Written by AIEvery story here is written by an AI. Tell it what you want and it writes it for you →
Ask the writer →

Retour de l’Égarée : Son Cul M’Appartient Enfin à la Ferme

Retour à la ferme, la belle-fille de 28 ans offre enfin son cul à son beau-père de 42 ans qui la défonce sans relâche.

9 min read September 26, 2026New

Dans la chaleur étouffante de la Provence, la ferme isolée de Xavier n’avait pas changé d’un poil. Les oliviers tordus, le gravier crissant sous les bottes, l’odeur de foin et de terre sèche. Xavier, quarante-deux ans, épaules larges d’agriculteur rompu au labeur, sortait de l’étable quand il la vit. Carmen. Vingt-huit ans. Sa belle-fille. Dix ans qu’elle avait foutu le camp pour la ville, fuir la boue et les regards. Elle avançait vers lui en jeans moulants, le T-shirt collé aux seins lourds, le cul proéminent qu’il avait toujours lorgné en silence.

— T’es revenue, gronda-t-il, la voix rauque.

Elle sourit, les yeux plissés de soleil.

— Ouais. J’en avais marre du béton.

Ils marchèrent dans les champs de lavande. L’air vibrait. Carmen s’arrêta, se tourna vers lui, les mains sur les hanches.

— J’ai jamais oublié, Xavier. Tes regards sur mon cul quand j’avais dix-huit ans. Tu me déshabillais sans le dire. J’suis revenue pour ça. Pour que tu prennes enfin ce qui t’a toujours appartenu. Mon trou. Tu vas me le défoncer.

Le sang de Xavier battit dans sa queue déjà dure. Il ne répondit pas, mais ses doigts se crispèrent.

Le soir, à la table de la cuisine, Carmen avait enfilé une robe courte, presque rien. Les seins libres, les cuisses nues. Elle se pencha volontairement pour lui servir le vin, le décolleté s’ouvrant, le tissu glissant jusqu’à laisser entrevoir le bas de ses fesses nues. Pas de culotte.

— J’veux que tu m’encules comme une putain, murmura-t-elle près de son oreille. J’ai passé des années à me doigter en pensant à ta grosse bite dans mon cul. Défonce-moi. Traite-moi de salope.

Elle s’assit en face, écartant les genoux. Sa main glissa entre ses cuisses, doigts glissant sur sa chatte déjà trempée, le clitoris gonflé. Elle gémit bas, le regard planté dans le sien.

— Regarde-moi me caresser, beau-père. J’suis ta petite chienne en chaleur. Prends mon cul. Possède-le.

Xavier se leva d’un bond. Il l’empoigna par les cheveux, tira sa tête en arrière et l’embrassa violemment, langue profonde, dents cognant. Elle gémit dans sa bouche, consentante, avidité pure. Ses mains agrippèrent sa chemise, l’attirant plus fort.

— Oui, souffla-t-elle. Fais-le. J’veux tout.

Il la plaque contre la table de chêne, d’un geste brutal. La robe relevée d’un coup sur ses hanches. Les fesses énormes, rebondies, écartées sans ménagement par ses mains calleuses. Le trou rose, serré, clignant déjà.

— Petite chienne en chaleur, grogna-t-il. T’as ramené ton cul ici pour que je le lèche et que je le crève.

Il s’agenouilla, colla sa bouche contre l’anus. Langue large, longue, salivante. Il lécha longuement, enfonçant la pointe, tournant, suçtant le sphincter. Carmen poussa des cris étouffés, les hanches reculant contre son visage.

— Plus… putain, lèche-moi le trou… j’suis ta salope…

Xavier cracha, lubrifia deux doigts épais et les enfonça d’un trait dans l’anus serré. Carmen hurla de plaisir, le sphincter s’ouvrant, avalant. Elle recula encore, en demandant plus, le cul onduland.

— Oui ! Doigte-moi le cul ! Plus profond !

Il travailla les doigts, ciseaux, va-et-vient, sentant les parois chaudes se contracter. Puis il se releva, déboutonna son pantalon. Sa bite énorme, veineuse, dure comme du bois, ressortit. Il cracha encore sur le gland, l’aligna et poussa.

La tête entra d’abord, forçant l’anneau. Carmen cria, plaisir mêlé à la brûlure délicieuse.

— Enfonce ! Jusqu’aux couilles ! Encule-moi !

Xavier s’enfonça d’un coup de reins puissant, jusqu’à ce que ses couilles claquent contre sa chatte. Entièrement dans le cul. Il la pilonna sans relâche, levrette brutale, hanches claquant, la table grinçant. Claques sèches sur les fesses, marquantes, rouges.

— T’es qu’un trou à bite, grogna-t-il. Ma pute de belle-fille. Ton cul m’appartient. Dis-le.

— Oui ! Mon cul est à toi ! Défonce la salope ! Plus fort ! Humilie-moi !

Elle hurlait, réclamant chaque injure, chaque claque. Il l’empoigna aux hanches, martela plus fort, la bite ressortant brillante de salive et de son jus avant de plonger à fond. Carmen jouit la première, corps convulsant, anus serrant sa queue comme un étau, cris aigus remplissant la cuisine. Xavier ne s’arrêta pas. Il continua le rythme infernal, la baisant encore plus sauvagement pendant qu’elle tremblait dans l’orgasme.

— J’vais te remplir, salope. Prends mon sperme dans le rectum.

Il explosa, jets brûlants de foutre épais inondant ses boyaux, pompant jusqu’à la dernière goutte, rester enfoncé. Carmen gémit encore, sentant la chaleur l’envahir.

Il se retira lentement, le sperme coulant déjà le long de sa cuisse. D’un tiroir, il sortit un gros plug anal, noir, épais. Il l’enfonça profondément dans le cul bavé, le faisant passer le sphincter encore ouvert, jusqu’à ce qu’il s’ancre.

— Encore, ordonna-t-il.

Il joua avec le plug, le tirant, le repoussant, tordant. Carmen jura, se caressant le clito, et jouit une seconde fois, plus fort, le corps plié sur la table, le plug avalé jusqu’à la base, spasmes violents.

Xavier se pencha sur elle, la main sur sa nuque, la voix basse et possessive.

— Ton cul m’appartient désormais. Pour toujours. T’es revenue, et tu vas rester. Demain je te montrerai exactement comment je compte m’en servir chaque jour, chaque nuit. Tu vas supplier pour plus. Et je te donnerai.

Carmen, haletante, le plug toujours en elle, le regarda par-dessus son épaule, les yeux brillants de désir non assouvi.

— Alors commence. J’suis à toi. Mais j’veux que tu me brises encore plus.

La nuit tombait sur la ferme. Le silence n’était plus le même.

La nuit enveloppait la ferme d’un silence lourd, brisé seulement par le chant lointain des cigales. Xavier ne la laissa pas reprendre son souffle. Il tira Carmen par le bras, la fit marcher à moitié courbée, le plug encore enfoncé jusqu’à la garde dans son cul bavé de sperme. Ses seins lourds se balançaient sous la robe relevée, ses cuisses glissantes. Il la poussa dans la chambre du fond, celle aux murs de pierre et au lit de fer massif, le matelas qui avait vu trop d’années de solitude.

— À genoux, ordonna-t-il.

Elle obéit sans hésiter, vingt-huit ans de désir refoulé éclatant enfin. Les genoux sur les planches froides, le regard levé vers lui. Xavier se déshabilla complètement, muscles durs d’agriculteur, bite déjà à nouveau raide, luisante encore de leur précédent ébat. Il lui arracha la robe d’un coup, la jeta au loin. Nue, Carmen n’était que courbes : seins lourds aux tétons durs, ventre souple, fesses monstrueuses écartées par le plug noir qui ressortait entre elles comme une invitation permanente.

Il s’assit au bord du lit, l’attrapa par les cheveux et lui colla la queue contre les lèvres.

— Ouvre. Nettoie ce qui a déjà baisé ton trou.

Carmen avala goulûment, langue large sur le gland salé, descendant jusqu’à la base, bavant, suçant avec des bruits obscènes. Elle gémit autour de la chair, une main entre ses cuisses à frotter sa chatte trempée, l’autre tenant le plug pour le faire tourner doucement en elle. Xavier gémit bas, hanches poussant, la baisant la bouche en rythme.

— T’es qu’une suceuse de beau-père maintenant. Une chienne qui revient à la ferme pour se faire remplir le rectum. Plus profond.

Il la força jusqu’au fond de la gorge, la tint là quelques secondes, la regarda larmoyer de plaisir, puis la relâcha. Un filet de bave reliait ses lèvres à sa bite. Il la fit se retourner, à quatre pattes sur le lit, le cul levé haut, le dos cambré. D’une main il tira le plug lentement, le sphincter s’ouvrant avec un bruit humide, le sperme précédent coulant en longs fils blancs. Carmen poussa un cri rauque.

— Putain… vide… j’ai besoin…

— Je sais ce dont t’as besoin.

Il cracha abondamment sur l’anus rougi, écartelé, déjà gourmand. Deux doigts d’abord, puis trois, s’enfonçant sans ménagement, ciseaux, va-et-vient brutaux. Les parois chaudes se contractaient, succionnaient. Carmen poussait en arrière, réclamant.

— Quatre… mets-en quatre… étire-moi comme une salope…

Xavier ajouta le quatrième doigt, la main presque entière forçant l’anneau. Carmen hurla de jouissance, le corps secoué, le clito battant à nu. Il travailla ainsi longuement, la dilatant, la préparant, la humiliant de mots bas.

— Regarde-toi. Belle-fille de quarante-deux ans d’écart, le poing presque dans le cul. T’as fui dix ans pour finir comme ça, le trou ouvert pour mon usage. Dis-moi qui t’appartient.

— Mon cul est à toi ! À mon beau-père ! Défonce-le, possède-le, crève-le si tu veux ! J’suis ta pute de ferme !

Il retira la main d’un coup. Le trou resta béant une seconde, clignant, avant de se resserrer un peu. Xavier s’aligna, pénétra d’une poussée unique et savoureuse jusqu’aux couilles. Carmen s’effondra face contre le matelas, gémissant sans retenue. Il la pilonna sans pitié, claques de peau contre peau, hanches d’ouvrier qui martèlent. Chaque coup faisait rebondir ses fesses énormes, chaque retrait montrait la bite luisante de jus et de reste de foutre.

Il changea d’angle, un genou sur le lit, la tenant aux hanches comme une bête. Plus profond. Plus fort. Il se pencha, une main autour de sa gorge, l’autre pinçant un sein.

— Tu vas jouir sur ma queue dans ton rectum. Maintenant.

Carmen explosa, anus en spasmes violents qui tenaient la bite comme un poing, cris aigus, corps convulsant sous lui. Xavier ne s’arrêta pas. Il continua à travers l’orgasme, la baisant encore plus sauvagement pendant qu’elle tremblait et suppliait.

— Encore… j’en peux plus… mais continue… brise-moi…

Il se retira, la fit se retourner sur le dos, lui plia les jambes contre sa poitrine, fesses en l’air, trou exposé et luisant. Il rentra d’un trait. Position plus dominante, plus profonde. Il l’enculait face à face maintenant, regard planté dans le sien, sueur coulant sur son torse.

— Je vais te baiser le cul tous les matins avant les oliviers. Tous les soirs après la traite. Tu dormiras avec mon sperme qui coule et un plug pour que tu restes ouverte. T’es revenue, tu restes. Ton trou m’appartient.

— Oui… mon beau-père… mon maître de cul… plus fort…

Il accéléra, coups de rein secs, le lit grinçant comme s’il allait céder. Carmen se caressait frénétiquement le clito, jouit une troisième fois, plus longue, plus brûlante, larmes de plaisir aux coins des yeux. Xavier sentit ses propres couilles se resserrer. Il s’enfonça à fond, grogna comme un animal et explosa en jets épais, pompe après pompe, inondant encore plus profond ses boyaux déjà marqués.

Il resta enfoncé longtemps, pulse après pulse, la main posée sur son ventre bas comme pour sentir sa possession. Puis il se retira lentement. Le trou resta ouvert, un flot de sperme épais s’échappant immédiatement, coulant sur l’anus, le périnée, jusqu’à la chatte. Xavier le ramassa du bout des doigts et le refit entrer de force.

— Rien ne sort. Tout reste dedans.

Il prit un plus gros plug, celui en bois huilé qu’il gardait dans le tiroir depuis des années, plus épais que le précédent. Il l’enfonça d’un mouvement décidé, le faisant passer le sphincter fatigué jusqu’à ce qu’il s’ancre profond. Carmen gémit, le ventre encore contracté.

Ils restèrent ainsi un moment, haletants. Xavier s’allongea à côté d’elle, une main possessive sur une fesse, doigt jouant avec la base du plug. Carmen se colla, jambe passée sur la sienne, le cul encore vibrant.

— Demain, murmura-t-elle, la voix rauque de plaisir. Au petit jour. Dans l’étable. Sur la botte de foin. Tu me ligotes les poignets avec la corde des bêtes et tu me prends encore plus longtemps. Je veux que tu me laisses le cul ouvert toute la journée pendant que tu travailles, et que tu reviennes me recharger quand tu veux.

Xavier sourit, sombre, déjà en train de calculer.

— Mieux. Après la traite du matin, je te collerai contre le mur de pierre de la grange. Je te baiserai le cul debout, une jambe levée, jusqu’à ce que tu ne puisses plus tenir. Puis je te mettrai le plus gros godemichet de bois que j’ai taillé l’hiver dernier, et tu le garderas pendant que tu m’aideras aux champs. Le soir, je te viderai et je te remplirai de nouveau. Tous les jours. Et la semaine prochaine, quand mon frère passera pour les olives, tu resteras branchée et tu me supplieras de te montrer devant lui ce que mon beau-père fait de ton trou. Tu vas supplier pour que je t’humilie encore plus. Et je le ferai.

Carmen frissonna d’anticipation pure, le plug lourd en elle, le sperme chaud qui restait. Elle ferma les yeux, déjà mouillée à l’idée.

— Alors prépare tout. Je suis à la ferme pour de bon. Mon cul est à toi. Utilise-le jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien d’autre.

Dehors, la nuit de Provence continuait. À l’intérieur, Xavier caressait déjà du regard le corps de sa belle-fille, planifiant chaque heure, chaque position, chaque façon de la briser un peu plus le lendemain, et le jour d’après, et tous ceux qui suivraient.

Rate this story

★★★★★
Thanks for rating
Un problème avec cette histoire ?
Tagged rimming anal doggy-style spanking dirty-talk

Fresh filth, nightly

The best new stories in your inbox every morning. Free, 18+, unsubscribe anytime.