Stockroom Après Minuit Avec Lui
Dans le stockroom, Harriet offre son cul à Lorenzo.
Dans le stockroom désert de cette grande librairie parisienne, bien après minuit, l’air sentait encore le carton neuf et le papier imprimé. J’étais Harriet, vingt-huit ans, libraire passionnée jusqu’au bout des ongles, et lui c’était Lorenzo, trente-deux ans, le nouveau responsable des livraisons au corps athlétique que j’observais depuis des semaines. Ses épaules larges sous le t-shirt noir, ses avant-bras veineux quand il soulevait les caisses, le regard sombre qu’il posait sur moi quand il croyait que je ne voyais pas… Tout ça m’avait mise dans un état permanent d’excitation sourde. Ce soir-là, nous étions seuls. Les lumières du magasin s’étaient éteintes depuis longtemps ; seules les ampoules nues du stockroom projetaient des ombres longues entre les rayonnages.
Nous rangions les cartons arrivés en retard. Chaque fois que je me penchais, je sentais son regard collé à mon cul moulé dans le jean. Je le frôlais exprès en passant dans l’étroit couloir entre deux piles. Mon épaule contre son torse, mon bras contre le sien. Une fois, nos mains se touchèrent sur le même carton. Il ne retira pas la sienne tout de suite. Moi non plus. Le contact dura une seconde de trop, brûlante. Je relevai les yeux et le trouvai déjà en train de me fixer, la mâchoire serrée, les pupilles dilatées. Depuis des semaines c’était ça : des regards insistants, des sourires en coin, des silences chargés. Nous étions tous les deux consentants, clairement attirés, et on le savait sans l’avoir encore dit.
La tension monta d’un cran quand nous nous retrouvâmes coincés dans le passage le plus étroit. Mon dos frôla les cartons d’un côté, son corps se pressa contre le mien de l’autre. Je sentis la chaleur de ses cuisses, le durcissement déjà perceptible contre mon ventre. Ses mains glissèrent d’abord sur mes hanches, hésitantes une demi-seconde, puis plus assurées. Elles descendirent, s’ouvrirent sur mes fesses, les palpant à travers le denim avec une audace grandissante. Ses doigts s’enfoncèrent un peu, écartant mes joues, comme s’il testait déjà. Mon souffle se coupa.
— Lorenzo… murmurai-je contre son oreille, la voix rauque. J’ai envie que tu me prennes par-derrière ce soir. Mon cul. Je veux te sentir là-dedans.
Il garda mon regard, et je sentis sa bite durcir instantanément, énorme et insistante contre mon bas-ventre. Un grognement bas lui échappa.
— Putain, Harriet… Tu es sûre ?
— Oui. Depuis trop longtemps. Verrouille la porte.
Il n’eut pas besoin qu’on le lui dise deux fois. Il alla tourner la clé, le clic résonna dans le silence, puis il revint vers moi comme un homme affamé. Nous étions consumés par un désir mutuel, explicite, sans masque. Ses lèvres s’écrasèrent sur les miennes, langue exigeante, pendant que ses mains rouvraient mon jean et le firent glisser avec mon string jusqu’à mes genoux. L’air frais du stockroom caressa ma chatte déjà trempée et mon trou qui se contractait d’avance.
Dans la pénombre, je me penchai en avant sur une pile de cartons solides, le dos creusé, le cul offert. Lorenzo s’agenouilla derrière moi. Ses paumes écartèrent mes fesses largement. Puis sa langue chaude et plate se colla contre mon anus. Il me lécha longuement, lentement d’abord, cercles humides et insistants autour de l’anneau serré, puis plus appuyés, la pointe qui poussait pour entrer un peu. Je gémissais déjà, le front appuyé sur le carton, les seins lourds qui pendaient. Il descendit pour lécher ma chatte aussi, de l’entrée jusqu’au clito, avant de remonter goulûment sur mon trou. Salive abondante, bruits obscènes de succion. Mes cuisses tremblaient.
— Tu goûtes si bon, grogna-t-il. Ton petit cul est si rose…
Il sortit un sachet de lubrifiant de sa poche (il l’avait prévu, le salaud, ou peut-être qu’il espérait depuis aussi longtemps que moi). Deux doigts bien enduits s’enfoncèrent doucement dans mon anus. La résistance céda sous la pression. Il les fit glisser profond, les tourna, les écarta pour m’ouvrir pendant que son autre main glissait sous moi pour branler mon clitoris en cercles rapides. Les sensations se mêlaient : l’invasion anale qui brûlait délicieusement, le frottement sur mon clito qui me faisait voir des étoiles. Je poussais mon cul en arrière pour prendre plus.
— Encore… plus fort… gémissais-je.
Quand il retira ses doigts, je me sentis vide et impatiente. Il se releva, déboutonna son pantalon. Sa queue jaillit, épaisse, veineuse, déjà luisante de précome. Il en enduisit la longueur de lubrifiant, puis positionna le gland contre mon trou. D’une poussée lente et ferme, il s’enfonça. Mon anus s’étira autour de lui, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses couilles touchent ma chatte. Je criai presque de plaisir. Il me sodomisa profondément en levrette vigoureuse, hanches claquant contre mon cul, chaque va-et-vient qui m’emplissait complètement. Ses mains agrippaient mes hanches pour m’empaler plus fort. Je renvoyais chaque coup, active, mon trou qui se contractait autour de sa bite comme pour le traire.
— Putain ton cul me suce, Harriet… Tu le prends tout entier comme une chienne en chaleur.
Il changea de position sans sortir complètement. Il me redressa un peu, me fit reculer contre lui en position debout, mon dos collé à son torse. Une main passa sous mon pull pour saisir mes seins, pincer les tétons durs, les malaxer pendant que l’autre main restait sur mon bas-ventre pour me tenir. Et il recommença à me pilonner l’anus avec force, coups de reins puissants, profonds, qui me soulevaient presque sur la pointe des pieds. Je gémissais sans retenue, le son étouffé par les cartons autour de nous. Mes mains cherchaient derrière pour lui caresser les cuisses, l’encourager.
— Plus fort, Lorenzo… Défonce-moi le cul… Je suis à toi ce soir.
Il accéléra, le rythme devenant brutal et parfait. La friction dans mon trou, le poids de ses mains sur mes seins, sa respiration chaude dans mon cou… Tout me faisait monter. Je sentais mon anus palpitant, largement ouvert autour de sa queue, lubrifié et glissant. Il grogna soudain plus fort, s’enfonça jusqu’à la garde et jouit violemment en moi. Je sentis les jets chauds remplir mon intestin, pulser encore et encore. Il resta enfoui dans mon cul qui se serrait autour de lui par réflexe, comme pour garder chaque goutte. Sa bite encore dure et palpitante restait plantée pendant que ma main glissa entre mes cuisses. Je me caressai le clito rapidement, deux doigts trempés, frottant sans pitié jusqu’à ce que l’orgasme final m’explose. Mes jambes fléchirent, mon anus se contracta en spasmes autour de sa queue encore en moi, et je jouis en gémissant son nom, le plaisir qui me traversait de la chatte jusqu’au cul.
Nous restâmes un long moment ainsi, reliés, haletants. Puis lentement il se retira. Je sentis le sperme couler un peu le long de ma cuisse. Nous nous rhabillâmes sans nous presser, échangeant des baisers tendres, lèvres molles, langues paresseuses. Ses mains remontèrent mon jean avec une douceur contrastant avec la violence d’avant. Moi je lui réajustai le t-shirt, caressant son torse encore chaud.
— On recommence bientôt, promit-il contre ma bouche. La prochaine fois je veux te prendre plus longtemps. Te faire supplier.
— Oui… murmurai-je. Ici encore, ou chez moi. Partout. J’ai besoin de ton cul dans mon… non, de ta bite dans mon cul encore.
Nous quittâmes le stockroom main dans la main, le sourire complice de ceux qui viennent de franchir une ligne et qui savent que ce n’est que le début. Dehors, dans le couloir désert menant aux issues de secours, mon cul était encore sensible, plein de lui, et mon esprit déjà tournait autour de la prochaine fois. Lorenzo serra mes doigts plus fort, me tira contre un mur une dernière seconde pour m’embrasser plus profondément, sa main qui redescendait déjà pour pincer mon fessier à travers le jean.
— Demain soir, après la fermeture, chuchota-t-il. Je ramène plus de lubrifiant. Et toi, tu viens sans culotte.
Mon ventre se noua d’excitation fraîche. La porte du stockroom se referma derrière nous, mais la tension, elle, restait vive, vibrante, prête à exploser de nouveau.
Dans le couloir désert, son baiser encore chaud sur mes lèvres, la main de Lorenzo restait posée sur mon fessier, les doigts enfoncés dans le denim comme s’il n’avait pas encore assez pris. Mon cul palpitait, plein de son sperme qui coulait lentement le long de ma cuisse intérieure, collant mon string déjà remonté. Je n’arrivais pas à bouger. L’odeur du carton et de nos corps mêlés restait collée à ma peau.
— Tu trembles encore, murmura-t-il contre mon oreille. On n’a pas fini, hein ?
Je hochai la tête, la gorge sèche. Sans un mot, il me tira plus loin dans l’ombre, vers l’escalier de service qui menait aux sanitaires du personnel. La porte claqua derrière nous. Là, sous le néon blafard, il me plaqua face au lavabo. Le miroir nous renvoyait : mon visage rougi, ses yeux noirs de désir. Il baissa mon jean d’un seul geste, mon string avec, et mon cul encore ouvert s’offrit de nouveau. Le sperme brillait entre mes fesses.
— Regarde-toi, Harriet. Ton petit trou qui bâille encore… Il montra du doigt mon anus luisant dans le reflet. J’y retourne.
Il sortit le tube de lubrifiant de sa poche, en versa généreusement sur deux doigts, puis les enfonça d’un coup jusqu’à la deuxième phalange. Je gémissai, le front contre le miroir froid. Il les tordit, les écarta, me rouvrit sans ménagement pendant que sa bouche mordillait mon épaule.
— Plus… putain, plus profond, soufflai-je.
Un troisième doigt s’ajouta. La brûlure délicieuse me fit cambrer le dos. Il les pompa lentement, le bruit humide et obscène résonnant dans la pièce minuscule. Ma chatte dégoulinait sur ses poignets. Je poussais mon cul en arrière, avide.
Il retira ses doigts, déboutonna son pantalon d’une main. Sa queue, déjà redevenue dure et épaisse, jaillit. Il s’enduisit largement de lube, puis plaça le gland exactement contre mon anus encore distendu. D’une seule poussée longue et impitoyable, il s’enfonça jusqu’aux couilles. Je criai, les mains crispées sur le bord du lavabo. Mon trou s’étira autour de lui, m’avalant centimètre par centimètre. Il ne bougait pas tout de suite, juste planté, me laissant sentir chaque veine, chaque battement.
— Toujours aussi serré… gémit-il. Tu me suces le sperme avec ton cul.
Puis il commença. Des coups de reins lents d’abord, profonds, qui me soulevaient sur la pointe des pieds. Chaque retrait laissait mon anus se contracter vainement, chaque enfoncement me remplissait jusqu’à l’os. Ses mains agrippèrent mes seins sous le pull, pinçant les tétons durs jusqu’à la douleur douce. Je le regardais dans le miroir, la bouche ouverte, les yeux mi-clos de plaisir.
— Défonce-moi… Lorenzo, casse-moi ce cul…
Il accéléra. Le claquement de ses hanches contre mes fesses devint sec, rythmé, brutal. Sa queue frottait mon point le plus sensible à l’intérieur, me faisant voir des étoiles. Une de ses mains glissa entre mes cuisses, deux doigts s’enfonçant dans ma chatte trempée pendant qu’il me sodomisait. Le double remplissage me fit hurler. Je jouissais déjà par vagues, mon anus qui se serrait convulsivement autour de sa bite.
Il me retourna sans sortir complètement, me souleva et m’assit sur le bord du lavabo, les jambes écartées largement. Face à face maintenant. Il me pénétra de nouveau d’un seul trait, mon cul avalant toute sa longueur. Ses lèvres trouvèrent les miennes, langue possessive, pendant qu’il me baisait l’anus avec une force sauvage. Mes talons s’accrochaient à ses fesses pour le forcer plus loin. Je sentais son précome et mon lube mélangés qui débordaient, coulaient sur le carrelage.
— Je vais te remplir encore, grogna-t-il. Tu veux mon sperme dans ton intestin ?
— Oui… tout… jouis en moi, s’il te plaît…
Il s’enfonça jusqu’à la garde, garda la pression, et explosa. Les jets chauds et puissants me inondèrent de l’intérieur, pulsant encore et encore. Mon propre orgasme me frappa au même instant : mon cul se contracta en spasmes fous autour de lui, ma chatte gicla sur son ventre, mes ongles s’enfoncèrent dans son dos. Nous restâmes collés, haletants, sa bite qui tressautait encore au fond de moi.
Il se retira lentement. Le sperme coula abondamment de mon anus béant, une longue file blanche qui glissa le long de ma cuisse jusqu’à mon genou. Il s’agenouilla, lécha un instant mon trou ouvert, nettoyant un peu avec sa langue avant de relever mon jean sans mon string — celui-ci, il le fourra dans sa poche.
Nous sortîmes des sanitaires en silence, encore tremblants. Dans le couloir, il m’embrassa une dernière fois, tendre cette fois, la main posée sur ma nuque.
— Demain, vraiment, murmura-t-il. Mais ce soir… c’est déjà parfait.
Je souriais, le corps lourd de plaisir, le cul sensible et plein. On marcha jusqu’à la porte de service qui donnait sur la rue déserte. L’air froid de la nuit parisienne nous frappa. Lorenzo s’arrêta sur le seuil, me regarda une seconde de plus, ce sourire en coin que j’aimais tant.
— À demain, Harriet.
Puis il tourna les talons et s’éloigna sur le trottoir, ses larges épaules disparaissant peu à peu dans la pénombre, sans se retourner. La porte se referma doucement derrière lui.
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