Le Pari Perdu de l’Amant Interdit
Marc, marié, perd un pari et baise la femme de son meilleur ami toute la nuit.
Marc garda le volant à deux mains, le regard perdu dans le faisceau des phares qui découpaient la route de campagne. Trente-deux ans, marié, une maison propre dans la banlieue, un boulot correct — et voilà qu’il se retrouvait à rouler vers la villa isolée de Julien parce qu’il avait perdu un putain de pari stupide. Une soirée entre amis, trop de whisky, des rires, des défis d’ados. « Si tu perds, tu passes la nuit entière chez moi, tout seul avec mon frigo et mon canapé, pendant que je suis en déplacement. » Julien avait éclaté de rire. Marc avait accepté, confiant. Il avait perdu. Et maintenant le portail de la propriété s’ouvrait devant lui comme une gueule.
La villa était plongée dans une demi-pénombre tiède. Des lampes basses, des rideaux entrouverts sur la pinède. Marc posa son sac, passa une main dans ses cheveux. Il s’attendait au silence. Pas à Clara.
Elle apparut au haut de l’escalier en petite tenue, un body de dentelle noire à peine plus grand qu’un mouchoir, les bretelles fines glissant déjà sur ses épaules. Vingt-quatre ans, la peau mate, les seins fermes sous la dentelle, les cuisses nues jusqu’au haut des bas. Elle descendit sans se presser, un verre de vin à la main, le sourire de quelqu’un qui sait exactement ce qu’elle fait.
— Tu as vraiment perdu, murmura-t-elle. Julien m’a prévenue. Toute la nuit. Avec moi.
Marc sentit la gorge se serrer. Ils s’étaient flirtés, une fois, l’été dernier, au bord de la piscine, trop d’alcool, des regards trop longs, sa main sur la sienne sous la table. Rien de plus. Il était marié. Elle était la femme de son meilleur ami. Et pourtant ses yeux glissaient déjà sur la courbe de ses hanches, sur la façon dont le body moulait son sexe.
— Clara… c’est pas une bonne idée.
— Justement, répondit-elle en s’approchant. C’est pour ça que ça me fait mouiller.
Elle passa devant lui, frôlant son bras, et s’installa sur le canapé en écartant légèrement les genoux. Marc resta debout, la queue déjà lourde dans son pantalon. Il voyait le contour de ses lèvres sous la dentelle, la façon dont elle se caressait distraitement l’intérieur de la cuisse, comme si elle ne le faisait pas exprès. Mais elle le faisait. Ses doigts remontèrent, effleurèrent la fente humide à travers le tissu.
— Tu te souviens de l’été dernier ? souffla-t-elle. Tu me regardais baigner. J’avais envie que tu me prennes derrière le cabanon pendant que Julien cherchait les glaçons. J’ai joui en pensant à ta bite pendant des semaines.
Marc avala sa salive. Sa queue durcissait sans pitié, appuyant contre le tissu. Clara se lécha les lèvres, glissa un doigt sous la dentelle et se caressa le clito sous ses yeux, un petit gémissement bas s’échappant de sa gorge.
— Elle est déjà trempée, Marc. Pour toi. Pour la bite de l’amant interdit de mon mari. Viens. Touche-moi. Ou je vais le faire toute seule en te regardant bander.
Il n’y résista pas. Deux pas, trois, et il la plaquait contre le mur du salon, sa bouche sur la sienne, langue profonde, salive partagée, mains avides. Il lui happa les seins à travers la dentelle, pinça un téton, puis déchira presque le body pour les sortir. Clara gémit dans sa bouche, lui agrippa les cheveux, frotta son bas-ventre contre la grosse queue dure qu’elle sentait.
— Putain, oui… baise-moi. Trompe-le avec moi. Je veux ta queue en moi toute la nuit.
Ses mains ouvrirent sa braguette, sortirent sa queue épaisse, déjà luisante au bout. Elle le pompa une fois, deux fois, le regard noir de désir.
— Elle est encore plus grosse que je l’imaginais. À genoux, je te la suce.
Elle s’agenouilla sur le carrelage froid, le regard planté dans le sien, et avala la tête d’un coup, lèvres écartées, langue plate sous le gland. Marc jura, une main dans ses cheveux châtains. Clara suçait avec une avidité sale, bave au coin des lèvres, gorge qui se serrait autour de lui quand elle enfonçait plus loin. Elle le regardait droit dans les yeux en le pompant, une main sur ses couilles, l’autre entre ses propres cuisses pour se doigter.
— Tu suce comme une pute, grogna-t-elle entre deux gorgées. La pute de ton meilleur pote. Déguste-moi.
Il la releva d’un coup, la fit pivoter, la plia en avant sur le dossier du canapé. Le body fut tiré de côté. Sa chatte rose, luisante, s’offrait. Marc s’aligna et s’enfonça d’un seul trait, jusqu’à la garde. Clara hurla de plaisir, les doigts crispés sur le cuir.
— Putain oui ! Plus fort ! Claque-moi le cul !
Il la baisa en levrette sans retenue, hanches claquant contre ses fesses fermes, une main tirant ses cheveux en arrière, l’autre frappant ses fesses jusqu’à les rougir. Le bruit humide de sa queue qui entrait et sortait remplissait le salon. Clara gémissait son nom, le suppliait, se cambrait pour le prendre plus profond.
— Encore… plus fort… baise la femme de ton pote… elle est à toi ce soir…
Il la retourna, la porta presque jusqu’à la chambre, la jeta sur le lit. Missionnaire. Il s’enfonça à nouveau, face contre face, l’embrassant profondément pendant qu’il la pilonnait fort, le lit cognant le mur. Ses seins rebondissaient à chaque coup. Elle enlaça ses reins avec ses jambes, ongles dans son dos.
— Marc… Marc… je jouis… je jouis sur ta queue !
Elle se cambra, chatte se serrant en spasmes violents autour de lui, criant son nom d’une voix rauque qui aurait pu réveiller le quartier s’ils n’avaient pas été isolés. Marc tint bon, continua à la baiser à travers son orgasme jusqu’à ce qu’elle le repousse doucement et le fasse s’allonger.
Elle montra à califourchon, cowgirl, s’empala d’elle-même et se mit à le chevaucher sauvagement, seins dans ses mains, clito frotté contre le bas de son ventre à chaque descente. La sueur perlait entre ses seins, coulait le long de son ventre. Marc lui agrippa les hanches, la ramena fort à chaque fois.
— Je vais jouir en toi, gémit-il.
— Oui… remplis-moi… jouis au fond de ma chatte…
Il explosa en grognant, jets chauds au plus profond d’elle, la tenant enfoncée jusqu’au bout pendant que ses couilles se vidaient. Clara continua à bouger lentement, se frottant jusqu’à un petit second frisson, puis s’écroula sur sa poitrine, tous deux en nage, souffle court, la maison pleine de l’odeur de sexe.
Ils restèrent un moment comme ça, collés, sa queue encore en elle, ramollissant doucement. Puis Clara se releva, le regard encore trouble.
— Douche. Je t’y veux encore.
Sous le jet chaud, il la plaqua contre le carrelage mouillé, la souleva, ses jambes autour de sa taille, et la pénétra à nouveau. Debout, profond, lent d’abord puis plus rude. Il lui mordit l’épaule, assez fort pour laisser une marque, pendant qu’il la baisait contre le mur. L’eau coulait entre leurs corps, sur ses seins, le long de là où ils étaient joints. Clara jouit une deuxième fois en gémissant contre son cou, et lui suivit de près, se vidant encore en elle avec un grognement rauque.
Après, ils restèrent sous l’eau, front contre front. Clara lui murmura contre la bouche, la voix enrouée de plaisir :
— Je veux recommencer dès que tu bandes à nouveau. Toute la nuit. Sur le balcon, dans la cuisine, partout. Julien ne saura jamais. Tu es à moi ce soir.
Marc la regarda. La marque de sa morsure sur son épaule. Sa queue encore sensible, luisante de leur mélange. Le corps de la femme de son meilleur ami, offerte, comblée, déjà prête à le reprendre. Il aurait dû se sentir invincible. Au lieu de ça, quelque chose se noua bas dans son ventre.
Ils retournèrent au lit. Elle s’endormit presque contre lui, une jambe jetée sur les siennes, satisfaite, la respiration calme. Marc resta les yeux ouverts dans le noir de la chambre. Le silence de la villa pesait. Sur la table de nuit, l’écran de son téléphone s’alluma brièvement — un message de sa femme, un simple « bonne nuit mon amour », envoyé une heure plus tôt. Il ne l’avait pas vu.
Il regarda le plafond. La queue encore imprégnée de Clara. L’odeur d’elle sur sa peau. Le goût de sa bouche. Et au fond de la gorge, amère, la certitude glauque que le plaisir était réel, que la trahison l’était aussi, et que demain matin, quand le soleil entrerait et que Julien enverrait peut-être un message pour demander si la nuit s’était bien passée, plus rien ne serait simple. Il avait joui. Elle avait joui. Ils avaient pris ce qu’ils voulaient.
Mais en refermant les yeux, ce n’était pas le désir qui restait. C’était un goût de cendre, et le doute froid de savoir s’il pourrait jamais regarder Julien — ou sa propre femme — sans sentir le poids de ce qu’il venait de faire dans cette villa isolée.
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