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Leilani Offre Son Cul à Gideon sur le Toit

Leilani, 28 ans architecte, offre son cul bien préparé à Gideon, 32 ans entrepreneur, qui la sodomise violemment sur le toit du chantier avant de jouir sur ses fesses ouvertes.

7 min read October 26, 2026New

Leilani poussa la porte coupe-feu d’un coup d’épaule et l’air de la nuit lui gifla le visage, tiède encore, chargé de poussière de ciment et de l’odeur métallique des armatures. Vingt-huit ans, architecte, les talons claquant sur le béton brut du toit-terrasse, elle s’arrêta au bord de la dalle où la rambarde provisoire vibrait sous le vent. En bas, la ville allumait ses fenêtres une à une. Derrière elle, Gideon referma la porte. Trente-deux ans, entrepreneur, chemise ouverte au col, manches roulées sur des avant-bras tachés de crayon de chantier. Ils venaient de passer quatre heures à recaler des coupes et des réservations dans la baraque de chantier, seuls depuis que l’équipe était partie. Personne d’autre n’avait la clé de l’escalier de service.

Depuis des mois, leurs regards se cherchaient au-dessus des plans. Un frôlement de doigts quand elle lui tendait un rouleau. Un silence trop long quand il se penchait pour vérifier une cote et que son souffle lui effleurait la nuque. Ce soir, elle n’avait plus envie de faire semblant.

« Tu restes ? » demanda-t-il, la voix basse.

« Je suis restée pour ça. »

Il s’approcha. Elle ne recula pas. La jupe crayon noire moulait ses hanches, le chemisier crème était froissé, les cheveux sombres défaits d’un chignon trop strict. Elle leva les yeux vers lui, francs, déjà brûlants.

« Gideon. Je veux que tu me prennes le cul. Ce soir. Ici. »

Le mot resta entre eux, cru, voulu. Il inspira, la mâchoire serrée, le regard qui descendit malgré lui vers la courbe de ses fesses.

« Tu es sûre ? »

« Je te le demande. J’en ai envie depuis des semaines. Dis-moi oui ou dis-moi non, mais ne me fais pas attendre. »

« Oui. »

Le baiser arriva sans précaution. Il la plaqua contre la rambarde, bouche ouverte, langue exigeante, et elle répondit avec la même faim, les mains agrippées à sa nuque. Le métal froid lui mordit les reins. Les paumes de Gideon glissèrent le long de ses flancs, trouvèrent l’ourlet de la jupe, la remontèrent. Dessous, pas de collant : juste la peau chaude de ses cuisses et la dentelle fine d’un string qu’il écarta d’un geste. Ses doigts se refermèrent sur ses fesses rondes, les écartèrent, les malaxèrent. Elle gémit dans sa bouche.

« Toute la journée, murmura-t-elle contre ses lèvres, j’ai gardé un plug. Je l’ai mis ce matin dans les toilettes du cabinet, je l’ai porté en réunion, dans l’ascenseur, en montant ici. Mon cul est prêt pour toi. Il est ouvert, lubrifié, et il n’attend que ta queue. »

Il grogna, le front contre le sien. Sa main descendit plus bas, trouva la base du plug entre ses fesses, le fit bouger d’un petit cercle. Leilani se cambra, les genoux qui fléchissaient.

« Enlève-le, dit-elle. Et regarde ce que je t’offre. »

Elle se retourna, posa les avant-bras sur la rambarde, écarta les pieds. La jupe relevée jusqu’à la taille, le string tiré sur le côté, elle lui présenta son postérieur sans honte, le souffle court. Gideon s’agenouilla sur le béton. La ville bruissait loin en dessous. Ici, il n’y avait qu’eux, le vent, et ce cul offert.

Il saisit la base du plug, tira doucement. L’anus de Leilani s’étira autour du renflement, puis se referma à demi quand l’objet sortit, luisant de lubrifiant. Il le posa de côté. Le trou restait entrouvert, rosé, brillant, qui palpitait sous ses yeux. Il écarta les fesses à deux mains et posa la bouche dessus.

Le premier coup de langue la fit sursauter. Il lécha lentement, du périnée jusqu’au sommet de la raie, puis revint s’attarder sur l’anneau détendu, le titilla du bout, l’enfonça un peu. Le goût du lubrifiant et de sa peau lui monta à la tête. Leilani gémit fort, les doigts crispés sur le métal, le front baissé vers les lumières.

« Encore. Lèche-moi le cul. Oui, comme ça. »

Il obéit, gourmand, puis glissa un doigt. L’anus l’avala sans résistance, chaud, soyeux, déjà habitué. Un deuxième doigt rejoignit le premier. Il les fit aller et venir, les écarta, sentit les parois céder. Elle poussait en arrière, cherchait la pénétration, la voix cassée.

« Trois. Mets-en trois. Je peux. »

Le troisième doigt entra avec un petit bruit humide. Il la doigta profondément, le pouce qui caressait la peau tendue autour, la langue qui revenait lécher là où ses phalanges disparaissaient. Leilani se masturbait déjà d’une main glissée entre ses cuisses, deux doigts sur le clitoris, le bassin qui ondulait. Ses gémissements résonnaient sur la dalle, sans retenue.

« Gideon… ta queue. Maintenant. Prends-moi en levrette. Je veux te sentir jusqu’au fond. »

Il se releva, ouvrit sa braguette, sortit sa verge. Épaisse, lourde, déjà raide à lui faire mal. Il cracha dans sa paume, se branla deux fois pour étaler, puis aligna le gland contre l’anus dilaté. Leilani retint son souffle.

« Vas-y. Tout. Je te le donne. »

Il poussa. Le gland franchit l’anneau d’un coup, et elle cria, un cri de plaisir pur, pas de douleur. Il s’enfonça centimètre par centimètre, les mains rivées à ses hanches, jusqu’à ce que ses couilles claquent contre sa chatte mouillée. Elle était serrée malgré le plug, brûlante, et chaque contraction de son cul autour de sa queue lui arrachait un juron.

Il commença à la pilonner. Pas de préliminaires de plus : des coups de reins longs, puis plus courts, plus durs, le bruit mouillé de la sodomie qui se mêlait au vent. Le béton lui râpait les genoux à elle ; elle s’en fichait. Une main entre ses jambes, elle se frottait le clitoris en cercles rapides pendant qu’il la défonçait, la jupe en accordéon, les seins qui ballottaient sous le chemisier ouvert. Chaque enfoncement profond lui coupait le souffle. Elle le sentait taper au fond, remplir, étirer, posséder.

« Plus fort. Sodomise-moi. Oui, comme ça, enfonce-toi, ne t’arrête pas. Mon cul est à toi ce soir. »

Il obéit, sauvage, les doigts enfoncés dans la chair de ses fesses, les écartant pour voir sa queue disparaître à chaque coup. La sueur lui coulait dans le dos. Leilani criait son prénom, le front contre son avant-bras, le corps secoué.

Puis elle se dégagea, haletante, la queue de Gideon qui sortit avec un bruit obscène, l’anus béant une seconde avant de se resserrer.

« À terre, dit-elle. Je veux te chevaucher. »

Il s’allongea sur le dos, la chemise ouverte, la verge dressée, luisante. Leilani se plaça au-dessus de lui, dos tourné, les pieds de part et d’autre de ses hanches. Reverse, le cul face à son regard. Elle attrapa sa queue, la guida, et s’empala d’un seul mouvement. Un long gémissement lui échappa quand elle fut assise jusqu’à la garde, les fesses écartées sur son bassin.

Elle se mit à bouger. Monter, descendre, le cul qui avalait toute la longueur, les cuisses qui tremblaient. Gideon lui tenait les hanches, la ramenait fort sur lui, les reins qui claquaient. De cette position il voyait tout : l’anus distendu autour de sa hampe, la chatte qui dégoulinait sur ses couilles, le string toujours de travers. Il lui donna des coups de bassin brutaux, du bas vers le haut, et elle cria à chaque impact, la tête renversée, une main derrière elle posée sur son torse, l’autre de nouveau sur son clitoris.

« Oui ! Gideon ! Encore ! Détruis-moi le cul, j’adore ça, je le veux, je te le donne ! »

Le rythme devint animal. Elle rebondissait, les fesses qui claquaient sur ses cuisses, la voix cassée en cris aigus qui se perdaient au-dessus de la ville. Il sentait son orgasme monter dans la façon dont son cul se contractait, spasmodique, de plus en plus serré. Elle se frottait plus vite, les doigts trempés, les mots qui se brisaient.

« Je vais jouir… je jouis avec ta queue dans le cul… oh putain, Gideon… »

L’orgasme la prit entière. Son corps se raidit, puis trembla de la nuque aux mollets, l’anus qui se refermait en vagues violentes autour de lui, la chatte qui pulsait à vide, un cri long, rauque, qui ne finissait plus. Elle continua de se frotter à travers les soubresauts, chaque contraction lui arrachant un nouveau frisson, les cuisses qui battaient, le dos cambré à se rompre. Gideon tint bon, les dents serrées, au bord lui-même, jusqu’à ce que les derniers spasmes la laissent affaissée, haletante, encore empalée.

Il se retira d’un coup. L’anus resta ouvert, rougi, brillant, qui se contractait dans le vide. Il se branla vite, deux, trois mouvements, et jouit abondamment, de longs jets blancs qui s’écrasèrent sur ses fesses écartées, coulèrent dans la raie, sur l’anneau encore béant, sur le bas de son dos. Il grogna son prénom, la main qui continuait jusqu’à la dernière goutte.

Leilani resta à quatre pattes un instant, le souffle en miettes, le sperme chaud sur la peau. Puis elle se laissa glisser contre lui. Il l’attira, la jupe toujours relevée, et ils restèrent enlacés sur le béton, face aux lumières de la ville. Le vent séchait la sueur. Son cul palpitait encore, plein de la mémoire de lui.

« Demain, murmura-t-elle, la voix rauque, le même toit. Tu me le referas. »

« Dès que le chantier se vide, répondit-il, la bouche dans ses cheveux. Ton cul. Ma queue. Ici. »

Elle ferma les yeux, un sourire fatigué aux lèvres, le corps encore tremblant dans ses bras, la ville qui brillait sous eux comme si rien ne s’était passé.

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