La Lente Reddition dans le Compartiment
Dans le train de nuit, Yara suce Theo puis se fait baiser sauvagement dans le compartiment.
Le train de nuit filait à travers la campagne française, les lumières des villages lointains ne passant que comme des éclairs brefs derrière les vitres embuées. J’étais seule dans ce compartiment privé, ou du moins je l’avais cru jusqu’à ce que la porte coulisse et qu’il entre. Theo. Quarante ans bien tassés, élégant dans son costume sombre un peu froissé par le voyage, la mâchoire carrée, les yeux gris qui m’ont fixée immédiatement comme s’il savait déjà. Moi, Yara, vingt-huit ans, robe noire collante qui remonte déjà un peu trop haut sur mes cuisses dès que je m’assieds en face de lui. Le balancement régulier du wagon faisait frôler nos genoux à chaque courbe, et l’espace était si étroit, si clos, que l’air sentait déjà le désir avant même qu’on ait échangé un mot.
Nos regards se sont croisés, insistants, sans détour. Il a souri, ce sourire sûr de lui qui fait fondre les cuisses, et j’ai croisé les jambes instinctivement, sentant la chaleur monter entre elles. « Vous voyagez seule ? » a-t-il demandé d’une voix basse, grave, qui vibrait plus fort que le bruit des rails. J’ai hoché la tête, mon cœur battant déjà trop fort. « Oui. Direction le sud. Et vous ? » Il a penché le buste légèrement en avant, ses genoux touchant presque les miens. « Pareil. Et j’avoue que le paysage n’est pas ce qui me captive le plus ce soir. » Ses yeux ont glissé sur ma robe, sur le décolleté, sur la façon dont le tissu s’était relevé. La tension était électrique, consentante, évidente. Nous étions seuls, le couloir désert, le contrôleur passé depuis longtemps. Rien d’autre que ce wagon qui roulait et nous deux, déjà brûlant d’envie mutuelle.
Le désir a grimpé d’un cran quand il a baissé la voix encore, presque un murmure collé au cliquetis des roues. « Cette robe… elle remonte délicieusement sur vos cuisses. On dirait qu’elle n’attend que d’être relevée un peu plus. » J’ai senti mes joues s’échauffer, mais mon sourire a été provocant, volontaire. J’ai croisé les jambes plus haut, délibérément, lui offrant une vue plus audacieuse sur la dentelle noire de ma culotte qui pointait à peine. « Vous aimez ce que vous voyez, Theo ? » ai-je répondu, utilisant le nom qu’il m’avait donné. Il a ri doucement. « Trop. Et vous, Yara, vous savourez le fait de me faire bander déjà, n’est-ce pas ? » Nos confidences ont basculé, intimes, sexuelles. Il m’a parlé de la façon dont il aimait prendre une femme contre une vitre, moi je lui ai avoué que j’adorais sucer un homme dans un train, le goût du risque. D’un commun accord silencieux, il s’est penché et a posé sa main chaude sur ma cuisse nue, juste au-dessus du genou. Ses doigts ont glissé un peu plus haut, caressant la peau sensible. J’ai mordillé ma lèvre inférieure, le regard plongé dans le sien, tous deux brûlant. « Touchez plus haut », ai-je soufflé. Sa paume a grimpé, frôlant l’ourlet de ma culotte déjà humide. « Putain, vous êtes trempée », a-t-il grogné. Je n’ai pas nié. Mon sexe palpitait, ouvert, prêt.
Dans un élan fiévreux, je me suis levée, puis agenouillée entre ses jambes écartées. Le wagon balançait, mon visage à la hauteur de son entrejambe. J’ai descendu sa braguette avec des doigts tremblants d’excitation, sorti son sexe. Dur, épais, veineux, la tête déjà luisante de précome. « Oh merde, Yara… » a-t-il murmuré quand je l’ai pris dans ma bouche. Je l’ai sucé avec gourmandise, lèvres serrées autour de la verge chaude, langue tournoyant sur le gland, puis descendant le long de la tige jusqu’à enfouir mon nez contre son bas-ventre. Il grognait, une main dans mes cheveux, caressant, guidant sans forcer, me laissant gouverner le rythme. Je suçais plus fort, bavant un peu, le son obscène de ma bouche mouillée couvert par le train. Ses hanches tressaillaient. « Oui, comme ça… suce-moi bien… » J’ai pris son cul dans mes mains, l’ai poussé plus profond dans ma gorge, avalant presque toute sa longueur. Mon clitoris battait la chamade, ma culotte collée à ma chatte. Après de longues minutes de ce festin, il m’a relevée d’un geste ferme mais doux, m’a tournée et penchée contre la fenêtre froide. La campagne défilait dehors, noire et indifférente. Il a relevé ma robe jusqu’à ma taille, écarté ma culotte trempée sur le côté, et m’a pénétrée d’un seul coup profond. Son sexe épais a fendu mes lèvres gonflées, s’enfonçant jusqu’au fond. « Theo… ah putain… » j’ai gémi son nom en m’appuyant les mains sur la vitre. Il m’a baisée en levrette avec des coups de reins puissants et contrôlés, lents d’abord pour savourer chaque centimètre, puis plus rudes, le bruit de sa peau claquant contre mon cul. Chaque poussée me faisait gémir plus fort, mon souffle embuant le verre. « Tu es si serrée… si chaude… » grognait-il. Il m’a prise par les hanches, m’enfonçant encore plus fort, mon clito frotté par le tissu de ma culotte à chaque va-et-vient.
Puis il m’a retournée, s’est rassis et m’a fait chevaucher face à lui. Je me suis empallée sur sa queue, descendant lentement jusqu’à le sentir tout au fond de mon ventre. Nos bouches se sont collées, langues avides, baisers salés de mon propre goût encore sur ses lèvres. Mes seins pressés contre son torse, le costume froissé entre nous, ses mains agrippant mon cul pour me faire rebondir. Je le chevauchais sauvagement, hanches roulant, mon sexe avalant le sien avec des bruits humides. « Baise-moi, Yara… plus fort… » Il pinçait mes tétons à travers la robe, les tirant, et je gémissais dans sa bouche. L’orgasme est monté comme une vague, violent, nous secouant tous les deux en même temps. Ma chatte s’est convulsée autour de lui, le tassant, et j’ai senti sa queue pulser, le remplir de jets chauds pendant qu’il grognait mon nom contre mon cou. Nous sommes restés collés, lui encore enfoui en moi, me serrant contre sa poitrine pendant que le train commençait à ralentir, les lumières d’une gare lointaine approchant. Un long baiser langoureux a suivi, doux, profond, nos langues se caressant sans hâte. Nous avons rajusté nos vêtements avec des sourires complices, sa verge encore brillante de nos sucs quand il l’a rengainée, ma culotte remise en place mais trempée, collante entre mes lèvres. Le compartiment sentait le sexe, le désir à peine assouvi.
Mais le train n’était pas encore arrivé. Ses doigts restaient sur ma cuisse, prometteurs. Ses yeux disaient qu’il n’avait pas fini avec moi. La nuit était longue, le compartiment toujours privé, et quelque chose d’encore plus sale, plus affamé, grouillait déjà entre nous deux, prêt à reprendre dès que les lumières de la gare s’éteindraient à nouveau.
Le train ralentissait vraiment, les freins grinçant dans la nuit tandis que les lumières jaunes de la petite gare glissaient le long des vitres. Je restais assise sur ses genoux, sa queue encore mi-dure enfoncée en moi, nos haleines mêlées. Theo ne bougeait pas. Sa main restait collée à l’intérieur de ma cuisse, les doigts glissant lentement dans le mélange chaud et gluant de nos sucs. « On attend », a-t-il murmuré contre mon oreille. J’ai hoché la tête, le cœur battant trop fort. Des pas ont résonné dans le couloir, une voix lointaine a crié un nom de station que je n’ai pas retenu. Puis le silence est retombé, le train a redémarré d’un coup, et l’obscurité a de nouveau avalé le compartiment.
À peine le wagon avait-il repris sa vitesse que sa main a glissé plus haut. Deux doigts ont poussé ma culotte de côté et se sont enfoncés directement dans ma chatte encore sensible. J’ai gémi, la tête basculant en arrière. « Toujours trempée… et pleine de mon foutre », a-t-il grogné. Je me suis redressée, je me suis glissée à genoux entre ses jambes sans un mot. Ma robe était restée relevée, mon cul nu collé au tissu du siège. J’ai sorti sa queue, lourde, brillante, encore collante de nous. Je l’ai humée d’abord, le mélange de mon jus et du sien, puis je l’ai avalée d’un seul coup jusqu’à la racine.
« Putain, Yara… » Sa main a plongé dans mes cheveux, pas pour forcer, juste pour sentir. J’ai sucé lentement d’abord, langue plate sur le dessous, lèvres serrées, en faisant glisser sa queue jusqu’au fond de ma gorge. Le balancement du train m’aidait : chaque secousse l’enfonçait un peu plus. Je bavais, des fils brillants coulaient sur mon menton et sur ses couilles que je massais d’une main. L’autre main s’était glissée entre mes propres cuisses ; je me doigtais sans pudeur, deux doigts en ciseaux dans ma chatte gonflée, le pouce sur mon clito. Le goût de nous deux me rendait folle. Je voulais le vider encore, le sentir pulser contre mon palais.
Il a tiré mon visage vers le haut. « Montre-moi ta langue. » J’ai obéi, bouche ouverte, langue sortie, sa verge reposant dessus, luisante de salive. Il a craché légèrement, un filet chaud qui a glissé sur mon visage, et j’ai ravalé goulûment. « Salope de luxe… t’adores ça. » Oui. J’adorais. Je l’ai repris en bouche plus fort, plus vite, faisant claquer ma gorge à chaque descente. Ses hanches ont commencé à bouger, petits coups secs. Je me suis laissée baiser la bouche, les yeux levés vers les siens. Les lumières du couloir passaient parfois sous la porte, projetant des bandes pâles sur mon visage, mon rouge à lèvres étalé, mes yeux brillants de larmes de plaisir.
Quand il a été au bord, il m’a relevée d’un geste brusque. « À genoux sur le siège. Face à la vitre. » J’ai obéi immédiatement. Les genoux sur le velours usé, le torse penché en avant, les seins écrasés contre la vitre froide. Derrière moi, j’ai entendu le bruit de sa ceinture, le froissement du pantalon. Il a écarté mon cul à deux mains, a regardé ma chatte ouverte, gonflée, qui dégoulinait encore. « Regarde-toi. Tu n’attends que ça. » Son gland a frotté mon entrée, a glissé sur mon clito, puis il m’a empallée d’un seul coup violent.
« Ahhh— Theo ! » Le cri m’est sorti sans frein. Il m’a baisée sauvagement tout de suite, sans montée progressive. Des coups de reins secs, profonds, qui me poussaient contre la vitre à chaque impact. Le bruit de sa peau claquant sur mon cul remplissait le compartiment, plus fort que le cliquetis des rails. Sa main a plaqué mon visage contre le verre. « Regarde dehors pendant que je te défonce. » La campagne noire défilait, des arbres, un village endormi. Personne ne nous voyait, et pourtant le risque me serrait le ventre. Chaque poussée m’arrachait un gémissement. Ma chatte l’avalait, le serrait, faisait des bruits obscènes et humides.
Il a ralenti soudain, s’est retiré presque entièrement, puis a enfoncé seulement le gland, le faisant tournoyer. « Dis-moi ce que tu veux. » « Ta queue… plus fort… plus profond… » J’ai supplié d’une voix cassée. Il a ri bas et m’a redonné toute sa longueur d’un coup de rein brutal. Une main a glissé sous moi, a trouvé mon clito gonflé, l’a pincé, frotté en rythme. L’autre main a remonté le long de mon dos, a agrippé mon épaule pour m’amener encore plus fort contre lui. Je jouissais déjà, des petites vagues qui se succédaient, ma chatte se contractant par à-coups.
Il s’est retiré, m’a retournée d’un geste, m’a allongée sur le siège étroit, une jambe relevée contre son épaule. Il s’est penché et m’a fourré la langue dans la chatte sans préambule. J’ai crié. Sa langue large a lappé mon clito, a plongé à l’intérieur pour ramasser notre mélange, a sucé mes lèvres gonflées. « Tu as un goût de putain et de moi… parfait. » Deux doigts sont entrés en crochet pendant qu’il suçait mon clito. Je me suis tordue, les mains dans ses cheveux, le forçant plus fort. « Oui… mange-moi… oh putain oui… »
Quand j’ai été au bord de hurler, il s’est redressé, a enfilé sa queue d’un coup et m’a baisée en missionnaire brutal, le siège grinçant sous nous. Nos bouches se sont collées, salives et goûts confondus. Je griffais son dos à travers la chemise, relevée. Il pinçait un téton, le tordait, le tirait. « Plus fort, Theo… jouis en moi encore… » Il a accéléré, le souffle rauque. « Pas encore. Je veux te sentir venir autour de ma queue d’abord. » Sa main s’est glissée entre nous, a martelé mon clito. L’orgasme m’a foudroyée. Ma chatte s’est refermée en spasmes violents, mon dos s’est arqué, j’ai mordu son épaule pour ne pas crier trop fort. Il a continué à me pilonner à travers mes convulsions, râlant mon nom.
Il s’est retiré juste avant de venir, m’a fait me remettre à genoux et a fait glisser sa queue sur mon visage. « Ouvre. » J’ai ouvert grande la bouche, langue sortie. Il s’est branlé vite, le regard fixé sur moi, et a giclé en jets chauds et épais sur ma langue, mes lèvres, mon menton. J’ai tout avalé, j’ai lappé ce qui restait sur mon visage, j’ai nettoyé sa queue encore palpitante jusqu’au dernier goutte. Il m’a regardée faire, les yeux noirs de désir.
Nous sommes restés un moment comme ça, mon visage collé contre son bas-ventre, sa main caressant mes cheveux. Le compartiment sentait le sexe fort, la sueur, le cuir. Ma robe était froissée, ma culotte perdue quelque part sous le siège. Il m’a relevée, m’a assise à califourchon sur lui à nouveau, face à face. Sa queue, déjà en train de se redurcir entre nous, frotttait mon ventre. Ses doigts ont glissé derrière, ont écarté mes fesses, un doigt a pressé mon trou du cul encore vierge de ce soir. « La prochaine fois, je vais te prendre ici aussi. Lentement d’abord… puis jusqu’au fond. » Un frisson m’a parcouru l’échine. J’ai hoché la tête, les yeux dans les siens. « Oui. Tout ce que tu veux. »
Le train roulait maintenant à pleine vitesse, le noir total dehors. Ses doigts continuaient de masser mon anus, tandis que sa queue se durcissait complètement contre mon ventre. Je me suis mise à frotter mon clito contre lui, déjà prête à recommencer. Il a murmuré contre ma bouche : « On n’a pas fini, Yara. La nuit est encore longue, et je veux te voir pleurer de plaisir avant l’aube. » Sa main a glissé plus bas, deux doigts dans ma chatte, le pouce contre mon cul. Je me suis cambrée, déjà mouillée à nouveau, le cœur battant la chamade. Quelque chose de plus sale, de plus total, montait déjà entre nous, et le compartiment n’avait plus de secrets pour nos corps affamés.
Le train filait maintenant dans un noir absolu, le rythme des rails s’accélérant comme mon propre pouls. Je restais à califourchon sur Theo, sa queue déjà complètement dure frottant mon ventre glissant de sueur et de sperme séché. Ses doigts ne quittaient pas mon cul. L’un d’eux, enduit de mon jus, pressait mon anus avec une patience cruelle, tournant doucement, s’enfonçant juste d’un bout de phalange. Je me cambrais plus fort, les seins collés à sa chemise froissée, et je murmurai contre sa bouche :
« Fais-le… enfonce-le. »
Il a ri bas, ce rire de prédateur qui me faisait couler encore. « Pas si vite, salope. Je veux te sentir supplier. » Un second doigt a rejoint le premier. Il les a fait tourner, les a écartés un peu, m’ouvrant sans précipitation. La brûlure était douce, délicieuse, et ma chatte se contractait à vide contre son ventre. Je frotttais mon clito contre la base de sa queue, déjà trempée à nouveau, des fils de mon jus collant entre nous. Ses lèvres ont capturé les miennes, langue profonde, pendant qu’il enfonçait les deux doigts jusqu’à la deuxième phalange. J’ai gémi dans sa bouche, les hanches roulant d’elles-mêmes.
« Tu es si serrée ici… putain, Yara, tu vas m’avaler tout entier. » Sa voix vibrait contre mes dents. Je hochai la tête, incapable de former des mots cohérents. L’espace du compartiment n’existait plus ; il n’y avait que la chaleur de son torse, l’odeur de sexe et de cuir, le balancement du wagon qui m’aidait à m’empaler un peu plus sur ses doigts. Il les a retirés lentement, les a ramifiés de mon jus encore plus généreusement, puis les a replongés. Trois cette fois. J’ai poussé un cri étouffé, mon front tombant contre son épaule. « Oui… oui, étire-moi… »
Quand j’ai été assez ouverte, il m’a soulevée d’un geste ferme. Sa queue a glissé sous moi, le gland gras appuyé juste contre mon anus. « Regarde-moi. » J’ai levé les yeux. Les siens étaient noirs, dilatés. « Dis-moi que tu veux ma queue dans ton cul. »
« Je veux ta queue dans mon cul, Theo. Tout de suite. Jusqu’au fond. » Ma voix tremblait d’urgence. Il a poussé. Lentement. Le gland a forcé l’anneau, s’est enfoncé centimètre par centimètre pendant que je respirais par à-coups, les ongles plantés dans ses épaules. La douleur s’est fondue immédiatement en une pression brûlante, pleine, obscène. Quand il fut à mi-chemin, il s’est arrêté, m’a laissée m’habituer, sa main caressant mon clito en cercles lents. « Descends. À ton rythme. »
Je me suis baissée. Impitoyablement. Sa queue épaisse a disparu entièrement dans mon cul, mes fesses collées à ses cuisses. J’ai hurlé son nom, la tête rejetée en arrière. Il m’a laissée m’immobiliser une seconde, pleine à craquer, puis ses mains ont agrippé mes hanches et m’ont fait monter. Je suis redescendue toute seule, plus vite. Le va-et-vient a commencé, salace, profond. Chaque fois que je m’empallais, mon ventre se tordait de plaisir sale. Sa queue frotttait des endroits que personne n’avait jamais touchés ainsi. Je bavais un peu, les seins ballottant dans la robe relevée.
« Plus fort… baise mon cul plus fort… » J’ai supplié. Il a obéi. Ses hanches ont frappé vers le haut, me soulevant presque à chaque coup. Le bruit humide et gras de mon anus qui l’avalait remplissait le compartiment, mêlé au cliquetis des rails. Une de ses mains a glissé entre nous, deux doigts fourrés d’un coup dans ma chatte dégoulinante pendant qu’il me sodomisait. Le double remplissage m’a fait voir des étoiles. Je jouissais déjà, par vagues courtes et violentes, mon cul se serrant rythmiquement autour de sa verge, ma chatte suçant ses doigts.
Il m’a retournée sans se retirer complètement. D’un mouvement fluide, je me suis retrouvée à quatre pattes sur le siège étroit, le visage pressé contre le velours, le cul offert. Theo s’est placé derrière moi, a réenfilé sa queue d’un seul coup sec jusqu’à la racine. « Ahhh putain— ! » Mes cris n’avaient plus de frein. Il m’a baisée sauvagement, les mains écartant mes fesses pour mieux voir son sexe disparaître en moi. Des claquements secs de peau contre peau. Des grognements gutturaux. « Ton cul est à moi ce soir… regarde comme il s’ouvre… comme il bave autour de ma queue… »
Je me suis doigtée frénétiquement, trois doigts maintenant, le pouce sur mon clito. L’orgasme suivant m’a foudroyée si fort que j’ai pissé un peu de plaisir sur le siège, un jet chaud que j’ai senti couler le long de mes cuisses. Theo a râlé d’excitation pure. « Oui… urine sur ma queue pendant que je te défonce le cul… sale petite chienne de luxe… » Il a accéléré, pilonnant sans pitié, mon corps entier secoué par chaque impact. La vitre tremblait à côté de nous. Dehors, des lumières lointaines passaient comme des accusations silencieuses.
Il s’est retiré d’un coup, m’a fait basculer sur le dos, une jambe relevée haut contre son épaule, l’autre pliée. Sa queue luisante de mon cul a plongé d’abord dans ma chatte pour s’y rincer, puis est revenue s’enfoncer dans mon anus. Alternance cruelle. Chatte. Cul. Chatte. Cul. Chaque changement m’arrachait un sanglot de jouissance. « Theo… je vais encore… oh merde je vais encore… » Ses doigts ont pinçé mon clito, l’ont tordu, et j’ai convulsé une troisième fois, le dos arqué, la bouche ouverte sur un cri muet. Ma chatte a giclé contre son ventre. Il a continué à me baiser le cul à travers mes spasmes, râlant mon nom comme une prière sale.
Quand il a été au bord, il s’est retiré, m’a tirée par les cheveux pour que je m’agenouille entre ses genoux. « Ouvre tout. Langue dehors. » J’ai obéi, le visage levé, les yeux larmoyants de plaisir. Il s’est branlé vite, le gland gras de mon cul et de mon jus frottant mes lèvres. Les jets sont partis denses, chauds, abondants. Sur ma langue. Sur mes joues. Dans mes cheveux. Sur mes seins encore prisonniers de la robe. J’ai tout avalé, j’ai liché ce qui coulait, j’ai nettoyé sa queue encore battante en la suçant goulûment jusqu’à la dernière goutte, le goût de mon propre cul mêlé à son foutre me rendant folle.
Il m’a relevée, m’a rassise à califourchon contre lui, face à face. Sa verge, déjà en train de se redurcir avec une lenteur impressionnante, frotttait mon ventre souillé. Ses doigts ont repris mon anus distendu, y glissant sans résistance. « On n’a pas fini, Yara. Je vais te remplir encore. Les deux trous. Jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher demain. » Un frisson m’a parcouru la colonne. J’ai hoché la tête, déjà en train de frotter mon clito contre lui, mon corps en feu.
« Oui… tout… prends-moi encore… » Ma voix était rauque, brisée. Le train rugissait dans la nuit, le compartiment saturé de nos odeurs, de notre sueur, de nos sucs. Ses lèvres ont trouvé mon oreille. « La prochaine fois, je veux te voir te doigter le cul pendant que tu me suces. Et après… je vais te baiser jusqu’à l’aube sans te laisser respirer. » Ses deux doigts s’enfoncèrent plus profond dans mon anus pendant que sa queue se dressait complètement entre nous. Je me suis cambrée, déjà prête, le cœur battant à me faire mal, le désir plus sale, plus total, plus affamé que jamais. La nuit n’en finissait pas, et nos corps non plus.
Le train filait dans un noir de plus en plus dense, le rythme des rails s’accordant parfaitement aux battements de mon cœur affolé. Je restais à califourchon sur Theo, sa queue déjà dure comme du fer frottant mon ventre souillé de sperme séché et de mon jus. Ses deux doigts continuaient de masser mon anus distendu, y glissant sans la moindre résistance maintenant, les écartant, les tordant, me préparant encore. J’ai murmuré contre sa bouche, la voix rauque :
« Enfonce-les plus fort… je veux les sentir jusqu’au bout. »
Il a obéi. Les phalanges ont disparu entièrement, puis il les a crochetées à l’intérieur, frottant cette paroi fine qui le séparait de ma chatte. Je me suis cambée, seins collés à sa chemise ouverte, tétons durs frottant le tissu. Mon clito glissait le long de sa verge chaude ; je le frottais délibérément, déjà trempée à nouveau, des fils gluants collant nos peaux. L’odeur de sexe saturait l’air confiné du compartiment — mon cul, mon jus, son foutre, la sueur. Je pensais : putain, je suis devenue sa chose, et j’adore ça.
Theo a retiré ses doigts, les a léchés lentement sous mon regard, puis a saisi sa queue pour la positionner juste contre mon entrée arrière. « Descends. Tout. Maintenant. » J’ai poussé mes hanches. Le gland a forcé l’anneau déjà assoupli, s’enfonçant centimètre par centimètre dans une brûlure délicieuse qui s’est transformée aussitôt en plénitude obscène. Quand mes fesses ont touché ses cuisses, j’ai poussé un long gémissement guttural. Il était en moi jusqu’à la racine, mon cul étiré autour de sa verge épaisse, battante.
« Bouge », a-t-il ordonné bas. Je me suis soulevée, puis rabaissée. Lentement d’abord, savourant chaque veine qui râpait mon intérieur. Puis plus vite. Mes seins ballottaient dans la robe relevée jusqu’au cou ; sa bouche a capturé un téton, l’a mordu, sucé. Je chevauchais son cul avec une rage sale, les mains agrippées à ses épaules, le visage levé vers le plafond du wagon. Chaque descente m’arrachait un « oui » brisé. Sa main a glissé entre nous, deux doigts fourrés d’un coup dans ma chatte dégoulinante. Le double remplissage m’a fait voir blanc. « Theo… oh putain Theo… » Ma chatte se contractait sur ses doigts pendant que mon anus pomait sa queue. L’orgasme est monté sans prévenir, violent, me secouant par vagues ; j’ai pissé un peu de plaisir encore, le jet chaud éclaboussant son bas-ventre. Il a râlé d’excitation pure et a accéléré ses hanches vers le haut, me sodomisant en rythme pendant que je convulsais.
Il ne m’a pas laissée redescendre. D’un mouvement fluide il m’a fait basculer en avant, à quatre pattes sur le siège étroit, le visage pressé dans le velours qui sentait déjà nos sucs. Sa queue n’a jamais quitté mon cul. Il s’est repositionné derrière moi et a recommencé à m’enculer sauvagement, les mains écartant mes fesses pour mieux voir. Le bruit gras et humide de mon anus qui l’avalait emplissait le compartiment, plus fort que les rails. « Regarde comme ton petit trou bave… comme il s’ouvre pour moi… » Sa paume a claqué mon cul, une fois, deux fois. La brûlure s’est mêlée au plaisir. Je me doigtais frénétiquement, trois doigts maintenant, le pouce martyrisant mon clito gonflé. « Plus fort… enculе-moi plus fort… jouis dans mon cul… » J’ai supplié. Il a obéi. Des coups de reins secs, profonds, qui me projetaient en avant à chaque impact. La vitre à côté de nous tremblait. Dehors, des lumières de villages passaient comme des témoins indifférents.
Quand j’ai été au bord de hurler mon quatrième orgasme, il s’est retiré d’un coup, m’a retournée sur le dos, une jambe levée haut contre son épaule, l’autre pliée sur le côté. Sa queue luisante de mon cul a plongé d’abord dans ma chatte pour s’y rincer — un va-et-vient rapide, brutal — puis est revenue s’enfoncer dans mon anus. Alternance cruelle. Chatte. Cul. Chatte. Cul. Chaque changement m’arrachait un sanglot. Ses doigts ont trouvé mon clito, l’ont pincé, tordu, frotté en cercles serrés. « Viens pour moi. Maintenant. Je veux te sentir chialer. » L’orgasme m’a foudroyée si fort que des larmes ont jailli. Mon dos s’est arqué, ma bouche ouverte sur un cri muet, ma chatte a giclé contre son ventre en jets chauds. Il a continué à m’enculer à travers mes spasmes, râlant mon nom comme une prière obscène, mon cul se serrant rythmiquement autour de lui.
Il s’est retiré juste avant de basculer, m’a tirée par les cheveux pour me mettre à genoux entre ses cuisses écartées. « Ouvre. Tout. » J’ai obéi, langue sortie, yeux levés vers les siens. Il s’est branlé vite, le gland gras de mon cul et de mon jus frottant mes lèvres, mon menton. Les jets sont partis denses, abondants, brûlants. Sur ma langue. Dans ma gorge. Sur mes joues. Dans mes cheveux. Sur mes seins. J’ai tout avalé, j’ai liché ce qui coulait, j’ai nettoyé sa queue encore palpitante en la suçant goulûment jusqu’à la dernière goutte, le goût de mon propre anus mêlé à son foutre me rendant folle de désir encore. « Bonne petite salope », a-t-il murmuré en caressant mes cheveux collés.
Il m’a relevée, m’a rassise à califourchon face à lui. Sa verge, déjà en train de se redurcir avec une vitalité monstrueuse, frotttait mon ventre poisseux. Ses doigts ont repris mon anus béant, y glissant sans effort. « On n’a pas fini. Je vais te remplir les deux. Jusqu’à ce que tu ne sentes plus tes jambes. » J’ai hoché la tête, déjà en train de frotter mon clito contre lui. « Oui… prends-moi… tout… » Il m’a soulevée, a enfilé sa queue dans ma chatte d’un coup sec jusqu’au fond, puis a poussé deux doigts dans mon cul. Le double empalement m’a fait crier. Je me suis mise à rebondir, le baisant, l’enculant de ses doigts en même temps. Nos bouches se sont collées, langues avides, salives partagées. Je griffais son dos. Il pinçait mes tétons, les tordait. L’orgasme suivant m’a prise par surprise, plus long, plus profond ; ma chatte a pompé sa queue pendant que mon cul suçait ses doigts. Il a tenu, râlant, puis a basculé à son tour, vidant de nouveaux jets chauds au fond de mon ventre pendant que je continuais à le chevaucher à travers nos convulsions mêlées.
Nous sommes restés collés longtemps, haletants, sa queue encore enfouie, ses doigts encore en moi. Le train ralentissait enfin. Les premières lueurs grises de l’aube filtraient. Il m’a embrassée lentement, profondément, puis a murmuré : « Tu as été parfaite, Yara. » Nous avons rajusté nos vêtements du mieux possible — ma robe froissée, collante, sa chemise ouverte, mon cul encore battant et plein. Sa main est restée sur ma cuisse jusqu’au dernier moment. Quand le train s’est arrêté, il a déposé un dernier baiser sur mon front et a glissé hors du compartiment sans un mot de plus.
Je suis restée seule sur le siège taché, le goût de nous deux encore sur ma langue, mon corps marqué de l’intérieur. C’est seulement en sortant mon miroir de poche pour refaire mon rouge à lèvres que j’ai vu mon alliance briller au fond du sac, et que j’ai compris que mon mari m’attendait sur le quai suivant, innocent, tandis que la lente reddition n’avait été que le début de tout ce que j’allais désormais lui cacher.
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