Chantons nos interdits
Dans un club BDSM parisien, Delphine attache solidement Otto et le sodomise violemment avec son gros strapon.
Dans le salon feutré du club BDSM privé niché dans une ruelle du Marais, la lumière tamisée des lampes à abat-jour rouge caressait les murs de cuir et les anneaux de fer scellés dans la pierre. Delphine, trente-deux ans, dominatrice aux hanches larges et au regard tranchant, croisa les jambes sur le fauteuil de velours noir. Son corset de cuir lissait sa poitrine haute ; la jupe courte s’ouvrait sur des bas résille qui remontaient jusqu’aux cuisses fermes. Elle attendait Otto.
Il poussa la porte lourde, vingt-huit ans, masochiste volontaire, déjà le souffle court. Ses yeux gris rencontrèrent ceux de Delphine et la tension bondit comme une décharge. Un sourire complice étira ses lèvres. Il s’inclina, murmura d’une voix rauque :
« Maîtresse… j’ai baisé mon poing en pensant à tes cordes toute la semaine. Attache-moi. Punis-moi. Je suis déjà dur rien qu’à t’imaginer. »
Delphine savora le pouvoir qu’il lui offrait, le désir qui gonflait l’entrejambe de son pantalon. Elle se leva, s’approcha, laissa traîner l’ongle vernis le long de sa mâchoire.
« À genoux, Otto. Montre-moi comme tu supplie. »
Il s’agenouilla sans hésiter, le front contre sa cuisse. Ses lèvres frôlèrent le cuir.
« S’il te plaît, attache-moi solidement. Fouette mon cul. Domine-moi jusqu’à ce que je chiale de plaisir. Je suis à toi. »
Elle enfonça les doigts dans ses cheveux, tira la tête en arrière pour le forcer à croiser son regard.
« Tu vas te déshabiller. Lentement. Devant moi. Chaque vêtement que tu enlèves, tu le plies. Et tu me regardes pendant que ta bite se dresse. »
Otto se releva, les mains tremblantes d’excitation. Il dénoua sa cravate, la posa sur le banc. Bouton après bouton, la chemise s’ouvrit sur un torse pâle déjà marqué d’anciennes morsures. Il la plia soigneusement. Le pantalon glissa le long de ses cuisses ; le boxer moulait une érection épaisse, la tête déjà luisante de précum. Il le fit glisser, libérant sa queue qui claqua contre son ventre. Nu, le sexe battant, il attendit, les joues brûlantes.
Delphine tourna autour de lui comme une louve. Ses doigts pinçaient un téton, le tordaient jusqu’à le faire gémir.
« Sur le banc. À plat ventre d’abord. Les fesses en l’air. »
Le banc de bondage en chêne massif attendait, matelassé de cuir rouge, muni d’anneaux aux quatre coins. Otto s’y allongea, le torse collé au cuir froid, le cul relevé. Delphine prit les cordes rouges épaisses, celles qui laissaient des marques nettes. Elle lui passa les poignets dans le dos, les ligota en un nœud serré qui faisait craquer les articulations. Puis les chevilles, écartées, tirées vers les anneaux jusqu’à ce que ses cuisses tremblent et que son trou rose s’ouvre légèrement sous la tension. Elle vérifia chaque lien, tira plus fort, sentit sa chair céder.
« Trop serré ? »
« Non, Maîtresse… plus. Que ça brûle. »
Elle sourit, passa une main sous lui, saisit sa bite dure et chaude. Elle la caressa lentement, le pouce étalant le précum sur le gland, sans jamais fermer le poing. Otto poussa des hanches, chercha plus de frottement. Elle le priva immédiatement, claqua sa main sur la fesse droite.
Le claquement sec résonna. La peau rosit. Elle recommença, plus fort, sur l’autre fesse, puis l’intérieur des cuisses. Ses doigts s’attardaient entre les fesses, effleuraient l’anus contracté, le pressaient sans y entrer.
« Tu baves déjà sur le cuir, salope. Ta queue pulse et je ne t’ai même pas touché sérieusement. »
Elle prit le martinet à lanières fines. Les premières lanières sifflèrent, claquèrent sur les fesses déjà chaudes. Otto sursauta, gémit un « oui » guttural. Delphine rythma les coups : légers d’abord, puis plus appuyés, laissant des stries roses qui gonflaient. Entre deux coups elle se penchait, léchait une marque, mordait un peu la chair, soufflait sur la peau brûlante.
Sa main libre reprit la bite d’Otto, la pompa trois fois, lentes et serrées, puis s’arrêta pile au bord de l’orgasme. Il hurla presque :
« Putain, Maîtresse, domine-moi plus fort ! Fouette mon cul jusqu’à ce qu’il soit violet. Baise-moi la tête avec tes ordres. Attache-moi encore plus serré. Je veux que tu m’uses, que tu me prennes, que tu me sodomises avec ton engin jusqu’à ce que je supplie encore. S’il te plaît, plus dur ! Je suis ta pute attachée, ta salope de corde ! »
La voix d’Otto se brisait de besoin. Delphine sentit son propre sexe couler le long de sa cuisse, le string trempé collé à sa chatte. Elle posa le martinet, se colla contre son dos, frotta le cuir de son corset sur les marques. Sa main glissa sous lui encore, entoura la queue lourde, la secoua sèchement sans rythme, juste pour le torturer.
« Tu veux mon gros strapon ? Tu veux que je t’ouvre le cul pendant que tu es ficelé comme un porc ? Dis-le encore. Plus crûment. »
Otto haletait, le front pressé contre le banc, la salive filant.
« Oui, baise-moi le trou avec ta grosse queue de cuir. Enfonce-la d’un coup. Sodomise-moi violemment. Écarte mes fesses et ravage-moi jusqu’à ce que je jouisse en hurlant ton nom. Attache mon sexe aussi si tu veux. Punis-moi. Domine-moi complètement. Je suis à toi, Maîtresse Delphine, utilise-moi ! »
Elle lui délia un peu les chevilles pour les réattacher encore plus écartées, le forçant à cambrer davantage. Ses doigts huilés enfin s’aventurèrent : un, puis deux, qui tournaient dans l’anus chaud et serré d’Otto, le préparant juste assez pour le faire geindre de frustration. Elle scissora, retira, claqua encore la fesse rouge.
« Pas encore. Tu vas rester ainsi, raide, le cul ouvert, pendant que je m’équipe. Tu vas regarder mon strapon et saliver. Tu vas supplier encore plus bas. »
Delphine se redressa, alla ouvrir le tiroir du meuble d’à côté. Elle sortit le harnais de cuir noir et le godemichet épais, veineux, d’un brun brillant, long de vingt-cinq centimètres. Elle l’enfila lentement devant les yeux d’Otto, boucla les sangles autour de ses hanches, ajusta la base contre son clitoris. La queue artificielle se dressait, menaçante, luisante d’huile qu’elle étalait avec des gestes lents et obscènes. Elle se planta derrière lui, laissa le gland frotter entre ses fesses écartées, appuya juste à l’entrée sans pousser.
Otto tremblait de tout son corps attaché, la bite qui gouttait sur le cuir du banc, le trou qui se contractait contre la pointe du strapon.
« Regarde-moi. »
Il tourna la tête tant qu’il put, les yeux dilatés, la bouche ouverte.
Delphine passa une main dans ses cheveux, tira.
« Tu vas prendre chaque centimètre. Tu vas me remercier à chaque enfoncée. Et tu ne jouiras que quand je le dirai. Compris, mon beau soumis ? »
Sa voix était un ronronnement sale. Elle fit glisser le strapon plus bas, le frotta le long de la fente de son propre sexe trempé pour le charger de son jus, puis le ramena contre l’anus d’Otto. La pointe s’enfonça d’un demi-centimètre, juste assez pour l’étirer et le faire gémir comme une chienne en chaleur.
« S’il te plaît… plus… enfonce… »
Elle se retint, le laissa au bord, la corde rouge qui mordait les poignets, la peau des fesses en feu, la queue oubliée et douloureuse d’excitation. L’air du club sentait le cuir, la sueur et le désir cru. Delphine souriait, savoureuse, le strapon prêt, le pouvoir entier entre ses mains, prête à basculer dans la violence consentie qu’Otto mendiait de tout son corps ligoté.
Delphine poussa d’un coup sec. Le gland du strapon força l’anneau serré d’Otto, l’écartant brutalement. Il hurla dans le cuir du banc, un son rauque et joyeux, pendant qu’elle s’enfonçait centimètre par centimètre, sans pitié, jusqu’à ce que ses hanches claquent contre ses fesses marquées. La queue de cuir le remplissait à ras bord, frottant sa prostate à chaque va-et-vient.
« Remercie, salope. »
« Merci Maîtresse… putain merci… baise-moi plus fort… »
Elle tira sur ses cheveux, le forçant à cambrer le dos, et martela son trou. Les coups de reins étaient violents, sales, le bruit de peaux qui claquent mélangeant aux gémissements d’Otto. Elle le gifla sur la joue, puis l’autre, laissant des empreintes rouges, tout en continuant de l’enculer comme une bête. Sa bite à lui battait inutilement sous le banc, gouttant sans cesse.
Elle se retira d’un coup, le laissant béant et tremblant. « Bouche ouverte. Maintenant. »
Elle détacha seulement les chevilles assez pour le faire basculer sur le côté, poignets toujours ligotés dans le dos, puis tira sa tête vers le harnais. Otto ouvrit grand, la langue sortie. Delphine enfonça le strapon luisant de son cul jusque dans sa gorge. Elle baise sa bouche sans douceur, baissant et relevant le visage de sa pute attachée, bavant, larmes aux coins des yeux. Il suçait avec ferveur, avalait sa propre salive mêlée à l’huile, gémissant autour de l’épaisseur.
« Regarde-moi pendant que je te viole la gueule, mon chien. T’adores ça, hein, être mon trou à double entrée. »
Elle alterna. Un plug anal plus gros que le précédent, noir, qu’elle enfonça d’un seul mouvement dans le cul encore ouvert d’Otto avant de le laisser s’y installer. Des pinces à seins crantées claquèrent sur ses tétons déjà durs ; elle les tordit, les tira, le faisant crier de plaisir douloureux. Puis le strapon de nouveau dans sa bouche, puis dans son cul, le plug posé un instant à côté. Elle le sodomisa en levrette pure, une main dans les cheveux, l’autre giflant les fesses, les cuisses, le visage.
« Tu jouis sans les mains, compris ? Ta queue de soumis ne mérite pas mon poing. Tu vas crever de foutre uniquement parce que je te ravage le trou. Dis-le. »
« Oui Maîtresse… je suis ton trou… ta salope ficelée… baise-moi jusqu’à ce que je gicle tout seul… »
Elle accéléra, le strapon martelant sa prostate sans relâche. Les pinces tiraillaient. Les ordres fusaient, humiliants, obscènes : « Ouvre plus large, chienne. Remercie pour chaque centimètre. T’es mon jouet de cuir, mon porc parisien. » Otto adora chaque mot. Son corps se tendit d’un bloc, la queue explosant sans aucune caresse, des jets épais éclaboussant le cuir du banc pendant qu’il hurlait son orgasme soumis, le cul convulsant autour du gode. Delphine ne s’arrêta pas ; elle continua à l’enculer à travers les secousses, contrôlant chaque spasme, chaque gémissement, le gardant en hyperstimulation jusqu’à ce qu’il pleure presque de trop-plein.
Seulement alors elle ralentit, se retira doucement. Elle enleva les pinces une à une, caressant les tétons meurtris. Le plug sortit avec un bruit obscène. Elle dénoua les cordes avec un soin presque tendre, massant les poignets marqués, les chevilles, vérifiant la circulation. Otto s’effondra sur le banc, haletant, le cul rouge et ouvert, la bite encore tremblante.
« À genoux devant moi. Récompense. »
Il obéit aussitôt, les genoux sur le sol froid. Delphine s’assit sur le bord du banc, écarta les cuisses, tira mon string trempé sur le côté. Sa chatte ruisselait, les lèvres gonflées, le clito battant. Elle montra son sexe.
« Lèche. Jusqu’à ce que je crie. »
Lucas—Otto plongea. Sa langue large et soumise lapait avec dévotion, plongeait dedans, suçait le clito, buvait son jus. Delphine agrippa ses cheveux, frotta son visage contre sa chatte, le chevaucha presque. Elle jouit bruyamment, un cri guttural qui résonna dans le salon, inondant la bouche et le menton d’Otto de ses contractions hot. Elle le garda collé jusqu’à la dernière onde, puis le relâcha.
Ils s’allongèrent ensuite sur la banquette de cuir plus large, enlacés. Delphine caressait les cheveux collés d’Otto, ses doigts traçant les marques de cordes. Il murmurait contre son sein, la voix brisée de gratitude :
« Merci Maîtresse… merci de m’avoir pris comme ça… de m’avoir dominé jusqu’au bout… j’étais tellement ta chose… on recommence bientôt ? La semaine prochaine, plus de plugs, plus de clous peut-être… je veux encore tes cordes… »
Elle sourit faiblement, le serrant plus fort. Leurs corps satisfaits, suants, collés. L’odeur du sexe et du cuir flottait. Otto parlait déjà de la prochaine séance interdite, des nouvelles humiliations, d’un collier peut-être. Delphine hochait la tête, murmurait « oui mon beau soumis » en continuant de lui caresser la nuque.
Pourtant quelque chose grinçait. Au moment où le silence s’installait, elle sentit un vide glacial sous la peau. Ce n’était plus seulement le pouvoir ou le désir. En le regardant endormi à moitié contre elle, reconnaissant, parfait dans sa soumission, Delphine eut un flash : et si tout ça n’était qu’une fuite ? Si les cordes et le strapon masquaient seulement qu’elle ne savait plus aimer autrement ? Otto murmurait encore des remerciements, déjà excité à l’idée du prochain jeu, mais elle resta les yeux ouverts dans la pénombre rouge, une pointe de doute amer lui tordant l’estomac. Le plaisir était retombé ; il restait ce goût métallique, cette question qu’elle n’avait jamais osé se poser : est-ce qu’un jour elle regretterait de l’avoir réduit à ça, ou de s’être réduite elle-même à n’exister que dans ces chambres feutrées ? Elle serra un peu plus fort son corps marqué, sans réponse.
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