Retour Fougueux : Nos Corps Se Retrouvent dans l’Ombre du Stock
Dans l’entrepôt désert, Nadia, 28 ans, se fait défoncer le cul par son ex Julien, 32 ans, qui la pilonne comme une salope anal vor
Dans l’entrepôt désert après la fermeture, l’air sentait encore le carton humide et le métal froid des rayonnages. Les néons avaient claqué un à un, ne laissant que la lueur sale des issues de secours et la pâle clarté qui filtrait par les hautes grilles. J’avais vingt-huit ans, manutentionnaire comme lui, et je savais exactement où le trouver. Julien, trente-deux ans, mon ex, le corps encore solide sous le sweat usé, les avant-bras marqués par les sangles et les palettes. On s’était quittés il y a huit mois dans un silence trop long, trop plein de non-dits, mais mon cul n’avait jamais oublié la façon dont il le prenait.
Je l’ai vu au fond de l’allée B, en train de pousser le dernier chariot de cartons. Nos regards se sont croisés dans la pénombre. Un frisson m’a traversée, nette, entre les cuisses. Il a arrêté net. Moi aussi. On s’est approchés sans se parler d’abord, chacun saisissant un carton, faisant exprès de se frôler. Son épaule a cogné la mienne. Ma hanche a balayé la sienne. Je sentais sa chaleur à travers le tissu. Le carton m’a glissé des mains ; il l’a rattrapé, ses doigts contre les miens une seconde de trop.
« T’es restée exprès », a-t-il murmuré, voix basse, presque rauque.
« Toi aussi », ai-je répondu. Mon cœur cognait. « J’y pense depuis des semaines. Ce soir… je meurs d’envie qu’on se retrouve. Charnellement. Comme avant. Pire qu’avant. »
Il a posé le carton, s’est redressé. Ses yeux montraient qu’il brûlait déjà. « Pareil. J’ai baisé personne comme je te baisais toi. Mon bite durcit rien qu’à te voir plier pour ranger. Je veux te reprendre ce soir. Tout de toi. »
La tension était là, collante, évidente. On a continué à ranger, mais chaque geste était un prétexte. Je me penchais plus bas, jupe de travail trop courte qui remontait sur mes cuisses. Il passait derrière moi, sa poitrine effleurant mon dos, son souffle chaud dans mon cou. Une fois, sa main a glissé « par accident » sur ma fesse. J’ai poussé un soupir. Une autre fois, j’ai fait exprès de faire glisser mon cul contre le devant de son pantalon. Il était déjà dur. Putain, il était dur.
« Nadia… » mon nom dans sa bouche sonnait comme une confession. « Dis-le encore. »
« Je veux que tu me prennes. Ce soir. Ici. J’en peux plus d’y penser seule, le soir, les doigts dans mon cul en imaginant que c’est toi. »
Ses mains m’ont cherchée. Les miennes aussi. On s’est attrapés au milieu de l’allée, entre deux piles de cartons. Sa bouche est tombée sur la mienne dans un baiser affamé, langue lourde, dents qui claquaient presque. Il goûtait le café froid et la sueur du shift. Je l’ai mordu à la lèvre inférieure, j’ai sucé sa langue comme si j’allais le dévorer. Ses mains ont glissé sous mon t-shirt, remonté, trouvé mes seins à travers le soutien-gorge. Il a pinché un téton. J’ai gémi dans sa bouche.
Il m’a plaquée contre une palette haute, le bois rugueux dans mon dos. La jupe a été relevée d’un geste. Ses doigts ont glissé sous mon string, d’abord sur ma chatte déjà mouillée — il a senti, il a grogné —, puis plus loin, vers mon cul. Il a caressé mon trou avec insistance, le pad de son majeur qui appuyait, tournait, sans entrer encore. Mes cuisses tremblaient. Je m’ouvrais, je poussais mon bassin vers sa main.
« Putain, t’es déjà ouverte », a-t-il soufflé contre mon oreille. « Ton cul se souvient. »
« Oui. Il se souvient de ta queue. » Ma voix était cassée, confessions qui sortaient toutes seules. « J’ai fantasmé des nuits entières que tu me reprennes par-derrière. Que tu m’ouvres lentement d’abord, puis que tu me pilonnes comme une salope. Que tu me remplisses. J’ai mis des plugs en pensant à toi, Julien. Des soirs où je venais en gémissant ton nom avec trois doigts enfoncés jusqu’à la jointure. »
Ses doigts ont insisté plus fort, écartant mes fesses, le bout d’un doigt qui pénétrait juste mon anus, sec d’abord, puis aidé par mon propre jus qu’il ramassait plus bas. Je me suis cambée, le front contre mon bras levé sur la palette. L’entrepôt était silencieux sauf nos respirations et le froissement du tissu.
« Continue », a-t-il ordonné, doux et sale à la fois. « Dis-moi exactement. »
« Je veux que tu me sodomises. Sans attendre. Maintenant. Pas de préliminaires à n’en plus finir. Sors-la. Mets-la. Défonce-moi le cul comme tu le faisais quand on habitait encore ensemble, quand tu me retournais sur le canapé et que tu me traitais de petite chienne à queue. J’en ai besoin. J’en crève. »
Il a retiré sa main juste assez pour baisser mon string sur mes cuisses. Le tissu est resté tendu entre mes genoux. J’entendais le bruit de sa braguette, le cliquetis, le froissement. Sa queue chaude a claqué contre ma fesse. Lourde. Dure. Je l’ai sentie battre. Il a craché dans sa paume — le bruit humide m’a fait gémir —, a enduit mon trou, a frotté le gland contre l’anneau. Pas encore dedans. Juste là, pressant, menaçant.
« T’es sûre ? » a-t-il demandé, même si mon corps répondait déjà pour moi. « Parce que ce soir je vais pas être tendre. Je vais te prendre comme la salope anale vorace que t’as toujours été avec moi. »
« Oui. Putain oui. Sodomie-moi. Enfonce-toi. Pilonne-moi. Je te supplie. Fais-le sans attendre. Mon cul est à toi ce soir. Prends-le. Défonce-le. »
J’ai tendu la main derrière moi, j’ai trouvé sa verge, je l’ai guidée. Le gland a poussé. La résistance première, puis l’ouverture. Je me suis relâchée, j’ai poussé dehors comme il m’avait appris, et il a glissé d’un coup, lent mais inexorable, jusqu’à ce que ses hanches collent mon cul. Une plainte longue m’est sortie de la gorge. La sensation de plénitude m’a électrisée, douloureuse et délicieuse à la fois, exactement ce que j’avais fantasmé. Il est resté immobile une seconde, enfoui jusqu’à la racine, respirant fort.
« Merde… t’es encore plus serrée. Ton cul me suce déjà. »
« Bouge », ai-je supplié. « Baise-moi. Maintenant. »
Il a tiré presque tout, n’a laissé que le gland, puis a refondu d’un trait. Le choc a fait claquer ma chair contre la sienne. La palette a grincé. Il a recommencé, rythme régulier, profond, me remplissant à chaque fois jusqu’au fond. Ses mains tenaient mes hanches, doigts enfoncés dans la chair. Je me touchais le clito en même temps, mon autre main agrippée au bois. Chaque poussée m’arrachait un son. L’entrepôt renvoyait l’écho de nos peaux qui claquaient.
« Comme ça ? » a-t-il grogné. « Tu voulais être prise par-derrière, hein ? Tu voulais mon enculade ? »
« Oui… plus fort… traites-moi… »
« Salope. Petite salope anale. T’as passé des mois à te branler le cul en pensant à ma queue, et maintenant tu l’as. Je vais te la mettre jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher droit demain. »
Il a accéléré. Les coups devenaient plus secs, plus durs. Ma jupe froissée au-dessus de mon dos, mon string ballottant à mes chevilles. La sueur perlait déjà entre mes omoplates. Je sentais chaque veine, chaque pulsation. Il changeait d’angle, montrait mon point le plus sensible de l’intérieur, et je bavais presque de plaisir. Les mots sortaient tout seuls, confessions sales entre deux gémissements.
« J’ai rêvé de ça… de toi qui me plaques ici… qui m’utilises… qui me remplis le cul… Julien… plus profond… »
Il s’est penché sur mon dos, une main qui venait m’agripper les cheveux, tirant ma tête en arrière. Son souffle brûlait mon oreille. Sa queue ne s’arrêtait plus, piston régulier qui me distendait, me possédait. Je sentais mon orifice s’habituer, s’ouvrir davantage, réclamer. Le plaisir montait en vagues, mélangé à la brûlure délicieuse de l’étirement.
« Tu vas jouir sur ma queue dans ton cul », a-t-il promis. « Et après je vais pas m’arrêter. Je vais te garder ouverte, te baiser encore, te faire supplier pour plus. T’es à moi ce soir, Nadia. Ton cul est mon trou. »
« Oui… mon trou… prends-le… sers-t’en… » J’étais déjà au bord, les jambes molles, le clito gonflé sous mes doigts. Chaque impact de ses hanches m’envoyait plus loin. L’ombre de l’entrepôt nous enveloppait ; personne ne viendrait. Juste nous, la palette qui grinçait, le bruit obscène de sa queue qui ressortait luisante avant de replonger.
Il a ralenti soudain, presque sorti, n’a laissé que le gland qui étirait mon anneau, puis a repoussé d’un seul coup violent jusqu’au bout. J’ai crié. Pas de douleur pure — du besoin. Il a recommencé ce mouvement, lent dehors, brutal dedans, me faisant sentir chaque centimètre. Ma main s’activait plus vite. Je sentais l’orgasme gronder, prêt à me faire contracter autour de lui.
« Dis-le encore », a-t-il exigé, voix brisée par l’effort. « Ce que tu veux. »
« Sodomise-moi. Défonce-moi le cul. Pilonne-moi comme ta salope. Ne t’arrête pas. Remplis-moi. Baise-moi jusqu’à ce que je ne sache plus mon nom. Je t’en supplie, Julien… continue… plus fort… encore… »
Il a obéi. Les coups sont devenus un martèlement régulier, profond, mon cul qui absorbait tout, qui claquait contre lui. Ses couilles tapaient ma chatte mouillée. Je bavais des mots incohérents, des « oui », des « plus », des « mon cul est à toi ». La tension montait, mon ventre se nouait. Il n’était pas près de finir — je le sentais à la façon dont il se retenait, aux grognements qu’il ravalait. Il voulait me faire venir d’abord, me faire supplier encore, me garder ouverte et offerte pour la suite.
La palette grésillait sous nous. Mon front appuyé sur mon bras, les yeux mi-clos dans la pénombre, je sentais chaque va-et-vient comme une possession totale. Il n’avait pas fini de me prendre. Moi non plus je n’avais pas fini de le réclamer. Le stock désert n’avait pas encore entendu tout ce qu’on allait lui donner.
Dans l’entrepôt désert, il a finalement relâché mon cul juste assez pour que je puisse me redresser, les jambes flageolantes, le string encore ballottant autour d’une cheville. Mon anus battait déjà, sensible, ouvert, et la salive mêlée à mon jus coulait tiède le long de ma cuisse. Julien a tiré une couverture de déménagement froissée d’un carton ouvert — grosse toile grise rêche, celle qu’on utilise pour protéger les meubles — et l’a étalée à même le béton froid, entre deux piles de palettes. « À quatre pattes », a-t-il ordonné d’une voix basse, consensuelle mais chargée de cette autorité que j’avais tant manquée. J’ai obéi sans hésiter. Mes genoux se sont enfoncés dans le tissu épais, mes mains à plat, et j’ai cambré les reins en offrant mon cul encore luisant, les fesses écartées, l’anneau qui clignait déjà vers lui comme s’il le reconnaissait.
Il s’est agenouillé derrière moi. D’abord, rien d’autre que son souffle chaud. Puis sa langue. Longue, plate, insistante. Il a léché mon anus avec une lenteur délibérée, cercles humides, pointe qui piquait le centre, lèvres qui suçaient doucement l’orifice encore distendu par sa queue. J’ai gémi, le front bas, les seins qui pendaient sous mon t-shirt relevé. La sensation était brûlante, sale, parfaite. Sa salive abondante coulait, et il s’en servait. Un doigt enduit a glissé, puis un second, me dilatant avec patience, crochets, va-et-vient rotatifs qui me forçaient à m’ouvrir davantage. « Toujours aussi glouton, ce trou », a-t-il murmuré contre ma peau. « Je vais le préparer comme il faut pour qu’il m’avale jusqu’aux couilles. » J’ai poussé mon bassin en arrière, cherchant plus de pression. Mes pensées tournaient en confession intérieure : huit mois sans ça, huit mois à me doigter seule en imaginant exactement ce moment, la langue de Julien, ses doigts experts, mon cul qui se souvenait de chaque jointure.
Quand il a jugé mon anus suffisamment souple, il a retiré ses doigts. J’ai entendu le bruit de sa main qui s’enduisait encore de salive, puis le gland chaud qui s’est posé contre l’anneau. Il a poussé lentement. Centimètre par centimètre. La tête a passé, l’étirement m’a arrachée un long soupir. Puis le corps de sa verge, épaisse, veinée, a glissé jusqu’à ce que ses hanches collent mon cul. Plénitude totale. Il est resté enfoui un instant, me laissant m’habituer, respirer. « Putain, Nadia… t’es encore plus serrée qu’avant. Ton cul me pompe déjà. » Puis il a commencé à bouger. D’abord des va-et-vient longs, profonds, tirant presque tout hors de moi pour replonger d’un seul trait jusqu’au fond. Chaque impact faisait claquer chair contre chair. Ses mains ont agrippé mes hanches, doigts enfoncés dans la chair molle, me maintenant exactement où il voulait.
Il a accéléré. Mode dominant-consentant, puissant, sans retenue maintenant que j’étais ouverte et quémandeuse. Alternance : coups secs et brutaux qui me faisaient avancer sur la couverture, puis des mouvements circulaires, hanches qui tournaient pour me froisser l’intérieur, pour toucher chaque paroi sensible. Je gémissais sans retenue, la voix qui rebondissait contre les rayonnages métalliques. « Plus fort… défonce-moi… » J’ai poussé mon cul contre lui à chaque descente, le forçant plus loin. Il a grogné. « Salope anale vorace. T’as passé des mois à te branler le trou en pensant à ma queue, hein ? Maintenant tu l’as. Je te pilonne comme la chienne à cul que t’as toujours été avec moi. » Les mots m’excitaient autant que la pénétration. Ma chatte dégoulinait sur la couverture, mon clito gonflé, oublié pour l’instant. Je ne voulais que ça : être prise, utilisée, remplie par derrière.
Il changeait de rythme sans prévenir. Parfois de longs retraits lents jusqu’au gland qui étirait mon anneau, puis une ruée violente qui me faisait crier. D’autres fois un martèlement régulier, profond, ses couilles claquant contre ma chatte mouillée. Je me cambrais plus fort, le bas du dos creusé, offrant tout. « Traite-moi encore », ai-je supplié entre deux râles. « Dis-moi ce que je suis. » « Une salope. Une petite salope qui ouvre son cul dans un entrepôt sale pour se faire démonter par son ex. T’en redemandes, hein ? Tu pousses pour que je t’arrache davantage. » Oui. Je poussais. Mes bras tremblaient, la sueur coulait le long de ma colonne, gouttes chaudes qui tombaient sur la toile. L’odeur du carton humide se mêlait à celle de nos corps, sexe et salive et peau chaude. Chaque poussée me distendait un peu plus, mon orifice qui s’habituait, qui réclamait, qui se contractait pour le garder.
Il s’est penché, une main quittant ma hanche pour s’enrouler dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière. Son torse collait mon dos, sueur contre sueur. Sa queue ne s’arrêtait plus, piston inexorable. « Je vais te remplir », a-t-il promis d’une voix rauque. « Je vais jouir au fond de ton cul et te laisser dégouliner. » J’ai hoché la tête tant que je pouvais, les yeux mi-clos dans la pénombre des issues de secours. « Oui… jouis en moi… pilonne-moi jusqu’au bout… mon cul est à toi… » Les coups sont devenus plus erratiques, plus profonds. Je sentais sa verge gonfler, battre. Il a crié mon prénom — « Nadia ! » — d’une voix brisée, et s’est déversé. Jets chauds, violents, qui ont inondé mon rectum. Il a continué à pousser pendant qu’il venait, petits à-coups qui refoulaient son sperme plus loin, me remplissant à ras bord. J’ai senti la chaleur se répandre, la pression, le débordement déjà tiède qui commençait à fuir autour de sa queue toujours enfouie.
Il est resté là, enfoui jusqu’à la racine, haletant, les mains toujours sur mes hanches. Son sperme me chauffait de l’intérieur. « Touche-toi », a-t-il murmuré contre mon oreille. « Jouis sur ma queue pendant qu’elle est encore dans ton cul. » J’ai glissé une main entre mes cuisses, trouvé mon clito gonflé, glissant de mon propre jus. Cercles rapides, pression ferme. Son sexe immobile mais présent, épais, me maintenait ouverte tandis que mon doigt travaillait. Le plaisir a grimpé vite, trop vite après tout ce pilonnage. Mes parois se sont contractées autour de lui par vagues. J’ai joui en gémissant son nom, le corps qui secouait, le cul qui le serrait convulsivement, aspirant encore les restes de sa semence. Les secousses m’ont fait plier les bras ; je suis retombée sur les coudes, le visage contre la couverture rêche, l’orgasme qui me vidait.
Lentement, il a glissé hors de moi. Un flot chaud a suivi, coulant le long de ma chatte, de mes cuisses, tachant la toile grise. Nous nous sommes effondrés l’un contre l’autre sur le sol de l’entrepôt, enlacés, couverts de sueur. Son bras autour de ma taille, ma tête contre son torse qui montait et descendait trop vite. Les néons morts, les grilles, l’odeur du stock — tout était encore là, mais nos corps collaient, chauds, slick. « Ce retour fougueux… », a-t-il soufflé, doigts traçant mon épaule. « C’est que le début. On recommence. Des nuits entières ici, dans l’ombre. Interdites. Comme avant, pire qu’avant. Je te promets. » J’ai hoché la tête contre sa peau, murmurant mon accord, lui rendant la promesse. Des nuits à me faire défoncer le cul sur des couvertures de déménagement, à gémir mon besoin, à le laisser me traiter de salope anale vorace jusqu’à ce que mes jambes ne me portent plus.
Mais en restant ainsi, le sperme qui refroidissait entre mes fesses, mon anus qui battait encore douloureusement, quelque chose s’est faufilé sous le plaisir. Une pointe de doute, froide. Huit mois de silence, et maintenant on se promettait des nuits interdites comme si le passé n’avait pas existé. Comme si les non-dits qui nous avaient séparés allaient magiquement s’effacer parce que mon cul l’avait encore accueilli. Je sentais déjà la solitude du lendemain, le trajet en bus avec mon orifice sensible, le regard qu’on éviterait peut-être au prochain shift. Est-ce que c’était vraiment un début, ou juste un adieu plus sale, plus complet ? Son bras autour de moi pesait soudain trop lourd. Je n’ai rien dit. J’ai juste fermé les yeux dans l’ombre du stock, le corps encore vibrant, le cœur un peu creux, en me demandant si on n’avait pas juste recommencé la même erreur, plus fougueuse, mais tout aussi condamnée.
Rate this story
Un problème avec cette histoire ?
De vraies personnes en cam, maintenant.
Regardez gratuitement. Sans carte, sans inscription.
Voir en direct →Popular Collections
Browse Categories