Tempête de Désir : Pari Perdu pour une Partouze Électrique
Dans le chalet alpin, Bruno (32 ans, guide de montagne), Brigitte (28 ans, photographe) et Rafael (30 ans, snowboardeur pro) perdent un pari coquin et se
Dans le chalet isolé des Alpes, la tempête s’abattait déjà contre les volets quand Bruno referma la porte derrière Rafael. Trente-deux ans, guide de haute montagne aux épaules larges et aux mains calleuses, Bruno jeta un regard à sa copine Brigitte — vingt-huit ans, photographe, cheveux bruns collés par la neige fondue sur son cou — qui accueillit leur ami d’un sourire trop large. Rafael, trente ans, snowboardeur pro, secoua sa veste, fit crisser ses bottes sur le plancher et siffla en regardant les flammes dans la cheminée.
« Putain, ça va gueuler toute la nuit dehors. Parfait pour s’enfermer. »
Brigitte lui tendit un verre de vin rouge. Leurs doigts se frôlèrent une seconde de trop. Bruno le vit, et quelque chose lui tira le bas-ventre. Ils s’installèrent autour de la table basse, cartes étalées, bouteilles ouvertes, le vent hurlant contre les murs. Personne n’était saoul : juste chaud, alerte, le sang déjà un peu trop vif.
C’est Bruno qui lança l’idée, la voix grave, presque collée au feu.
« On parie. Jeu de cartes. Les perdants se soumettent aux désirs des gagnants. Tout ce qu’on veut. Cette nuit. Personne ne force. On dit stop si ça coince. »
Rafael tira sur sa lèvre inférieure, un sourire carnassier fendant son visage bronzé.
« Je prends. »
Brigitte posa sa main sur la cuisse de Bruno, puis sur celle de Rafael, deux pressions brèves, consentantes.
« Moi aussi. Et… je vais être honnête. On fantasme sur toi depuis des mois, Rafael. Une partouze. Toi avec nous. On en a parlé. Si on perd, ou si on gagne, on veut ça. Clair. »
Rafael pencha la tête, les yeux brillants.
« Vous me voulez tous les deux en même temps ? » Il rit bas. « Putain oui. Je suis chaud. On y va. »
Les cartes claquèrent. L’orage gronda plus fort. Chaque main frôlait une cuisse, une nuque. Brigitte sentait le regard de Rafael glisser sur sa gorge, sur le décolleté de son pull. Bruno, lui, observait la façon dont le snowboardeur écartait les jambes, le jean déjà tendu. La tension montait comme la pression dans la cheminée. Ils jouaient, trichaient à peine, se provoquaient. Au dernier tour, Brigitte regarda ses cartes, puis les deux hommes, et posa volontairement un mauvais jeu. Elle le savait. Elle le voulait.
Elle se leva, contourna la table, et s’agenouilla entre eux sur le tapis épais. Ses paumes montèrent le long des jeans, caressant les cuisses dures, puis les renflements déjà chauds.
« Je veux vous sentir tous les deux en moi ce soir », murmura-t-elle en relevant les yeux. « Vos bites. Dans ma bouche. Dans ma chatte. Dans mon cul. Je veux que vous me preniez jusqu’à ce que je n’en puisse plus. »
Bruno gémit. Rafael passa une main dans les cheveux de Brigitte, sans forcer, juste pour sentir.
« Montre-nous, » dit Bruno.
Ils se déshabillèrent mutuellement. Bruno tira le sweat de Rafael par-dessus la tête, dévoilant un torse musclé, des abdos marqués par les saisons de snow. Rafael ouvrit le pantalon de Bruno, fit glisser le boxer, libérant la queue épaisse déjà dure, veines saillantes, le gland luisant. Bruno rendit la pareille : la bite de Rafael sortit lourde, longue, la peau lisse tirée sur un gonflement brutal. Brigitte, encore à genoux, les prit toutes les deux en main. Chaude. Dure. Elle renifla l’odeur de peau, de désir propre, de sueur légère.
Elle ouvrit la bouche et engloutit d’abord Bruno jusqu’à la gorge, les lèvres étirées, la salive coulant. Elle le regardait droit dans les yeux pendant qu’elle suçait, langue plate sous la verge, joues creusées. Puis elle se détacha dans un bruit humide et bascula sur Rafael, le prenant plus profond, le nez contre son bas-ventre, avalant les centimètres un à un jusqu’à ce que ses yeux larmoient de plaisir. Elle alternait. Une queue, l’autre. Salive partout. Mains qui pompaient ce qu’elle ne pouvait pas avaler. Bruno lui caressait les seins à travers le pull, puis le tira hors d’elle. Rafael lui pinça les tétons durs. Brigitte gémissait autour des bites, le son goulu, urgent.
« Putain, ta bouche… » gronda Rafael.
« On te baise maintenant », trancha Bruno. « Tu veux ? »
« Oui. Tout de suite. Prenez-moi. »
Ils la déshabillèrent complètement. Culotte trempée arrachée. Cuisses ouvertes. Sa chatte luisante, lèvres gonflées. Bruno la plaça à quatre pattes sur le tapis face à Rafael assis sur le canapé. Il s’agenouilla derrière elle, écarte les fesses, et enfonça sa bite d’un coup sec dans sa chatte. Brigitte cria, le son coupé quand Rafael lui fourra sa queue dans la bouche. Sandwich cru. Bruno la pilonnait violemment en levrette, hanches claquant contre son cul, les mains agrippées à sa taille, la queue qui ressortait brillante de jus avant de replonger jusqu’au fond. Devant, Brigitte avalait Rafael jusqu’à la gorge, bavant, les yeux relevés vers lui, s’étouffant un peu par plaisir, le laissant baiser sa bouche au même rythme bestial.
« Plus fort », geignit-elle entre deux coups de gorge. « Remplissez-moi. »
Ils changèrent sans un mot inutile. Rafael s’allongea sur le dos. Brigitte l’enfourcha à l’envers, le guidant vers son cul. Elle descendit lentement d’abord, le sphincter résistant puis s’ouvrant autour de la grosse bite, un gémissement long et rauque lui échappant quand il fut enfoncé profond. Bruno se plaça entre les cuisses de Rafael, aligna sa queue contre la chatte trempée de Brigitte, et poussa. Double pénétration. Elle était pleine à craquer — cul bourré par Rafael, chatte écartée par Bruno — les deux verges séparées seulement par une fine membrane. Ils baisèrent en rythme bestial, corps claquant, peaux moites. Chaque va-et-vient la faisait crier. Bruno tirait sur ses hanches ; Rafael la sodomisait par en bas, mains sur ses seins, doigts tordant les tétons.
Brigitte jouit une première fois en hurlant, le canal qui se serrait autour des deux bites, les spasmes qui la secouaient. Ils ne s’arrêtèrent pas. Ils alternèrent les trous : Bruno sortit, plongea dans son cul déjà ouvert pendant que Rafael glissait dans sa chatte. Puis spit-roast de nouveau — Bruno debout, queue dans sa bouche, Rafael derrière qui la défonçait à fond. Sueurs mélangées. Peau collante. Le bruit des corps, des bourses qui cognent, des gémissements gras. Brigitte jouit encore, les cuisses tremblantes, le jus qui coulait le long de ses jambes et sur les couilles de Rafael.
« Encore… ne vous arrêtez pas… je veux vos râteaux partout… »
Bruno la bascula sur le côté. Rafael se plaça face à elle. Ils la prirent en ciseaux, une bite dans chaque orifice, plus profonds, plus durs. L’orage dehors semblait taper au même tempo. Brigitte n’arrêtait plus de jouir par vagues, la voix brisée, les ongles dans les dos. Les deux hommes grognaient, se regardaient par-dessus elle, complices et affamés, le désir qui ne baissait pas.
Rafael sortit un instant, se colla contre son visage, lui fit lécher sa queue encore brillante de son cul et de sa chatte.
« Tu nous prends si bien, salope magnifique… »
Bruno, toujours enfoncé en elle, accélère, la main sur son clito, la frottant en cercle pendant qu’il la martelait. Elle cria une troisième fois, le corps arqué, le souffle coupé. Ils la couvrirent de leur sueur, de leurs baisers salés, de leurs mains partout — seins, gorge, fesses écartées. Ils la retournèrent encore, la mirent à genoux entre eux deux pour qu’elle les suce en même temps, les glands frottant l’un contre l’autre dans sa bouche ouverte, la salive filant en fils épais sur son menton et ses seins.
La nuit n’avait pas de fin visible. Le feu crépitait. Dehors le vent déchirait la montagne. Dedans, les trois corps restaient enlacés, durs, trempés, prêts à recommencer. Bruno retira sa bite de la bouche de Brigitte, la regarda dans les yeux, puis Rafael.
« On n’a pas fini. Loin de là. Je veux te voir la prendre encore plus fort. Et toi, Brigitte… tu vas nous vider jusqu’à la dernière goutte avant le matin. »
Rafael sourit, carnassier, déjà en train de la repositionner sur le canapé, les jambes écartées au maximum, sa queue repointant vers son cul rouge et offert pendant que Bruno s’approchait de sa bouche encore une fois. La tension ne retombait pas. Elle montait. Elle grondait aussi fort que la tempête.
Ils la repositionnèrent sans un mot de trop. Rafael s’enfonça d’un coup sec dans son cul déjà ouvert et rouge, la grosse bite glissant jusqu’à la racine pendant que Brigitte poussait un cri rauque contre le canapé. Bruno s’agenouilla devant son visage, lui présenta sa queue encore luisante de salive et de jus, et elle l’avala aussitôt, goulue, les lèvres étirées, la langue tournant autour du gland. Les deux hommes se regardèrent par-dessus elle, complices, le souffle court.
« Regarde-moi pendant qu’il te défonce le cul », ordonna Bruno d’une voix grave. « Montre-moi à quel point tu kiffes. »
Brigitte releva les yeux, les pupilles dilatées, la bouche pleine. Rafael tenait ses hanches à deux mains, la pilonnait sans pitié, chaque choc faisant claquer sa peau contre la sienne. Le bruit humide des coups résonnait dans le chalet, mêlé au craquement du feu et au hurlement du vent dehors. Elle gémissait autour de la verge de Bruno, le son vibratoire envoyant des frissons jusqu’à ses couilles. Il lui caressa les cheveux, puis lui pinça le nez un instant pour qu’elle l’avale encore plus profond, jusqu’à ce que sa gorge se contracte autour de lui.
« Putain, elle est serrée… » gronda Rafael. « Son cul me pompe la bite comme une chatte affamée. »
Bruno sortit de sa bouche dans un fil de salive épais. Il se pencha, embrassa Brigitte à pleine bouche, goût de queue et de désir, puis murmura contre ses lèvres :
« On va te retourner. Je veux te baiser la chatte pendant qu’il reste enfoncé. »
Ils la basculèrent sur le côté. Rafael resta planté dans son cul, une jambe relevée, et Bruno s’allongea face à elle, écarta ses cuisses trempées et poussa d’un trait dans sa chatte gonflée. Le double remplissage la fit hurler, le corps arqué, les ongles plantés dans le dos de Bruno. Les deux verges frottaient l’une contre l’autre à travers la fine paroi, battant le même rythme brutal. Brigitte n’arrêtait plus de baver des mots cassés :
« Oui… plus fort… remplissez-moi… baisez-moi comme des bêtes… »
Bruno lui frottta le clito du pouce en cercles rapides pendant qu’il la martelait. Rafael mordillait son épaule, une main tordant un téton dur. Elle jouit d’un coup, le canal qui se serrait en spasmes violents autour des deux bites, le jus qui giclait sur les cuisses de Bruno. Ils ne ralentirent pas. Ils l’utilisèrent, la firent rebondir entre eux, les peaux collantes de sueur, les bourses cognant contre elle.
Quand les contractions s’apaisèrent un peu, Rafael sortit lentement de son cul, laissant le trou battre à vide, rouge et béant. Il se plaça derrière Bruno un instant, passa une main sur la fesse du guide, puis se glissa plus bas pour caresser les couilles de son ami pendant que celui-ci continuait de baiser Brigitte.
« Tu la baise trop bien », souffla Rafael. « Laisse-moi y goûter. »
Bruno se retira. Les deux hommes s’agenouillèrent face à la chatte offerte de Brigitte. Leurs langues se rencontrèrent sur ses lèvres gonflées, léchèrent ensemble le jus qui coulait, se battirent pour son clito. Brigitte hurla de nouveau, les mains dans leurs cheveux, les forçant contre elle. Rafael la suçota fort pendant que Bruno enfonçait deux doigts dans sa chatte et un dans son cul, la fourrant en rythme. Elle jouit encore, les cuisses tremblantes, le souffle coupé, le corps secoué de vagues.
« Dans ma bouche… les deux… je veux vous vider… »
Ils se redressèrent. Brigitte s’agenouilla entre eux sur le tapis, saisit les deux queues dures, les frotta l’une contre l’autre, puis les avala tour à tour, profond, salive filant sur ses seins. Elle les pressa ensemble, ouvrit grand la bouche et les fit entrer côte à côte, les glands se touchant sur sa langue. Bruno et Rafael gémirent en même temps, mains dans ses cheveux, hanches poussant doucement. Elle pompa, joues creusées, yeux levés, les laissant baiser sa bouche à deux.
Rafael sortit le premier, la fit se pencher en avant sur le canapé. Il s’enfonça d’un coup dans sa chatte, la prit à toute allure, claquant fort, pendant que Bruno lui fourrait sa bite dans la bouche. Sandwich de nouveau, plus sale, plus urgent. Le snowboardeur sortit, glissa dans son cul sans prévenir, la fit crier, puis repassa dans la chatte, alternant les trous jusqu’à ce qu’elle ne sache plus où il était. Bruno lui tenait la tête, la regardait s’étouffer de plaisir, salive partout.
« Je vais jouir », prévint Rafael d’une voix rauque. « Où tu la veux ? »
« Partout », geignit Brigitte. « Sur moi… en moi… partout. »
Ils la couchèrent sur le dos, jambes écartées au maximum. Bruno s’enfonça dans sa chatte, Rafael dans sa bouche. Ils accélérèrent, le rythme devenant bestial, peaux moites, muscles tendus. Bruno sortit juste à temps, éjacula en jets épais sur son ventre, ses seins, son clito. Rafael se retira de sa bouche, se colla contre le visage de Bruno et jeta sa charge sur les lèvres de Brigitte, sur sa langue, sur ses joues. Elle avala ce qu’elle put, lécha les restes sur les doigts qu’ils lui tendirent, le visage couvert de foutre chaud.
Mais ils n’étaient pas finis. Leurs bites restaient semi-dures, le désir trop fort. Bruno se laissa tomber sur le canapé, tira Brigitte sur lui. Elle l’enfourcha à l’envers, le guida dans son cul encore ouvert, descendit jusqu’à le sentir battre au fond. Rafael s’agenouilla entre les jambes de Bruno, lécha la chatte de Brigitte par-dessus, puis aligna sa queue et s’enfonça dans le trou trempé. Double encore, plus profonde, plus intime. Ils baisèrent lentement d’abord, sentant chaque centimètre, puis plus fort, les corps qui s’entrechoquaient. Brigitte penchait la tête en arrière, les seins offerts aux mains de Rafael, la bouche ouverte sur des gémissements monotones.
« Je sens vos deux bites… putain… vous me déchirez… continuez… »
Bruno lui agrippa les hanches par en bas, la fit rebondir. Rafael lui pinça le clito, la frottant pendant qu’il la pilonnait. Elle jouit une quatrième fois, le corps qui se tordait, le cul et la chatte qui serraient comme des étaux. Les deux hommes grognèrent, sentant la pression, et bientôt Rafael se vida en elle, longs jets chauds dans sa chatte, pendant que Bruno déchargeait encore une fois au fond de son cul. Ils restèrent enfoncés, pulsant, le foutre qui débordait déjà, coulant le long de leurs couilles mêlées.
Ils s’effondrèrent en un tas moite sur le tapis, souffles courts, peaux collées. Le feu avait baissé. Dehors la tempête battait toujours. Brigitte, entre eux deux, leur caressait les torses, les bites molles et brillantes, les léchait proprement un instant, goût salé partout.
Bruno l’embrassa longuement, puis regarda Rafael.
« On recommence dès qu’on bande à nouveau. Cette nuit n’est pas finie. »
Rafael sourit, carnassier, déjà en train de se durcir sous les doigts de Brigitte.
« T’as raison. Je veux la revoir à quatre pattes, et toi tu vas me la tenir pendant que je la sodomise jusqu’au bout. »
Ils reprirent. Plus lentement d’abord, puis de plus en plus sale. Bruno allongé, Brigitte à califourchon sur sa face, lui faisant manger sa chatte pleine de foutre pendant que Rafael la baisait par-derrière. Puis spit-roast encore, puis elle à genoux qui les suçait en même temps jusqu’à les faire jouir sur sa langue. Chaque orgasme la laissait tremblante, trempée, mais elle en redemandait, la voix brisée :
« Encore… je suis votre salope ce soir… prenez-moi… »
Quand l’aube grisa à peine derrière les volets, ils s’écroulèrent pour de bon, enlacés, le corps de Brigitte marqué de suçons, de traces de mains, le cul et la chatte ouverts et qui coulaient encore. Le feu n’était plus que des braises. Bruno traça des cercles paresseux sur le ventre de sa copine. Rafael, derrière elle, lui mordilla la nuque.
Brigitte ferma les yeux un instant, le sourire aux lèvres, déjà en train de calculer. Dans trois semaines, le festival de snow à Chamonix. Rafael y serait pour les compétitions. Elle et Bruno prendraient un chalet plus grand, avec un jacuzzi. Elle imagina déjà les y inviter tous les deux, plus d’amis peut-être — deux snowboardeuses qu’elle avait repérées, chaudes et curieuses. Une vraie partouze élargie, plusieurs nuits d’affilée. Elle frotta distraitement la bite de Rafael qui recommençait à bander contre sa cuisse, et murmura d’une voix encore rauque, plus pour elle-même que pour eux :
« La prochaine fois… je veux plus de monde. On va refaire ça en plus grand. Et je vais tout organiser. Vous verrez. »
Rate this story
Un problème avec cette histoire ?
Popular Collections
Browse Categories