La Voix de son Mari Étouffée par ses Gémissements
Élise étouffe ses gémissements au téléphone avec son mari pendant que son amant la lèche et la baise sauvagement.
La villa provençale se dressait isolée au milieu des oliviers, ses murs ocre baignés par la chaleur de l’après-midi. Élise, vingt-huit ans, tournait nerveusement le verre de rosé entre ses doigts quand la sonnette retentit. Elle savait qui c’était. Marc, le meilleur ami de son mari, venait déposer ces satanés documents urgents. Depuis des mois, les voyages d’affaires de Julien la laissaient seule, le corps en manque, l’esprit rongé par une frustration sourde. Elle ouvrit la porte.
Marc se tenait là, chemise blanche légèrement ouverte, le regard déjà trop appuyé sur la courbe de sa robe d’été. « Salut, Élise. Julien m’a dit de te les remettre en main propre. » Sa voix grave, ce timbre grave et chaud qui lui avait toujours fait frissonner la nuque, résonna plus fort que d’habitude. Elle le fit entrer, sentant déjà la tension coller à sa peau comme le mistral.
Ils s’installèrent sur la terrasse, face aux collines. Élise servit le vin, leurs doigts se frôlant un instant trop long. « Tu te souviens de cette soirée à Cassis, il y a trois ans ? » murmura-t-elle, le regard baissé. « Ta voix… quand tu racontais cette histoire. Elle m’a toujours fait plus d’effet que celle de Julien. Plus… présente. Plus masculine. » Elle leva les yeux, les joues déjà rosies. Marc ne détourna pas le regard. Il but une gorgée, puis posa le verre. « Je le sais, Élise. Je l’ai toujours su. Et toi aussi. »
Le silence s’épaissit, chargé de souvenirs communs, de regards échangés trop longtemps lors des dîners. Elle croisa les jambes, sentant l’humidité déjà poindre entre ses cuisses. Marc se pencha, sa main effleurant son genou. « Il est loin, ce soir. Et moi, je suis là. »
Le téléphone sonna. L’écran afficha le visage de Julien en visio, depuis un bureau à l’étranger. Élise se figea, le cœur battant. Elle répondit, cadrant soigneusement son visage rougissant, s’assurant que rien d’autre n’apparaisse. « Chéri… oui, je vais bien. Marc est passé pour les papiers. »
Sous la table basse, hors champ, Marc s’était déjà agenouillé. Ses mains fortes écartèrent doucement ses genoux. Élise retint un souffle quand il fit glisser la dentelle de sa culotte sur ses hanches, exposant sa chatte déjà trempée. Il la regarda droit dans les yeux, la langue pointant, et commença à lécher longuement le long de sa fente humide. Une caresse lente, brûlante, de la fente jusqu’au clitoris qu’il suça avec application.
« Tout va bien, mon amour ? » demanda Julien à l’écran. Élise forcea un sourire, la voix étranglée. « Oui… parfait. Juste un peu fatiguée. » Marc enfonça sa langue plus profond, la lapant avec gourmandise, ses yeux noirs rivés aux siens tandis qu’il la suçait, la suçotait, la pénétrait du bout de sa langue. Elle étouffa un gémissement en mordant l’intérieur de sa joue, les hanches qui tressaillaient malgré elle. La salive de Marc se mêlait à son jus, le bruit humide presque inaudible sous le bourdonnement des cigales. Il écarquilla ses lèvres avec les pouces, léchait chaque pli, suçait son clito gonflé jusqu’à la faire frémir de la tête aux pieds.
« Tu me manques », dit Julien. Élise hocha la tête, les yeux brillants de larmes de plaisir contenu. « Moi aussi… beaucoup. » Marc redoubla, deux doigts glissant maintenant en elle tandis que sa langue travaillait son point le plus sensible. Elle serra les dents, étouffant un « ah » qui menaçait de sortir, le corps tendu comme un arc, le désir mutuel et consenti les poussant tous deux à franchir la ligne sans retour. Ses cuisses tremblaient autour de la tête de Marc ; elle devinait son sourire contre sa chair.
Enfin, d’une voix rauque, elle prétexta un appel entrant et coupa. Le téléphone posé, elle resta haletante une seconde, le souffle court, la chatte palpitante et brillante de salive. Puis elle se jeta sur lui.
Marc la releva d’un coup, la plaqua contre le mur de pierre de la terrasse. Il releva sa robe, déchira presque sa culotte, et la souleva d’un geste puissant. Élise enroula ses jambes autour de sa taille tandis qu’il s’enfonçait en elle d’un seul trait, la pénétrant profondément en cette levrette verticale. Son sexe épais et dur la remplissait à ras bord ; elle cria contre son épaule. Il la baisait avec force, la soulevant et la redescendant sur sa queue, chaque coup de reins la claquant contre le mur. « Putain, tu es si serrée… je te veux depuis si longtemps », grogna-t-il. Elle gémissait sans retenue maintenant, les ongles plantés dans son dos. « Plus fort… Marc, baise-moi plus fort… »
Il la porta jusqu’à la salle à manger, la pencha en avant sur la grande table en chêne. Ses seins s’écrasèrent contre le bois froid tandis qu’il s’enfonçait à nouveau, la tenant par les hanches pour lui donner de violents coups de reins. Le bruit de chair contre chair résonnait, obscène. Sa queue glissait en elle jusqu’à la garde, ressortait luisante de son jus, puis replongeait brutalement. Élise râlait, le visage contre le plateau, les seins meurtris par le frottement, chaque estocade lui arrachant un cri. « Oui… comme ça… défonce-moi… » Ses seins pendaient, tétées dures, et Marc les agrippa par-derrière, les malaxant pendant qu’il la martelait.
Puis il se retira, s’allongea sur une chaise large. Élise n’attendit pas : elle le chevaucha avec avidité, s’empala d’elle-même jusqu’au fond. Ses hanches ondulaient frénétiquement, cercles lascifs puis va-et-vient rapides, sa chatte avalant sa queue avec des bruits de succion. Elle se pencha, leurs bouches se scellant pour avaler mutuellement leurs cris de plaisir. Leurs langues s’entremêlaient, salives mêlées, tandis qu’elle le chevauchait comme une femme affamée. « Remplis-moi… plus fort… jouis en moi », supplia-t-elle contre ses lèvres. Marc agrippa ses fesses, l’aida à rebondir plus fort, plus profond, le gland cognant son fond à chaque descente.
L’orgasme les prit ensemble, violent. Élise se cambra, un long gémissement étouffé dans sa bouche à lui tandis que sa chatte se contractait en spasmes autour de sa queue. Marc explosa en elle, jets chauds et abondants qui la remplirent, son corps entier secoué de secousses. Ils restèrent collés un moment, haletants, le cœur battant l’un contre l’autre.
Marc se retira lentement de sa chatte palpitante. Élise, les cuisses tremblantes, sentit le sperme épais couler déjà sur l’intérieur de ses jambes, glisser le long de sa peau jusqu’à ses genoux. Elle se pencha, l’embrassa langoureusement, la langue douce effaçant sur ses lèvres les dernières traces de leur trahison, le goût salé de leur plaisir partagé. Mais son regard, encore voilé de désir, chercha déjà le sien. Dehors, le soleil baissait ; le téléphone restait silencieux sur la table. Et quelque chose en elle savait que cette première fois n’était que le début d’une nuit qui ne ferait que s’intensifier.
Le soleil déclinait derrière les oliviers, teintant la terrasse de reflets orangés, mais ni Élise ni Marc n’y prêtaient attention. Elle restait collée contre lui, le souffle encore court, sentant le sperme chaud couler lentement le long de ses cuisses intérieures. Ses lèvres frôlaient encore les siennes quand elle murmura, la voix rauque de désir inassouvi : « Ce n’est pas fini. Je te veux encore. Toute la nuit. »
Marc sourit contre sa bouche, ses mains déjà remontant sous la robe froissée pour palper ses fesses nues, encore marquées de ses doigts. « Tu es une salope affamée, Élise. Et j’adore ça. » Il la fit pivoter, la poussant doucement vers le grand canapé d’extérieur en lin blanc. Elle s’y laissa tomber à genoux, le regard brumeux levé vers lui tandis qu’elle débouclait sa ceinture d’un geste pressé. Sa queue ressortit, encore luisante de leurs fluides mêlés, semi-dure, puis gonflant rapidement sous le souffle chaud qu’elle y posa. Élise l’enveloppa de ses lèvres, la langue tournant autour du gland salé, suçant profondément jusqu’à le sentir durcir complètement contre son palais. Marc gémit, les doigts enfoncés dans ses cheveux. « Oui… avale-la… putain, ta bouche… »
Elle le pompa avec avidité, salive filant le long de la tige, une main massant ses couilles lourdes, l’autre glissant entre ses propres jambes pour s’étaler le sperme encore chaud sur son clito gonflé. Le goût d’eux deux l’excitait davantage ; elle râlait autour de sa queue, hanches ondulant contre ses doigts. Marc la tira en arrière par les cheveux, la fit se redresser et s’allonger sur le canapé, genoux écartés. Il s’agenouilla entre ses cuisses et replongea sa langue dans sa chatte débordante, lappant le mélange de jus et de sperme avec des bruits obscènes, humides. Élise se cambra, un cri s’échappant : « Ah… Marc… ta langue… plus profond… » Il enfonça deux doigts, les courbant contre ce point spongieux à l’intérieur tandis que ses lèvres aspiraient son clito. Elle tremblait déjà, les seins soulevés hors de la robe, tétines dures que le mistral caressait.
Le téléphone vibra à nouveau sur la table basse. Julien. Élise jura entre ses dents, le corps tendu entre le plaisir et la panique. Marc releva la tête, le menton brillant, et chuchota : « Prends-le. Je continue. » Elle décrocha, cadrant uniquement son visage rougi, la voix qu’elle força à rester calme. « Oui, chéri ? Encore toi… »
Sous le champ de la caméra, Marc écarquilla ses lèvres et plongea sa langue jusqu’au fond, la baisant oralement avec une gourmandise féroce. Élise serra les dents, un gémissement étouffé se transformant en toux feinte. « Non… rien… j’ai juste avalé de travers. Tu disais ? » Julien parlait de son vol de retour le lendemain, de documents, de rendez-vous. Elle hocha la tête, les yeux mi-clos, tandis que Marc ajoutait un troisième doigt, étirant sa chatte trempée, sa langue claquant bruyamment contre son clito. Ses hanches tressautaient ; elle planta ses ongles dans le coussin pour ne pas crier. « Je… je t’écoute, mon amour. Oui, tout est calme ici. » Marc sourit contre sa chair et remplaça ses doigts par le gland de sa queue, s’enfonçant d’un coup sec jusqu’à la garde pendant qu’elle parlait encore. Élise étouffa un « ah » en mordant sa lèvre inférieure jusqu’au sang, les yeux larmoyants de plaisir. Sa chatte se resserra convulsivement autour de cette épaisseur qui la remplissait à craquer. Marc commença à la baiser lentement, profondément, chaque va-et-vient inventé pour rester silencieux, sa queue ressortant luisante avant de replonger.
« Tu es sûre que tu vas bien ? Ta voix est bizarre », insista Julien. Élise forcea un rire tremblant. « Fatigue… juste… la chaleur. Je vais me coucher tôt. » Marc accéléra, tenant ses cuisses ouvertes, la martelant par en dessous tandis qu’elle gardait le téléphone levé. Le bruit de chair humide était masqué par le chant des cigales ; elle étouffait chaque gémissement dans sa gorge, le visage contracté d’extase contenue. Quand Marc pinça son clito entre deux doigts tout en la pénétrant à fond, elle sentit l’orgasme monter comme une vague. « Je… je te rappelle demain. Bisous. » Elle coupa juste à temps, un long cri rauque s’échappant enfin tandis que sa chatte se convulsait en spasmes violents autour de la queue de Marc. « Putain… oui… je jouis… »
Il ne s’arrêta pas. Il la retourna sur le ventre, la hissa à quatre pattes sur le canapé et s’enfonça à nouveau d’un trait, la tenant par les hanches pour des coups de reins sauvages. Le claquement de ses couilles contre sa chatte résonnait ; Élise poussait des cris libérés, le visage enfoncé dans le coussin. « Plus fort… déchire-moi… ta queue est trop bonne… » Marc se pencha, une main glissant sous elle pour malaxer un sein, l’autre agrippant ses cheveux pour la cambrer davantage. Il la baisait comme un animal, profond, brutal, consentant, chaque estocade lui arrachant un râle. « Tu es à moi ce soir… ta chatte m’appartient… » Elle hocha la tête frénétiquement, repoussant ses fesses contre lui. « Oui… baise la femme de ton meilleur ami… remplis-moi encore… »
Il la tira vers le bord, se retira et s’assit, la faisant chevaucher en reverse. Élise s’empala, dos contre son torse, et se mit à rebondir avec frénésie, sa chatte avalant sa queue jusqu’au fond. Ses seins sautaient ; Marc les saisit, pinçant les tétons tandis qu’il mordillait son cou. Elle gémissait sans retenue, le corps luisant de sueur, le sperme précédent moussant à chaque descente. « Je vais encore jouir… Marc… plus vite… » Il agrippa ses hanches et la martela par en dessous, le gland cognant son col à chaque fois. L’orgasme la frappa en pleine face : elle se cambra en arrière, un cri strident, sa chatte palpitant en contractions serrées qui pompaient sa queue. Marc grogna et explosa une seconde fois, jets brûlants inondant son utérus, le corps secoué de secousses.
Ils restèrent entrelacés, haletants, sa queue encore en elle, battant faiblement. Élise rit doucement, épuisée, le front moite contre son épaule. Puis, d’une voix enrouée, elle lâcha en regardant le dossier oublié sur la table : « Au fait… tu devrais vraiment lire ces documents urgents. Julien va être ravi de savoir que tu les as “remis en main propre”… et un peu partout ailleurs. »
Rate this story
Popular Collections
Browse Categories