tête.

— Voilà… ta pute me nettoie la bite avec sa gorge pendant que tu nettoies mon foutre avec ta langue. T’es qu’un trou du cul utile, Reid. Plus profond. Je veux te voir téter mon sperme dans son cul.

Petra gémissait autour de la queue, la salive débordant de partout. Elle attrapa la main de son mari et la plaqua plus fort contre ses fesses pour l’obliger à s’enfoncer davantage. Puis elle se retira un instant, le regard vitreux tourné vers Reid.

— Branle-toi plus vite. Je veux te voir au bord. Mais tu attends. Tu jouis seulement quand je te dirai de juter sur mon visage pendant qu’il me baise encore. Compris, mon petit mari soumis ?

Reid hocha la tête, les larmes d’humiliation et d’excitation aux coins des yeux, sa main qui s’activait frénétiquement sur sa bite. Marco rit et bascula Petra sur le dos, lui écartant les jambes en grand écart. Il s’aligna de nouveau contre sa chatte et s’enfonça d’une poussée unique qui la fit crier.

— On change. Je la baise en missionary pendant que tu te mets à genoux à côté et que tu me lèches les couilles. Maintenant.

Reid se précipita. Il colla sa bouche contre les testicules lourdes de Marco, les suçant, les léchage pendant que la queue monstrueuse martelait la chatte de sa femme juste au-dessus. Petra enlaça les reins de Marco de ses jambes, le tirant plus profond, gémissant son nom encore et encore.

— Oui… baise-moi… remplis-moi encore… Reid, lèche bien ses couilles, montre-lui que t’es un bon chien…

Marco accéléra, le lit grinçant sous les assauts. Il fixait Reid droit dans les yeux pendant qu’il défonçait Petra.

— Elle est à moi ce soir. Toute. Et demain matin tu la ramèneras chez vous encore pleine. T’imagines ? Ta femme qui marche avec mon sperme qui lui coule le long des cuisses sous sa robe…

Petra jouit une nouvelle fois en se cambrant violemment, la chatte qui se contractait en vagues autour de la verge. Marco ne ralentit pas. Il continua à la bourrer sans pitié, les mains agrippées à ses seins lourds, pinçant les tétons jusqu’à la faire crier plus fort. Reid, en bas, léchait frénétiquement les couilles qui claquaient contre son visage, sa propre main toujours active sur sa bite au bord de l’explosion.

Marco se retira d’un coup, attrapa Petra par les cheveux et la tira au bord du lit. Il s’assit, la fit s’asseoir à califourchon face à lui et la redescendit d’un trait sur sa queue. Elle chevaucha immédiatement, les seins ballottant, le cul claquant contre ses cuisses. Reid resta à genoux devant eux, forcé de voir de près la verge énorme entrer et sortir de la chatte de sa femme.

— Touche mon clito pendant que je le monte, ordonna Petra à son mari. Et prépare-toi. Dans un instant je vais descendre, m’agenouiller, et tu vas me juter sur la langue pendant qu’il me fourre encore le cul. Mais pas avant que je te le dise.

Elle rebondissait plus fort, plus vite, se servant de la bite de Marco comme d’un jouet personnel, les yeux plissés de plaisir. Marco agrippait ses hanches et la soulevait pour la redescendre plus brutalement encore. Le sperme précédent moussait déjà autour de leur jonction, blanc et épais.

— Putain de salope… ta femme me pompelait le sperme avec sa chatte, Reid. Elle en veut encore. Elle en voudra toujours.

Petra se pencha en avant, colla sa bouche à l’oreille de Marco et murmura assez fort pour que son mari entende :

— Après ça tu me prendras une dernière fois contre la fenêtre. Les rideaux ouverts. Que tout le Ritz voie comment tu me baises pendant que mon mari nous regarde à genoux. Et Reid… tu ramasseras chaque goutte qui coulera sur le sol avec ta langue.

Marco grogna d’approbation, déjà prêt à basculer de nouveau. Il souleva Petra, la retourna face contre le matelas, et s’enfonça d’un coup sec dans son cul encore ouvert. Petra hurla de plaisir pur, les doigts crispés dans les draps.

— Oui ! Encule-moi ! Plus fort ! Reid, regarde bien… regarde comment un vrai homme me prend le cul…

Reid restait à genoux, le visage collé tout près, forcé de voir chaque centimètre de la queue monstrueuse disparaître dans l’anus de sa femme. Sa main pomait plus vite, le souffle court, au bord absolu. Petra tourna la tête vers lui, un sourire cruel et extatique aux lèvres, la bave aux coins de la bouche.

— Encore un peu… tiens bon… je veux sentir ton humiliation encore plus fort avant de te laisser crever… Marco, dis-lui ce que tu vas me faire ensuite…

Marco rit, un rire bas et sale, en accélérant ses coups de reins jusqu’à faire cogner le lit contre le mur avec une violence régulière. Le sperme précédent fuyait déjà autour de sa verge à chaque retrait. Il se pencha sur le dos de Petra, la mordit à l’épaule et grogna assez fort pour que Reid entende chaque syllabe :

— Après ça je la mets à quatre pattes au milieu de la suite. Tu tiendras ses cheveux pendant que je lui défonce la gorge. Puis je la baiserai une dernière fois à fond, je la remplirai partout, et tu passeras le reste de la nuit à tout lécher pendant qu’on te regarde. Et demain… demain on recommence avant le petit-déjeuner. Ta femme ne sera plus jamais propre, cocu. Elle sera marquée. À moi.

Petra gémit longuement, le corps entier offert, le cul qui se contractait déjà autour de la queue qui la sodomisait sans relâche. Elle tendit une main en arrière, attrapa les cheveux de Reid et le colla encore plus près du spectacle.

— Léchois mes lèvres pendant qu’il entre. Goûte. Et prépare ta langue… parce que dès qu’il aura encore joui, tu sauras exactement ce que tu as à faire. Toute la nuit. Sans t’arrêter.

Reid colla aussitôt sa bouche contre la chatte baveuse de Petra, sa langue suivant le contour des lèvres roses étirées par la queue monstrueuse de Marco qui entrait et sortait en coups de piston. Il goûta le mélange chaud de jus et de sperme qui moussait déjà, avalant goulûment pendant que les hanches du taureau claquaient contre le cul rebondi. Petra gémissait plus fort, les doigts toujours enfoncés dans les cheveux de son mari pour le coller davantage.

— Oui… lèche bien pendant qu’il m’ouvre… tu sens comme il me distend le trou, mon petit mari ? Sa bite est tellement plus grosse… ah putain, Marco, plus fort !

Marco accéléra, les mains agrippées aux hanches de Petra, la tirant en arrière à chaque estocade pour l’empale jusqu’aux couilles. Le lit cognait le mur avec une violence sourde. Reid voyait de près chaque veine de la verge disparaître dans l’anus dilaté, chaque retrait laissant échapper un filet blanc qui lui coulait directement sur la langue. Sa propre bite battait contre son ventre, oubliée, gouttant sur les draps déjà trempés. L’humiliation le brûlait vif, un feu nauséeux qui le rendait plus dur que jamais. Il pensait à sa petite queue modeste, si ridicule à côté de celle qui défonçait sa femme, et il pompa frénétiquement d’une main tremblante sans oser jouir.

Marco se retira d’un coup sec. Un flot épais de sperme gicla de l’anus bée de Petra et s’étala sur le visage de Reid. Petra s’effondra un instant, haletante, puis se redressa à quatre pattes au milieu du lit, le cul encore ouvert et qui fuyait.

— À bas, Reid. Tiens-moi les cheveux. Maintenant il va me défoncer la gorge. Et tu regardes de près.

Reid obéit, s’agenouillant devant elle. Il saisit la chevelure de sa femme à deux mains, la tirant en arrière pour offrir sa bouche grande ouverte à Marco. Celui-ci s’avança, tapa le gland luisant contre les lèvres gonflées de Petra, puis s’enfonça d’un trait jusqu’à la garde. La gorge de Petra se détendit avec un glouglou humide ; la salive débordait aussitôt, filant le long de son menton jusqu’aux seins. Marco baisa sa bouche par à-coups brutaux, les hanches claquant contre son visage, les couilles cognant le menton. Petra râlait, les yeux révulsés, les narines qui sifflaient, mais elle ouvrait plus grand encore, goulue, habituée.

— Regarde-la m’avaler, cocu, grogna Marco en enfonçant plus fort. Ta putain de femme me pompe la queue sale de son cul. Elle adore ça. Plus profond… ouais… prends tout.

Reid tenait fermement, forcé de voir chaque centimètre de la verge monstrueuse disparaître dans la gorge de sa femme. Sa main libre pomait sa bite avec frénésie, les joues brûlantes. Petra se retira un instant, un long fil de bave reliant ses lèvres au gland, et tourna la tête vers lui, le regard vitreux de luxure.

— Touche mon clito pendant qu’il me fourre. Et prépare-toi… après ça on passe à la fenêtre.

Marco la tira par les cheveux, la fit descendre du lit. Petra marcha d’un pas tremblant jusqu’à la grande baie vitrée de la suite, les rideaux déjà ouverts sur la nuit parisienne. En bas, les lumières du Ritz brillaient ; n’importe qui pouvait lever les yeux. Elle se colla contre la vitre froide, seins écrasés, cul levé. Marco s’aligna derrière elle et s’enfonça d’une poussée unique dans sa chatte encore défoncée. Petra hurla, les paumes plaquées contre le verre.

— AAAh ! Oui ! Baise-moi devant tout le monde ! Reid, à genoux derrière nous ! Lèche ses couilles pendant qu’il me martèle !

Reid se précipita, collant sa bouche contre les testicules lourdes de Marco qui claquaient déjà contre la fente de sa femme. Il suça, lappa, goûtant la sueur et le sperme précédent pendant que la queue épaisse entrait et sortait à toute vitesse. Chaque estocade faisait tressauter les seins lourds de Petra contre la vitre. Elle jouissait une fois de plus, le corps secoué de spasmes, arrosant les cuisses de Marco d’un jet chaud que Reid s’empressa d’avaler. L’odeur brute de baise remplissait l’air. Reid se branlait toujours, au bord absolu, les larmes d’humiliation aux coins des yeux.

Marco sortit brutalement, un flot de crème s’échappant de la chatte, et s’enfonça d’un coup sec dans le cul déjà abîmé. Petra poussa un cri long, animal, le front plaqué contre le verre froid.

— Il m’encule encore ! Plus fort, Marco… crève-moi le trou… Reid, regarde bien comment un vrai homme me prend…

Marco la sodomisa sans pitié, les mains ancrées sur ses hanches, la tirant en arrière pour l’empale jusqu’au fond. Le sperme précédent fuyait autour de sa verge à chaque retrait, coulant le long des cuisses de Petra jusqu’au sol. Reid restait collé, langue sur les couilles, main active sur sa bite. Marco accéléra encore, grogna longuement et déchargea par jets puissants directement dans les entrailles de Petra. Quand il se retira, un mélange blanc et épais se mit à couler abondamment, gouttant sur le parquet poli.

Petra s’effondra à moitié, puis se retourna, s’agenouillant face à son mari. Elle écarta les cuisses, montra sa chatte et son cul béants qui fuyaient.

— Maintenant tu ramasses tout. Chaque goutte. Avec ta langue. Sur le sol d’abord. Puis sur moi. Et tu n’arrêtes pas.

Reid se pencha, lapa le sperme sur le parquet, le goût amer lui collant au palais. Puis il colla son visage entre les cuisses de sa femme, plongeant la langue dans l’anus dilaté, suçant, avalant, nettoyant chaque filet qui suintait encore. Petra gémissait de triomphe, une main dans ses cheveux, l’autre sur sa propre chatte pour s’étaler davantage. Marco, déjà à moitié dur à nouveau, se branlait lentement en regardant la scène, un sourire cruel aux lèvres.

— Toute la nuit, cocu. Tu lèches pendant qu’on te regarde. Et demain matin je la reprendrai avant le petit-déjeuner. Elle rentrera chez vous pleine de moi. Marquée.

Petra tira Reid par les cheveux pour le faire relever le visage. Elle l’embrassa profondément, lui faisant goûter son propre nettoyage, puis se tourna vers Marco.

— Remplis-moi une dernière fois. La chatte. Et toi, Reid… tu te mets sous nous. Tu ouvres la bouche. Tu attrapes ce qui coule. Et quand je te le dirai, tu jutes sur ma langue.

Marco la bascula sur le dos au milieu du lit. Il s’enfonça d’un trait dans sa chatte et la martela sauvagement, le lit grinçant. Reid se glissa sous eux comme ordonné, bouche ouverte, recevant les gouttes de sperme et de jus qui tombaient déjà. Petra enlaça les reins de Marco de ses jambes, le tirant plus profond, hurlant son nom. Elle jouit une dernière fois en se cambrant violemment, la chatte qui se contractait en vagues. Marco s’enfonça à fond, hurla et déchargea par jets épais, remplissant Petra jusqu’à ce que ça déborde directement dans la bouche ouverte de Reid.

Petra se redressa, s’agenouilla face à son mari toujours allongé. Elle écarta les lèvres, montra sa langue.

— Maintenant. Jouis. Sur ma langue. Tout. Montre-moi ce que tu vaux, mon petit mari soumis.

Reid explosa instantanément, sa bite modeste giclant des jets faibles sur la langue tendue de sa femme. Petra avala avec un sourire cruel, puis se pencha pour l’embrasser une dernière fois, lui rendant son propre sperme mélangé à celui de Marco. Elle se recoucha ensuite, jambes ouvertes, et tira Reid entre ses cuisses.

— Maintenant tu nettoies. Toute la nuit. Sans t’arrêter. Marco reste. Il regarde. Et quand il voudra, il me reprendra. Tu restes à genoux.

Marco s’installa dans le fauteuil, queue déjà lourde à nouveau entre les doigts, et observa Reid enfouir son visage dans la fente dégoulinante de Petra. La langue du mari travailla frénétiquement, lappant, suçant, avalant pendant des heures. Petra gémissait de temps en temps, se frottant contre sa bouche, le forçant à tout boire. Marco la reprit deux fois encore avant l’aube — une fois la bouche, une fois le cul — et à chaque fois Reid nettoya ensuite, le visage masque permanent de foutre, la bite molle et douloureuse entre ses jambes, l’humiliation gravée dans chaque fibre.

Quand les premières lueurs grises filtrèrent par la baie vitrée, Petra se leva enfin, le corps marqué de morsures et de bleus, le sperme de Marco encore collé à l’intérieur de ses trous. Elle enfila sa robe de soie sans se laver, le tissu collant immédiatement à ses cuisses humides. Reid restait à genoux, épuisé, le goût amer collé pour toujours.

Elle se tourna vers lui, un sourire lent et définitif aux lèvres, et lâcha la seule phrase qui comptait encore.

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