Désir en Camionnette avec la Mère de Mon Amie
Sophie, 25 ans, et Isabelle, 42 ans, la belle-mère de sa meilleure amie, se font un cuni sauvage et trempé dans une camionnette en panne.
Sophie, vingt-cinq ans, serrait le volant de la vieille camionnette qui avait rendu l’âme au milieu de nulle part. Le moteur avait toussé une dernière fois avant de se taire, les laissant dans le noir presque total, juste le halo lointain des phares morts. Isabelle, quarante-deux ans, belle-mère de sa meilleure amie, était assise à côté d’elle, jupe légère remontée haut sur ses cuisses nues. La chaleur de la soirée collait encore à leur peau. Sophie sentait le regard d’Isabelle sur elle, lourd, appuyé.
— Merde, murmura Sophie. On est vraiment coincées.
Isabelle sourit, un sourire lent, carnassier. Elle croisa les jambes, la robe glissa encore, dévoilant la dentelle noire de sa culotte.
— Pas si mal que ça, souffla-t-elle. Toi et moi, seules. Tu sais, Sophie… j’ai toujours fantasmé sur les jeunes femmes audacieuses comme toi. Ces corps fermes, ces regards qui n’ont peur de rien. Depuis le début de la soirée, je te regarde et ma chatte me démange.
Leurs regards se croisèrent. Sophie sentit sa propre culotte s’humidifier d’un coup. Le désir était mutuel, cru, sans masque.
— T’es sérieuse ? demanda-t-elle, la voix déjà rauque.
— Regarde-moi. Ma robe est déjà collée. Je mouille pour toi.
Elles commencèrent à flirter sans détour. Isabelle pencha le buste, ses seins lourds pressés contre le tissu fin.
— Ton corps est tellement ferme… ces seins qui pointent, ce ventre plat. J’ai envie de le saloper. Et moi, regarde… je suis déjà trempée. Touche.
Sophie, excitée par la maturité d’Isabelle, par son assurance de femme qui savait exactement ce qu’elle voulait, posa la main sur la cuisse chaude de la quadragénaire. La peau était douce, brûlante. Elle glissa plus haut, sous la jupe, sentit l’humidité coller à ses doigts.
Isabelle gémit et se jeta en avant. Leurs bouches s’écrasèrent. Langues avides, salive échangée dans un baiser salace, humide, qui claquait. Sophie sentit les dents d’Isabelle mordre sa lèvre inférieure, puis la langue s’enfoncer profond, explorant. Le désir bascula en urgence pure. Les mains d’Isabelle agrippèrent les seins de Sophie à travers le haut, pinçant les tétons durs.
Dans l’habitacle étroit, Isabelle prit le dessus avec gourmandise. Elle poussa Sophie contre la portière, écarta ses jambes d’un geste ferme.
— Enlève ça, ordonna-t-elle en tirant sur la culotte de Sophie. Je veux ta chatte à poil.
La culotte glissa le long des cuisses. Isabelle s’engouffra entre les jambes ouvertes. Deux doigts s’enfoncèrent violemment dans la chatte déjà ruisselante de Sophie, pompant fort, le pouce écrasant le clito. En même temps, Isabelle tira le haut, libéra les seins fermes et se mit à les lécher, à les sucer bruyamment, langue large sur les pointes, dents râclant la chair.
— Putain, t’es si serrée… ta petite chatte me suce les doigts, salope.
Sophie gémissait, hanches qui se soulevaient pour enfoncer plus profond les doigts. Puis elle repoussa Isabelle, s’agenouilla maladroitement sur le plancher de la camionnette. Elle releva la jupe d’Isabelle, tira la culotte de côté et découvrit la chatte rasée, luisante, les lèvres gonflées et ouvertes.
— Bordel, t’es trempée…
Elle plongea. Langue large d’abord, lappant le jus qui coulait déjà sur les cuisses, puis elle se mit à sucer bruyamment la chatte d’Isabelle, lèvres collées, aspiration forte sur le clito gonflé. Des bruits obscènes de succion remplirent l’habitacle. Isabelle agrippa les cheveux de Sophie et poussa son visage plus fort.
— Oui, bouffe-moi… suce ma chatte, petite salope.
Elles basculèrent ensuite sur la banquette arrière, se mettant en 69 dans l’espace exigu. Sophie s’allongea sur le dos, Isabelle s’agenouilla au-dessus, chatte au-dessus de la bouche de Sophie, et se pencha pour dévorer la jeune femme. Elles se bouffaient mutuellement la chatte et le cul. Langues qui s’enfonçaient dans les trous, doigts qui pénétraient profond – deux, trois doigts dans la chatte, un autre qui forçait l’anus. Sophie léchait le cul d’Isabelle tout en suçant les lèvres, Isabelle faisait pareil, gémissant contre la chatte de Sophie.
— Bouffe ma grosse moule, salope ! hurla Isabelle, la voix étouffée par la chatte de Sophie. Enfonce tes doigts, mange mon cul !
Sophie répondait entre deux coups de langue :
— Ta chatte coule dans ma gueule… suce mon clito plus fort, putain de salope mature !
Les doigts s’enfonçaient jusqu’aux jointures, les langues lapant le jus qui dégoulinait. Les cuisses tremblaient. Sophie sentit l’orgasme monter comme une vague, la chatte qui se contractait autour des doigts d’Isabelle. Isabelle jouis en premier, un long cri rauque, son jus giclant directement dans la bouche de Sophie qui l’avala goulûment. Sophie explosa juste après, hanches qui se soulevaient, chatte qui spasmeait, inondant le visage d’Isabelle. Elles continuèrent à se lécher pendant les secousses, se nettoyant mutuellement dans un déluge de sucs et de salive.
Elles reprirent leur souffle, encore enlacées sur la banquette étroite, peaux collantes, seins pressés l’un contre l’autre. Isabelle embrassa Sophie tendrement cette fois, lèvres douces, langue lente. Leurs mains caressaient les seins l’une de l’autre, doigts roulant les tétons encore sensibles.
— On recommence dès que possible, murmura Isabelle contre sa bouche. En secret. Personne ne saura. Ta chatte m’appartient maintenant.
Sophie hocha la tête, déjà excitée à l’idée.
— Oui… la tienne aussi. Putain, je veux encore te bouffer.
Elles s’embrassèrent encore, mains qui glissaient entre les cuisses, caressant les chattes gonflées et humides. Puis, à contrecœur, elles se redressèrent, rajustant à peine leurs vêtements. Isabelle se glissa côté conducteur tandis que Sophie essayait de faire redémarrer le moteur. Le démarreur grinça, refusa. Isabelle posa sa main sur la cuisse nue de Sophie, doigts qui remontaient déjà sous la jupe, caressant la chatte encore ouverte.
— Continue d’essayer… pendant que je te touche. On a toute la nuit si ça veut pas partir.
Le contact des doigts d’Isabelle qui s’enfonçaient à nouveau, lentement, faisait gémir Sophie. Le moteur toussa sans démarrer. Dehors, la nuit restait noire et vide. L’odeur de sexe remplissait la camionnette. Sophie tourna la clé une fois de plus, le corps déjà de nouveau tendu sous les caresses expertes, le désir qui remontait, intact, prêt à tout recommencer.
Sophie tourna encore la clé. Le démarreur grésilla, mourut. Les doigts d’Isabelle étaient déjà enfoncés jusqu’à la dernière phalange dans sa chatte brûlante, courbés, grattant ce point spongieux qui la faisait tressauter.
— Merde… il veut pas, gémit Sophie en écartant plus les cuisses. Continue… putain, continue.
Isabelle sourit dans le noir, le pouce écrasant le clito gonflé de la jeune femme en cercles lents et salaces. Le jus coulait déjà le long de son poignet.
— T’es encore plus trempée qu’avant. Ta petite chatte me suce les doigts comme une salope affamée. Bouge ton cul. Baise ma main.
Sophie obéit, hanches qui se soulevaient, se rabaissaient, enculant littéralement les doigts d’Isabelle. Le bruit humide et obscène remplissait l’habitacle. Elle sentait chaque jointure, chaque frottement, l’odeur de leur sexe mélangée qui collait aux sièges. Isabelle se pencha, tira le haut de Sophie d’un coup sec, libéra les seins fermes et se jeta dessus. Langue large, râpeuse, elle lappa un téton puis l’autre, les suça bruyamment, dents qui râclaient la chair sensible.
— J’adore tes seins… durs, chauds, qui pointent dans ma gueule. Je vais te les bouffer pendant que je te doigte jusqu’à te faire gicler.
Sophie agrippa la nuque d’Isabelle, la colla plus fort contre sa poitrine. Elle n’en pouvait plus. Le désir remontait en vague brutale, plus sale, plus urgente. Elle repoussa la main d’Isabelle, se glissa maladroitement entre les sièges, bascula à genoux sur le plancher froid et tira Isabelle vers elle.
— Enlève ta jupe. Maintenant. Je veux ta grosse chatte sur mon visage.
Isabelle obéit sans un mot, jupe et culotte arrachées, seins lourds libérés. Elle s’agenouilla sur le siège conducteur, une jambe de chaque côté de la tête de Sophie, et s’assit lourdement sur sa bouche. Sa chatte rasée, luisante, ouverte, s’écrasa contre les lèvres de la jeune femme. Sophie gémit de plaisir, langue déjà dehors, plongeant profond dans les plis trempés. Elle lapait, suçait, s’enfonçait, avalait le jus qui coulait abondamment. Isabelle se dandina, frottant sa chatte contre le visage de Sophie, l’étouffant volontairement.
— Oui… bouffe-moi, petite salope. Fourre ta langue jusqu’au fond. Suçe mon clito. Plus fort. Putain, t’es douée pour manger la chatte d’une femme mûre.
Sophie enfonça deux doigts d’un coup dans le trou ruisselant d’Isabelle, pompa fort, tandis que sa langue travaillait le clito gonflé en coups rapides et salives. Elle glissa un autre doigt plus bas, força l’anus serré, pénétra jusqu’à la deuxième phalange. Isabelle hurla, se cambra, s’écrasa encore plus fort.
— Oui ! Encule-moi les doigts ! Bouffe mon cul et ma chatte en même temps, salope de vingt-cinq ans ! Ta langue est tellement chaude…
Elles basculèrent à nouveau vers l’arrière. Isabelle s’allongea sur le dos sur la banquette, cuisses grandes ouvertes, et tira Sophie sur elle en 69 inversé. Cette fois Sophie était au-dessus, chatte collée sur la bouche d’Isabelle, cul en l’air. Isabelle s’y engouffra goulûment. Langue large qui s’aplatissait sur toute la fente, qui s’enfonçait dans le vagin, qui montrait ensuite l’anus rose et contracté. Elle suçait le clito de Sophie à pleines lèvres, aspiration bruyante, doigts qui s’ajoutaient : trois dans la chatte, un dans le cul, pompant en rythme.
Sophie, la tête entre les cuisses d’Isabelle, dévorait avec la même rage. Elle écartait les lèvres gonflées avec les pouces, plongeait la langue le plus profond possible, lapait le jus qui dégoulinait jusqu’au trou du cul, y enfonçait le bout de sa langue, le faisait rouler. Elle suçait le clito d’Isabelle comme une bite, lèvres collées, bruits de succion obscènes qui résonnaient.
— Ta chatte a le goût de pute en chaleur, gémit Sophie contre la moule d’Isabelle. Coule-moi dessus. Gicle-moi dans la gueule. Je veux tout avaler.
Isabelle répondit en mordillant le clito de Sophie, en fourrant sa langue plus profond dans son cul.
— Et toi t’es une petite chienne juteuse… ta chatte me baise la langue. Serre. Serre plus fort sur mes doigts. Je vais te faire jouir jusqu’à ce que tu pisses de plaisir.
Les corps se frottaient, peaux humides de sueur et de sucs. Sophie sentait les seins lourds d’Isabelle contre son ventre, les cuisses qui tremblaient de chaque côté de sa tête. Elle enfonça quatre doigts d’un coup dans la chatte d’Isabelle, les tordit, les sortit, les replongea. Le bruit était scandaleux, humide, gluant. Isabelle criait, hanches qui se soulevaient pour s’empaler plus fort.
— Plus fort ! Baise-moi la chatte avec toute ta main, salope ! Ouvre-moi !
Sophie montra le poing, poussa lentement, sentit l’entrée s’étirer, céder, engloutir. Elle pénétra jusqu’au poignet. Isabelle hurla un long râle bestial, son jus giclant en jets chauds qui inondèrent le poignet et le bras de Sophie. Sophie n’attendit pas : elle retira le poing, se retourna d’un coup, s’agenouilla entre les cuisses ouvertes et colla sa bouche ouverte contre la chatte convulsée. Elle but, lapas, avala chaque goutte pendant que les spasmes secouaient Isabelle.
À peine l’orgasme d’Isabelle retombait-il que la quadragénaire se redressa, renversa Sophie sur le dos et s’installa à califourchon sur son visage. Elle se frotta violemment, chatte contre bouche, clito contre nez, en se masturbant le clito avec deux doigts. Sophie léchait tout ce qui passait, langue plate, avalant. Puis Isabelle glissa plus bas, colla sa chatte contre celle de Sophie, lèvres contre lèvres, clitos frottés l’un contre l’autre. Elle tripotait les deux en même temps, doigts glissants entre elles, les frottant ensemble dans un frottement croustillant et trempé.
— Frotte… frotte ta chatte contre la mienne. Plus vite. Je veux qu’on jouisse ensemble comme des chiennes en rut.
Sophie agrippa les fesses d’Isabelle, les écarta, enfonça ses ongles, et poussa ses hanches vers le haut. Leurs clitos s’entrechoquaient, glissaient, s’écrasaient. Le jus coulait entre elles, collait aux poils du pubis, aux cuisses. Isabelle se pencha, suçota un sein de Sophie, le mordilla, puis l’autre, tout en continuant le frottement frénétique.
L’orgasme monta brutal. Sophie sentit sa chatte se contracter, s’ouvrir, gicler. Elle cria :
— Je jouis… putain je jouis sur ta chatte !
Son jus éclaboussa le bas-ventre d’Isabelle. Celle-ci explosa une seconde après, un long cri rauque, corps qui se raidit, chatte qui spasmeait contre celle de Sophie, un second jet chaud qui se mélangeait au premier. Elles restèrent collées, tremblantes, se frottant encore mollement pour tirer les dernières secousses, se nettoyant mutuellement les lèvres avec les doigts, les suçant ensuite.
Elles s’effondrèrent l’une contre l’autre sur la banquette étroite, peaux luisantes, seins collés, souffle court. Isabelle traça du doigt le jus sur le ventre de Sophie, le porta à sa bouche, lampa.
— On va recommencer tous les week-ends. Je te ramènerai ici, dans cette putain de camionnette, et tu me boufferas jusqu’à plus soif.
Sophie sourit, encore haletante, main qui caressait la chatte encore ouverte d’Isabelle.
— Et si le moteur redémarre un jour… tu me laisseras te prendre le cul avec mon poing sur le siège avant ?
Isabelle l’embrassa, langue lente, goût de chatte partout.
— Essayons de le faire repartir… et pendant que tu tournes la clé, dis-moi exactement comment tu vas m’ouvrir le cul la prochaine fois.
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