Masques Oubliés, Premiers Souffles
Camille, 34 ans galeriste, et Léa, 29 ans danseuse, se rencontrent au bal masqué et finissent par se doigter, se lécher et se
Dans le grand salon du bal masqué parisien, les lustres diffusaient une lumière dorée sur les corps dansants. Camille, trente-quatre ans, galeriste expérimentée aux hanches généreuses et à la poitrine lourde moulée dans une robe noire échancrée, ajusta son masque de velours. Elle repéra aussitôt Léa, vingt-neuf ans, danseuse professionnelle au corps athlétique et souple, jambes interminables et fesses fermes sous une robe rouge fendue jusqu’à la cuisse. Leurs regards se croisèrent à travers les fentes des masques, brûlants, sans ambiguïté.
Camille s’approcha, se collant presque contre elle sur la piste. « Tu te frottes comme une chienne en chaleur », murmura-t-elle à l’oreille de Léa, sa main glissant déjà sur la hanche musclée. Léa ricana, collant son bassin contre celui de Camille. « Et toi, tu me déshabilles du regard. J’aime ça. » Leurs corps se frôlaient volontairement à chaque mouvement, seins contre seins, cuisses s’entrechoquant. Camille sentait déjà sa chatte moite sous la soie ; Léa, elle, pinçait légèrement la fesse de la galeriste en rythme avec la musique. La tension électrique les rongeait : chacune savait que l’autre voulait se faire baiser sale ce soir.
Elles quittèrent la piste sans un mot, gagnant un salon privé aux murs de boiseries et aux rideaux épais. À peine la porte refermée, Camille plaça Léa contre un fauteuil et la détailla. « Putain, ce corps de danseuse… ces seins fermes, ces abdos. Je vais te démonter. » Ses mains audacieuses effleurèrent d’abord les hanches, puis remontèrent pour pétrir les seins de Léa à travers le tissu, pinçant les tétons déjà durs. Léa gémit, le bassin en avant. « Fais-le. Ce soir j’ai envie de me faire prendre par une femme dominante. Une vraie. Qui me baise comme une salope et me parle sale. » Camille n’attendit pas. Elle l’embrassa violemment, langue profonde, salive échangée, dents tirant la lèvre inférieure. Le baiser était sale, urgent, leurs langues se mêlant avec des bruits humides. Camille enfonça une cuisse entre celles de Léa et frotta sa chatte contre elle ; Léa répondit en humectant déjà le tissu de sa culotte.
Camille la plaqua contre le mur, arracha la robe rouge d’un coup sec, boutons claquant. Léa ne portait qu’un string trempé. « Regarde-moi ça, ta chatte qui dégouline déjà. » Camille s’agenouilla, écarta les cuisses musclées et colla sa bouche sur le sexe chaud. Elle lécha longuement la fente glissante, suçant le clito gonflé tout en enfonçant deux doigts profondément dans la chatte serrée. « T’es une petite pute affamée, hein ? Ta chatte m’avale les doigts comme une chienne en rut. » Léa gémissait fort, hanches poussant contre la bouche. « Oui… doigte-moi plus fort, salope… baise-moi la chatte. » Camille ajouta un troisième doigt, pompant brutalement, le pouce pressant le clito tandis que sa langue lapait le jus qui coulait sur sa main. Elle cracha sur la chatte de Léa et ramena la salive avec ses lèvres. « Goûte ta propre merde humide. » Elle montra ses doigts trempés ; Léa les suçota avec avidité.
Camille se releva, sortit de son sac un gros gode-ceinture qu’elle s’attacha rapidement sur les hanches. Le phallus épais et veineux pointait. « À quatre pattes. Maintenant. » Léa obéit, fesses en l’air, chatte ouverte et luisante. Camille cracha sur le jouet, s’aligna et enfonça d’un coup sec jusqu’à la garde. Léa cria de plaisir. Camille la bailla en levrette brutale, hanches claquant, mains agrippant les hanches de danseuse pour l’enfoncer plus profond. « Prends mon gode, salope. Ta chatte est un trou à baiser. » Elle gifla une fesse, puis l’autre, laissant des marques roses. Léa poussait en arrière, jouissant déjà une première fois en secousses, cyprine giclant autour du jouet. Camille la retourna sans retirer le gode, la plaqua au sol et continua en missionnaire, cuisses écartées, le jouet martelant le point le plus sensible. Elle se pencha, suçota un sein, mordilla le téton. « Jouis encore. Mouille-moi tout le ventre. »
Léa, tremblante, poussa Camille sur le dos et s’assit sur son visage. « Lèche-moi le cul et la chatte, maintenant. » Camille ouvrit grand la bouche, langue plate sur l’anus rose puis remontant pour fourrer la chatte encore battante. Elle lécha le cul avec application, pointant la langue, tout en doigtant la chatte de Léa par-devant. Léa se frottait sauvagement, seins ballottant, jusqu’à jouir bruyamment, jus coulant dans la bouche de Camille qu’elle avala goulûment. Elles alternèrent : Léa descendit, retira le gode-ceinture et fourra sa langue dans la chatte de Camille, la suçant bruyamment, deux doigts dans le cul. Camille la ramena contre elle pour un ciseau trempé, chattes collées, frottant clito contre clito dans un frottement glissant et désordonné. Leurs cyprines se mêlaient, cuisses tremblantes, orgasmes se succédant en vagues collantes. « Putain, ta chatte contre la mienne… je jouis encore », haleta Camille. Léa renchérit : « Moi aussi… plus fort… frottons jusqu’à ce que ça dégouline par terre. »
Elles jouirent ensemble une dernière fois, corps archés, cris étouffés contre les épaules l’une de l’autre, un filet de jus coulant entre leurs cuisses. Haletantes, elles restèrent enlacées un instant. Puis Camille retira lentement le masque de Léa, révélant un visage affûté, lèvres gonflées. Léa fit de même pour Camille : pommettes hautes, regard encore torride. Elles s’embrassèrent tendrement cette fois, langues lentes, goût de sexe partagé. « Viens chez moi », dit Camille d’une voix rauque. « La nuit ne fait que commencer. Je veux te baiser encore, te lécher jusqu’à l’aube, te faire chevaucher mon visage jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher. » Léa sourit, glissa sa main entre les cuisses de Camille pour un dernier frottement possessif. « Et moi je veux te dominer à mon tour. Te fourrer les doigts jusqu’au poignet pendant que tu me supplie. » Elles rassemblèrent leurs affaires, robe de Léa à demi refermée, gode rangé. Main dans la main, encore humides et tremblantes, elles quittèrent le salon privé pour traverser le bal, déjà brûlantes à l’idée de la suite dans l’appartement de Camille, où d’autres orgasmes sale les attendaient.
Elles traversèrent le bal encore collées l’une à l’autre, les cuisses glissantes, le souffle court. Dans le taxi, Léa glissa déjà deux doigts sous la robe de Camille et les enfonça jusqu’à la paume, frottant le clito gonflé pendant que la galeriste mordait sa lèvre pour ne pas gémir trop fort. « T’es déjà trempée comme une pute de trottoir », murmura Léa contre son oreille. « J’ai hâte de t’écarter les cuisses sur ton propre canapé et de te faire gicler partout. » Camille lui attrapa le poignet et enfonça les doigts plus profond. « Continue. Je veux arriver chez moi avec ta main pleine de mon jus. »
L’appartement de Camille sentait le bois et le cuir. À peine la porte claquée, Léa la plaqua contre le mur du couloir, arracha la robe noire d’un geste brutal et s’agenouilla. Elle écarta les lèvres épaisses de la chatte de Camille et y plongea la langue jusqu’à la racine, suçant bruyamment, claquant des lèvres sur le clito. « Putain, t’as un goût de chienne en chaleur », grogna-t-elle entre deux coups de langue. Camille agrippa ses cheveux et montra le bassin. « Plus fort, salope. Fourre-moi la langue jusqu’au fond. Je veux sentir ta salive couler dans mon cul. » Léa obéit, montra deux doigts, les spit-lubrifiés, et les enfonça d’un coup sec dans le trou serré pendant que sa bouche dévorait la fente. Camille jouit presque tout de suite, les genoux qui flanchaient, un jet chaud qui éclaboussa le menton de la danseuse. Léa lappa tout, montra la langue blanche de cyprine. « Encore. Jouis-moi dessus comme une vraie chienne. »
Camille la traîna dans le salon, la jeta sur le grand canapé de cuir et sortit un second gode plus épais, nœud à la base, qu’elle s’attacha. « À genoux. Bouche ouverte. » Léa s’exécuta, les seins lourds ballottant. Camille lui fourra le phallus jusqu’à la gorge, hanches claquant, salive qui filait en longs fils le long du menton. « Prends-le jusqu’aux couilles, petite pute. Je vais te baiser la gueule comme je vais te baiser la chatte. » Léa bavait, les yeux larmoyants de plaisir, une main entre ses propres cuisses qui se doigtait sauvagement. Quand Camille retira le jouet, des fils de bave pendaient. Elle retourna Léa à quatre pattes sur le canapé, cracha généreusement sur l’anus rose et sur la chatte encore battante, puis enfonça le gode d’un seul trait jusqu’au nœud. Léa hurla, le visage enfoncé dans le cuir. « Oui… défonce-moi… remplis mon trou… » Camille la martela, les fesses claquant, une main qui giflait alternativement chaque joue ferme, l’autre qui pinçait le clito. « Ta chatte est un trou à viande. Écoute-la gicler autour de mon gode. T’es qu’une salope à jouir. »
Elle la retourna sans sortir, écarta les cuisses de danseuse jusqu’à la limite et continua en missionnaire brutal, le nœud qui cognait l’entrée à chaque coup. Léa se cambrait, seins pointés, et jouit en giclant sur le ventre de Camille, un long filet chaud qui coulait jusqu’au canapé. « Encore », ordonna Camille. Elle retira le jouet, s’agenouilla et colla sa bouche ouverte sur la chatte convulsée, sucçant le clito tout en enfonçant quatre doigts maintenant, puis le pouce dans le cul. Léa se tordit, jura, cria « plus profond, jusqu’au poignet, baise-moi le poing ». Camille poussa, le poing lentement avalé par la chatte dégoulinante jusqu’à mi-avant-bras. Elle pompa, tourna le poing, lécha le clito en même temps. Léa explosa, un jet puissant qui inonda le visage et la poitrine de Camille. Celle-ci avala ce qu’elle put, se frotta le reste sur les seins, montra la main luisante. « Goûte ta propre crasse. » Léa suçota les doigts et le poignet jusqu’au bout, la langue cherchant chaque goutte.
Elles basculèrent au sol. Léa s’empara du gode-ceinture, se l’attacha à son tour et allongea Camille sur le tapis. « Maintenant c’est moi qui te domine, galeriste. Écarte ces grosses cuisses. Je vais te niquer comme une chienne de rue. » Elle enfonça le phallus d’un coup sec, prit un rythme de marteau, une main au cou de Camille sans jamais serrer trop fort, juste pour la tenir. « Regarde-moi pendant que je te remplis. Ta chatte m’avale tout. T’es mon trou personnel ce soir. » Camille gémissait sale, les ongles dans le dos de Léa. « Oui… baise-moi plus fort… jouis dans mon ventre… » Léa se pencha, suçota un sein lourd, mordilla le téton jusqu’à le faire rougir, tout en continuant de marteler. Elle sortit le gode, se retourna en soixante-neuf, planta sa chatte sur la bouche de Camille et fourra sa langue dans le cul de la galeriste tout en doigtant la chatte. Camille lappa l’anus rose, pointa la langue, avala le jus qui coulait. Elles jouirent presque ensemble, Léa qui se frottait le clito contre le nez de Camille jusqu’à gicler dans sa bouche ouverte.
Léa ne s’arrêta pas. Elle ramena Camille sur le canapé, s’assit à califourchon sur son visage face à face, se frotta la chatte ouverte contre la bouche et le menton pendant que Camille la doigtait des deux mains — trois doigts dans la chatte, deux dans le cul. « Lèche, suce, avale, putain. Je veux que tu sois trempée de mon jus jusqu’aux oreilles. » Camille obéit goulûment, la langue plate, les lèvres aspirant, avalant chaque vague. Léa se pinça les tétons, jura, jouit encore en pressant fort ses fesses sur le visage. Elle glissa ensuite plus bas, colla sa chatte contre celle de Camille en ciseau serré, clito contre clito, et elles frottèrent comme des bêtes, peaux claquantes, cyprines mélangées qui formaient une flaque collante sur le cuir. « Plus vite… frottons jusqu’à ce que ça mousse », haleta Camille. Leurs hanches s’entrechoquaient, les cuisses tremblaient, les orgasmes se chevauchaient sans pause. Léa se pencha, cracha dans la bouche ouverte de Camille, l’embrassa salement en partageant le goût, puis redescendit pour mordre l’intérieur des cuisses tout en enfonçant de nouveau le poing.
Camille hurla, le corps arqué, un long orgasme qui la fit gicler en jets successifs sur le bras et le visage de Léa. Celle-ci n’essuya rien : elle se frotta le visage dans le jus, montra la langue blanche, puis fourra quatre doigts dans la chatte encore battante de Camille et les y laissa pendant qu’elle se doigtait elle-même au-dessus, agenouillée entre les cuisses ouvertes. « Regarde-moi jouir sur ta chatte ouverte. » Elle se fit venir en quelques coups rapides, le jus qui coulait directement dans la fente de Camille, se mêlait, gouttait par terre. Elles restèrent un instant à panteler, puis Léa attrapa le gode, le fit rentrer à nouveau dans Camille jusqu’à la garde et le montra en va-et-vient lent et cruel, le retirant tout luisant pour le fourrer ensuite dans sa propre chatte, l’échanger, le ramener. « On se baise avec le même trou en plastique, salope. Prends mon jus et le tien mélangés. »
Camille se mit à quatre pattes une dernière fois, le visage contre le tapis. Léa s’agenouilla derrière, écarta les fesses fermes, cracha une longue traînée sur l’anus et y enfonça la langue jusqu’à la faire rentrer, tout en doigtant la chatte de l’avant. Puis elle aligna le gode et pénétra le cul d’un coup maîtrisé, lent au début puis de plus en plus sec. « Ton cul m’avale comme ta chatte. T’es qu’un double trou à baiser. » Camille poussait en arrière, demandait plus fort, plus profond. Léa gifla les fesses à tour de rôle jusqu’à les laisser roses et chaudes, montra le clito de Camille entre deux doigts et le pinça en rythme avec les coups de reins. Elles jouirent encore, Léa qui se retira pour gicler sur le dos de Camille, le jus chaud qui coulait dans le sillon des fesses. Elle rassembla le liquide avec les doigts et le fourra dans la bouche de Camille qui avala sans hésiter.
Léa la retourna une dernière fois, s’assit lourdement sur son visage, chatte grande ouverte, et se frotta jusqu’à l’épuisement, les seins secoués, les abdos contractés, en ordonnant « avale tout, lèche mon trou jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien ». Camille la dévora, langue, lèvres, dents légères sur le clito, deux mains qui maintenaient les fesses écartées. Léa jouit une dernière vague massive directement dans sa bouche ouverte, le liquide qui débordait aux commissures, coulait sur le cou, sur les seins. Elle se souleva juste assez pour montrer la chatte encore ouverte et dégoulinante au-dessus du visage trempé de Camille et déclara d’une voix rauque, en y enfonçant trois doigts qu’elle retira filants de cyprine pour les coller sur la langue de l’autre : « Finis-moi le jus, salope — ta gueule n’est bonne qu’à ramasser ce qui sort de ma chatte. »
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