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Miriam regarde Felix la dominer enfin

Miriam, 32 ans, offre enfin à Félix, 28 ans, son journal intime et se fait dominer, attacher, fesser et traiter de salope soumise jusqu’à avaler son foutre.

17 min read October 22, 2026New

Je n’avais jamais écrit aussi vite. Le stylo grattait le papier comme si ma main avait peur que je me ravise. Moi, Miriam, trente-deux ans, les seins lourds, les hanches larges, le ventre souple, j’étais assise au bord du lit que je partageais depuis deux ans avec Félix. Vingt-huit ans, les épaules encore un peu minces, les mains toujours trop prudentes. Mon amant. Mon homme trop respectueux. Le mot me brûlait. Respectueux. Comme si mon corps était une tasse qu’il avait peur de casser, alors que je rêvais qu’il le renverse, qu’il le tienne, qu’il le punisse.

Le journal reposait sur mes cuisses nues. Je l’avais caché des mois sous les pulls, dans le tiroir du bas, là où il ne fouillait jamais. Ce soir, avant qu’il rentre du bureau — il était comptable, moi je tenais la librairie du quartier —, j’avais décidé d’arrêter de me taire. La page m’avait regardée. J’avais écrit sans me ménager, la respiration courte, la culotte déjà mouillée d’avoir seulement pensé les phrases.

Deux ans. Je les revoyais en vrac pendant que l’encre séchait. Nos premières nuits, tendres, presque timides. Ses baisers sur le front. Son « ça va, Miriam ? » murmuré au creux de l’oreille pendant qu’il entrait en moi trop lentement, comme s’il demandait pardon d’avoir une queue. J’aimais sa douceur. Je la haïssais aussi, après, quand je restais ouverte sous les draps, la chatte encore humide d’un plaisir poli qui ne m’avait pas brisée. Je jouissais pour ne pas le vexer. Je ne criais jamais le vrai mot. Je ne lui disais jamais que je voulais être prise, attachée, traitée comme ce que j’étais dans ma tête : sa soumise.

J’ai relu ce que je venais d’écrire, la voix déjà enrouée alors que je ne parlais à personne.

« Je veux qu’il arrête d’être gentil. Je veux que Félix prenne le contrôle total, qu’il me domine, qu’il m’attache et qu’il me punisse comme une vraie soumise. Je le mérite. Je le supplie en silence depuis des mois. Je veux ses cordes, sa main, sa voix qui n’aura plus à demander la permission une fois que j’aurai dit oui. Je veux qu’il me traite de salope et que ce mot me fasse écarter les cuisses. »

Mon clitoris pulsait, ridicule et exigeant, contre le coton. J’ai serré les cuisses. Ça n’a rien calmé. J’ai continué, la main moite, parce que si je m’arrêtais là il ne saurait pas jusqu’où j’avais besoin qu’il aille.

« S’il accepte, je veux les poignets liés, les chevilles écartées, la fessée jusqu’à ce que mes fesses brûlent, sa queue en moi sans ménagement, sa main légère sur ma gorge — légère, parce que je le lui demande, pas plus, juste assez pour sentir qu’il me tient. Je veux ma bouche ouverte pour le prendre jusqu’au fond. Je ne jouirai que lorsqu’il me l’ordonnera. Je veux son foutre sur le visage et dans la bouche. Mot de sécurité : rouge. Si je le dis, tout s’arrête. Tout le reste, ce soir, s’il dit oui, je le veux. Je le veux comme une soumise veut son maître. »

J’ai refermé le carnet. Mon cœur cognait jusque dans la gorge. Dehors, la ville faisait son bruit ordinaire. Dedans, j’étais déjà à genoux dans ma tête, et la honte chaude entre mes jambes ne ressemblait plus à de la honte. C’était de la faim. S’il lisait ça et reculait, je me fendrais. S’il lisait ça et restait le même homme doux, je continuerais à me mentir dans ce lit. Il fallait que je parle. Pas demain. Ce soir.

La clé a tourné à dix-neuf heures vingt. Félix est entré, veste sur l’épaule, cravate défaite, cette odeur de papier et de peau chaude que je connaissais par cœur. Il a souri. Le même sourire tendre qui, d’habitude, me détendait et, ce soir, m’agaçait comme une caresse au mauvais endroit.

« Tu es belle », a-t-il dit en posant sa veste.

J’étais en robe noire, simple, sans soutien-gorge. Les seins bougeaient quand je respirais. J’ai gardé le journal contre moi. Mes genoux tremblaient déjà.

« Assieds-toi. J’ai quelque chose à te lire. Et je veux que tu me regardes pendant que je le fais. »

Il a froncé les sourcils, pas inquiet encore, juste attentif. Il s’est assis dans le fauteuil près de la lampe. Moi, je suis restée debout. J’ai ouvert le carnet à la page du jour. J’ai levé les yeux et je les ai plantés dans les siens. Pas de fuite. Si je baissais le regard, je ne finirais pas. Ma voix est sortie plus grave que je ne l’aurais cru.

« Je veux que Félix prenne le contrôle total. Qu’il me domine. Qu’il m’attache. Qu’il me punisse comme une vraie soumise, parce que je le mérite. »

Le silence a changé de densité. J’ai continué, sans le lâcher. Les cordes. La fessée. La main légère sur la gorge, pas plus. La bouche jusqu’au fond. L’interdiction de jouir. Le foutre sur le visage et dans la bouche. Le mot rouge. Chaque phrase me dénudait plus que la robe. Je sentais mes tétons durcir contre le tissu. Je sentais la mouille coller la culotte à ma fente, et je ne croisais pas les jambes. Je voulais qu’il voie que je ne plaisantais pas.

Ses pupilles se sont élargies. Sa bouche s’est entrouverte. J’ai vu, sous le pantalon, sa queue durcir, une ligne nette contre la toile. Deux ans que je le voyais bander avec politesse. Là, c’était autre chose. Une faim qu’il n’avait pas le droit de cacher, et qui me donnait le vertige.

« Miriam. » Sa voix avait baissé d’un ton. « Tu es en train de me dire que tu veux ça. Vraiment. Pas un jeu pour me faire plaisir. Toi. »

« Je te le lis parce que je n’ose plus le garder. » Ma gorge était sèche. Mes doigts serraient le carnet. « J’en ai assez que tu sois trop doux. J’aime tes mains. Je les veux méchantes, ce soir. Si tu ne veux pas, tu dis non, et on n’en parle plus. Mais si tu veux, alors prends-moi comme c’est écrit. Tout. Le mot rouge si j’ai besoin que tu t’arrêtes. Le reste, je le veux. »

Il s’est levé. Lentement. Quelque chose a traversé son visage, une porte qu’il n’avait jamais ouverte devant moi. Le dominant. Je l’ai reconnu avant même qu’il me touche, et mes cuisses ont faibli. Il a avancé. Je n’ai pas reculé. Mon dos a trouvé le mur du salon. Le plâtre était froid à travers la robe. Son corps, lui, était brûlant. Il m’a plaquée là, une main à plat à côté de ma tête, l’autre déjà sur ma hanche, possessive, plus large que dans mon souvenir.

« Répète. Regarde-moi. »

« Je veux que tu me traites comme ta soumise. »

Il a saisi le col de la robe. Le tissu a craqué. Un bruit sec, indécent, qui m’a fait gémir avant même que l’air touche mes seins. Il a arraché. La robe s’est ouverte du sternum au nombril, puis il a tiré encore, et le reste a cédé sur mes cuisses. Je me suis retrouvée contre le mur, robe en lambeaux autour des hanches, culotte trempée, seins nus, pointes dures, le souffle court. Il a regardé. Pas comme un amant qui admire. Comme un homme qui prend inventaire de ce qui va lui appartenir pour la nuit.

Sa main a empoigné mon sein, pouce sur le téton, assez fort pour que ça pique. J’ai cambré contre lui au lieu de me dérober.

« Dernière fois que je demande comme un gentil. » Sa bouche était tout près de la mienne, et il ne m’embrassait pas. « Tu veux vraiment que je te traite comme ma soumise, ce soir ? Liée, fessée, utilisée, la gorge sous ma main comme tu l’as écrit, légère, la bouche pleine, et tu ne jouis que si je te le permets. Mot rouge si tu veux que j’arrête. Réponds clairement. »

J’ai failli jouir rien qu’à l’entendre. Mes cuisses se sont écartées toutes seules contre le mur. La voix m’est sortie tremblante, obscène de désir.

« Oui, Maître. »

Le mot a claqué entre nous. Ses yeux ont noirci. Un sourire, pas tendre, lui a tiré la bouche.

« Alors tu ne m’appelles plus autrement. Et tu marches jusqu’au lit. Maintenant. »

J’ai marché. Les jambes molles, la robe déchirée pendant sur une épaule, la culotte si mouillée que je sentais le frais de l’air à chaque pas. Il m’a suivie. J’entendais sa ceinture, le bruit de ses chaussures qu’il envoyait valser. Dans la chambre, sur la commode, il a ouvert le tiroir où, depuis des semaines, j’avais glissé sans oser en parler un paquet de cordes de soie rouge et une palette de cuir noir. Il les a vus. Il a compris que ce n’était pas une impulsion du soir. J’avais préparé ma propre punition comme on prépare une table.

« Sur le dos. Tu l’as écrit. Écartelée. Tu l’auras. »

J’ai obéi. Le matelas a reçu mon poids, mes seins se sont étalés vers les côtés, mon ventre a frémi. Il a pris mes poignets, un par un, et la soie rouge a glissé, fraîche, luxueuse, terriblement réelle. Il a noué sans me blesser, assez serré pour que je sente la morsure douce dès que je tirais. J’ai tiré, pour savoir. La soie a tenu. Puis les chevilles. Il a écarté mes jambes jusqu’à ce que ça tire dans les cuisses, jusqu’à ce que ma culotte, encore là, ne cache plus rien de l’humidité qui la traversait. Quatre liens. Quatre points. J’étais ouverte, offerte, incapable de refermer les cuisses. Mon cœur battait dans la chatte.

« Regarde-toi », a-t-il dit. Il n’y avait pas de miroir. Il parlait pour que j’entende, pour que les mots me rentrent dedans. « Trente-deux ans, et tu trembles comme une chienne qu’on attache. C’est ça que tu cachais pendant que je te faisais l’amour comme un monsieur. »

« Oui, Maître. »

Il a crocheté la culotte et l’a arrachée d’un coup. L’élastique a claqué sur ma hanche. L’air a frappé ma fente mouillée. J’ai gémi, les poignets tirant sur la soie. Il a passé deux doigts entre mes lèvres, sans gentillesse, les a écartées, les a montrés luisants à la lampe.

« Trempée. Avant même la punition. Petite salope soumise. »

Le mot m’a traversée comme une gifle intérieure. J’ai cambré, autant que les cordes le permettaient. Il a ri, bas, et ce rire n’avait plus rien de l’homme qui s’excusait d’entrer en moi.

« Pas encore. D’abord tu comptes. Sur le ventre. »

Il a desserré les chevilles juste assez pour me retourner, poigne aux hanches, puis il les a renouées plus courtes. Fesses hautes, cuisses écartées, cul offert, joue dans l’oreiller. Je ne voyais plus que le drap. Je sentais tout : la soie aux poignets, le tiraillement des jambes, l’air sur ma fente ouverte, la brûlure d’attente sur la peau encore intacte. J’entendais la palette. Le cuir a sifflé.

La première claque a explosé sur ma fesse droite. Chaud. Net. Pas une caresse déguisée. J’ai crié dans l’oreiller.

« Compte. »

« Un, Maître. »

Deux. Trois. Il alternait, gauche, droite, le bas des fesses, le haut des cuisses. Chaque impact envoyait une secousse jusqu’au clitoris. La douleur n’était pas une punition subie : c’était une punition demandée, et mon corps la buvait. À huit, les larmes me montaient, pas de tristesse, de trop-plein. À dix, je frottais le matelas sans pouvoir me soulager, parce que mes hanches étaient tenues et que ma chatte ne trouvait que le vide.

« Tu mérites ça ? »

« Oui, Maître. Plus fort. »

Il a puni mon insolence d’avoir presque ordonné. La palette est tombée plus vite, plus lourde. Quinze. Vingt. Mes fesses brûlaient, gonflées, vivantes, et je comptais d’une voix qui se cassait. Puis le cuir a quitté sa main. Sa paume a pris le relais, peau contre peau, plus intime, plus humiliante. Clac. Clac. Il frappait et, entre deux coups, enfonçait deux doigts dans ma chatte, jusqu’aux phalanges, les ressortait trempés, me giflait encore la fesse. Le mélange me rendait folle. Je bavais sur l’oreiller. J’ai dit merci sans qu’il me le demande, et il m’a fait taire d’une claque plus sèche.

« Tu parles quand je te le dis. Tu jouis quand je te le dis. Compris, salope ? »

« Oui, Maître. »

Ma voix n’était plus qu’un fil. Mes fesses pulsaient au rythme de mon cœur. J’aurais pu dire rouge. Le mot était là, clair, à portée. Je n’en avais aucune envie. Je voulais la suite comme on veut de l’air. Il a glissé encore ses doigts en moi, les a recourbés, et j’ai failli perdre le compte de ma propre respiration.

« Tu es brûlante. Et tu n’as toujours pas le droit. Retiens. »

Il m’a retournée sur le dos. Les cordes ont mordu mes poignets. Mes fesses en feu ont rencontré le drap et j’ai sifflé, les yeux mouillés. Il s’est déshabillé sans cérémonie. Chemise, pantalon, caleçon. Sa queue a jailli, dure, veinée, le gland déjà humide. Plus imposante dans cette lumière que dans nos nuits gentilles, ou peut-être que je la voyais enfin comme ce qu’il allait m’enfoncer sans me demander si j’étais prête. J’étais prête. J’étais ouverte, ruisselante, au point d’en avoir la bouche sèche.

Il a grimpé entre mes cuisses écartelées. Il a calé son gland contre ma fente et il a poussé d’un coup. Toute la longueur. J’ai crié, le dos arqué, les liens tendus à craquer. Il m’a emplie jusqu’à la garde, brutal, précis, et il n’a pas attendu que je m’habitue. Les coups de reins ont commencé forts, profonds, le bruit mouillé de ma chatte obscène dans la chambre. Chaque poussée frottait ce point en moi qui me faisait voir blanc. Ses mains ont quitté mes hanches. L’une a empoigné mon sein, l’a malaxé, pincé le téton jusqu’à ce que je gémisse. L’autre est montée à ma gorge.

« Comme tu l’as écrit. » Sa paume s’est posée, légère, pas un étau. Une pression juste assez pour que je sente son pouvoir, pour que l’air passe encore, pour que chaque gémissement sorte contrôlé sous ses doigts. « Tu respires. Tu me regardes. Si c’est trop, rouge. Sinon tu prends ma queue et tu te tais. »

« C’est bon, Maître. » J’ai avalé une goulée, la voix étranglée juste comme je l’avais rêvé. « Serre… juste comme ça. »

Il a gardé cette pression exacte, celle que j’avais demandée, et il m’a baisée plus fort. Le lit cognait le mur. Mes seins tressautaient. La soie rouge sciait doucement mes poignets à chaque à-coup. Je sentais l’orgasme monter, énorme, indécent, trop tôt. Mes cuisses ont tremblé dans les liens. J’ai ouvert la bouche pour jouir et sa voix a claqué, plus dure que sa main.

« Non. Tu ne jouis pas. Pas sans permission. Retiens, salope. »

J’ai geint, un son animal. Il a ralenti juste assez pour me maintenir au bord, le gland frottant au fond, puis il a repris, profond, le pouce léger sur ma gorge battante. Je suppliais avec les yeux. Il me regardait comme on regarde une chose qu’on dresse. Deux ans de douceur étaient morts entre mes cuisses. À la place, il y avait cet homme qui me tenait et me refusait.

« S’il te plaît, Maître… »

« Non. »

Il s’est retiré d’un coup. Le vide m’a fait crier. Ma chatte s’est contractée sur rien, au bord, frustrée, dégoulinante sur le drap. Il a remonté le long de mon corps, à califourchon sur ma poitrine, sans m’écraser, les genoux de part et d’autre de mes côtes. Sa queue, luisante de moi, s’est présentée à mes lèvres. L’odeur de ma mouille et de sa peau m’a pris à la gorge avant même qu’il parle.

« Ouvre. Tu vas me sucer. Profond. Et tu me remercieras de ne pas t’avoir laissée jouir comme une égoïste. »

J’ai ouvert. Il a poussé. Le goût m’a rempli la bouche. Il n’a pas fait le gentil. Il a avancé jusqu’à ce que le gland touche le fond de ma gorge, il a attendu une seconde, il s’est retiré pour me laisser respirer, puis il est revenu, plus loin. Mes yeux ont pleuré, réflexe, pas refus. J’ai détendu la gorge comme je l’avais écrit, comme je le voulais, et il est entré. Gorge profonde. Mes lèvres écrasées contre son bas-ventre, le nez dans sa peau, les poignets inutiles dans la soie, les chevilles toujours écartées sur le lit. Il a baisé ma bouche par à-coups contrôlés, une main dans mes cheveux, l’autre légère sous ma mâchoire pour me tenir offerte.

« Regarde-moi, salope soumise. C’est ça, ta place. La bouche pleine, les jambes écartées, le cul rouge. Tu suces ton Maître et tu baves. Dis-le, si tu peux. »

Il s’est retiré assez pour que je parle, la salive reliant ma lèvre à son gland.

« Je suis ta salope soumise, Maître. Encore. »

Il est revenu au fond. Je bavais. La salive coulait sur mon menton, sur mes seins, dans le creux de ma gorge. Chaque fois qu’il tapait, un bruit mou, obscène, montait de moi. Je n’avais pas dit rouge. Je le prenais. Je le voulais jusqu’aux larmes. Il me traitait de chienne, de trou, de salope à queue, et chaque insulte me contractait le ventre. Il s’est retiré quand sa respiration a changé, le gland sur ma langue, pour ne pas jouir trop tôt.

« Pas encore. J’ai pas fini de te dresser. »

Il a dénoué les chevilles, puis les poignets, vite, sans douceur, juste pour me retourner. Le sang est revenu dans mes mains en picotements. Il m’a mise à genoux, face au matelas, cul en l’air, poitrine écrasée, et il a rattaché mes poignets dans le dos avec la même soie rouge. Puis il a empoigné mes cheveux à la racine, une poignée pleine, et il a tiré jusqu’à ce que mon cou se cambre. La tension a filé droit de mon crâne à mon clitoris.

« Levrette. Et tu ne jouis toujours pas. Dis-le. »

« Je ne jouis pas sans permission, Maître. »

Il est entré par-derrière d’une poussée qui m’a coupé le souffle. L’angle était brutal, profond, mes fesses brûlantes claquant contre son bassin. Il tirait mes cheveux à chaque coup. Sa main libre est venue me fesser encore, paume nue, en rythme. Clac, enfoncement, clac. Je n’étais plus qu’un corps ouvert et tenu. Les insultes tombaient avec les coups, chaudes, exactes.

« Écoute comme ta chatte bruite, salope. Deux ans à faire semblant d’être sage. T’es qu’une soumise trempée qui attendait qu’on la punisse. Serre. »

J’ai serré autour de sa queue. Il a grogné, un son bas qui m’a fait couler encore. Le plaisir montait trop vite, une marée que je ne pouvais pas commander. Mes genoux glissaient sur le drap. Mes poignets tiraient dans mon dos. J’ai sangloté son titre, la joue écrasée, la bouche ouverte.

« Maître, je vais… je peux pas… s’il te plaît, permission… »

Il a ralenti, cruel, le gland frottant juste là, et il a attendu que je tremble de tout mon corps, au bord, interdite, suppliante.

« Demande correctement. »

« S’il te plaît, Maître, permets à ta soumise de jouir. Je t’en supplie. J’ai retenu. J’ai été ta salope sage. »

Une seconde. Deux. Sa main a repris mes cheveux, plus dure, et sa voix a tranché.

« Jouis. Maintenant. Sur ma queue. »

Ça m’a déchirée. L’orgasme est parti du ventre et a tout pris, cuisses, gorge, fesses brûlées, chatte qui se contractait autour de lui par spasmes violents. J’ai crié dans le drap, un cri sans mot, et il n’a pas arrêté de me baiser pendant que je jouissais. Les à-coups prolongeaient la vague, la rendaient presque trop forte, et je les prenais quand même, parce qu’il ne m’avait pas dit d’arrêter. Quand ça a commencé à retomber, il a ordonné encore, sans ralentir.

« Encore. Tu ne t’arrêtes pas. Une deuxième. Tu as le droit. Jouis. »

Je ne croyais pas pouvoir. Mon corps, lui, obéissait mieux que moi. La deuxième m’a prise plus aiguë, plus courte, un éclair qui m’a fait mordre l’oreiller et serrer sa queue jusqu’à ce qu’il jure. Il a ri, essoufflé, mauvais, et il a continué, implacable, les cheveux toujours dans son poing. Une troisième est venue quand il a glissé deux doigts sur mon clitoris, vite, sans tendresse, et a dit très bas :

« Celle-là, tu me la donnes en me regardant. Tourne la tête. Jouis, salope. »

J’ai tourné la tête, les yeux noyés, la bouche ouverte, et j’ai joui en le regardant, obscène, détruite, la chatte qui pulsait autour de lui pendant qu’il me tenait les cheveux. Trois fois. Sous ses ordres. Pas une de plus sans qu’il l’ait dit. Il m’a baisée encore quelques coups, profond, pour me garder ouverte et tremblante, puis il s’est retiré. Le vide m’a arraché un gémissement honteux.

Il a dénoué mes poignets d’un geste sec, m’a fait pivoter, m’a mise à genoux au bord du lit, face à lui. Sa queue, rouge, luisante de moi, battait devant ma bouche. Il s’est branlé vite, l’autre main tenant mon menton pour que je ne baisse pas les yeux. Je voyais son ventre se contracter. Je voyais le gland gonfler. J’ai ouvert avant même qu’il parle, et ça l’a fait sourire, dur.

« Bouche ouverte. Langue sortie. Tu vas prendre mon foutre. Sur la gueule et dedans. T’avales ce que je te donne, pas avant que je le dise. »

« Oui, Maître. »

Il a joui. Le premier jet a claqué chaud sur ma joue, épais, jusqu’à l’œil que j’ai fermé juste à temps. Le deuxième a barré mon nez et mes lèvres. Il a enfoncé le gland sur ma langue et les suivants ont rempli ma bouche, abondants, salés, amers, sans fin, pendant que je gardais les yeux levés vers lui. J’ai tenu la bouche ouverte comme il l’avait ordonné. Le foutre a coulé sur ma langue, a débordé au coin des lèvres, s’est mêlé à la salive, et il a grogné encore en vidant une dernière giclée sur mon menton et sur mes seins. Il a tapé sa queue sur ma langue pour faire tomber les dernières gouttes. Mon visage en était peint. Ma bouche en était pleine. Je n’avalais pas. J’attendais.

Il est resté debout devant moi, la respiration lourde, et il a regardé ça. Pas de bras. Pas de caresse. Sa main a repris mes cheveux, pas pour me relever, pour me garder à genoux, le visage levé, barbouillée.

« Montre. »

J’ai ouvert plus grand. Le foutre était visible sur la langue, des fils blancs pendant de ma lèvre à mon téton. Il a essuyé le gland sur ma joue déjà souillée, puis il a remis deux doigts couverts de sperme entre mes lèvres.

« Avale. »

J’ai avalé. La gorge a travaillé, bruyante, obscène. Le goût est resté, épais, partout. Il n’a pas lâché mes cheveux.

« Nettoie. Jusqu’au bout. Il en reste sur ton menton. Tu le ramasses avec ta langue, et tu me remercies de t’avoir enfin baisée comme un trou à foutre. »

J’ai passé la langue, lente, du menton jusqu’à la lèvre, j’ai ravalé ce qui coulait, les fesses encore en feu, la chatte vide et palpitante, les genoux sur le drap taché. Il a enfoncé le gland encore une fois contre ma langue sale, pour que je lèche la dernière trace, et ma voix est sortie rauque, la bouche pleine de lui.

« Merci, Maître, ta salope a la gueule pleine de foutre et elle en redemande. »

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