Son Amie d’Enfance Lui Offre Son Cul

Lucas, 28 ans agent immobilier, sodomise le cul vierge de son amie d’enfance Renata, 27 ans avocate, qui le supplie de la prendre sans retenue.

9 min read September 15, 2026New

Lucas referma la porte de son appartement du marais et resta un instant figuré sur le seuil. Renata était là, debout au milieu du salon baigné de la lumière dorée de fin d’après-midi, exactement comme il l’avait imaginée mille fois depuis leur dernière rencontre. Vingt-sept ans, avocate, le corps mûri, les hanches plus amples sous la jupe crayon noire, le décolleté de la blouse blanche laissant deviner la courbe généreuse de sa poitrine. Il avait vingt-huit ans, agent immobilier, et le simple fait de la revoir après des années d’éloignement lui serrait déjà le ventre d’un désir qu’il n’avait jamais tout à fait éteint.

— Tu as pas changé, murmura-t-elle en s’approchant, un sourire en coin. Toujours ce regard de loup quand tu me regardes.

Il rit, un peu trop fort, pour masquer le battement sourd dans sa gorge.

— Et toi tu es devenue encore plus dangereuse. Avocate, putain. Je parie que tu démontes les types au tribunal comme tu me démontais aux parties de cache-cache quand on avait seize ans.

Elle posa son sac sur le canapé de cuir et s’approcha davantage. L’odeur de son parfum — quelque chose de boisé et de chaud — le frappa de plein fouet. Leurs regards s’accrochèrent, insistants, sans détour. Lucas sentit sa queue tressaillir déjà sous le tissu de son pantalon.

— Tu te souviens de la fois où on s’était cachés dans le cabanon du jardin de ta mère ? reprit Renata, la voix plus bas, presque rauque. Tu m’avais collée contre le mur et tu avais glissé ta main sous ma jupe. Je t’avais laissé faire jusqu’à ce que ta sœur crie nos prénoms.

— Je me souviens que tu étais déjà trempée, répondit-il sans détour. Et que tu avais murmuré mon nom comme une salope en chaleur quand j’avais frôlé ta chatte à travers la culotte.

Elle éclata d’un rire court, nerveux, et s’assit sur le canapé, croisant les jambes avec une lenteur calculée. La jupe remonta un peu sur sa cuisse. Lucas s’installa face à elle, trop près, leurs genoux se touchant presque.

— J’ai toujours fantasmé sur toi, lâcha-t-elle soudain, le regard planté dans le sien. Pas juste adolescent. Adulte. Les nuits où je me doigte en pensant à ta bite, à ta façon de me regarder comme si tu voulais m’ouvrir en deux. Ce soir… je veux t’offrir mon cul vierge. Entièrement. Sans filet, sans retenue. Tu me prends le cul, Lucas. Tu me le défonces comme tu as toujours voulu le faire.

Le silence qui suivit fut électrique. Lucas sentit le sang affluer d’un coup entre ses jambes. Sa queue durcit complètement, lourde, pressante contre sa braguette. Il avala sa salive.

— Tu es sûre ? demanda-t-il, la voix déjà rauque. Parce que si tu me donnes ça, Renata, je vais pas être gentil. Je vais t’ouvrir, te remplir, te faire gémir jusqu’à ce que tu pries.

— Je suis sûre, souffla-t-elle. J’ai même apporté du lubrifiant dans mon sac. Je suis mouillée rien qu’à l’idée.

Elle se leva sans un mot de plus, se plaça face au dossier du canapé et se pencha en avant, les mains à plat sur le cuir. D’un geste délibéré, elle releva sa jupe jusqu’à la taille, découvrant des fesses fermes, nues, parfaitement lisses, sans la moindre trace de culotte. L’entrejambe était déjà luisante, les lèvres de sa chatte gonflées, et au-dessus, l’étoile rose et serrée de son anus, intacte, invitante. Lucas se mit à genoux derrière elle, le souffle court. Il posa les paumes sur ses fesses, les écartant doucement, contemplant le spectacle.

— Putain, Renata… ton cul est magnifique. Vierge. Serré. Je vais le marquer.

Il se pencha, colla sa bouche contre la fente chaude, lappa longuement sa chatte dégoulinante avant de remonter vers le petit trou. Sa langue tourna, humecta, pressa. Renata gémit, le dos cambré, les cuisses tremblantes.

— Oui… continue… touche-moi le cul…

Lucas ouvrit le flacon de lubrifiant qu’elle lui avait tendu, en versa généreusement sur ses doigts et sur le sphincter rose. Il massait d’abord du bout de l’index, faisant de petits cercles, sentant le muscle résister puis céder peu à peu. Quand il enfonça le premier doigt jusqu’à la première phalange, Renata poussa un cri étouffé, un mélange de douleur et de plaisir cru.

— Merde… c’est serré… t’es vraiment vierge là-dedans…

— Continue, Lucas… je te supplie… mets-en deux…

Il obéit. Deux doigts lubrifiés s’enfoncèrent lentement, s’écartant en ciseaux à l’intérieur de la chaleur brûlante. Il les tira, les repoussa, les tordit, explorant chaque centimètre. Le sphincter se contractait autour de ses doigts, avides. Renata gémissait sans retenue maintenant, le front collé au dossier, les seins ballottant sous la blouse.

— Plus profond… baise mon cul avec tes doigts… ah putain oui comme ça…

Lucas ajouta encore du gel, accéléra le rythme, sentant sa propre bite pulser douloureusement dans son pantalon. Il ouvrit sa braguette d’une main, sortit sa queue épaisse et déjà luisante de pré-sperme, se branla lentement pendant qu’il doigtait l’anus de son amie d’enfance.

— Tu sais ce que je vais te faire ? croassa-t-il. Je vais aligner mon gland contre ce petit trou vierge et je vais pousser jusqu’à ce que tu le prennes tout entier. Tu vas me supplier de te sodomiser sans pitié, de te remplir le cul de mon sperme.

— Oui… je le veux… sodomise-moi sans retenue, Lucas. Défonce-moi le cul. Je t’appartiens ce soir. Prends-le. Prends-le fort.

Il retira ses doigts avec un bruit humide, laissant l’anus entrouvert, luisant, prêt. Renata restait penchée, offerte, le souffle haletant, le cul levé comme une invitation explicite. Lucas se redressa derrière elle, passa le gland entre les fesses, l’enduisit de lubrifiant, et le pressa juste contre l’entrée. La pression, la chaleur, la promesse… tout vibrait entre eux. Il ne pénétrait pas encore, gardait ce bord délicieux, ce point de non-retour où le désir était à son paroxysme.

— Dis-le encore, ordonna-t-il, la voix cassée par l’envie. Dis-moi exactement ce que tu veux.

Renata tourna la tête, les yeux embués de luxure, les lèvres entrouvertes.

— Je veux que tu m’encules. Maintenant. Sans retenue. Enfonce ta grosse bite dans mon cul vierge et baise-moi jusqu’à ce que je n’en puisse plus. Je suis à toi. Mon trou est à toi.

Lucas serra les hanches de Renata, le gland toujours collé à l’anneau frémissant, le cœur battant à tout rompre. La nuit ne faisait que commencer, et il savait déjà qu’il allait la prendre exactement comme elle le demandait — lentement d’abord, puis sans aucune pitié.

Lucas poussa lentement. Le gland s’enfonça d’abord, étirant l’anneau rose jusqu’à ce qu’il cède avec un glissement brûlant. Renata poussa un cri rauque, les ongles crochus dans le cuir du canapé, le souffle coupé net.

— Ah putain… elle est tellement grosse… continue, enfonce-la toute…

Il avança centimètre par centimètre, sentant les parois veloutées s’ouvrir autour de sa queue. La chaleur l’enveloppa, serrée, pulsante. Quand ses hanches collèrent enfin aux fesses rebondies, il resta immobile un instant, jouissant de la compression absolue, du sphincter qui battait contre la base de sa bite.

— T’as tout pris, salope. Tout mon engin dans ton cul vierge. Comment tu te sens ?

— Pleine… trop pleine… bouge, Lucas, baise-moi le trou. Je veux le sentir ressortir et rentrer…

Il tira presque complètement, ne laissant que le gland, puis repartit d’un coup de reins sec. Renata hurla de plaisir. Il reprit, d’abord mesuré, chaque va-et-vient faisant claquer la peau contre la peau. Le lubrifiant moussait, rendait les bruits obscènes, humides. Il agrippa ses hanches, l’écarta davantage et accéléra. La levrette sur le canapé devenait brutale : il enfonçait jusqu’au fond, retirait, re-poussait sans pitié, regardant son anus s’étirer autour de sa verge luisante.

— Regarde-toi, gémissait-il. Mon amie d’enfance qui se fait démonter le cul comme une pute. Tu aimes ça, hein ? Sentir ma bite t’ouvrir ?

— Oui… putain oui… plus fort… défonce-moi… je suis ta salope, encule-moi sans retenue…

Lucas se pencha, une main glissant sous elle pour pincer un sein encore prisonnier de la blouse, l’autre restant collée à sa hanche. Il martelait maintenant, le rythme devenant animal. Renata poussait le bassin en arrière à chaque charge, prenant le contrôle un instant, le forçant plus profond.

— C’est moi qui décide maintenant, souffla-t-elle entre deux râles. Reste bien enfoncé pendant que je me frotte contre toi…

Elle roula les hanches en cercle, broyant sa queue à l’intérieur d’elle. Lucas gémit, laissée faire, le front collé entre ses omoplates. Puis il reprit le dessus d’un coup de rein violent qui la fit crier.

— Plus maintenant. C’est mon tour. Tu vas chevaucher.

Il se retira d’un coup, la laissant béante et tremblante, puis s’allongea sur le canapé, la queue dressée, luisante de gel et de ses propres sécrétions. Renata se retourna, les joues flamboyantes, les yeux brûlants. Elle enjamba, dos à lui, s’accroupit au-dessus du membre dressé. De sa main libre elle saisit la verge, l’aligna contre son anus encore ouvert et s’empala d’une seule descente savoureuse.

— Ah merde… elle me rentre tellement loin…

Elle se laissa glisser jusqu’à l’enfourcher complètement, les fesses écrasées contre son bas-ventre. Lucas posa les mains sur ses hanches nues et la guida tandis qu’elle commençait à rebondir. Chaque montée laissait voir la queue sortir brillante, chaque redescente l’engloutissait jusqu’aux couilles. Il glissa une main entre ses cuisses, trouva sa chatte dégoulinante et y plongea deux doigts sans préambule, les courbant pour frotter le point sensible tandis qu’elle chevauchait son cul.

— Oui… doigte-moi pendant que je te baise avec mon trou… putain c’est trop bon…

Renata se cambra, les seins ballottant sous le tissu ouvert maintenant, et prit un rythme de fou. Elle dominait : elle ralentissait pour le sentir pulser, puis accélérait en pinçant ses propres tétons. Lucas répondait en poussant les hanches vers le haut, la transperçant plus profond encore, et en crochetant ses doigts plus vite dans sa chatte. Les paroles sales fusaient, alternées, brûlantes.

— T’es mon trou à sperme ce soir, Renata. Je vais te remplir jusqu’à ce que ça déborde.

— Et moi je vais te pomper le cul jusqu’à ce que tu cries mon nom, salaud… plus fort tes doigts… oui comme ça…

Ils changeaient de tempo selon l’envie de l’un ou de l’autre. Par moments elle s’immobilisait, contractant volontairement l’anus pour le milker ; lui alors la giflait sur la fesse et reprenait les coups de butoir. La pièce n’était plus que halètements, claquements de peau et jurons gras. Lucas sentait ses couilles se resserrer. Il retira les doigts de sa chatte, les porta à sa bouche pour les lécher, puis les replongea plus fort.

— Je jouis… j’arrive… serre ton cul…

Renata s’abattit une dernière fois, s’empalant à fond, et Lucas explosa. Sa queue tressaillit violemment, envoyant des jets épais et brûlants au plus profond de l’anus. Il grogna son nom en la maintenant collée, continuant de tressauter pendant que le sperme inondait le canal étroit. Renata hurla en même temps, son propre orgasme la secouant, la chatte se contractant autour des doigts encore en elle, le cul spasmodant autour de la bite qui la remplissait.

Ils restèrent liés ainsi de longues secondes, haletants, ruisselants. Lentement, Renata se souleva ; un filet blanc s’échappa de l’anus boursouflé et coula le long de sa cuisse. Elle se retourna, encore à califourchon, et s’allongea contre sa poitrine. Ses lèvres trouvèrent celles de Lucas dans un baiser féroce, langue contre langue, salive mélangée au goût de leur débauche.

— Putain… murmura-t-elle contre sa bouche, la voix brisée de plaisir. Dès que ta queue durcit à nouveau, tu me reprends. Je veux que tu me refasses ça. Encore et encore. Mon cul est à toi maintenant. Toutes les nuits que tu voudras, je te l’offrirai. Je te le promets.

Elle l’embrassa plus doucement, scellant les mots d’une caresse de langue. Lucas passa les bras autour d’elle, le souffle encore court, le corps lourd de satisfaction. Ils restèrent enlacés sur le canapé, le sperme qui s’échappait encore tiédi entre leurs peaux, le parfum de sexe emplissant le salon doré.

Ce que Lucas ne savait pas, c’est que Renata avait reçu le matin même la confirmation du cabinet concurrent à Lyon : le poste d’associée l’attendait dans dix jours, et le déménagement était déjà organisé.

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