Sa Jeune Crise de Vapeur
Sa femme Carmen se fait défoncer violemment par Errol devant son mari consentant et humilié.
Le chalet de montagne se dressait contre les sapins, ses grandes baies vitrées ouvertes sur la neige bleutée du crépuscule. Grant avait préparé le feu dans la cheminée de pierre, les bouteilles de vin rouge déjà décantées, le cœur battant trop fort dans sa poitrine. Il n’était pas un homme de grands gestes ; timide, dévoué, il avait toujours aimé Carmen avec une ferveur presque religieuse. Elle, elle était une beauté française de vingt-huit ans aux courbes affolantes — hanches généreuses, seins lourds qui se mouvaient sous le pull de cachemire, lèvres charnues toujours prêtes à un sourire moqueur. Quand la silhouette d’Errol apparut dans l’embrasure, large d’épaules, regard confiant, Grant sentit ses entrailles se contracter.
Carmen s’avança la première, embrassa Errol sur la bouche sans hésiter, un baiser trop long, trop humide pour un simple bonsoir. Grant referma la porte derrière eux, les joues déjà brûlantes.
— Tu n’as pas changé, murmura-t-elle contre les lèvres de son ancien amant. Toujours aussi sûr de toi.
Errol sourit, posa une main possessive dans le bas de son dos.
— Et toi toujours aussi provocante. Grant… content de te revoir.
Grant hocha la tête, la gorge sèche. Ils s’installèrent dans le salon, le feu crépitant. Carmen servit le vin, s’assit entre les deux hommes sur le large canapé de cuir, et posa sa main sur la cuisse de son mari. Puis, sans détour, elle parla.
— Grant… j’en ai marre de faire semblant. Depuis des mois, je me touche en pensant à Errol. À sa queue. Je veux qu’il me prenne violemment, ici, devant toi. Que tu voies tout. Que tu restes là, humilié, pendant qu’il me défonce. Si tu refuses, on arrête tout. Mais je sais que tu bandois déjà en voiture rien qu’à l’idée.
Grant ferma les yeux un instant. La honte lui montait aux joues, brûlante, mais sa bite durcissait déjà contre le tissu de son pantalon. Il avala sa salive.
— Je… j’accepte. Je veux vivre ça. Avec toi. Même si ça me détruit un peu.
Carmen l’embrassa tendrement sur la tempe.
— Mon pauvre chéri. Tu vas voir comme je vais t’aimer après.
Le dîner fut un supplice exquis. Carmen avait enfilé une robe noire décolletée qui laissait voir le galbe de ses seins. Elle se penchait vers Errol, lui caressait le bras, riait trop fort. À un moment, elle se leva, contourna la table et s’assit carrément sur ses genoux. Grant regardait, fourchette suspendue, le cœur qui cognait.
— Tu te souviens comment tu me baisais, Errol ? dit-elle à voix haute, les yeux fixés sur son mari. Ta grosse bite qui m’ouvrait jusqu’au fond. Je veux la sentir me remplir encore. La sentir me fendre la chatte pendant que Grant regarde sans pouvoir rien faire.
Elle l’embrassa langoureusement, langue profonde, gémissant dans sa bouche. Errol lui attrapa une fesse à pleine main. Grant se renversa contre le dossier, la queue douloureusement dure. Il murmura, la voix cassée :
— Carmen… s’il te plaît… passez à l’acte. Je… je ne tiens plus.
Carmen se détacha des lèvres d’Errol, les lèvres brillantes de salive, et sourit à son mari d’un air presque tendre.
— Tu entends ça, Errol ? Mon mari nous supplie. Allez. Baise-moi.
Ils ne prirent même pas la peine de monter. Carmen tira Errol vers le grand canapé face à la cheminée. Elle se débarrassa de sa robe d’un seul geste ; dessous, rien. Ses seins lourds rebondirent, ses tétons déjà durs. Errol dégrafa son pantalon, sortit une queue épaisse, veineuse, déjà tendue. Grant resta debout près du fauteuil, les poings serrés, ordre clair : ne pas se toucher.
Errol allongea Carmen sur le dos, écarta ses cuisses charnues et s’enfonça d’un seul coup sec. Elle hurla de plaisir, la tête renversée.
— Oui… putain… plus fort !
Il la pilonna en missionnaire, les hanches claquant contre les siennes, la queue disparaissant entièrement dans sa chatte déjà trempée. Carmen fixait Grant droit dans les yeux, la bouche ouverte.
— Regarde-moi, mon amour. Regarde comme il me remplit mieux que toi. Sa bite est tellement plus grosse… ah !
Errol la retourna d’un geste brutal, la mit à quatre pattes, lui écarta les fesses et la prit en levrette profonde. Chaque estocade faisait claquer la chair. Puis, sans prévenir, il pressa le gland contre son anus et s’enfonça. Carmen poussa un cri rauque, le visage écrasé dans les coussins un instant avant de relever la tête pour regarder son mari.
— Il me sodomise, Grant… il me défonce le cul comme une chienne… et j’adore ça. Tu n’es qu’un pauvre cocu qui regarde. Dis-le. Dis que tu aimes voir ta femme se faire trouer le cul.
— Je… j’aime ça, balbutia Grant, les larmes aux yeux de honte et d’excitation. Je t’en prie…
Errol baisait son trou avec une violence méthodique, les mains agrippées à ses hanches. Carmen jouit en hurlant, un jet clair giclant sur la queue et les cuisses d’Errol, squirting bruyamment pendant que son anus se contractait autour de la bite qui la pilonnait encore. Grant gémit, la main qui tremblait à côté de sa propre braguette sans oser y toucher.
— Laisse-moi… laisse-moi lécher, supplia-t-il. Les fluides… sur sa chatte, sur son cul… s’il te plaît.
Errol sortit enfin, la queue luisante. Il tira Carmen par les cheveux, lui enfonça sa bite dans la bouche. Elle avala goulûment, gémissant, jusqu’à ce qu’il gémisse et se décharge en jets épais au fond de sa gorge. Elle en reprit une gorgée, le laissa peindre aussi son ventre et ses seins de sperme blanc. Puis Errol se tourna vers Grant.
— À genoux. Nettoie ta femme. Avec la langue. Tout.
Grant s’agenouilla entre les cuisses écartées de Carmen. Elle était ouverte, rouge, dégoulinante de sperme et de son propre jus. Il avança la langue, lappa d’abord sa chatte gonflée, le goût salé et amer, puis glissa plus bas jusqu’à son anus distendu, léchant le mélange qui s’écoulait. Carmen frissonnait, une main dans les cheveux de son mari.
— Oui… comme ça… mon pauvre chéri…
Errol saisit Grant par la nuque et le tira vers le haut, l’obligeant à embrasser Carmen. Elle ouvrit la bouche, lui donna sa langue chargée du sperme qu’elle n’avait pas encore avalé, et du goût d’elle-même. Grant gémit dans le baiser, humilié jusqu’à la moelle, la bite toujours douloureusement dure et ignorée.
Quand ils se séparèrent, Carmen lui caressa la joue avec une douceur dévastatrice. Ses yeux brillaient, comblés, radieux.
— Je t’aime encore plus ainsi, mon Grant. Tellement plus. Tu es parfait quand tu es mon petit cocu.
Elle l’embrassa encore, tendrement cette fois, tandis qu’Errol s’installait déjà derrière elle, une main qui revenait pétrir un sein, le regard lourd de promesses non encore tenues. Dehors, le vent montrait contre les vitres. La nuit ne faisait que commencer, et Grant savait, au tremblement de ses cuisses et au regard affamé d’Errol posé sur le corps encore ouvert de sa femme, que l’humiliation n’avait pas fini de le consumer.
Errol n’attendit pas. Sa main glissa du sein de Carmen jusqu’à sa chatte encore béante, y enfonçant deux doigts sans ménagement, les tordant pour faire gémir la jeune femme contre la bouche de son mari. Grant, toujours à genoux, sentait le souffle chaud de Carmen sur son visage, le goût du sperme d’Errol encore collé à sa langue. Il n’osait pas bouger, la queue douloureusement coincée dans son pantalon, le cœur qui cognait comme s’il allait exploser.
— Regarde-le bien, ordonna Errol en écartant les lèvres gonflées de Carmen pour que Grant voie tout. Elle bave encore mon foutre. Ta petite épouse française adore se faire bourrer par une vraie queue. Pas la tienne, cocu. La mienne.
Carmen rit, un rire rauque, lascif, et s’appuya contre le torse large d’Errol. Elle attrapa Grant par le menton, l’obligeant à lever les yeux.
— Debout, mon chéri. Enlève ton pantalon. Je veux voir à quel point tu bandes en me regardant me faire défoncer. Mais tu ne touches pas. Tu restes là, tout dur, tout pathétique, pendant qu’Errol me recoince.
Grant obéit, les doigts tremblants. Son sexe jaillit, rouge, veineux, déjà suintant, bien plus mince que celui d’Errol. La honte lui brûla le visage, mais l’excitation le rendait presque ivre. Carmen siffla d’admiration moqueuse.
— Oh, regarde-moi ça… petite bite de mari. Elle est mignonne. Mais elle ne me suffit plus. Errol, prends-moi. Maintenant. Devant lui.
Errol la souleva comme une poupée, la fit s’asseoir à califourchon face à Grant, dos collé contre son torse. Il s’aligna et s’enfonça d’un seul trait dans sa chatte trempée. Carmen hurla, les seins ballottant, les ongles plantés dans les cuisses de son mari pour s’ancrer. Chaque coup de reins d’Errol la projetait en avant, vers Grant, si près que celui-ci sentait l’odeur de leur baisage, le claquement humide de la chair.
— Tu la sens ? gémit Carmen en fixant Grant droit dans les yeux. Sa grosse queue qui m’étire… ah putain… plus fort, Errol, plus fort ! Défonce-moi la chatte pendant que mon pauvre cocu regarde sans pouvoir rentrer !
Errol la pilonnait avec une violence brutale, les mains agrippées à ses hanches généreuses, la soulevant et la redescendant sur toute sa longueur. Carmen jouissait déjà par petits spasmes, le jus qui giclait autour de la bite qui la labourait. Grant gémissait sans voix, les poings serrés le long du corps, interdit de se toucher. Ses larmes de frustration coulaient, mêlées à la sueur.
— Dis-lui ce que tu es, ordonna Errol en donnant une claque sonore sur la fesse de Carmen. Dis-le bien fort.
— Je suis… ah… je suis ton petit mari cocu… ta chienne qui regarde… j’adore voir ta chatte se faire élargir… je t’en prie, ne t’arrête pas…
Carmen se pencha en avant, attrapa la bite de Grant entre deux doigts, juste pour la caresser du bout des ongles, sans le soulager vraiment.
— Elle pulse… mon pauvre amour. Elle veut jouir. Mais non. Pas encore. Tu vas attendre que j’aie mon compte. Errol, retourne-moi. Je veux qu’il me lèche les seins pendant que tu me prends le cul.
Errol sortit d’un coup sec, retourna Carmen sur le canapé, genoux dans les coussins, fesses offertes. Il cracha sur son anus déjà abusé plus tôt et s’y enfonça à nouveau, lentement d’abord, puis jusqu’à la garde. Carmen poussa un cri animal, le visage écrasé près de l’entrejambe de Grant. Elle ouvrit la bouche et prit le gland de son mari entre ses lèvres, juste pour le goûter, le lécher, sans le sucer vraiment, le tourmentant.
— Nettoie-moi les seins, ordonna-t-elle entre deux gémissements. Lèche le sperme d’Errol qui a séché. Fais-le pendant qu’il me troue le trou du cul.
Grant se pencha, la langue plate, lappa les seins lourds de sa femme, le goût salé et amer du foutre d’un autre homme. Chaque coup de langue le faisait gémir d’humiliation pure. Errol riait derrière, accélérant le rythme, les hanches claquant contre les fesses rebondies de Carmen. La queue épaisse disparaissait entièrement, ressortait luisante, et Carmen jouissait en hurlant, le corps secoué de convulsions, un nouveau jet clair qui arrosait le canapé et les cuisses d’Errol.
— Putain… elle squirt encore… ta salope de femme, Grant. Elle adore ça. Elle est mon trou maintenant. Dis-le.
— Elle est… ton trou, balbutia Grant, la bouche collée au téton de Carmen. Ta chienne… mon Dieu, je… je bande tellement…
Errol sortit, tira Carmen par les cheveux pour la mettre à genoux face à lui, et lui enfonça sa bite dans la gorge jusqu’à ce qu’elle bave, les yeux larmoyants. Puis il se tourna vers Grant.
— À genoux aussi, cocu. Lèche-moi les couilles pendant qu’elle me suce. Montre-moi à quel point tu es une bonne petite épouse pour ta femme.
Grant s’exécuta, le visage brûlant. Sa langue glissa sur les bourses lourdes d’Errol pendant que Carmen avalait la queue jusqu’à la garde, gémissant de plaisir. L’odeur musquée, le goût de leur sexe mélangé… tout le détruisait et l’excitait en même temps. Quand Errol jouit une seconde fois, ce fut en se retirant pour peindre le visage de Carmen et celui de Grant en même temps, des jets épais qui collaient aux cils, aux lèvres. Carmen lappa le sperme sur la joue de son mari, l’embrassa profondément pour lui faire partager.
Ils reprirent haleine un instant, le feu crépitant toujours. Carmen s’allongea sur le dos, les cuisses grandes ouvertes, invitant.
— Errol… encore. Je veux que tu me baises en missionary pendant que Grant me regarde dans les yeux. Et toi, mon amour, tu vas me parler. Tu vas me dire à quel point tu es petit, à quel point sa queue me rend folle.
Errol s’installa entre ses jambes, la pénétra d’un coup sec. Carmen agrippa les épaules de Grant, l’obligeant à rester tout près, visage contre visage, pendant que le corps d’Errol s’abattait sur le sien avec une force animale. Chaque estocade faisait claquer la chair, faisait gémir Carmen contre la bouche de son mari.
— Il est… tellement plus gros… mon chéri… il me remplit… ah oui… baise-moi plus fort, Errol… défonce la chatte de ta pute pendant que mon mari pleure de bande !
Grant sentait les larmes lui monter, pas seulement de honte, mais d’un amour tordu, dévorant. Sa bite frottait inutilement contre le canapé, ignorée. Errol changea d’angle, souleva les jambes de Carmen jusqu’à ses épaules, la pliant en deux pour la pénétrer encore plus profond. Carmen jouissait sans s’arrêter, le ventre contracté, les seins qui rebondissaient.
— Touche-toi, Grant, souffla-t-elle soudain. Mais seulement deux doigts. Juste pour me montrer comme tu souffres. Et arrête-toi dès que je te le dis.
Il obéit, gémissant de soulagement presque douloureux. Deux doigts autour de sa queue, il se branla lentement pendant qu’Errol martelait sa femme. Carmen le regardait, les yeux brillants de pouvoir.
— Plus vite… non, plus lent. Arrête. Maintenant. Laisse-toi pendre, toute rouge, toute affamée. Tu n’as pas le droit de jouir avant que je te le permette. Errol va me remplir encore. Je veux son foutre dans mon ventre. Et toi tu vas le lécher quand il sortira.
Errol grogna, accéléra, et se vida profondément en elle avec un grognement de mâle. Carmen hurla de plaisir, le corps arqué. Quand il se retira, le sperme blanc coula aussitôt de sa chatte béante. Grant se pencha sans qu’on le lui redise, langue dehors, lappa goulûment le mélange qui s’écoulait, humilité totale, excitation pure. Carmen lui caressait les cheveux.
— Oui… mon parfait petit mari… mon cocu adoré… tu goûtes tellement bien le foutre d’un vrai homme…
Errol n’en avait pas fini. Il s’assit dans le fauteuil, fit venir Carmen s’asseoir sur lui à l’envers, face à Grant, et la pénétra à nouveau par-derrière, lentement cette fois, presque tendrement, pour mieux faire durer. Carmen se cambrant, les seins offerts, gémissait doucement.
— Grant… viens. Mets-toi à genoux entre nos jambes. Léger mes seins. Léger mon ventre. Et regarde sa queue entrer et sortir de moi. Dis-moi que tu m’aimes comme ça. Plus que jamais.
Grant s’agenouilla, obéissant, le visage entre les seins de sa femme, les lèvres qui suçaient un téton pendant qu’il regardait, hypnotisé, la queue épaisse d’Errol s’enfoncer et ressortir, luisante de leurs fluides. Sa propre bite battait dans le vide, oubliée, torturée.
— Je t’aime… je t’aime tellement plus comme ça… mon Dieu, Carmen… tu es sublime… baise-la, Errol… baise ma femme…
La nuit avançait, le vent hurlait dehors, mais à l’intérieur le feu brûlait toujours. Errol changea encore de position, allongea Carmen sur le tapis épais devant la cheminée, s’installa à genoux et la prit en levrette profonde une nouvelle fois, une main dans ses cheveux pour l’obliger à regarder Grant. Chaque coup de reins était un coup porté à l’ego du mari. Carmen parlait sans cesse, moqueuse et tendre à la fois.
— Tu vois comme il me domine… tu vois comme je jouis… tu n’es qu’un spectateur, mon amour… mon doux spectateur… et demain matin tu me serviras le petit-déjeuner pendant qu’Errol me baisera encore dans notre lit…
Grant tremblait de tout son corps, au bord de l’orgasme interdit, la tête pleine d’images de ce qui allait encore venir. Errol n’avait pas dit son dernier mot ; son regard, posé sur le couple brisé et ravi, promettait des heures encore d’humiliation raffinée. Carmen lui tendit la main, attira Grant pour un baiser salé, profond, pendant qu’Errol continuait de la labourer sans pitié.
— Reste avec nous, murmura-t-elle contre ses lèvres. La nuit est longue… et je n’ai pas encore fini de te détruire d’amour.
Errol rit bas, sortit, et força Grant à se mettre à quatre pattes à son tour, juste pour lui faire lécher sa queue encore dure, préparant déjà la suite. Carmen se redressa, les yeux brillants, le corps marqué, et s’approcha pour guider la tête de son mari.
— Plus profond, mon chéri. Goûte-le bien. Parce qu’ensuite… ensuite il va me prendre encore, et tu vas me tenir les jambes ouvertes pour lui. Tu vas m’offrir. Tu vas supplier pour qu’il me remplisse une troisième fois.
Grant gémit autour de la queue d’Errol, l’esprit brumeux de honte et de désir absolu. Dehors la neige continuait de tomber, isolant le chalet du monde. À l’intérieur, les corps s’entremêlaient déjà pour un nouveau round, plus sale, plus intense, et rien n’indiquait que l’aube apporterait le moindre répit.
Errol agrippa la nuque de Grant et enfonça sa queue plus profond dans sa bouche. Grant s’étouffa, les larmes lui brûlant les yeux, la salive coulant le long de son menton. Carmen, à genoux à côté de lui, lui caressait les cheveux avec une tendresse cruelle.
— Plus bas, mon chéri. Jusqu’à la gorge. Goûte bien la bite qui vient de me remplir. Elle est encore chaude de mon cul.
Grant obéit, l’esprit brumeux. Sa propre verge battait contre son ventre, rouge et abandonnée, une goutte perlante au bout. Errol râla de plaisir et se retira d’un coup, laissant Grant haleter à quatre pattes sur le tapis épais.
— Maintenant, offre-la-moi proprement, ordonna Errol.
Carmen s’allongea sur le dos devant la cheminée, les cuisses grandes ouvertes, les lèvres de sa chatte encore gonflées et brillantes. Elle attrapa les mains de Grant et les posa sur l’intérieur de ses genoux.
— Écarte-moi. Plus large. Tiens-moi ouverte pour lui. Supplier. Dis-lui de me détruire.
Grant s’exécuta, les paumes moites contre la chair chaude de sa femme. Il sentait le tremblement de ses muscles, l’odeur lourde de sexe et de sperme. Sa voix sortit cassée :
— S’il te plaît, Errol… baise-la. Défonce sa chatte. Remplis-la encore. Elle est à toi ce soir. Je… je te la donne.
Errol s’agenouilla entre les jambes maintenues et s’enfonça d’un seul trait brutal. Carmen hurla, le dos arqué, les seins qui rebondirent. Chaque coup de reins faisait claquer la chair contre chair ; Grant, à genoux tout près, voyait la queue épaisse disparaître entièrement, ressortir luisante de jus et de foutre. Les lèvres de Carmen se distendaient autour de l’intrus, son clitoris gonflé et exposé.
— Regarde comme elle m’avale, grogna Errol. Ta petite épouse française n’a plus besoin de ta maigre bite. Elle est mon trou. Dis-le encore, cocu.
— Elle est ton trou… balbutia Grant, la gorge serrée d’humiliation et d’excitation pure. Ton trou à toi. Baise-la plus fort. Je t’en prie…
Carmen tendit la main, saisit la verge de son mari entre deux doigts et la secoua mollement, juste assez pour le faire gémir sans le soulager.
— Elle pulse si fort… mon pauvre amour. Tu vas exploser rien qu’en regardant. Mais pas encore. Tu attends mon ordre.
Errol bascula Carmen sur le côté, souleva sa jambe supérieure et la pénétra plus profond, l’angle changeant. Il attrapa un sein lourd, pétrit le téton jusqu’à le faire rougir. Carmen jouissait déjà par vagues, un filet clair qui coulait le long de sa cuisse jusqu’au poignet de Grant. Celui-ci n’osait pas lâcher prise ; il tenait toujours sa femme ouverte, le visage collé presque contre l’endroit où la queue d’Errol la labourait.
— Lèche, ordonna Carmen d’une voix rauque. Là où il entre. Goûte-nous pendant qu’il me baise.
Grant avança la langue. Il lappa le point de jonction, le goût salé et amer, la chaleur, le mouvement violent qui frôlait sa bouche à chaque estocade. Sa bite criait de besoin. Errol accéléra, les hanches claquant, et se vida avec un grognement guttural, profond en elle. Carmen cria son nom, le corps secoué de convulsions, squirting encore une fois en arrosant le visage de son mari.
Quand Errol se retira, le sperme blanc coula immédiatement en longs fils épais. Grant, sans attendre l’ordre, plongea et nettoya goulûment, langue plate, avalant le mélange de leur jouissance. Carmen lui caressait la nuque.
— Tellement parfait… mon petit mari cocu. Maintenant lève-toi. Debout devant moi.
Elle s’assit, les jambes encore tremblantes, et prit la bite de Grant dans sa main. Elle la lécha une seule fois, du gland à la base, puis la relâcha.
— Tu as été si bon. Tu peux te branler. Lentement. Devant nous. Montre-nous comment tu jouis en pensant à sa queue dans mon cul.
Grant ferma les yeux un instant, puis s’empara de sa verge. Deux doigts, puis la main entière, il se caressa sous leurs regards. Errol s’était assis dans le fauteuil, la queue encore demi-dure, et tirait Carmen contre lui pour lui pétrir les seins. Elle riait doucement, moqueuse et amoureuse.
— Plus vite… non, plus lent. Regarde-moi dans les yeux. Dis-moi que tu m’aimes plus comme ça.
— Je t’aime… putain, Carmen, je t’aime tellement plus… en te voyant te faire élargir… en léchant son foutre… j’en peux plus…
Elle pencha la tête.
— Jouis. Maintenant. Sur mon ventre. Marque-moi avec ton petit sperme de mari pendant qu’Errol me regarde.
Grant gémit, le corps entier tendu, et se vida en jets tremblants sur le ventre et les seins de sa femme. Le plaisir le foudroya, mêlé d’une honte si profonde qu’il en eut les larmes aux yeux. Carmen étala le liquide blanc avec deux doigts, le mélangea au reste, puis porta ses doigts à la bouche de Grant pour qu’il se goûte.
Errol se releva, encore capable. Il fit mettre Carmen à quatre pattes une dernière fois, s’enfonça dans son anus déjà souple et la prit lentement, presque paresseusement, pendant que Grant, épuisé, restait assis tout près, la main sur la cuisse de sa femme. Carmen parlait encore, plus bas maintenant :
— Demain… tu nous apporteras le café au lit. Tu me lécheras propre pendant qu’il me baisera doucement. Tu diras merci. D’accord, mon amour ?
— D’accord… souffla Grant, la voix à peine audible.
Errol termina en silence cette fois, un dernier spasme, et se retira. Les trois corps s’effondrèrent sur le tapis devant le feu qui déclinait. Carmen tira Grant contre elle, sa tête sur sa poitrine glissante. Errol allongea un bras lourd autour d’eux deux, propriétaire et sature. Dehors, la neige étouffait tout bruit. À l’intérieur, plus personne ne parlait. Seuls les crépitements faibles des braises et le souffle apaisé des corps entremêlés demeuraient.
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