Désir Mouillé entre Deux Inconnues
Dans le métro parisien, Renata et Miriam se rencontrent, se chauffent et baisent comme des chiennes trempées.
Le wagon du métro parisien craquait sous la pression des corps. Chaleur lourde, odeur de métal et de parfums mélangés, secousses qui collaient les cuisses les unes aux autres. Renata, vingt-huit ans, se tenait debout près de la porte, ses courbes généreuses moulées dans une robe fine qui dessinait la lourdeur de ses seins et l’arrondi de ses hanches. À chaque freinage, sa poitrine tressautait ; elle le savait, elle le sentait, et ça l’excitait déjà un peu, cette friction publique.
Puis le regard.
Miriam, juste en face, vingt-cinq ans, lèvres pulpeuses brillantes d’un gloss clair, corps athlétique sous un débardeur collant et un short qui montrait des cuisses fermes. Leurs yeux se croisent. Brûlent. Miriam sourit en coin, lentement, la langue passant un instant sur sa lèvre inférieure. Renata répond, les yeux mi-clos, un sourire complice qui dit sans mots : je te baiserais bien ici, maintenant.
Une secousse. Leurs hanches se heurtent. Miriam ne recule pas. Au contraire, elle avance d’un demi-centimètre, laissant le tissu de son short frotter contre la robe de Renata. Chaleur. Un frisson direct jusqu’à la chatte. Renata sent sa culotte devenir humide, le tissu coller à ses lèvres déjà gonflées. Elle imagine la langue de Miriam là, entre ses cuisses, et sa respiration s’accélère.
— T’es trempée, hein ? murmure Miriam assez bas pour que seule Renata entende, le souffle chaud contre son oreille quand le wagon penche.
Renata laisse échapper un petit rire rauque.
— Et toi, putain, je te sens vibrer. Tu sens ma chatte qui bave rien qu’à te frôler ?
Leurs mains se cherchent volontairement. Doigts contre doigts d’abord, puis paumes qui s’ouvrent, se collent, se caressent avec une intention sale. Miriam glisse son pouce le long de la paume de Renata, un geste qui imite parfaitement ce qu’elle ferait sur un clito. Renata serre les cuisses. Sa mouille commence à perler.
Une autre secousse. Miriam bascule, sa poitrine ferme presse contre les seins lourds de Renata. Téton contre téton à travers les tissus. Renata frémit, lève la main libre et effleure le bas du dos de Miriam, juste au-dessus du short, la peau chaude et lisse.
— Viens avec moi à la prochaine, souffle Renata contre l’oreille de Miriam, la voix chargée de salive et de désir. Un hôtel discret. Je veux te lécher jusqu’à ce que tu gicles sur ma langue. Je veux mes doigts enfoncés dans ton trou pendant que tu me suçotes les seins. Tu veux ?
Miriam ne répond pas par des mots. Elle tourne la tête, trouve la bouche de Renata, et l’embrasse. Furtif, mouillé, sale. Langues qui se heurtent, salive échangée, lèvres qui s’écrasent. Renata goûte le gloss et la chaleur, gémit bas dans la bouche de l’autre. La main de Miriam descend, effleure le ventre de Renata, juste au-dessus du pubis, et presse un instant comme une promesse.
Le métro freine. Station suivante.
Elles sortent ensemble, collées, doigts entrelacés, cuisses qui se touchent à chaque pas. La nuit parisienne est tiède. Elles ne parlent presque pas ; le besoin est trop urgent. Renata guide vers une rue latérale, un hôtel discret aux lumières basses, réceptionnaire indifférent. Chambre au troisième. Clé.
L’ascenseur se referme sur elles.
À peine les portes closes, Miriam plaque Renata contre le miroir. Bouches ouvertes, langues qui s’enroulent, baiser profond et bruyant, salive qui coule un peu au coin des lèvres. Renata attrape les fesses fermes de Miriam, les pétrit, écarte un peu les joues à travers le short, imagine déjà sa langue dans le sillon. Miriam gémit, montee jambe autour de la hanche de Renata, frotte sa chatte contre la cuisse de l’autre.
— Putain, t’es chaude, grogne Miriam entre deux baisers. Je vais te défoncer avec ma bouche. Je vais te bouffer la chatte jusqu’à ce que tu gueules.
Renata glisse une main sous le débardeur de Miriam, trouve un sein ferme, pince le téton dur. L’autre main descend, passe sous le short, découvre une culotte déjà trempée. Elle caresse la fente à travers le tissu mouillé, sent les lèvres gonflées, le clito qui pointe. Miriam se cambre, frottant plus fort.
— Oui… touche-moi… putain, j’ai envie que tu m’écartèles les cuisses et que tu m’enfonces la langue jusqu’au fond.
L’ascenseur grimpe. Leurs langues ne se quittent plus. Renata tire le short de Miriam un peu plus bas sur une hanche, glisse deux doigts le long de la fente nue maintenant, ramasse la mouille, la ramène sur le clito et tourne. Miriam jure, mord la lèvre de Renata. La main de Miriam, elle, a soulevé la robe, trouvé la culotte de Renata, l’a tirée de côté. Doigts chauds directement sur la chatte glissante, qui s’ouvrent et s’enfoncent à moitié, juste assez pour faire gémir Renata contre le miroir.
— T’es une vraie salope mouillée, souffle Miriam. Je sens ton trou qui me suce les doigts déjà. Dans la chambre je vais te monter comme une chienne, te lécher le cul pendant que tu te doigtes, te faire venir jusqu’à ce que tu trembles.
Les portes s’ouvrent. Elles sortent sans se lâcher, baisers maladroits dans le couloir, mains sous les vêtements. Renata ouvre la porte de la chambre d’une main tremblante. À l’intérieur, demi-obscurité, lit large. Elles ne s’y jettent pas encore. Elles restent collées près de la porte, jupes et shorts à moitié baissés, seins sortis, se caressant avec une urgence sale.
Renata s’agenouille un instant, tire le short et la culotte de Miriam jusqu’aux genoux, colle son visage entre les cuisses athlétiques. Elle inhale l’odeur chaude et musquée, passe la langue plate sur toute la fente, de l’entrée jusqu’au clito. Miriam crie un « oui » rauque, s’agrippe aux cheveux de Renata, ouvre plus grand. Renata lape, suce les lèvres, enfonce la pointe de la langue dans le trou qui se contracte, boit la mouille qui coule déjà. Puis elle se relève, bouche brillante, et embrasse Miriam pour qu’elle goûte sa propre chatte.
— On va se baiser toute la nuit, murmure Renata. Je veux que tu m’éjacules sur la langue. Je veux mes seins dans ta chatte. Je veux que tu me doigtes jusqu’à ce que je gicle sur tes seins.
Miriam la pousse vers le lit, les fait tomber ensemble, robes et short complètement arrachés maintenant. Peaux nues, seins collés, chattes frottées l’une contre l’autre dans un mouvement lent et glissant. Leurs clitos se cherchent, se heurtent, s’écrasent. Renata sent la chaleur de Miriam, la glisse, l’odeur. Elle glisse une main entre elles, écarte les lèvres des deux chattes pour qu’elles s’embrassent vraiment, chair contre chair, mouille mélangée.
Elles restent ainsi, se frottant, se doigtant à moitié, se léchant le cou et les seins, haletantes, le désir qui monte sans encore culminer. La chambre sent déjà le sexe. Miriam enfonce deux doigts dans Renata, les courbe, les sort couverts de filasse brillante, les lèche, les fourre ensuite dans sa propre chatte, puis recommence. Renata gémit, les yeux dans ceux de Miriam, les hanches qui battent.
— Continue… putain, ne t’arrête pas… je vais te baiser si fort dans une minute…
Leurs corps trempés se collent plus fort encore, langues qui se cherchent de nouveau, promesses sales murmurées contre les bouches ouvertes, la nuit qui ne fait que commencer et le besoin qui gronde, prêt à exploser.
Dans la demi-pénombre de la chambre, l’urgence les saisit comme une vague. Renata et Miriam s’arrachent les derniers lambeaux de tissu encore collés à leur peau humide. La robe fine de Renata glisse au sol dans un froissement sec, ses seins lourds rebondissent libres, tétons déjà durs et foncés. Miriam se débarrasse de son débardeur d’un geste brusque, montrait ses seins fermes, puis pousse le short et la culotte trempée jusqu’à ses chevilles. Elles sont nues, peaux brillantes de sueur et de mouille, l’odeur musquée de leur désir qui emplit déjà l’air tiède.
Miriam ne laisse pas le temps. Elle plaque Renata contre le mur froid près de la porte, avant-bras pressé sous sa gorge, hanches collées. Renata gémit, les yeux mi-clos, et écarte les cuisses sans qu’on le lui demande. Miriam s’agenouille d’un coup, le visage à la hauteur de cette chatte déjà dégoulinante. Elle inspire fort, le nez plongé dans le buisson sombre et humide, puis sort la langue large et plate. Elle lape du trou jusqu’au clito gonflé, avale le jus tiède qui file déjà le long des lèvres. Renata jure, s’agrippe aux cheveux de Miriam, cambrant le bas du dos pour offrir plus.
— Putain, t’es une fontaine… souffle Miriam contre la chair ouverte. Je vais te bouffer jusqu’à l’os.
Elle enfonce deux doigts d’un seul trait, profond, courbe, les fait tourner en même temps que sa langue travaille le clito en cercles rapides et salés. Renata hurle un « oui » rauque, les cuisses qui tremblent, la chatte qui se contracte autour des doigts. Miriam suce le bouton dur, le mordille juste assez pour faire grincer les dents de Renata, tout en doigtant plus fort, le bruit humide et obscène qui claque dans la pièce. La mouille coule sur le poignet de Miriam, filasse brillante qui luisent sous la lumière basse. Renata sent déjà l’orgasme gratter au fond de son ventre, mais Miriam s’arrête pile, se relève, bouche luisante, et la tire vers le lit large.
Elles s’y jettent. Miriam s’allonge sur le dos, cuisses ouvertes, et tire Renata au-dessus d’elle en 69. Les deux chattes se retrouvent face à face, chaudes, ouvertes, destinées. Renata plonge d’abord, langue vorace qui s’enfonce dans le trou de Miriam, lape les parois contractiles, boit. Miriam répond avec la même gourmandise : elle écarte les lèvres de Renata, suce le clito comme une friandise, le mordille doucement entre ses dents, le tire un peu avant de le relâcher pour le caresser de la pointe de la langue. Elles gémissent l’une dans l’autre, hanches qui se balancent, fesses qui se tendent. Renata glisse un doigt dans le cul serré de Miriam en même temps, juste le bout, et Miriam hurle dans la chatte de Renata, la vibration qui fait tout vibrer. Elles se mangent avec une saleté animal, lèvres collées, salive et mouille mélangées qui dégoulinent sur les mentons, les seins, les draps. Le lit grince. L’odeur est lourde, sexuelle, addictive.
Quand le besoin devient trop violent, Renata se redresse. Elle fait rouler Miriam sur le côté, se place à califourchon croisé, sex contre sexe. Tribadisme sauvage. Elle appuie son pubis contre celui de Miriam, écarte leurs lèvres pour que les clitos se frottent directement, chair glissante contre chair glissante. Puis elle commence à bouger. Longues poussées d’abord, lentes, pour sentir chaque millimètre de contact, la chaleur, la mouille qui s’étale en nappe chaude. Miriam gémit plus fort, lève les hanches pour coller encore plus, mains agrippées aux seins lourds de Renata, pinçant les tétons durs.
— Plus fort… baise-moi comme une chienne… grogne Miriam, les yeux noirs de désir. Frotte ta chatte sur la mienne jusqu’à ce qu’on gicle partout.
Renata accélère. Elle bascule le bassin en avant, en arrière, le clito de l’une heurtant celui de l’autre à chaque passage, un frottement brûlant et trempé. Leurs sexes claquent ensemble dans un bruit obscène de chair mouillée. Renata se penche, plaque Miriam plus fort sous elle, dominant, les seins pendants qui balancent au-dessus de la bouche de Miriam. Miriam lève la tête, suce un téton tout en continuant de s’offrir, de pousser. La friction devient frénétique. Renata sent la vague monter, irrésistible, la chatte qui pulse, le clito qui brûle. Miriam aussi, son corps entier qui se tend, les ongles plantés dans les fesses de Renata pour l’obliger à frotter plus fort encore.
Elles jouissent en même temps, bruyamment. Renata crie, un long hurlement rauque, et sa chatte se contracte en giclant des jets chauds qui trempent le bas-ventre de Miriam. Miriam hurle aussi, les hanches qui secouent, sa propre mouille qui fuse en filets abondants, se mélange à celle de Renata dans une étreinte trempée, collante, dominatrice et totalement consentie. Elles restent collées l’une à l’autre, tremblantes, le sexe encore en train de palper doucement, l’orgasme qui redescend en vagues lentes. Leurs souffles se mêlent, peaux luisant de sueur et de jus.
Après avoir repris un peu d’air, elles s’allongent face à face. Les baisers deviennent langoureux, lents, profonds. Langues qui s’enroulent mollement, lèvres qui s’écrasent avec une tendresse sale. Renata caresse les seins fermes de Miriam, paume plate qui tourne autour des tétons encore sensibles. Miriam répond, pétrit les seins lourds de Renata, les soulève, les laisse retomber, joue avec le poids. Elles rient bas, complices, encore essoufflées.
— T’es une putain de bombe, murmure Miriam contre la bouche de Renata. Je veux te revoir. Bientôt.
Elles échangent leurs numéros, téléphones collés l’un contre l’autre un instant, sourire en coin. Rien de plus. Juste ça, et le silence chargé de promesse. Miriam se lève la première, récupère ses vêtements collants, s’habille sans se presser. Elle se penche une dernière fois, embrasse Renata longuement, la main glissée une seconde entre ses cuisses pour sentir encore la chatte chaude et gonflée.
— La prochaine fois je te prends encore plus fort, souffle-t-elle. Prépare-toi.
Puis elle sort, la porte qui se referme doucement. Renata reste seule sur le lit défait. Elle s’allonge sur le ventre, le visage dans l’oreiller imprégné de leur odeur mélangée — sueur, sexe, gloss, mouille. Elle inspire profondément, savoure. Son corps est encore lourd, satisfait, la chatte qui pulse d’échos. Elle sourit dans le noir, déjà en train de schématiser. Demain soir, même ligne de métro, même heure. Ou un texto direct, une chambre encore plus sale, des jouets, des heures entières à se lécher jusqu’à n’en plus pouvoir. Elle imagine Miriam à genoux, encore, et sa main glisse déjà entre ses propres cuisses humides. Cette inconnue est devenue une addiction. Et Renata a bien l’intention de la revoir, encore et encore, jusqu’à ce que leurs draps puent uniquement leur désir mouillé pour toujours.
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