Le Pari Perdu qui l'a Habillée en Femme

Marc, 28 ans, perd volontairement un pari et se fait habiller en femme par son colocataire Reid, 30 ans, avant de se faire prendre comme une salope consentante.

12 min read September 20, 2026New

Marc, âgé de 28 ans et cadre dans une agence de publicité parisienne, sentait son pouls s’accélérer sous la lumière tamisée du salon. Autour de la table basse, leurs amis adultes, tous professionnels comme eux, riaient en brassant les cartes. Reid, son colocataire de 30 ans, ingénieur informatique au corps solide et aux mains larges, venait de lancer le pari avec ce sourire en coin qui faisait toujours frémir Marc. « Si tu perds, tu passes la soirée entière habillé en femme. Lingerie complète, string en dentelle, bas soyeux avec porte-jarretelles, et une robe moulante qui te colle à la peau. Pas de discussion. Toute la soirée comme ça, devant moi. »

Marc croisa son regard. Il savait que Reid avait déjà avoué, quelques semaines plus tôt, son attirance pour les garçons qui assumaient leur féminité. Ces mots avaient hanté ses nuits, faisant naître en lui un désir brûlant qu’il n’osait pas nommer à voix haute. Ce soir, il n’avait aucune intention de gagner. Il joua mal exprès, jeta les mauvaises cartes, feignit la surprise quand la défaite tomba. Ses amis le charrièrent gentiment, sans se douter une seconde que sa queue commençait déjà à gonfler dans son jean à l’idée d’être vue ainsi par Reid. « Putain, je suis foutu », déclara-t-il d’une voix qu’il espérait neutre, mais ses joues rosissaient déjà de désir anticipé.

Les amis partirent un à un, laissant l’appartement plongé dans un silence épais, chargé d’électricité. À peine la porte fermée, Reid s’approcha, dominant de sa stature. « Tu as perdu volontairement, hein ? Je t’ai vu saboter tes jeux. Ta bite devait déjà être à moitié dure rien qu’à imaginer ce qui allait suivre. » Marc ne nia pas. Il baissa les yeux, le souffle court, et murmura : « Oui… Depuis que tu m’as dit que tu bandais pour les mecs féminins, je ne pense qu’à ça. Je veux que tu m’habilles. Je veux que tu me regardes comme ta sissy. »

Reid le prit par la main sans un mot de plus et l’entraîna dans sa chambre. La pièce sentait son parfum boisé, mélange de bois de cèdre et de musc. Il ouvrit le tiroir du bas de son armoire et en sortit les vêtements qu’il avait préparés avec soin, comme s’il avait espéré ce moment depuis longtemps. Marc se déshabilla lentement, sentant le regard de Reid sur chaque centimètre de sa peau. Torse nu, puis pantalon, puis boxer. Sa queue, déjà raide, se dressa librement, trahissant son excitation intense. Reid le contempla un long moment, les yeux brillants. « Tu as un corps parfait pour ça. Lisse, mince, fait pour être vêtu comme une femme. Ce soir, tu vas être ma petite sissy consentante, et je vais prendre mon temps pour te transformer. »

Il commença par le string. Un modèle en dentelle noire ultra-fine, presque transparent, avec un petit nœud rouge à l’avant. Reid s’agenouilla devant Marc, fit passer le tissu délicat le long de ses chevilles, puis remonta le long de ses mollets. Ses doigts calleux effleuraient l’intérieur des cuisses, provoquant des frissons violents. Quand le string arriva à destination, Reid ajusta la dentelle entre les fesses de Marc, faisant glisser le fil entre ses globes avant de disposer le devant autour de sa queue dure. Le tissu serrait juste assez, moulant ses bourses et laissant sa verge tendue former une bosse obscène sous la transparence. Marc gémit doucement, sentant la caresse constante de la dentelle sur son gland déjà humide.

« Regarde comme tu es bandant, putain », murmura Reid d’une voix rauque, toujours à genoux. « Ta petite queue de sissy pousse contre la dentelle comme si elle voulait que je la libère. Tu mouilles déjà, je vois la tache. Tu fais une salope magnifique, Marc. Une vraie silhouette de fille, avec ce cul qui appelle les mains. » Marc, rouge jusqu’aux oreilles, sentait son cœur tambouriner. Intérieurement, il savourait chaque mot. Il ne se sentait pas humilié ; il se sentait désiré, accepté, enfin libre d’incarner ce fantasme qu’il portait depuis des mois. « J’aime ça… », avoua-t-il dans un souffle. « J’adore sentir ce string me serrer la bite et le cul. Je me sens femme pour toi, Reid. Complètement femme. »

Reid ne répondit pas tout de suite. Il prit les bas, deux longs tubes de nylon noir ultra-soyeux, fins comme une seconde peau. Il roula le premier avec une lenteur experte, puis le fit glisser sur le pied droit de Marc, remontant centimètre par centimètre. Le tissu frais et lisse enveloppait sa peau, créant une sensation électrique qui remontait jusqu’à son entrejambe. Reid caressait en même temps, ses paumes larges lissant le nylon sur le mollet, puis sur le genou, puis sur la cuisse entière. Quand il atteignit le haut, il attacha les jarretelles du porte-jarretelles noir assorti, tirant légèrement pour que le nylon reste bien tendu. Il répéta l’opération sur l’autre jambe, ses doigts s’attardant sur l’intérieur des cuisses, frôlant la bosse du string à chaque passage.

« Tes cuisses dans ces bas… Merde, c’est trop bon », grogna Reid. Il se releva, plaquant son corps contre celui de Marc. Sa propre queue était maintenant visible, dure comme du bois dans son pantalon, frottant contre la hanche habillée de dentelle et de nylon. « Tu as des jambes de pute, longues, douces, faites pour être ouvertes. Ta silhouette de sissy est parfaite. Regarde comme la robe va tomber juste au-dessus des bas, pour qu’on voie toujours un peu de peau et de dentelle. Je bande comme un taureau rien qu’à te toucher. »

Marc tremblait. La sensation des bas sur sa peau, le string qui lui rentrait entre les fesses, la façon dont Reid le regardait comme une œuvre érotique, tout cela le rendait ivre de désir. Il se sentait beau, sexy, totalement accepté dans ce rôle féminin qu’il offrait librement. Reid attrapa enfin la robe : une pièce moulante en jersey noir, courte, avec un décolleté en cœur et une fermeture éclair dans le dos. Il la passa par la tête de Marc, fit descendre le tissu sur son torse, puis ajusta le bas sur ses hanches et ses fesses. La robe collait à son corps comme une seconde peau, soulignant la courbe de ses reins, la rondeur de son cul, et s’arrêtant juste assez haut pour révéler la dentelle des bas et les attaches du porte-jarretelles.

Reid remonta la fermeture, puis recula d’un pas pour admirer. Ses mains revinrent immédiatement, caressant les cuisses gainées de soie, remontant sous l’ourlet de la robe, effleurant la bosse tendue du string. « Tu es bandant à en crever, ma sissy. Cette robe te fait un cul de salope parfaite. Je sens ta queue qui pulse sous mes doigts. Dis-le-moi encore. Dis-moi que tu adores te sentir femme pour moi. » Marc, le visage écarlate, le souffle haché, se pressa contre lui. Leurs queues dures se frottaient maintenant l’une contre l’autre à travers les vêtements, celle de Reid épaisse et brûlante contre la cuisse de Marc habillée.

« J’adore ça, Reid… J’adore être habillée comme ta femme. Je me sens belle, sale, consentante. Ma bite fuit dans le string, mes cuisses tremblent sous tes mains. Je veux que tu continues à me caresser comme ça. Je veux que tu me prennes comme la petite salope que je suis ce soir. » Leurs corps se collaient davantage, hanches contre hanches, souffles mêlés. La main de Reid remonta plus haut sous la robe, frôlant le string trempé, tirant légèrement sur les jarretelles pour faire claquer le nylon contre la peau. Marc gémit plus fort, cambrant les reins, offrant son cul moulé par la robe. Les deux hommes étaient au bord de l’explosion, queues visibles et douloureusement dures, frottements de plus en plus insistants, murmures sales et respirations saccadées emplissant la chambre.

Reid approcha ses lèvres de l’oreille de Marc, mordillant le lobe tout en continuant à caresser l’intérieur de ses cuisses soyeuses. « Tu ne sais pas encore à quel point je vais te prendre ce soir… Mais pas tout de suite. Je veux que tu restes comme ça, habillée, bandante, à te frotter contre moi jusqu’à ce que tu me supplies. » La tension était insoutenable, leurs corps enlacés dans un ballet de désir brut, la nuit ne faisant que commencer, promesse d’une soumission totale et consentante encore à venir.

Reid ne pouvait plus contenir la vague de désir qui le submergeait. Ses mains larges glissèrent sous l’ourlet de la robe moulante de Marc, palpant ses cuisses gainées de nylon noir avec une avidité presque animale. Le tissu soyeux des bas crissait sous ses paumes calleuses, et chaque traction légère sur les jarretelles envoyait des décharges électriques dans le bas-ventre de Marc. Celui-ci, le souffle court, sentait sa queue palpiter douloureusement contre la dentelle trempée du string. « Reid… je n’en peux plus, murmura-t-il d’une voix déjà rauque de soumission. Habille-moi complètement. Maquille-moi. Je veux être ta femme ce soir, totalement. »

Reid grogna de satisfaction. Il entraîna Marc vers la coiffeuse de la chambre, le fit asseoir sur le tabouret capitonné. D’un tiroir, il sortit une trousse de maquillage qu’il avait visiblement préparée depuis des semaines. « Tu vas être parfaite, ma sissy. Regarde-toi. » Avec des gestes précis mais empreints de fièvre, il appliqua d’abord une base légère qui adoucit les traits anguleux de Marc, puis un fard à paupières sombre qui agrandit son regard, un trait d’eye-liner charbonneux et un mascara qui courba ses cils. Les joues rosirent sous le blush, et enfin Reid dessina sur ses lèvres une bouche pulpeuse, rouge sang, brillante, obscène. Marc se contempla dans le miroir et sentit une chaleur intense l’envahir : il ne se reconnaissait plus, et pourtant il s’adorait. Je suis belle. Il me veut comme ça. Pas de honte, juste du désir pur, pensa-t-il tandis que sa bite fuyait abondamment dans le string, tachant la dentelle d’une auréole transparente.

« Putain, regarde cette bouche de suceuse, grogna Reid en se relevant. Tu es une vraie petite salope maintenant. Viens. » Il saisit Marc par la main et le guida jusqu’au salon, leurs corps se frôlant à chaque pas. La robe remontait légèrement sur ses cuisses, révélant la dentelle des bas et le porte-jarretelles. Ils atteignirent le canapé large et profond où, quelques heures plus tôt, ils avaient joué aux cartes avec leurs amis. L’air était encore chargé de l’odeur de whisky et de tabac froid, mais désormais seul le parfum musqué de leur excitation régnait.

Excités à l’extrême, ils n’attendirent pas. Reid tomba à genoux devant Marc resté debout, releva la robe d’un geste brusque et plaqua sa bouche ouverte sur la bosse obscène du string. Il suça avidement la bite de Marc à travers la dentelle fine, sa langue chaude et humide pressant le tissu contre le gland sensible. Le goût salé du liquide pré-séminal traversait la matière, et Reid grognait comme un animal en aspirant fort, faisant claquer ses lèvres autour de la hampe emprisonnée. Marc gémit bruyamment, ses mains maquillées crispées sur les épaules solides de Reid. « Oh oui… suce-moi comme ça, Reid. Suce la queue de ta sissy à travers sa petite culotte. Je suis tellement dure pour toi… » Chaque succion envoyait des vagues de plaisir dans son ventre, le nylon tendu de ses bas frottant contre les joues râpeuses de Reid.

Intérieurement, Marc exultait. C’est exactement ce que je voulais. Être traité comme une femme consentante, désirée, baisée. Pas de jugement, juste sa bouche qui me vénère. Reid tira sur le string avec ses dents, libérant enfin la bite raide qui claqua contre son menton, mais il revint immédiatement la gober, cette fois directement, avalant jusqu’à la base dans un bruit humide et obscène. Ses mains ne cessaient de caresser les cuisses nylonnées, tirant sur les attaches du porte-jarretelles pour que le tissu morde la chair tendre.

Au bout de plusieurs minutes de cette fellation vorace, Reid se releva, retourna Marc sans ménagement et le pencha sur le dossier du canapé. La robe fut relevée jusqu’à la taille, découvrant les fesses rondes parfaitement encadrées par le string et les bas. Reid écarta le fil dentelé d’un doigt, cracha sur son gland épais et poussa. La pénétration fut profonde, lente au début, puis brutale. Marc cria de plaisir pur, cambrant les reins comme une vraie salope. « Baise-moi ! Enfonce-la tout au fond de mon cul de pute ! » Reid agrippa les bas à pleines mains, tirant dessus comme sur des rênes tandis qu’il pilonnait en levrette. Le nylon se tendait, claquait contre la peau à chaque coup de reins puissant. Le canapé grinçait sous leurs poids. « Prends tout, ma salope. Ton cul serre ma bite comme une chatte vierge. Regarde-toi, habillée en femme, en train de te faire démonter comme une chienne. Tu adores ça, hein ? »

« Oui ! Je suis ta salope consentante, Reid ! Plus fort, tire sur mes bas, déchire-les si tu veux ! » Marc gémissait sans retenue, sa voix montant dans les aigus, exactement comme une femme en chaleur. Chaque coup de boutoir faisait frotter sa propre queue contre le tissu du canapé, ajoutant au plaisir. Reid changea soudain de position. Il retira sa bite luisante, retourna Marc sur le dos, lui écarta les jambes gainées de nylon et le prit en missionnaire, face à face. Il voulait voir ce visage de fille : les lèvres rouges entrouvertes, les yeux maquillés brillants de larmes de plaisir, le mascara qui commençait à couler légèrement.

« Regarde-moi pendant que je te baise, ma belle. Je veux voir ta tête de sissy quand je jouis en toi. » Leurs bouches se frôlaient, haletantes. Reid accéléra, ses couilles claquant contre les fesses de Marc. Celui-ci enroula ses jambes nylonnées autour des reins de son amant, tirant sur sa chemise. « Baise ta fille, Reid. Remplis-moi. Je suis ta femme ce soir, ta petite pute habillée. Ma bite coule partout, je vais jouir comme une vraie salope ! » Les mots crus fusaient, sales, libérateurs. Reid répondait en grognant : « Ta chatte est trempée pour ma grosse bite. Gémis plus fort, je veux t’entendre hurler comme la femelle que tu es devenue. »

Marc jouit le premier, violemment, sans même se toucher, sa semence jaillissant entre leurs ventres, tachant la robe noire. Son cul se contracta rythmiquement autour de la queue de Reid, le faisant basculer à son tour. Celui-ci se retira à la dernière seconde, se redressa et éjacula abondamment sur le visage maquillé de Marc. De longues jets épais atterrirent sur ses lèvres rouges, ses joues fardées, son mascara. Marc ouvrit grand la bouche, tirant la langue avec gourmandise, avalant tout ce qu’il pouvait, gémissant de plaisir à chaque goutte salée. « Mmmh… donne-moi tout, Reid. Je veux ton sperme comme une bonne petite salope. »

Quand les dernières saccades cessèrent, Reid s’effondra sur lui. Ils s’embrassèrent tendrement, langue contre langue, mélangeant le goût du sperme et du rouge à lèvres. Le baiser était doux, presque romantique, contrastant avec la brutalité précédente. Marc caressa la nuque de Reid, ses bas frottant contre les cuisses de son amant. « Je veux recommencer souvent, avoua-t-il dans un souffle entre deux baisers. Tous les soirs si possible. J’aime ça. J’aime être ta femme. »

Reid sourit contre ses lèvres, essuyant doucement une trace de sperme sur la joue de Marc avec son pouce. « Promis. Dès ce soir, je t’habillerai en vraie femme tous les soirs. Lingerie complète, robe, talons, perruque si tu veux. Tu seras ma sissy à la maison, et je te baiserai jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher. Notre relation commence maintenant. Désir mutuel, total, sans tabou. Tu es parfaite comme tu es. »

Marc, encore haletant, le visage maculé mais rayonnant, nicha sa tête dans le cou de Reid. Intérieurement, il souriait déjà en esquissant des plans. La prochaine fois, je perdrai exprès un autre pari. Je lui demanderai des talons hauts, une perruque longue et blonde, une jupe encore plus courte. Peut-être même qu’on sortira un soir, juste pour voir jusqu’où je peux aller en tant que sa femme. Je veux qu’il m’emmène au lit tous les jours comme ça, habillée, maquillée, prise comme une salope consentante. Cette nuit n’est que le début.

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