Éveil Partagé sous les Douches du Club
Dans les douches mixtes du club, Damon, 32 ans, et Imani, 29 ans, s’exhibent sans retenue avant de baiser violemment devant les regards curieux
Dans les douches mixtes du club de fitness haut de gamme, la vapeur montait déjà en volutes épaisses quand Damon, trente-deux ans, architecte aux épaules larges sculptées par des années de squats lourds, accrocha sa serviette et s’avança nu sous le jet le plus éloigné. L’eau chaude s’écrasa contre sa nuque, glissa le long de son torse, de son ventre plat, jusqu’à sa queue encore molle qui pendait lourde entre ses cuisses. Il savait qu’elle serait là. Imani, vingt-neuf ans, avocate au regard de braise et au corps de déesse athlétique, arrivait toujours juste après lui les mardis et les jeudis.
Elle apparut, serviette nouée haut sous les aisselles, cheveux noirs relevés en un chignon lâche. Sans un mot, elle choisit la pomme de douche en face de la sienne. Le tissu blanc glissa, « accidentellement », le long de ses seins fermes, lourds, aux tétons déjà durs, puis le long de son ventre lisse jusqu’à son sexe parfaitement épilé, lèvres bien dessinées, fente à peine entrouverte. Elle ne ramassa pas la serviette. Elle la laissa tomber sur le carrelage mouillé et s’exposa, dos légèrement cambré, offrant sa silhouette aux miroirs embués et à quiconque entrerait.
Damon se savonna lentement, sans pudeur. Sa main glissa sur son torse, descendit, prit sa queue et la lava avec une lenteur calculée. Sous le regard insistant d’Imani, le sang afflua. Il banda à moitié, la verge s’épaississant, se relevant, la tête rosée pointant déjà vers elle. Le risque était délicieux : deux cabines plus loin, un homme d’une quarantaine d’années se rinçait en silence ; une femme aux hanches généreuses chantonnait sous l’eau. N’importe lequel pouvait tourner la tête. Damon savait qu’Imani savourait exactement ça. Lui aussi. Son regard restait rivé sur elle pendant qu’il se caressait plus ouvertement, le pouce passant sur le gland déjà luisant.
Imani leva le menton, le fixa droit dans les yeux. L’excitation lui montait en vague brûlante. Les regards de Damon — et ceux, furtifs, des autres — lui chauffaient la chatte. Elle prit du savon, se frotta d’abord les seins avec une lenteur provocante, pinçant un téton entre deux doigts, le faisant rouler. Puis sa main descendit. Deux doigts glissèrent entre ses lèvres gonflées, trouvèrent son clitoris déjà dur, et le caressèrent en cercles lents, exposés, sans chercher à se cacher. L’eau coulait sur son poignet, sur ses cuisses écartées. Elle gémit tout bas, juste assez fort pour que Damon l’entende par-dessus le bruit des jets.
Il s’approcha. Sa queue était maintenant entièrement dure, dressée, lourde, les veines saillantes, le gland brillant de précome mélangé à l’eau. Deux mètres. Un mètre. Il s’arrêta juste devant elle, assez près pour que leurs corps se frôlent sous la vapeur. Imani continua de se doigter, les yeux dans les siens, les lèvres entrouvertes.
— Tu veux qu’ils voient, hein ? murmura-t-il, la voix rauque.
— Oui. Qu’ils te regardent me baiser si tu oses.
Le baiser fut fiévreux, bouches ouvertes, langues avides. Damon attrapa un de ses seins, le malaxa, pinça le téton jusqu’à lui arracher un cri étouffé. Sa main libre rejoignit celle d’Imani entre ses cuisses, deux doigts glissèrent en elle en même temps que les siens, la trouvant trempée, brûlante, serrée. Elle gémit dans sa bouche. À quelques mètres, l’homme d’à côté avait cessé de bouger ; la femme avait baissé le volume de sa chanson. Ils savaient. Le frisson du risque les enflamma davantage. Damon frottta sa queue dure contre le ventre d’Imani, laissant une trace humide sur sa peau.
Dans un élan, elle se mit à genoux sur le carrelage mouillé. L’eau du jet lui frappait les épaules et le dos. Elle prit la grosse queue de Damon à deux mains, l’admira une seconde — épaisse, longue, la peau tendue — puis l’engloutit goulûment. Ses lèvres s’étirèrent autour du gland, descendirent, descendirent encore, avalant profond jusqu’à ce que le nez touche le bas-ventre de Damon. Elle se retira en suçant fort, salive et eau mélangées, puis redescendit en gorgeant, la gorge ouverte, des bruits obscènes de succion résonnant sous les douches. En même temps, elle se doigtait sans pudeur, trois doigts maintenant, le pouce sur le clitoris, les cuisses ouvertes face aux cabines voisines.
Damon grogna, une main dans les cheveux d’Imani, sans forcer, juste pour sentir le mouvement de sa tête. Il regarda autour : l’homme les observait franchement maintenant, la queue à demi dure sous le savon. La femme aussi, immobile, les yeux brillants. Le cœur de Damon battait la chamade. Il releva Imani d’un geste ferme, la tourna, la placa face au carrelage froid. Elle s’y appuya des deux mains, le cul offert, cambré. Il s’aligna, frotta le gland entre ses lèvres gonflées, puis s’enfonça d’un seul coup vigoureux jusqu’à la garde.
Imani cria, un cri de plaisir pure, non retenu. Damon la prit en levrette, coups de reins secs, profonds, le bruit de sa peau claquant contre la sienne résonnant fort. Il lui pinça les tétons, les tordit un peu, murmura contre son oreille :
— Regarde-les. Ils te voient te faire démonter comme une chienne en chaleur. Ta chatte qui m’avale. Tu jouis déjà, hein ? Sale petite exhib.
— Oui… plus fort… qu’ils voient tout…
Il la martela plus vite, une main sur sa hanche, l’autre sous son ventre pour frotter son clitoris. Puis il la retourna d’un coup, la souleva. Imani enroula ses jambes autour de sa taille. Damon la pénétra face à face, la plaqua contre le mur, ses bras musclés soutenant son poids. Leurs corps claquaient bruyamment, humides, la queue de Damon disparaissant entièrement dans sa chatte à chaque montée. Imani gémissait sans frein, la tête renversée, les seins ballottant contre son torse. Les regards curieux des douches voisines les brûlaient ; ni l’un ni l’autre ne ralentissait. Au contraire : plus on les voyait, plus ils s’exhibaient, plus les coups devenaient obscènes, sonores, assouvissants.
La tension monta en une vague impossible à contenir. Imani serra autour de lui, le visage convulsé.
— Je jouis… Damon, je jouis devant eux…
Il l’envoya au fond une dernière fois et explosa avec elle, un grognement rauque, le sperme chaud jaillissant par jets puissants au plus profond de sa chatte pendant que les parois de celle-ci se contractaient violemment autour de sa queue. Leurs cris se mêlèrent, bruyants, incontrôlables, échos sous le carrelage et la vapeur. L’orgasme les secoua longtemps, corps tremblants, collés.
Quand Damon la reposa doucement, ses jambes flageolaient encore. Le sperme coulait déjà de sa chatte, épais, blanc, mélange d’eau et de foutre, glissant le long de l’intérieur de ses cuisses. Devant les spectateurs silencieux — l’homme et la femme qui n’avaient pas bougé, fixés sur eux — Imani s’agenouilla une dernière fois. Elle se pencha, tira sa propre chatte ouverte d’une main, et lécha goulûment le sperme qui s’écoulait, la langue large, ramassant chaque goutte, l’avalant ostensiblement. Elle nettoya aussi la queue encore demi-dure de Damon, la suçant propre, le regard levé vers les autres cabines, fière, humide, offerte.
Ils se sourient, complices, le souffle encore court. Damon l’aida à se relever. L’eau continuait de couler. Mais quelque chose avait changé dans l’air : un troisième regard, plus intense, venait d’apparaître près de l’entrée des douches — un homme qu’ils n’avaient jamais remarqué, immobile, les yeux noirs fixés sur le corps encore tremblant d’Imani et la queue luisante de Damon. Imani sentit une nouvelle chaleur monter entre ses cuisses. Damon passa un pouce sur sa lèvre inférieure encore brillante de sperme et murmura tout bas, juste pour elle :
— Ce n’est pas fini. Toi non plus tu n’as pas fini d’être regardée ce soir.
Elle lui mordit l’épaule en souriant, déjà prête à tout recommencer sous ces yeux nouveaux, la tension sexuelle encore vive, irrésolue, prête à basculer plus loin.
Damon ne détacha pas son regard du nouveau venu. L’homme, la quarantaine bien tassée, épaules larges de nageur, peignoir ouvert sur un torse velu encore sec, restait planté près de l’entrée des douches, les yeux noirs rivés sur la chatte d’Imani d’où le sperme continuait de perler. Damon sentit la bite de l’inconnu durcir déjà sous le tissu. Imani le vit aussi. Elle écarta un peu plus les cuisses, montra sans honte le filet blanc qui glissait le long de sa cuisse intérieure, puis plongea deux doigts dans sa fente pour en ressortir un long fil de foutre qu’elle porta à sa bouche et suçota ostensiblement.
— Tu le vois, ce salaud ? murmura Damon contre son oreille. Il va se branler en te regardant te faire refoutre.
— Qu’il se branle. Qu’ils se branlent tous. Baise-moi plus fort devant lui.
Damon la repoussa contre le carrelage glissant, lui souleva une jambe haute contre son torse et enfonça sa queue encore demi-dure d’un seul coup sec. Elle était encore gorgée de sperme, brûlante, glissante ; le bruit de succion fut obscène, wet, répété à chaque va-et-vient. Imani hurla, paumes à plat sur le mur, seins collés au froid. Damon la martela sans pitié, hanches claquant fort, le gland ressortant à chaque retrait pour que le type à l’entrée voie la verge luisante de crème et la reprendre d’assaut. L’homme d’une quarantaine d’années plus loin s’était rapproché d’un pas, sa propre queue maintenant pleinement dure dans sa main savonneuse. La femme aux hanches généreuses avait cessé de faire semblant ; elle se caressait ouvertement le clitoris, lèvres ouvertes, regard fixe.
Damon sortit complètement, s’agenouilla un instant, écarta les fesses d’Imani et lui lapa la chatte dégoulinante, langue large ramassant le mélange de sperme et de jus, puis se redressa et la pénétra de nouveau en la soulevant entièrement. Imani s’accrocha à son cou, jambes croisées dans son dos. Il la baisait en la portant, chaque montée la faisant rebondir, seins ballottant sous les jets d’eau. Le nouveau venu avait ouvert son peignoir. Sa bite épaisse, veineuse, pointait droit ; il se pompa lentement, le regard plongé dans celui d’Imani.
— Regarde-le se branler pour toi, grogna Damon. Sale petite pute d’exhibition. Ta chatte qui claque, ton cul qui s’étale… Ils vont tous se vider en te voyant.
— Plus fort… fais-moi crier… qu’il jouisse en même temps…
Damon accéléra. Les claquements humides résonnaient sous la vapeur. Il la reposa un instant, la fit pivoter face au nouveau spectateur, la plia en deux, mains au sol, cul haut. Il s’enfonça d’un trait jusqu’aux couilles. Imani gémit goulûment, visage tourné vers l’homme qui se branlait plus vite maintenant. Damon lui tira les cheveux, l’obligeant à garder les yeux ouverts.
— Dis-lui. Dis-lui ce que tu veux.
— Baise-moi… regarde ma chatte qui s’ouvre… jouis sur mon visage si tu veux… putain regardez-moi…
L’homme à l’entrée s’approcha de deux pas, toujours hors de portée mais assez près pour qu’Imani sente l’odeur de son précome. Damon sortit sa queue, la planta entre les lèvres gonflées d’Imani pour qu’elle la suce sale, salive et sperme mêlés, puis la reprit en levrette brutale, une main sur sa nuque la plaquant presque au carrelage. Il lui écartait les fesses pour que tout le monde voie le trou de sa chatte s’étirer autour de sa verge, blanchâtre de crème. L’autre couple de voyeurs s’était rapproché aussi ; la femme se doigtait à trois doigts, l’homme se pompant furieusement.
Damon bascula Imani sur le dos sur le banc humide le long du mur. Il lui releva les genoux jusqu’aux épaules, la plia en double, et la pilonna à coups de reins courts et furieux. Sa queue ressortait brillante, rentrée, ressortait. Imani bavait, yeux révulsés, seins secoués.
— Ils te voient toute ouverte… ta chatte qui bave mon sperme… tu vas encore jouir comme une chienne ?
— Oui… je jouis… je jouis pour eux…
Elle se contracta violemment, un jet de jus chaud giclant autour de la bite de Damon, éclaboussant son bas-ventre et le carrelage. Damon ne ralentit pas. Il la retourna encore, la mit à quatre pattes face aux trois spectateurs maintenant alignés, tous trois en train de se branler ouvertement. Il lui enfonça trois doigts dans la chatte en même temps que sa queue, l’élargissant, la faisant geindre.
— Ouvre plus. Montre-leur ton trou qui fume.
Imani écarta elle-même ses lèvres de sa chatte d’une main, montra l’intérieur rose et crémeux pendant que Damon la sodomisa d’un coup sec. Elle cria, surprise puis raviée, le cul qui se serrait. Il la prit dans le cul sans douceur, coups profonds, pendant que sa main libre lui pinçait le clitoris. Le nouveau venu jouit le premier : un long jet blanc gicla sur le carrelage juste devant le visage d’Imani. Elle avança la langue, lapa l’air, lappa ce qu’elle put atteindre. L’autre homme suivit, se vidant sur ses propres doigts en grognant. La femme hurla son orgasme en se regardant dans le miroir embué.
Damon sortit du cul d’Imani, la remit sur le dos, lui écarta les jambes au maximum et la pénétra de nouveau dans la chatte. Il baisait maintenant comme une bête, peau claquant, couilles cognant. Imani se touchait le clitoris frénétiquement.
— Remplis-moi… refais-moi un coup de foutre… qu’ils voient mon ventre se remplir…
Damon rugit, s’enfonça jusqu’à la garde et explosa. Des jets épais, brûlants, pulsèrent au fond d’elle. Il continua de baiser pendant qu’il jouissait, chassant le sperme hors d’elle à chaque retrait pour qu’il mousse et coule. Quand il se retira, un flot blanc épais s’échappa immédiatement, épais, filandreux, glissant sur son anus et entre ses fesses. Imani se mit sur le côté, une jambe levée haut, et s’ouvrit encore plus large avec les doigts.
— Regardez… regardez ma chatte qui crache… tout ce sperme…
Damon s’agenouilla, lui planta quatre doigts dedans, les tordit, en fit sortir encore plus de crème qu’il étala sur ses seins, sur son visage. Imani lécha ses propres seins, avala ce qu’elle put. Le nouveau venu s’était rapproché au point que sa bite encore demi-dure frôlait presque l’épaule d’Imani. Damon lui fit signe du menton. Imani tourna la tête et lécha le gland de l’inconnu d’une longue langue plate, ramassant le reste de son foutre, sans le prendre en bouche complètement, juste pour le goût et pour le spectacle. Damon la repénétra une dernière fois, lentement cette fois, jusqu’au bout, puis ressortit d’un coup et se branla vite au-dessus de sa chatte ouverte. Un dernier jet court et épais atterrit pile sur son clitoris et ses lèvres écartées.
Imani se frotta le sperme partout, se doigta avec, en fourra dans sa bouche, en étala sur ses tétons. Damon lui tint les cuisses ouvertes face aux voyeurs encore tremblants.
— Montre. Ouvre. Laisse tout couler.
Elle poussa du ventre. Un long filet blanc s’échappa de sa chatte bée, tomba en fils collants sur le carrelage. Elle écarta encore, montra le rose à l’intérieur, le trou qui battait encore.
Damon se pencha, lui cracha directement dans la chatte ouverte, mélangea sa salive au sperme avec deux doigts, puis lui fourra les doigts sales dans la bouche. Imani suça goulûment, le regard noir planté dans ceux des trois hommes qui la fixaient, la femme encore en train de se caresser.
Ils restèrent ainsi, Imani jambes écartées, chatte baveuse et rouge, sperme partout, Damon debout au-dessus d’elle la queue encore luisante pendant que les regards les dévoraient. Elle glissa une main sous elle, s’enfonça deux doigts dans le cul encore relâché et les fit ressortir brillants.
— Encore… regardez-moi bien… ma chatte et mon cul pleins de foutre, ouverts pour vous tous, sale bande de voyeurs… je vais rejouiller rien qu’à sentir vos yeux sur mon trou qui fume.
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