Neige et Cave : Sabine Offre Son Cul à Emmett
Sabine, 28 ans serveuse, offre son cul à Emmett, 35 ans guide de montagne, qui la défonce sauvagement dans la cave après le service.
La cave sentait le bois mouillé, le bouchon et le froid de la montagne. Après la fermeture, le chalet s’était vidé d’un coup : plus de skieurs bruyants, plus de claquements de bottes dans le vestibule, plus que le silence des Alpes collé aux volets. Sabine, vingt-huit ans, serveuse depuis trois saisons dans cet établissement isolé, descendit l’escalier de pierre avec une caisse de verres propres. Son pull noir collait à sa poitrine généreuse, sa jupe noire moulait des hanches larges et un cul rond qu’elle n’essayait plus de cacher. En bas, Emmett, trente-cinq ans, guide de montagne au visage tanné par le vent, rangeait des bouteilles dans les casiers. Ses avant-bras nus se contractaient à chaque geste. Il leva les yeux, et son regard, comme tous les soirs depuis des mois, glissa d’abord sur sa bouche, puis sur ses fesses.
« Tu fermes toujours la dernière, » dit-il, voix basse.
« Toi aussi. » Elle posa la caisse sur un tonneau. « On dirait que tu m’attends. »
Il ne nia pas. Depuis janvier, leur flirt s’était épaissi sans jamais craquer. Un verre offert après le service. Une main trop longue sur sa taille quand il passait derrière le comptoir. Des remarques sales murmurées quand les clients ne pouvaient pas entendre. Et toujours ce regard planté sur son cul, insistant, affamé, presque insolent. Sabine le sentait dans son dos comme une main. Ce soir, la neige tapait contre les fenêtres du rez-de-chaussée et personne ne remonterait avant le matin. La cave était à eux.
Elle s’approcha, assez près pour qu’il sente son parfum mêlé à la sueur du service. « Tu me mates le cul depuis des mois, Emmett. Tu crois que je ne le vois pas ? »
« Je ne me cache pas. »
« Alors arrête de te retenir. » Elle se tourna, cambrée, et posa les paumes sur le bois froid d’un casier. Ses fesses tendirent le tissu. « J’en ai marre de rentrer me toucher en pensant à toi. Ce soir, je te l’offre. Mon cul. Si tu le veux, il est à toi. »
Le souffle d’Emmett changea. Il posa la bouteille qu’il tenait, lentement, comme s’il avait peur de la briser. Un sourire carnassier lui fendit la bouche. « Tu sais ce que tu demandes, Sabine ? »
« Je sais exactement. Je veux que tu me prennes là. Fort. Sans faire semblant d’être poli. »
« Putain. » Il s’avança. « Alors écarte-toi du casier. Non. Reste. Juste comme ça. »
Il la plaqua contre les bouteilles. Le verre tinta. Sa poitrine s’écrasa contre le bois, ses mains cherchèrent une prise entre les goulots. Emmett se colla dans son dos, queue déjà dure contre le creux de ses fesses, et ses grandes mains empoignèrent son cul par-dessus la jupe. Il malaxa, écarta, serra jusqu’à faire blanchir la chair sous le tissu. Sabine gémit, front contre une planche, cuisses qui s’ouvraient toutes seules.
« Depuis des mois je bande en te regardant monter l’escalier, » grogna-t-il à son oreille. « Ce cul-là. Cette jupe. Tu le savais. »
« Oui. » Elle haletait déjà. « Touche plus bas. »
Il remonta le tissu, pas assez. Sabine, impatiente, attrapa l’ourlet et releva elle-même sa jupe jusqu’à la taille. Dessous, un string noir disparaissait entre ses fesses pleines. Elle écarta les jambes, talons plantés sur la pierre, et tourna la tête pour le regarder. Ses yeux brillaient. « Ce soir, tu me défonces le cul. Pas demain. Pas quand on sera sages. Maintenant. Je veux ta queue dans mon trou. Je veux que tu me fasses mal juste ce qu’il faut et que tu ne t’arrêtes pas. »
Emmett jura entre ses dents. La tension qu’ils traînaient depuis l’hiver bascula d’un coup en urgence. Il tira le string sur le côté, découvrit son anus plissé, rose sombre entre les globes chauds, et sa chatte déjà luisante. Il cracha dans sa paume, étala la salive sur son trou, puis s’agenouilla derrière elle sans un mot de plus.
Sa langue arriva large et chaude. Il lécha d’abord la fente, du clitoris jusqu’au périnée, puis remonta et s’acharna sur l’anus. Sabine sursauta, un cri étranglé coincé dans la gorge. Il écarta ses fesses à deux mains, exposa le petit anneau, et y enfonça la langue. Il la fouilla, la mouilla, la força à s’ouvrir, grognant contre sa peau comme un homme qui avait trop attendu. Le bruit était obscène dans la cave silencieuse : salive, souffle, le petit gémissement continu de Sabine.
« Oh putain… ta langue… »
Il ne répondit pas. Il cracha encore, directement sur le trou brillant, puis glissa un doigt. L’anneau résista une seconde, puis céda. Sabine se cambra, poussant son cul vers sa bouche. Un deuxième doigt rejoignit le premier, lubrifié de salive et du jus qui coulait de sa chatte. Emmett les enfonça jusqu’à la jointure, les écarta, les recourba, prépara le passage avec une patience brutale. Sa langue revenait lécher autour, parfois s’insinuait entre les doigts. Sabine tremblait, une main crispée sur une bouteille, l’autre descendue entre ses cuisses pour se frotter le clito.
« Encore, » supplia-t-elle. « Ouvre-moi. Je suis trempée. Je veux te sentir. »
Il se releva, déboutonna son pantalon de travail et sortit sa queue. Épaisse, veinée, lourde, le gland déjà humide. Il la frotta entre ses fesses, enduisit le trou de sa salive et du plaisir de Sabine, puis posa le bout contre l’anneau dilaté. « Respire. Et pousse. »
Elle obéit. Il entra d’un coup lent et implacable, centimètre après centimètre, jusqu’à ce que ses couilles claquent contre sa chatte. Sabine cria, un son rauque qui se brisa en gémissement. La brûlure s’étala, puis se changea en plénitude obscène. Il était énorme dans son cul. Elle se sentait ouverte, possédée, exactement là où elle l’avait voulu.
« Putain, t’es serrée, » souffla Emmett. « Ton cul avale tout. »
Il la prit en levrette contre le tonneau. Les bouteilles voisines tremblaient à chaque coup. Il se retira presque entier, ne laissant que le gland élargir l’anneau, puis s’enfonça jusqu’à la garde. Le rythme monta vite : claquements de peau, grognements, le bois qui grinçait. Sabine se tenait des deux mains au rebord du tonneau, dos creusé, cul offert, jupe roulée à la taille. Chaque poussée lui arrachait un mot sale.
« Plus fort. Défonce-moi. Oui, comme ça, dans le cul, n’arrête pas. »
Emmett lui attrapa les hanches et la baisa sans retenue. Sa queue disparaissait dans le trou distendu, ressortait luisante, replongeait. Il cracha sur la jonction et étala la salive avec le pouce pendant qu’il la pilonnait. « Regarde-toi. Une serveuse qui relève sa jupe dans une cave pour se faire sodomiser. T’es une grosse pute de cul, Sabine. Tu le sais ? »
« Oui, » gémit-elle, et le mot la fit jouir presque. « Je suis ta pute de cul. Dis-le encore. »
« Grosse pute de cul. Tu suces rien, tu prends rien d’autre, tu tends juste ce trou et tu supplies. Depuis des mois tu te dandines devant moi pour ça. »
Elle adora. La honte brûlante, les insanités, la queue qui lui labourait le rectum : tout s’accumulait dans son ventre. Il la tira en arrière par les cheveux, juste assez pour cambrer sa nuque, et continua de la pilonner. Ses couilles tapaient sa chatte à chaque coup. Le jus coulait le long de ses cuisses.
Puis il se retira, la fit pivoter et la coucha sur le dos, sur une vieille couverture qu’il avait jetée entre deux caisses. Il lui replia les jambes, les posa sur ses épaules, et son cul se présenta, ouvert, brillant, encore béant de la levrette. En missionnaire, le visage de Sabine était à lui. Il voyait sa bouche entrouverte, ses yeux voilés, la rougeur sur ses joues.
« Regarde-moi pendant que je te l’enfonce. »
Il revint d’un coup. Sabine hurla presque, puis rit, un rire cassé de plaisir. Cette position l’ouvrait plus profond. Chaque coup tapait au fond, lui coupait le souffle, faisait tressauter ses seins sous le pull. Emmett baissa le col, sortit un sein, pinça le téton entre deux doigts tout en la sodomisant. Sa queue allait et venait dans l’anneau serré, bruyante de salive et de mouille.
« T’entends ça ? » grogna-t-il. « Ton cul fait un bruit de chatte. Il est fait pour ma queue. Grosse pute de cul, tu vas jouir comme ça, les jambes en l’air, le trou plein. »
« Oui… oh putain oui… »
Elle glissa une main entre eux et se doigta la chatte. Deux doigts dans la fente trempée, le pouce sur le clitoris, pendant qu’Emmett la baisait brutalement. Le double assaut la fit trembler. Elle voyait sa queue disparaître dans son cul, épaisse, impitoyable, et le spectacle la rendait folle. Emmett crachait les mots sans s’arrêter : pute, trou à queue, cul de serveuse, à moi, encore, prends tout. Elle les buvait, les répétait, les suppliait.
« Plus profond. Crache-moi dessus. Dis-moi que je suis ta pute. »
Il cracha sur ses lèvres. Elle tira la langue, avala, et son orgasme arriva comme une déflagration. Sabine jouit violemment, cuisses secouées sur les épaules d’Emmett, chatte qui se contractait autour de ses doigts, anus qui se resserrait en spasmes autour de la queue. Elle cria son nom, puis plus rien que des sons rauques, le dos arqué, le cul qui aspirait chaque centimètre.
Emmett ne tint pas. La morsure de son trou en train de jouir le fit basculer. Il s’enfonça jusqu’aux couilles et déchargea abondamment au fond de son rectum, giclée après giclée, grognant contre sa bouche, les hanches collées à ses fesses. Sabine sentit la chaleur se répandre en elle, épaisse, obscène, et continua de se doigter jusqu’à ce que les dernières vagues la laissent haletante, les jambes molles.
Il resta en elle un moment, front contre le sien, souffles mêlés. Puis il se retira doucement. Un filet de sperme suivit, coula sur son anus encore ouvert. Sabine descendit les jambes, tremblante, et se mit à genoux sur la pierre froide sans qu’il ait à le demander. Sa jupe était toujours relevée, son cul souillé, sa bouche affamée.
Elle prit la queue ramollie, encore luisante de salive, de mouille et de foutre, et la nettoya avec la langue. Elle lécha le gland, la hampe, les traces blanches, avala sans grimacer, puis le reprit en bouche pour finir le travail. Emmett grogna, une main dans ses cheveux, et la regarda faire avec ce même sourire carnassier. Quand elle eut tout nettoyé, elle releva les yeux, lèvres brillantes, et sourit.
« Dorénavant, mon cul est à ta disposition. Chaque fois que tu le voudras. Après le service, dans cette cave, dans ta chambre, où tu veux. Tu n’as qu’à me le dire. »
Il caressa sa joue du pouce. « Tu es sûre de ce que tu promets ? »
Sabine embrassa le bout de sa queue, puis le regarda droit dans les yeux, la voix encore rauque de cris.
« Alors, guide, tu me le redéfonces demain soir, ou tu préfères que je te le tende déjà ce matin, dès que la neige aura cessé ? »
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