Elle Parie Son Corps et Perde Son Mari
Warrick regarde sa femme Kiara se faire défoncer et remplir de sperme par un riche Italien après avoir perdu son pari au casino.
Dans le salon privé du casino le plus exclusif de la Côte d’Azur, les lustres jetaient des reflets dorés sur le feutre vert des tables. Warrick, en costume sombre un peu trop sage, restait en retrait, une main crispée autour de son verre de whisky. Sa femme, Kiara, trentenaire brune au corps de déesse, se tenait face à Bruno, un Italien fortuné aux épaules larges et au sourire carnassier. La robe noire de Kiara s’ouvrait presque jusqu’au nombril, laissant deviner la courbe lourde de ses seins et la ligne de son ventre tonique. Elle riait trop fort, penchait le buste, offrait à Bruno la vue de son décolleté pendant que ses doigts jouaient avec les jetons.
Warrick sentait déjà la chaleur lui monter entre les cuisses. Il savait qu’elle le faisait exprès. Elle le regardait de temps en temps, un éclat moqueur dans les yeux noisette, comme pour lui dire : regarde comme je m’exhibe, mon chéri soumis.
La partie de poker tourna mal. Kiara perdit d’abord dix mille, puis vingt. Bruno empilait les jetons sans ciller. Quand la dernière mise s’écroula, elle se redressa, les joues rosies par le champagne et l’excitation.
— Je n’ai plus d’argent liquide ce soir, murmura-t-elle d’une voix grave, en fixant Bruno. Mais j’ai autre chose à miser. Une nuit. Moi. Entière. Contre ce que je te dois.
Bruno archa un sourcil, amusé, puis son regard glissa vers Warrick.
— Et ton mari ?
Warrick sentit son cœur battre trop fort. L’humiliation lui serrait la gorge, mais son sexe durcissait déjà contre le tissu de son pantalon. Il croisa le regard de Kiara. Elle attendait. Elle voulait ça. Il hocha la tête, la voix rauque :
— J’accepte. Si elle le veut… je le veux aussi.
Le mélange de jalousie et de désir le brûlait de l’intérieur. Consentement mutuel, sale et brûlant.
Plus tard, sur la piste de danse du club privatif du casino, Kiara et Bruno collaient leurs corps l’un à l’autre. La musique bas et lourde faisait vibrer le sol. Les mains de Bruno descendaient le long du dos de Kiara, s’écrasaient sur ses fesses fermes, les pétrissaient à travers la soie. Elle frottait son bas-ventre contre la bosse énorme qui tendait le pantalon de l’Italien. Warrick, assis dans un fauteuil d’angle, les regardait sans pouvoir détourner les yeux. Sa bite était douloureusement dure.
Kiara tourna la tête vers son mari pendant que Bruno l’embrassait à pleine bouche, langue profonde, salive brillante. Elle gémit dans le baiser, puis colla ses lèvres à l’oreille de l’Italien.
— Dis-moi ce que tu vas me faire, mon amour…
Bruno sourit contre sa peau.
— Je vais t’ouvrir en deux. Te remplir jusqu’à ce que mon sperme coule le long de tes cuisses. Te baiser comme ton mari n’ose jamais le faire.
Kiara regarda Warrick droit dans les yeux, la voix claire, presque cruelle de plaisir :
— J’en ai envie. Tellement envie. Je veux qu’il me défonce pendant que tu regardes.
Warrick serra les poings sur les accoudoirs. Sa voix sortit en un souffle humilié, presque une supplication :
— Vas-y… Fais-le. Va jusqu’au bout. Je… je veux voir.
Kiara lui adressa un sourire mouillé d’excitation pure.
Dans la suite privée au dernier étage, les rideaux de soie filtraient les lumières de la baie. Le lit king-size occupait presque toute la pièce. À peine la porte fermée, Bruno fit pivoter Kiara et lui déchira presque la robe. Ses seins lourds jaillirent, tétons déjà durs. Il la jeta à quatre pattes sur le matelas, lui attrapa les cheveux bruns en une poignée serrée et s’enfonça d’un seul coup sec dans sa chatte ruisselante.
— Putain, t’es déjà trempée comme une salope, grogna-t-il en français teinté d’accent.
Kiara poussa un cri rauque, le visage tourné vers Warrick qui s’était assis sur le fauteuil face au lit, pantalon ouvert, bite en main. Bruno la cognait fort, reins claquant contre son cul rebondi, la tenant par les cheveux comme une jument. Chaque coup de bite faisait gémir Kiara plus fort.
— Plus fort… défonce-moi… mon mari regarde… ah oui, comme ça !
Elle trempait le drap. Warrick se branlait lentement, le souffle court, humilié et excité au-delà de tout. Bruno la retourna, s’allongea sur le dos et la tira sur lui. Kiara enfourcha l’énorme queue italienne, s’empala jusqu’à la garde en gémissant des obscénités.
— Ta grosse bite… elle m’étire… je suis pleine… Warrick, regarde comme je la prends toute…
Elle le regardait droit dans les yeux pendant qu’elle rebondissait, seins ballottant, jus brillant sur les cuisses de Bruno. Elle jouit bruyamment, muscles se contractant, un long cri guttural, le corps secoué. Bruno ne s’arrêta pas. Il la bascula sur le dos, s’enfonça en missionnaire, cuisses écartées au maximum pour que Warrick voie chaque centimètre de bite disparaître dans la chatte gonflée de sa femme. Les coups de reins étaient puissants, réguliers, obscènes. Le bruit mouillé remplissait la suite.
— Je vais te remplir le visage, salope de luxe, gronda Bruno.
Il se retira au dernier moment, se branla deux fois au-dessus d’elle et éjacula en jets épais sur les seins de Kiara, sur son cou, sur ses lèvres entrouvertes. Elle ouvrit la bouche, suça le gland encore palpitant, aspira les dernières gouttes en râlant de plaisir, le sperme coulant en filets le long de son menton et de sa poitrine. Warrick, bite tremblante dans sa main, juta presque en silence en les regardant, incapable d’intervenir, le visage rouge d’humiliation et de désir.
Quand le silence retomba, collant de sueur et de sperme, Kiara se redressa lentement, encore couverte des jets blancs de Bruno. Elle s’approcha de son mari à genoux, lui prit le visage entre ses mains poisseuses et l’embrassa tendrement, lui faisant goûter le sperme sur sa langue. Ses lèvres murmurèrent contre celles de Warrick, douces et vicieuses :
— Je n’ai jamais autant mouillé de ma vie, mon amour. Jamais. Et je recommencerai. Aussi souvent que tu voudras me regarder me faire remplir…
Elle passa un doigt dans le sperme sur son sein et le porta aux lèvres de Warrick. Dehors, la nuit de la Côte d’Azur continuait, et quelque chose de plus sale, de plus grand, venait à peine de s’ouvrir entre eux.
Elle se releva sans essuyer le sperme qui séchait déjà sur sa peau, les seins lourds encore tachés, le menton brillant. Bruno allumé une cigarette au bord du lit, le regard satisfait, la queue encore demi-dure reposant sur sa cuisse. Kiara n’eut pas un regard pour se rhabiller. Elle ramena Warrick par la main jusqu’au matelas et le fit s’asseoir au bord pendant qu’elle s’agenouillait entre les jambes de l’Italien.
— Tu n’as pas encore tout vu, mon chéri, murmura-t-elle. Regarde bien comment je le nettoie. Regarde comment j’adore le goût d’un vrai homme.
Elle prit la bite de Bruno en bouche sans hésiter, suçant longuement, la langue large qui ramassait chaque filet restant. Le gloussement humide résonna. Warrick sentit son propre sexe se raidir à nouveau malgré l’éjaculation récente. L’humiliation lui brûlait le ventre plus fort que le désir. Kiara le fixait tout en suçant, les yeux noisette dilatés de plaisir sale. Bruno posa une main sur l’arrière de sa tête et poussa, s’enfonçant jusqu’à la gorge. Elle bava, toussa, mais ne recula pas. Elle voulait ça. Elle l’avait demandé.
Quand la queue fut à nouveau dure comme du fer, Bruno la tira vers le haut et la plaça à quatre pattes face à Warrick. Il s’agenouilla derrière elle, écarta ses fesses et cracha sur son trou déjà rougi. Le premier coup de reins la fit crier. Il entra d’un seul trait, profond, et commença à la marteler sans pitié. Les seins de Kiara balançaient violemment. Chaque claquement de peau contre peau faisait gicler un peu de jus sur les draps.
— Dis-lui, ordonna Bruno en tirant ses cheveux. Dis à ton mari ce que tu ressens.
— Il me défonce… ah putain… sa bite est tellement plus grosse… elle m’ouvre… je n’ai jamais été baisée comme ça… Warrick, je jouis déjà… regarde ma chatte qui l’avale toute…
Elle jouit en hurlant, le corps secoué de spasmes. Bruno ne ralentit pas. Il changea d’angle, monta un genou sur le lit et l’empalait plus bas, plus brutal. Warrick voyait tout : les lèvres gonflées de sa femme écartées autour de la verge épaisse, le clitoris battant, le liquide clair qui moussait à chaque va-et-vient. Son propre sexe dégouttait à nouveau dans sa main. Il se branlait sans pouvoir s’arrêter, le visage rouge, les lèvres tremblantes.
Bruno la retourna sur le dos, lui plia les genoux contre sa poitrine et s’enfonça à fond. La position offrait à Warrick une vue clinique, obscène. Kiara tendit une main vers son mari.
— Viens plus près. Touche-moi pendant qu’il me baise. Touche où sa queue me rentre.
Warrick obéit. Ses doigts glissèrent jusqu’à l’endroit où la bite de Bruno disparaissait. Il sentit la chaleur, l’humidité, le mouvement puissant qui étirait sa femme. Kiara gémit plus fort au contact. Elle lui prit le poignet et fit glisser ses doigts sur son clitoris.
— Frotte-moi. Fais-moi jouir pendant qu’il me remplit. Je veux que tu sois complice.
Bruno ricanait, le souffle court. Il accéléra, reins claquant, les couilles cognant le cul de Kiara. Elle cria le nom de l’Italien, pas celui de son mari. Quand elle jouit une deuxième fois, ses muscles se serrèrent si fort autour de la queue de Bruno que celui-ci grogna.
— Je vais te pomper le ventre, salope. Je vais te remplir jusqu’à ce que ça déborde.
— Oui… en moi… jouis en moi… je le veux… Warrick, regarde-le me faire un bébé de sperme…
Bruno s’enfonça jusqu’à la garde et éjacula avec un râle guttural. Les jets chauds inondèrent Kiara. Elle sentit chaque pulsation, chaque vague épaisse qui s’accumulait au fond d’elle. Quand il se retira lentement, un flot blanc épais suivit immédiatement, coulant le long de sa fente, sur son anus, tachant les draps. Elle écartait les cuisses plus grand pour que Warrick voie le désastre.
— Goûte, ordonna-t-elle d’une voix douce et cruelle.
Warrick se pencha. Il n’hésita qu’une seconde. Sa langue glissa sur la chatte ouverte de sa femme, ramassant le sperme encore chaud de Bruno. Le goût salé, amer, lui fit battre le cœur trop vite. Kiara gémit de plaisir en le sentant nettoyer. Elle lui tint la tête entre ses cuisses.
— Plus profond. Lèche tout. Avalé le. C’est mon cadeau pour toi.
Bruno se rhabillait déjà à moitié, amusé. Il alluma une seconde cigarette et regarda le mari à genoux, la face enfouie dans la chatte de sa femme.
— Ton homme a l’air de savoir sa place, dit-il. Tu devrais le ramener plus souvent.
Kiara caressa les cheveux de Warrick pendant qu’il léchait. Puis elle le tira vers le haut et l’embrassa, partageant le goût du sperme entre leurs bouches. Sa main descendit et referma ses doigts autour de la bite toujours dure de son mari.
— Tu vas jouir maintenant. Sur mon ventre. Là où il m’a marquée.
Warrick se branla vite, le regard perdu dans les yeux de Kiara. Elle lui parlait bas, vicieuse :
— Tu es mon cocu parfait. Tu m’as regardée me faire ouvrir, remplir, salir. Et tu as adoré. Demain soir on recommence. Peut-être avec un de ses amis. Peut-être deux. Tu regarderas. Tu nettoieras. Tu me remercieras.
Il jouit en gémissant, le sperme éclaboussant le ventre déjà poisseux de Kiara, se mélangeant à celui de Bruno. Elle sourit, glissa deux doigts dans le mélange et les porta à la bouche de Warrick une dernière fois.
Bruno sortit sans un mot de plus, laissant la porte entrouverte. Le silence de la suite n’était plus que respiration et odeur de sexe. Kiara s’allongea, cuisses encore ouvertes, le sperme continuant de suinter lentement d’elle. Warrick resta à genoux au bord du lit, le visage brillant, le cœur battant trop fort. Elle lui caressa la joue d’une main tendre et sale.
— C’est seulement le début, mon amour. Tu m’appartiens encore… mais mon corps, lui, ne t’appartient plus.
Et cette nuit-là, pour la première fois, Warrick comprit qu’il n’avait jamais vraiment possédé sa femme.
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