Retrouvailles brûlantes à la ferme
Claire, en hotwife consentante, se fait baiser sauvagement par son ex dans la grange sous le regard excité de son mari.
Dans la campagne française, loin de tout, la ferme de Marc et Claire s’étendait sous un soleil d’août implacable. Les champs de blé ondulaient jusqu’à l’horizon, et l’air sentait la terre chaude, la paille sèche et la sueur. Claire, trente-deux ans, belle femme aux hanches généreuses et à la poitrine lourde que dix ans de mariage n’avaient fait que mûrir, marchait le long des rangs avec un panier. Ses jeans moulants collaient à ses fesses rondes, son débardeur blanc collait à sa peau humide et laissait deviner les pointes dures de ses seins. Marc, son mari, l’observait depuis le tracteur, un sourire complice aux lèvres. Il savait exactement ce qui allait se passer. Il l’avait voulu.
Julien était arrivé le matin même. Son ancien amant d’université, large d’épaules, bras musclés par les années de travail manuel, le regard sombre et direct. Il venait « aider aux récoltes », avait dit Marc en clignant de l’œil. Claire avait senti son ventre se contracter dès la première seconde. Dix ans. Elle se souvenait encore de la façon dont il la baisait contre les murs des cités U, de sa queue épaisse qui l’ouvrait sans ménagement. Marc le savait tout. Il l’avait encouragée explicitement la veille au soir, en la doigtant lentement dans leur lit : « Flirte. Touche-le. Si tu as envie, va plus loin. Je veux te voir prise. Je veux savoir que tu jouis avec lui en pensant à moi. » Claire avait gémi son accord, déjà trempée.
Dès les premiers regards, l’électricité était là. Julien la toisait sans se cacher pendant qu’ils chargeaient les bottes. Ses yeux descendaient sur sa gorge, sur le creux de ses seins, sur le renflement de son sexe sous le denim. Claire lui rendait son regard, la lèvre inférieure pincée. Quand leurs mains se frôlaient en tendant une corde, un frisson la traversait jusqu’au clitoris. Une fois, en se baissant pour ramasser une gerbe, son cul frotta contre la cuisse de Julien. Il ne recula pas. Elle non plus. Marc, plus loin, fixait la scène, la bite déjà dure dans son pantalon, et il hocha la tête d’un air approbateur quand Claire croisa son regard. Cette permission la libéra complètement. Elle n’avait plus peur d’être une salope. Elle était sa hotwife consentante.
L’après-midi s’étira, lourde de tension. Ils travaillaient côte à côte sous le hangar ouvert, empilant le foin. La sueur perlait entre les seins de Claire. Julien enleva son tee-shirt ; le torse hâlé, les abdos marqués, la ligne de poils qui plongeait sous sa ceinture. Claire avala sa salive.
« T’as encore plus de formes qu’à vingt ans, » murmura-t-il près de son oreille, assez fort pour qu’elle seule l’entende. « Ces seins… ces hanches. Putain, Claire. »
Elle rit bas, la voix rauque. « Et toi, t’as toujours cette grosse bite que je sentais pendant des jours. Je m’en souviens. La façon dont tu me remplissais. »
Ils échangeaient des souvenirs coquins entre deux efforts : la fois où il l’avait sodomisée doucement dans les toilettes d’une fac, la nuit où elle avait joui trois fois sur sa langue. Chaque mot faisait affluer le sang entre les cuisses de Claire. Sa chatte humectait sa culotte. Elle sentait le tissu coller, chaud et glissant. Marc passait de temps en temps, s’arrêtait à bonne distance, les regardait avec une excitation ouverte, les mains sur les hanches, le regard brillant. Cette présence bienveillante décida Claire.
Vers seize heures, alors que la chaleur était à son comble, elle saisit le poignet de Julien. « Viens. » Sa voix ne tremblait pas. Elle l’entraîna vers la grange, loin du champ, dans la pénombre sentant le foin et le bois vieux. Une fois la porte lourde tirée, elle se colla contre lui, prit son visage entre ses mains.
« J’mouille depuis des heures, Julien. Ma chatte dégouline rien qu’à te regarder. Marc sait. Il m’a donné son accord total. Je suis sa hotwife consentante. Il veut que tu me prennes. Que tu me baises comme tu le faisais avant. Tu veux ? »
Les yeux de Julien s’assombrirent de désir. « Putain oui. »
Claire se mit à genoux sur la paille rude sans attendre. Elle ouvrit sa braguette d’un geste expert, libéra sa queue déjà dure, épaisse, veineuse, la tête luisante de pré-sperme. Elle l’enveloppa de sa main, le regarda droit dans les yeux, et avala la gland d’un coup, la langue tournant, les lèvres serrées. Julien gémit, une main dans ses cheveux. Elle suçait avidement, salivant, prenant du long, jusqu’à ce que le bout frappe le fond de sa gorge. Ses joues se creusaient. Elle geignait autour de la verge, les yeux humides de plaisir, fière de le sentir durcir encore plus. « Mmhh… t’es toujours aussi gros… » souffla-t-elle en reprenant son souffle avant de plonger à nouveau, pompant avec la bouche, la main tordant doucement les couilles lourdes.
Julien la releva après de longues minutes, le visage convulsé. Il la fit se retourner contre une haute botte de foin, baissa son jean et sa culotte trempée d’un seul geste. Ses fesses éclatèrent à l’air, rondes, blanches, déjà marquées de rougeurs. Il écarta ses lèvres gonflées, vit le jus qui filait le long de ses cuisses, et s’enfonça d’un trait. Claire cria de plaisir, le dos arqué. Il la baisait en levrette, fort, les hanches claquant contre son cul, une main tenant sa nuque, l’autre claquant ses fesses à chaque coup. Le bruit humide de sa chatte qui l’avalait résonnait dans la grange. « Plus fort… baise-moi… oui, comme ça… » gémissait-elle. Chaque claque sur ses fesses envoyait une décharge électrique jusqu’à son clito. Elle poussait en arrière pour le prendre plus profond.
Il la retourna ensuite, étendit une vieille couverture sur le foin, et la pencha sur le dos. Ses jambes s’ouvrirent largement. Julien s’encastra entre elles, planta sa queue jusqu’à la garde en la regardant. Claire gémissait bruyamment, sans retenue, les seins rebondissant hors de son débardeur remonté. « Oui… remplis-moi… un autre homme… avec la bénédiction de mon mari… putain je jouis d’être ta salope… » Ses murs se contractaient, glissants, brûlants. Elle le serrait, le regardait, montrait sa chatte distendue autour de lui.
C’est à ce moment que la porte grinça. Marc apparut dans la lumière de l’entrée. Il ne dit rien. Il s’adossa juste contre le montant, le regard intense, la main posée sur le renflement évident de son pantalon. Il les regardait baiser. Claire le vit, et un orgasme violent la secoua immédiatement. Elle cria le nom de Julien, puis celui de Marc, le corps tremblant, la chatte spasmodant autour de la bite qui la laboure. L’excitation mutuelle explosa : Julien baisait plus fort en sentant le regard du mari, Claire jouissait plus fort en sachant qu’elle était vue, aimée, encouragée.
Quand les tremblements de Claire s’apaisèrent enfin, Julien se retira d’un coup. Il se branla vite au-dessus d’elle, grogna, et jeta des jets épais, chauds, abondants sur ses seins lourds, sur son cou, sur ses joues et ses lèvres entrouvertes. Le sperme lui coulait entre les seins, collait à sa peau luisante de sueur. Elle l’étala du bout des doigts, le goût salé sur la langue, les yeux dans ceux de Julien puis dans ceux de Marc.
Elle se rhabilla à moitié, le jean remonte négligemment, le débardeur taché, le visage encore marqué de blanc. Elle traversa la cour d’un pas lent, encore vacillante sur ses jambes. Marc l’attendait près du tracteur. Elle se colla à lui, l’embrassa langoureusement, lui donnant à goûter le sperme de Julien sur sa langue. Ses seins collaient contre le torse de son mari, le liquide encore frais s’écrasant entre eux.
« Je t’aime tellement d’être un mari si généreux, » murmura-t-elle contre sa bouche. « Tu m’as laissée me faire remplir… regarder… j’ai joui si fort en sachant que tu étais là. »
Marc l’embrassa plus profondément, les mains sur son cul encore marqué des claques. Leur complicité hotwife vibrait entre eux, chaude, vivante. Julien les rejoignit, le visage détendu, un sourire entendu. Ensemble, les trois retraversèrent la cour vers la maison. La soirée s’annonçait longue : confidences nues, récits détaillés, mains qui se chercheraient peut-être encore. Claire sentait déjà le désir remonter, la chatte encore ouverte et sensible, le sperme séchant sur sa peau comme une marque d’appartenance partagée. La nuit n’avait pas commencé.
Ils entrèrent dans la maison par la porte de derrière, l’air plus frais de la cuisine contrastant avec la chaleur collante de l’extérieur. Claire sentait encore le sperme de Julien sécher en croûtes salées sur sa peau, collant son débardeur aux seins. Elle n’avait pas rabaissé son jean correctement ; l’ourlet frottait ses cuisses humides, rappelant à chaque pas comment sa chatte restait ouverte, sensible, encore battante des coups qu’elle avait reçus. Marc ferma la porte derrière eux, son regard glissant sur elle avec une faim ouverte. Julien suivait, les mains dans les poches, l’air détendu mais la queue déjà à moitié dure sous le denim.
— Vas te doucher, murmura Marc en l’attirant contre lui. Mais laisse-nous venir. Je veux te regarder te nettoyer… ou pas tout à fait.
Claire hocha la tête, le ventre serré d’excitation. Elle monta l’escalier en premier, les deux hommes sur ses talons. Dans la salle de bain aux carreaux blancs, elle se débarrassa de ses vêtements d’un geste. Le jean glissa, la culotte trempée tomba. Ses seins lourds portaient encore les traces blanches ; du sperme avait coulé jusqu’à son nombril. Elle se mit sous le jet tiède, l’eau glissant sur sa peau. Marc s’adossa au lavabo, déboutonna son pantalon et sortit sa bite, déjà raide, veineuse. Julien, lui, se déshabilla complètement, son torse large luisant encore de sueur, sa queue épaisse se redressant sous le regard de Claire.
Elle savonna ses seins lentement, les doigts tournant autour des tétons durs, étalant le savon sur les restes de sperme. L’eau chaude rendait le liquide glissant ; elle l’étala plus bas, entre ses lèvres gonflées, gémissant quand ses doigts frôlaient son clito hypersensible.
— Putain, elle est encore ouverte, souffla Julien. Regarde comme elle brille.
Claire écarta les cuisses sous le jet, face à eux. Deux doigts s’enfoncèrent dans sa chatte, tirant un long filet de jus mêlé de savon. Elle se doigta devant eux, les yeux passant de Marc à Julien, la respiration déjà courte.
— J’ai encore ton goût dans la bouche, Julien… et celui de Marc qui l’a sucé sur ma langue. Je suis tellement mouillée. Mon mari m’a regardée me faire baiser comme une chienne en chaleur… et maintenant vous me regardez encore.
Marc se branlait lentement, le regard rivé sur les doigts de sa femme. Julien s’approcha, entra sous la douche sans demander. Il saisit les hanches de Claire, la colla dos à son torse. Sa bite dure se logea entre ses fesses savonneuses. Une main monta pincer un sein, l’autre glissa le long du ventre pour rejoindre les doigts de Claire dans sa chatte.
— Laisse-moi, grogna-t-il. Je vais te préparer pour la suite.
Il écarta ses doigts, enfonça les siens — plus longs, plus rugueux — et la pétrit de l’intérieur. Claire poussa un cri, la tête renversée sur son épaule. Marc s’approcha à son tour, se mit à genoux sur le carrelage mouillé, et colla sa bouche sur le clito de sa femme. Il léchait, suçait, pendant que Julien la doigtait profondément. L’eau coulait sur les trois corps. Claire se cambra, poussant son cul contre la bite de Julien, offrant plus de chatte à la langue de Marc. Les sensations se superposaient : les doigts épais qui l’ouvraient, la langue chaude qui lapait, le regard de son mari en bas d’elle.
— Oui… suce-moi pendant qu’il me doigte… putain Marc, t’es trop bon… je vais déjà jouir…
Elle jouit vite, les jambes tremblantes, la chatte se resserrant en spasmes autour des doigts de Julien. Marc but son jus, grognant de plaisir. Julien retira ses doigts, les porta à la bouche de Claire pour qu’elle les lèche. Elle le fit avidement, le goût d’elle-même et de savon.
Ils sortirent de la douche sans vraiment se sécher. Dans la chambre conjugale, les draps blancs attendaient. Claire se laissa tomber sur le lit, les cuisses ouvertes, la chatte rosée et luisante. Marc s’allongea à côté d’elle, l’embrassant, une main sur sa poitrine. Julien se plaça entre ses jambes.
— Je te prends encore, dit Julien d’une voix rauque. Et ton mari va te tenir.
Marc hocha la tête, excité. Il saisit les genoux de Claire, les écarta largement, exposant sa chatte totalement. Julien s’aligna, frotta le gland contre l’entrée gonflée, puis s’enfonça d’un seul coup. Claire cria, le dos arqué. Marc l’embrassa pour avaler le cri, sa langue dans sa bouche pendant que Julien recommençait à la baiser. Les coups étaient plus profonds, plus lents d’abord, puis accélérèrent. Le bruit humide de la bite qui entrait et sortait emplit la chambre. Claire gémissait dans la bouche de Marc, ses seins rebondissant à chaque impact.
— Regarde-le me baiser, mon amour… regarde comme sa grosse queue m’étire… il me remplit tellement… ah putain…
Marc regardait, fasciné, la main glissant pour caresser le clito de sa femme pendant que Julien la labourait. Claire sentait les doigts de son mari et la bite de son ex en même temps ; le contraste la rendait folle. Elle tendit le bras, attrapa la queue de Marc, la pompa en rythme avec les coups de reins de Julien.
— Je veux te sucer pendant qu’il me baise, supplia-t-elle.
Marc se redressa, se mit à genoux près de sa tête. Claire tourna le visage, ouvrit la bouche et avala la bite de son mari. Elle suçait goulûment, salivant, pendant que Julien la pilonnait par en bas. Les deux verges la remplissaient — une dans la gorge, une dans la chatte. Marc tenait sa tête, guidant les mouvements, les yeux dans ceux de Julien. L’entente muette entre les deux hommes la faisait jouir encore plus fort. Elle se sentait utilisée, adorée, partagée.
Julien accéléra, les hanches claquant contre son cul. Claire bavait autour de la bite de Marc, des larmes de plaisir aux coins des yeux. Un second orgasme la secoua, plus violent, la chatte se contractant si fort que Julien jura.
— Je vais te remplir cette fois, grogna Julien. Tu veux mon sperme dedans ?
— Oui… oui, jouis en moi… remplis la chatte de ta hotwife… Marc, tu veux ça ? Tu veux que je sois pleine de lui ?
— Oui, souffla Marc, la voix brisée de désir. Prends-le tout. Je veux te sentir déborder après.
Julien s’enfonça jusqu’à la garde, grogna, et explosa. Claire sentit les jets chauds la remplir, pulser contre son col. Elle continua de sucer Marc, aspirant plus fort, jusqu’à ce que son mari jouisse aussi, inondant sa bouche. Elle avala, le goût salé se mélangeant à celui de tout à l’heure. Julien se retira lentement ; un filet épais de sperme coula de sa chatte ouverte, glissa le long de ses fesses.
Marc s’allongea entre ses cuisses immédiatement. Il lécha, nettoyant, mélangeant sa salive au sperme de Julien, poussant le liquide plus profond avec sa langue. Claire gémissait, hypersensible, les mains dans les cheveux de son mari.
— C’est dégueulasse et magnifique, murmura-t-elle. Tu manges le sperme de mon ex dans ma chatte… je t’aime…
Ils restèrent ainsi un long moment, corps emmêlés, sueur et fluides partout. Julien s’était allongé de l’autre côté, une main paresseuse sur le sein de Claire, roulant le téton. La lumière du soir filtrait par les volets entrebâillés. Claire sentait le sperme couler encore un peu, sa chatte battante, déjà prête à plus.
Plus tard, ils descendirent cuisiner nu. Claire portait seulement un tablier ; ses fesses nues frottaient parfois contre le comptoir. Marc coupait des légumes pendant que Julien l’embrassait dans le cou, une main glissant sous le tablier pour frôler sa chatte encore glissante de sperme. Ils parlèrent pendant le repas, confidences sales : Claire racontait en détail comment elle avait joui en voyant Marc à la porte de la grange, comment le regard de son mari l’avait fait contracter plus fort. Julien décrivait la façon dont ses murs l’avaient lait, chauds et serrés. Marc avouait qu’il s’était branlé en silence en les regardant, le cœur battant d’amour et de lust.
Après le dîner, de retour au salon, Claire s’agenouilla entre les deux hommes assis sur le canapé. Elle prit une bite dans chaque main, les lécha tour à tour, les suça l’une après l’autre, les faisant durcir à nouveau. Elle les branlait ensemble, les glands se touchant contre sa langue. Marc et Julien gémissaient, se regardaient, complices.
— Encore, demanda Claire, la voix rauque. Je veux que vous me preniez tous les deux. Pas en même temps… pas encore. Mais l’un après l’autre, sans pause. Et tu me tiendras, mon amour, pendant qu’il me défonce. Puis tu me baiseras dans le sperme qu’il aura laissé.
Marc l’embrassa, goûtant les deux verges sur ses lèvres.
— On va te baiser toute la nuit, promit-il. Jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher.
Julien la souleva, la porta vers la table basse. Il l’allongea sur le dos, écarta ses jambes, et s’enfonça à nouveau dans sa chatte déjà pleine et glissante. Marc se plaça derrière sa tête, tenant ses poignets au-dessus de sa tête, l’immobilisant gentiment pendant que Julien la baisait fort, les seins de Claire rebondissant sous les coups. Chaque pénétration faisait gicler un peu de sperme précédent. Claire criait de plaisir, offerte, regardant son mari qui la maintenait, qui l’aimait assez pour la partager ainsi.
La tension montait encore. Julien la prenait plus sauvagement, les mains marquant ses hanches. Marc se penchait pour sucer ses tétons, mordre doucement. Claire sentait un troisième orgasme s’accumuler, plus profond, plus dévastateur. Mais au moment où elle allait basculer, Julien se retira brutalement, la laissant vibre, vide, la chatte se contractant sur le rien.
— Pas encore, dit-il avec un sourire sombre. On te fait attendre. On monte tous les trois dans le lit. Et cette nuit, Claire… on va vraiment te vider.
Elle gémit de frustration et de désir, le corps en feu, la chatte battante et dégoulinante. Marc la prit dans ses bras, l’embrassa longuement.
— Patience, ma hotwife. La nuit est longue. Et on n’a pas fini de te montrer à quel point on t’adore comme ça.
Ils montèrent l’escalier ensemble, les trois corps nus, collants, l’odeur du sexe emplissant l’air. Claire sentait déjà les mains qui recommençaient à la toucher, les bites qui durcissaient contre ses cuisses. L’escalade n’était qu’au début.
Ils montèrent l’escalier collés les uns aux autres, peaux encore humides, bites déjà raides contre les cuisses de Claire. Dans la chambre, la lumière de la lune filtrait à travers les volets à peine fermés. Claire fut poussée doucement sur le grand lit. Les draps frais accueillirent son dos ; elle écarta immédiatement les jambes, offrant sa chatte luisante, encore ouverte et dégoulinante du sperme de Julien. Marc s’agenouilla entre ses cuisses et plongea sa langue dedans sans préambule, lappant le mélange salé, poussant le liquide plus profond pendant que Claire gémissait et tordait les draps.
Julien se plaça à genoux près de sa tête. Sa queue épaisse balançait juste au-dessus de sa bouche. Claire l’attrapa des deux mains et l’avala jusqu’à la garde, gorge ouverte, salive filant sur son menton. Elle suçait avec voracité pendant que Marc la mangeait, la langue large sur son clito gonflé, deux doigts s’enfonçant et ressortant en rythme. L’odeur du sexe, du foin encore collé à leurs peaux et de la sueur chaude remplissait la pièce. Claire pensait à la grange, au regard de Marc dans l’embrasure, et son ventre se contracta d’un premier petit orgasme rapide qui fit vibrer ses cuisses.
— Elle est prête, murmura Marc en relevant le visage brillant de jus. Prends-la. Je veux la voir se faire défoncer encore.
Julien se glissa entre ses jambes. Il frotta le gland contre l’entrée gonflée, l’enduisit de sperme déjà présent, puis s’enfonça d’un seul coup de hanches. Claire cria dans la bite de son mari qu’elle tenait encore en main. La queue épaisse de Julien l’ouvrit largement, les parois encore sensibles se resserrant autour de lui. Marc se mit à califourchon au-dessus de son visage ; elle l’avala aussitôt, aspirant fort, les yeux dans les siens. Les deux hommes la prenaient en alternance de rythme : Julien cognait profond, les couilles claquant contre son cul, pendant que Marc glissait dans sa gorge. Claire se sentait comblée, utilisée, adorée. Chaque pénétration lui arrachait un gémissement étouffé. Elle pensait « je suis leur salope, leur hotwife, je suis pleine et je jouis ».
Julien bascula son bassin plus fort. Il la retourna en levrette sans sortir tout à fait, la posa à quatre pattes, et la pilonna. Marc se glissa sous elle, tête entre ses seins, et suca un téton pendant que sa main rejoignait le clito. Claire hurlait maintenant, sans retenue. Les seins balançaient lourdement ; Julien les attrapa par derrière, les pétrit, pinça les pointes dures. Le bruit humide et obscène de la chatte qui avalait et recrachait la bite emplissait la chambre. Un filet de sperme précédent giclait à chaque coup de reins.
— Plus fort… baise-moi comme une chienne… oui… Marc, regarde comme il m’ouvre…
Marc se redressa, se plaça derrière Julien un instant pour voir de près la queue qui entrait et sortait, puis revint face à Claire. Il lui offrit sa bite à nouveau. Elle la suçait en bavant, les larmes de plaisir au coin des yeux. Julien accéléra encore, hanches claquant violemment. Claire jouit une deuxième fois, le corps secoué de spasmes, la chatte se refermant si fort que Julien jura et ralentit juste assez pour ne pas venir tout de suite.
Ils changèrent de position. Marc s’allongea sur le dos. Claire l’enfourcha à l’envers, dos à lui, et s’empala sur sa bite. Elle le prit jusqu’au fond, gémissant de sentir le mari après l’ex. Julien se plaça face à elle, queue dressée. Elle se pencha, l’avala pendant qu’elle chevauchait Marc. Les deux verges la remplissaient à nouveau — une dans la chatte, une dans la bouche. Marc tenait ses hanches et la faisait rebondir fort ; chaque descente faisait claquer sa chair contre la sienne. Julien tenait sa tête et la guidait, enfonçant sa queue plus profond dans sa gorge. Claire étouffait de plaisir, les seins ballottant, le clito frotté par le pubis de Marc.
— Je veux vous deux… en même temps… maintenant, supplia-t-elle en reprenant haleine, la voix rauque. Baisez-moi ensemble. Je suis prête.
Marc grogna d’accord. Il se retira, s’allongea de nouveau. Claire se pencha au-dessus de lui, le guidant dans sa chatte. Julien s’agenouilla derrière elle, étala du sperme et de la salive sur son anus, pénétra doucement le doigt d’abord, puis le gland. Claire poussa un long cri quand la tête épaisse força l’anneau. Elle se détendit, poussa en arrière. Julien s’enfonça centimètre par centimètre jusqu’à être entièrement logé. Les deux bites la distendaient, frottant l’une contre l’autre à travers la fine membrane. Claire avait les yeux révulsés de plaisir intense.
Ils baisèrent en rythme. Marc soulevait les hanches par en bas ; Julien poussait par derrière. Claire était coincée entre eux, impuissante et exultante, chaque mouvement envoyant des décharges jusqu’à la moelle. Elle jouissait sans arrêt, orgasmes qui se chevauchaient, la chatte et le cul se contractant en spasmes autour des deux verges. Les hommes grognaient, se regardaient par-dessus son épaule, complices dans le partage. La sueur coulait entre leurs corps. Claire hurlait des mots sales : « Remplissez-moi… jouissez en moi… marquez-moi… je suis à vous… »
Julien fut le premier à basculer. Il s’enfonça à fond dans son cul et explosa, jets brûlants qui la remplirent. La sensation du sperme chaud pulser dans son anus fit jouir Claire encore plus fort. Marc suivit presque aussitôt, déchargeant profondément dans sa chatte, hanches collées, grognant le nom de sa femme. Ils restèrent emboîtés un long moment, respirations haletantes, cœurs battant la chamade. Puis Julien se retira lentement ; un filet épais de sperme coula de l’anus de Claire et de sa chatte, se mélangeant sur ses cuisses.
Ils s’effondrèrent sur le lit, corps emmêlés. Claire était au milieu, une jambe sur Marc, une autre sur Julien. Le sperme coulait encore d’elle, collant les draps. Marc l’embrassait tendrement sur la bouche, goûtant le sel et le sexe. Julien caressait paresseusement un sein, le pouce tournant autour du téton encore dur. Claire riait doucement, épuisée et comblée, la chatte et le cul battants, hypersensibles.
— Je vous aime, souffla-t-elle. Les deux. Mon mari généreux… mon ex qui me baise comme un animal… putain, j’ai jamais joui autant de ma vie.
Marc murmura contre son cou qu’elle était magnifique, que la voir ainsi le rendait plus amoureux encore. Julien ajouta d’une voix rauque qu’il n’oublierait jamais cette nuit, la chaleur de sa chatte, la façon dont elle s’était ouverte pour eux. Ils restèrent ainsi, se caressant mollement, échangeant des baisers lents, le souffle se calmant peu à peu. Claire sentait déjà le désir remonter faiblement ; sa main glissa entre les cuisses de Marc, puis de Julien, trouvant les bites encore tièdes et humides. Elle les branla doucement, juste pour le plaisir de les sentir revivre un peu.
L’air de la chambre était lourd d’odeurs de sexe, de sueur et de sperme. La lune avait bougé ; une lueur plus grise annonçait l’aube lointaine. Claire ferma les yeux un instant, le corps lourd, le sourire aux lèvres, la chatte encore ouverte et pleine. Marc l’enlaça plus fort. Julien posa sa main sur le ventre de Claire, doigts traçant des cercles paresseux.
Soudain, un bruit sourd résonna en bas : la porte d’entrée de la ferme claqua violemment, suivie d’une voix d’homme inconnue qui appelait fort dans le couloir du rez-de-chaussée.
Rate this story
Popular Collections
Browse Categories