Croisière nocturne : nos corps ont cessé de mentir
Marc et Malik se rencontrent sur une croisière nocturne et baisent comme des bêtes sous les étoiles.
Le pont de la croisière s’était vidé peu à peu. La Méditerranée clapotait doucement contre la coque, noire et brillante sous un ciel criblé d’étoiles. Marc s’appuyait contre le bastingage, chemise blanche ouverte sur un torse athlétique encore un peu tendu par la journée. Trente-deux ans, réservé d’habitude, il laissait ce soir le vent salé lui lécher la peau. Il venait de quitter le bar intérieur quand il croisa le regard du barman.
Malik. Vingt-huit ans, corps sculpté sous le polo moulant du bord, épaules larges, hanches étroites, un sourire déjà trop confiant. Il tenait encore un torchon à la main, comme s’il avait suivi Marc dehors exprès. Leurs yeux s’accrochèrent. Marc ne détourna pas le regard. Malik non plus. Un sourire complice naquit, lent, chargé.
« T’as fui la foule toi aussi ? » demanda Malik en s’approchant, voix grave, un peu rauque.
« Ouais. Trop de bruit. Ici au moins on entend les étoiles. » Marc rit mollement de sa propre phrase. Malik s’appuya à côté de lui, assez près pour que leurs coudes se frôlent.
« Je te guettais depuis une heure derrière le comptoir, tu sais. T’as un regard… » Malik s’interrompit, passa la langue sur sa lèvre inférieure. « Un regard qui dit qu’il veut quelque chose. »
Marc sentit la chaleur lui monter dans le bas-ventre. Il ne mentait plus. « Et toi, t’as un regard qui provoque. Depuis que t’as servi mon premier verre, j’ai bandé à moitié. »
Malik éclata d’un rire bas, sincère. « Putain, direct. J’aime. Moi aussi. T’es beau comme un dieu quand tu souris à moitié. J’ai envie de te toucher depuis que t’es monté à bord. »
Ils parlèrent encore, voix basses, flirts de plus en plus crus. Marc avoua qu’il n’avait touché personne depuis des mois, que ce corps d’athlète avait besoin d’être pris. Malik raconta qu’il baisait rarement les clients, mais que ce soir l’exception s’imposait. Aucune pression. Juste deux hommes qui se désiraient à découvert, sous le ciel ouvert. Leurs sourires s’étaient faits plus lourds. Leurs regards descendaient sur les bouches, les mains, les entrejambes déjà tendus.
Ils s’éloignèrent du bastingage principal, glissèrent vers un coin d’ombre près des canots de sauvetage. Là, plus personne. Seulement le clapotis et le souffle du vent. Leurs corps se frôlèrent volontairement. Malik posa une main à plat sur le torse de Marc, doigts écartés, caressant le muscle sous la chemise ouverte. Marc gémit bas et agrippa les hanches de Malik, les tirant contre lui. Leurs bites se rencontrèrent à travers le tissu, dures, chaudes.
« Putain… » souffla Marc.
Leurs bouches se cherchèrent. Le baiser fut vorace, humide, langues qui s’enroulaient, dents qui tiraient la lèvre. Malik suçota la langue de Marc, gémit dans sa bouche. Marc lui mordit la lèvre inférieure, le serra plus fort. Les mains de Malik glissèrent dans le dos de Marc, sous la chemise, griffant légèrement la peau.
Marc se détacha juste assez pour murmurer contre sa bouche : « Je veux te sentir en moi. Maintenant. Je veux ta queue qui me remplit. »
Malik gémit, les hanches avançant d’elles-mêmes. « J’bande dur depuis le début de la soirée. T’as aucune idée. J’ai la bite qui me fait mal rien qu’à te regarder. On laisse nos corps parler, d’accord ? Plus de blabla. »
« D’accord. Baisse-toi. »
Dans le recoin le plus isolé, à l’abri des regards éventuels, Malik s’agenouilla sans hésiter. Il dézippa Marc, sortit sa grosse bite déjà luisante de prépuce. « Putain, t’es monstrueux… » Il l’enveloppa de sa bouche chaude, regard levé, yeux plantés dans ceux de Marc. Il suçait avidement, joues creusées, langue plate qui lapait le dessous, gorge qui s’ouvrait pour prendre plus loin. Marc agrippa les cheveux de Malik, gémit, bascula la tête en arrière. La salive coulait le long de sa queue. Malik râlait de plaisir autour de la chair, ne quittait pas des yeux le visage de Marc.
Puis il se releva, retourna Marc face au bastingage. Il baissa le pantalon de Marc, écarta les fesses athlétiques. Un doigt mouillé de salive s’enfonça profondément, chercha, trouva. Marc poussa un cri étouffé. Deux doigts. Malik le doigtait profond, tordant les phalanges, ouvrant, caressant la prostate avec une précision cruelle. « Tu moilles déjà pour moi… T’es prêt. »
Il cracha dans sa main, s’enduisit, positionna sa bite épaisse contre l’entrée. Marc poussa en arrière. Malik s’enfonça d’un coup ferme, jusqu’à la garde. Les deux gemirent. Malik pilonna aussitôt, force brute, hanches claquant contre le cul de Marc. Il le tenait aux hanches, le baisait en levrette contre le bastingage, chaque coup faisant gémir Marc plus fort. Marc se branlait en rythme, poignet serré, prépuce glissant.
« Plus fort… putain, plus fort, Malik… »
Malik accéléra, baisant comme une bête, souffle chaud dans le cou de Marc. La friction était brute, intense, le lustre de la salive et du pré-sperme. Ils changèrent. Malik tira Marc vers une banquette large dissimulée derrière un panneau. Il s’allongea, tira Marc sur lui en missionnaire. Il s’enfonça à nouveau, cuisses écartées, et martela vers le haut. Marc gemissait à chaque empale, jambes enroulées autour de la taille de Malik. Puis ce fut Marc qui prit le dessus. Il chevaucha Malik, s’asseyant pleinement sur sa queue, mains à plat sur le torse sculpté. Il se cabra, baisa avec fougue, cul qui rebondissait, muscles des cuisses travaillant. Leurs corps en sueur claquaient l’un contre l’autre, peaux brillantes sous la lumière des étoiles. Marc dominait, dictait le rythme, puis laissait Malik reprendre, hanches qui basculaient violemment. Chacun selon l’envie mutuelle, sans règles, juste la baise brute et consentie, grognements, insultes douces, « prends-moi », « remplis-moi », « plus profond ».
La jouissance arriva comme une vague. Malik agrippa les fesses de Marc, s’enfonça jusqu’au fond et jouit violemment, jets chauds qui remplirent le cul de Marc, pulsations longues. Au même instant Marc éjacula sur le torse de Malik, cordes épaisses qui zébraient les abdos, le nombril, jusqu’au cou. Ils restèrent un moment figés, tremblants, reliés.
Puis Marc s’effondra sur lui. Ils restèrent enlacés, bites encore mi-dures, souffles courts qui se mêlaient. Malik passa une main dans les cheveux de Marc, lui offrit un long baiser tendre, lèvres molles, langue lente, tout le contraire de la rage d’avant. Le goût du sel, du sexe, de la nuit.
Marc murmura contre sa bouche : « On n’a pas fini… Je veux encore. Plus bas. Dans une cabine. Ou ici. Je m’en fous. »
Malik sourit, encore essoufflé, sa main glissant déjà le long du dos de Marc pour lui pincer une fesse. « La croisière est longue. Et mon corps n’a pas fini de te mentir non plus. Attends de voir ce que je te fais quand on aura vraiment l’espace… »
Ils restèrent collés, cœurs battants, le sperme de Malik qui coulait doucement entre les cuisses de Marc, le vent qui séchait leur sueur. Au loin, une lumière de phare balaya l’horizon. La tension n’était pas retombée. Elle s’était juste enroulée plus serré, prête à exploser de nouveau.
Ils restèrent collés un long moment, peaux collantes de sperme et de sueur, le souffle de Malik tiède contre la tempe de Marc. La queue de Malik glissait encore doucement hors du cul de Marc, laissant un filet chaud couler le long de sa cuisse. Marc n’avait pas envie de bouger. Il sentait le cœur de Malik battre contre le sien, trop fort, trop vite. Le baiser tendre s’était transformé en quelque chose de plus lourd, plus affamé. Malik suçait maintenant sa lèvre inférieure, tire d’une main sur ses cheveux, et Marc gémit dans sa bouche en sentant la bite de Malik se raidur à nouveau contre son ventre.
« T’es déjà dur », murmura Marc, la voix rauque. « Putain, t’es une machine. »
Malik sourit contre sa bouche, hanches qui basculaient lentement pour frotter sa queue mi-molle contre celle de Marc, déjà en train de reprendre vie. « Toi aussi. Je te sens. Tu moilles encore de mon jute, mon cul. » Sa main glissa entre les fesses de Marc, deux doigts s’enfonçant sans cérémonie dans le trou encore ouvert, gras de sperme. Marc poussa un râle, le dos cambré. Malik le doigtait lentement, profond, en crochetant, étalant son propre foutre. « J’veux te baiser encore. Plus bas. Plus fort. J’veux te sentir me supplier. »
Marc hocha la tête, les yeux mi-clos. Il se redressa juste assez pour regarder autour. Le pont restait désert, le bruit lointain de la musique du bar intérieur n’était qu’un murmure. Mais l’envie d’espace, de pouvoir s’étaler vraiment, le brûlait. « Cabine. La tienne. Ou la mienne, j’m’en fous. Je veux te prendre à quatre pattes sur un vrai lit. Je veux te lécher le cul jusqu’à ce que tu chiales mon nom. »
Malik retira ses doigts, les porta à sa bouche, lécha le mélange de salive et de sperme avec un grognement gourmand. « Cabine 214. Deux ponts plus bas. Personne te verra. Viens. »
Ils se rhabillèrent à la hâte, pantalons mal fermés, chemises ouvertes, bites encore dures qui tendaient le tissu. Marc boitait légèrement, le cul sensible, chaque pas rappelant la baise brute qu’il venait d’encaisser. Malik le guidait d’une main basse dans le dos, doigts glissés sous la ceinture pour caresser le haut de ses fesses. Dans l’escalier de service sombre, à l’abri des lumières, Malik plaqua Marc contre la paroi froide. Il s’agenouilla d’un coup, déboutonna, et avala la queue de Marc jusqu’à la garde. Marc jura, une main dans les cheveux courts de Malik, hanches qui poussaient. La gorge de Malik s’ouvrait, humide, avide. Il suçait bruyamment, salive qui dégoulinait sur ses couilles, regard levé vers Marc, yeux noirs brillants de désir. Marc sentait la chaleur lui remonter dans le bas-ventre, trop vite. Il tira Malik en arrière par les cheveux.
« Pas encore. Pas ici. J’veux jouir dans ta bouche plus tard. Maintenant j’veux ton cul. »
Malik se releva, lèvres brillantes, montra les dents dans un sourire féroce. « Alors bouge-toi. »
La cabine était petite, lit double collé au hublot, la mer noire visible dehors, étoiles toujours là. À peine la porte fermée à clé, Marc poussa Malik sur le matelas. Il lui arracha le polo, le pantalon, les chaussettes. Malik était nu en trois secondes, bite épaisse dressée contre son ventre, veines saillantes, prépuce déjà rétracté, goutte de pré-sperme au bout. Marc s’agenouilla entre ses cuisses écartées, montra le regard, puis plongea. Il lécha d’abord les couilles lourdes, les prit une à une en bouche, les suçota. Malik gémit, hanches qui tressautaient. Puis Marc montra plus bas. Il écarta les fesses musclées de Malik, planta sa langue plate contre le trou serré. Malik hurla presque, une main qui agrippait le drap.
« Putain oui… lèche-moi… plus fort… »
Marc le limait comme un affamé, langue qui pointait, qui s’enfonçait, qui tournait. Il crachait, suçait le pourtour, mordillait les joues du cul. Malik se tordait, poussait son trou contre la bouche de Marc, une main sur sa propre bite qu’il branlait lentement. Marc ajouta un doigt, puis deux, tout en continuant de lécher. Le trou de Malik s’ouvrait, chaud, nerveux. Marc le doigtait en ciseaux, cherchait la prostate, la frottait. Malik râlait des insultes douces, « salaud », « plus profond », « j’veux ta queue maintenant ».
Marc se redressa, cracha dans sa paume, s’enduisit la bite monstrueuse encore luisante du premier round. Il positionna le gland contre l’entrée de Malik. « Regarde-moi. »
Malik le regarda, yeux injectés, lèvres entrouvertes. Marc s’enfonça d’un seul coup long et ferme, jusqu’à la garde. Malik poussa un cri guttural, le dos arqué. Marc ne bougea pas tout de suite, laissa Malik s’habituer à la largeur, au poids. Puis il tira presque entièrement, reprit, et pilonna. Coups secs, profonds, le bruit de peaux qui claquent remplissant la cabine. Marc tenait les chevilles de Malik, les écartait large, le pliait en deux. Chaque empale faisait gémir Malik plus fort. « Plus fort… casse-moi… putain Marc… ta queue me remplit trop… »
Marc accéléra, sueur qui perlait déjà sur son torse, muscles des abs contractés. Il se pencha, mordit un téton de Malik, le tira entre ses dents. Malik jura, serra son cul autour de la bite de Marc. Ils changèrent encore. Marc se retira, retourna Malik sur le ventre, le tira par les hanches jusqu’au bord du lit. Malik à quatre pattes, cul offert, trou rouge et ouvert. Marc s’enfonça d’un coup sec, agrippa ses hanches, et le baisa en levrette comme une bête. Hanches qui claquaient, rythme brutal. Une main de Marc glissa sous Malik pour lui branler la queue en rythme. Malik poussait en arrière à chaque coup, gémissait dans le matelas. « Remplis-moi… j’veux ton sperme… encore… »
Marc sentait la jouissance monter, trop vite. Il se retira juste à temps, tira Malik sur le dos, s’agenouilla au-dessus de son visage. « Ouvre. »
Malik ouvrit grand, langue sortie. Marc s’enfonça dans sa bouche, baissa les hanches, lui donna la gorge. Malik s’étouffait un peu, yeux larmoyants, mais suçait avidement, mains sur les fesses de Marc pour le forcer plus loin. Marc baisait sa bouche, salive partout, puis se retira, redescendit, et replongea sa queue dans le cul de Malik. Cette fois en missionnaire, jambes de Malik sur ses épaules. Il martelait, regard planté dans le sien. « Tu prends si bien… t’es mon putain de trou… »
Malik branlait sa propre bite vite, poignet flou. « J’vais jouir… Marc… j’y suis… »
Marc pilonna plus fort, plus profond. Malik jeta la tête en arrière et éjacula en jets épais sur son propre torse, sur le menton de Marc, cordes chaudes qui zébraient sa peau. Son cul se contracta violemment autour de la bite de Marc. Marc n’y tint plus. Il s’enfonça jusqu’au fond, grogna comme un animal, et jouit en longs spasmes, remplissant Malik encore, pulsations qui semblaient ne jamais finir. Ils restèrent figés, tremblants, reliés.
Marc s’effondra à côté, bites encore mi-dures collées l’une à l’autre. Malik se tourna, le tira contre lui, langua le sperme sur le menton de Marc, le partagea dans un baiser sale. Leurs mains glissaient déjà, caressant, pinçant. Marc sentait la queue de Malik tressaillir contre sa cuisse. Lui-même n’était pas retombé complètement.
« Encore », souffla Malik contre son oreille. « J’veux te dominer maintenant. Te ligoter avec une ceinture. Te faire supplier pendant que je te lécherai les couilles pendant une heure. Et après je te baiserai face au hublot, pour que tu voies la mer pendant que je te remplis. T’es d’accord ? »
Marc hocha, déjà dur à nouveau rien qu’à l’entendre. « Oui. Tout. Fais ce que tu veux de moi. Mais après c’est mon tour. Je veux te prendre sous la douche. Te faire gicler sans même te toucher la bite. »
Malik rit bas, main qui enserrait déjà la queue de Marc, la branlant lentement, prépuce glissant. « La nuit est longue. Et on a cessé de mentir, putain. Nos corps savent exactement ce qu’ils veulent. » Il se pencha, mordit l’épaule de Marc assez fort pour laisser une marque. « Attends. Je vais te faire hurler plus fort que la mer. »
Dehors le phare balayait toujours l’horizon. À l’intérieur, leurs corps recommençaient déjà à s’accrocher, peaux brûlantes, souffles courts, la tension qui s’enroulait plus serré encore, prête à exploser une troisième fois, une quatrième, sans fin sous les étoiles invisibles.
Ils restèrent collés un instant encore, peaux collantes, cœurs qui battaient trop fort. Malik ne lâcha pas la queue de Marc. Il la branlait lentement, pouce qui étalait le pré-sperme déjà perlé sur le gland, prépuce qu’il tirait et relâchait avec une précision cruelle. Marc gémit, hanches qui tressautaient. La main de Malik était chaude, ferme, experte. Il sentait chaque veine, chaque pulsation. « T’es déjà prêt à recommencer », murmura Malik contre son oreille. « J’vais te faire supplier. »
Il se leva, nu, bite encore luisante de sperme et de salive, et chercha sa ceinture dans le pantalon abandonné au sol. Le cuir était large, souple. Marc le regarda faire, le ventre qui se serrait d’excitation pure. Malik revint, genoux de part et d’autre des hanches de Marc, et lui attrapa les poignets. Il les ramena au-dessus de la tête, les croisa contre le matelas, et enroula la ceinture. Nœud serré, juste ce qu’il fallait pour que Marc ne puisse plus bouger librement les bras. Le cuir mordait un peu la peau. Marc tira une fois, testa, et un frisson lui parcourut l’échine. « Putain… » souffla-t-il. « Ouais. Comme ça. »
Malik sourit, féroce, et se pencha pour mordre le haut du torse de Marc, juste sous la clavicule. Il suça fort, laissa une marque rouge sombre, puis descendit. Langue plate sur un téton, dents qui pinçaient, tirait. Marc arqua le dos, la queue qui battait l’air, sans pouvoir la toucher. Malik prit son temps. Il lécha chaque abdo, suivit la ligne de poils jusqu’au bas-ventre, souffla sur la bite sans la prendre. « J’t’ai dit une heure sur tes couilles », grogna-t-il. « Tu vas chialer mon nom avant que je te baise. »
Il s’installa entre les cuisses écartées de Marc, lui souleva les jambes, et plongea. Bouche chaude autour d’une couille, puis de l’autre. Il les suçota une à une, langue qui tournait, les tirait doucement. Marc jura, la tête qui roulait sur le côté. La salive coulait déjà le long du périnée. Malik descendit plus bas encore, écarta les fesses avec les deux mains et planta sa langue contre le trou encore gras de son propre sperme. Il le limait lentement, profond, pointant, s’enfonçant, tournant. Marc poussait des cris étouffés, poignets qui tiraient contre la ceinture, muscles des bras bandés. « Malik… putain… plus… »
Malik râlait de plaisir en léchant, le visage enfoncé. Il ajouta deux doigts, les tordit, chercha la prostate et la frotta sans pitié pendant que sa langue continuait de travailler le pourtour. Le cul de Marc s’ouvrait, humide, nerveux, qui se contractait autour des phalanges. Malik le doigtait en ciseaux, étalait le mélange de foutre et de salive, puis retirait pour lécher encore, plus fort, plus bruyant. Marc tremblait. Sa bite dégoulinait sur son ventre, prépuce rétracté, gland violet et luisant. Il voulait se branler, se toucher, mais les liens le tenaient. « J’en peux plus… j’veux ta queue… s’il te plaît… »
Malik releva la tête, lèvres brillantes, menton ruisselant. « Pas encore. » Il reprit les couilles en bouche, les massait avec la langue pendant de longues minutes, parfois remontant pour lécher le dessous de la bite sans jamais l’avaler. Marc râlait, jurait, suppliait vraiment maintenant. Les minutes s’étiraient. La cabine sentait le sexe, le sel, la sueur. Dehors la mer clapotait contre la coque, indifférente. Malik savourait chaque gémissement, chaque arching du corps sous lui. Quand Marc fut au bord, la voix cassée, les cuisses qui tremblaient sans contrôle, Malik se redressa enfin.
Il dénoua juste assez la ceinture pour retourner Marc sur le ventre, puis resserra les poignets dans le dos cette fois. Marc se retrouva à genoux, torse bas, cul offert haut. Malik le tira jusqu’au bord du lit, face au hublot. La mer noire s’étalait dehors, étoiles toujours visibles, le phare lointain qui balayait. « Regarde », ordonna Malik. « Tu vas voir la mer pendant que je te remplis. »
Il cracha dans sa main, s’enduisit la bite monstrueuse, déjà dure à en faire mal, et positionna le gland contre l’entrée ouverte. Marc poussa en arrière. Malik s’enfonça d’un coup long, ferme, jusqu’à la garde. Les deux gemirent. Le cul de Marc était brûlant, encore souple du premier round, mais il serra fort. Malik agrippa les hanches, doigts qui marqueraient, et pilonna. Coups secs, profonds, le bruit de peaux qui claquent remplit la cabine. Chaque empale faisait avancer Marc un peu plus vers le hublot froid. Son front finit par toucher le verre. Il voyait les vagues noires, les étoiles, pendant que la queue de Malik le défonçait sans relâche.
« Plus fort… casse-moi… » gémit Marc. Malik accéléra, rythme de bête, hanches qui martelaient. Il se pencha, mordit l’épaule de Marc, lui souffla des insultes douces dans le cou : « Mon putain de trou… t’es tellement serré… j’vais te gicler encore… » Une main glissa sous Marc pour branler sa bite en rythme. Poignet ferme, rapide. Marc poussait en arrière à chaque coup, le cul qui claquait contre le bas-ventre de Malik. La friction était brute, le sperme précédent servant de lubrifiant sale. Malik changea d’angle, trouva la prostate et la martela. Marc hurla presque, la tête qui cognait doucement contre le hublot.
Ils baisèrent comme ça longtemps, sans pitié, jusqu’à ce que les cuisses de Malik tremblent. Il se retira d’un coup, retourna Marc sur le dos, lui remit les jambes sur les épaules, et replongea. Missionnaire brutal, regard planté dans le sien. Marc, poignets toujours liés dans le dos, ne pouvait que subir et jouir de chaque centimètre. Malik le pilonnait, sueur qui perlait sur son torse sculpté, abdos contractés. « J’y suis… » grogna-t-il. Il s’enfonça jusqu’au fond, se cambrant, et jouit en longs jets chauds qui remplirent Marc une deuxième fois. Pulsations violentes. Le cul de Marc se contracta autour de lui. Marc n’y tint plus. Sans même que sa bite soit touchée à ce moment-là, il éjacula en cordes épaisses entre leurs ventres, spasmes qui le secouaient tout entier, le nom de Malik qui sortait en râle.
Ils restèrent figés, tremblants, reliés. Malik se retira lentement, le sperme qui coulait aussitôt du trou ouvert de Marc. Il dénoua la ceinture, massant les poignets marqués. Marc le tira contre lui, bouche affamée, baiser sale où ils partagèrent le goût du sel et du foutre. Leurs bites mi-dures se frottaient déjà. Malik riait bas, essoufflé. « T’as hurlé plus fort que la mer. J’te l’avais dit. »
Marc passa une main sur le cul de Malik, deux doigts qui s’enfoncèrent sans prévenir dans le trou encore sensible. Malik gémit, hanches qui basculaient. « Maintenant mon tour », murmura Marc, voix rauque. « Douche. J’veux te coller contre le carrelage. Te lécher jusqu’à ce que tu moilles mon visage. Et te faire gicler sans te toucher la bite, comme je t’ai promis. Juste avec ma langue et mes doigts. T’es d’accord ? »
Malik hocha, déjà en train de se raidir à nouveau contre la cuisse de Marc. « Oui. Tout. Mais après on retourne sur le pont. J’veux te baiser debout contre le bastingage, sous les étoiles, une dernière fois avant l’aube. Que tout le monde entende si ça chante. »
Ils se levèrent, jambes un peu molles, sperme qui séchait sur les peaux. Marc poussa Malik vers la petite salle d’eau attenante. L’eau chaude coula vite. Sous le jet, leurs corps se collèrent à nouveau, mains glissantes, bouches qui se cherchaient. Marc plaça Malik face au mur, écartant ses fesses musclées sous l’eau qui ruisselait. Il s’agenouilla, l’eau qui lui frappait le dos, et plongea sa langue contre le trou. Malik poussa un cri rauque, les mains à plat sur le carrelage. Marc le limait sans retenue, doigts qui s’ajoutaient, cherchant la prostate, la frottant en cercle pendant que sa langue pointait plus profond. Malik branlait presque, mais Marc lui attrapa les poignets et les plaça contre le mur. « Pas les mains. Juste ma bouche. »
Il continua, patient, affamé, ajoutant un troisième doigt, tordant, ouvrant. Malik se tordait, gémissait le nom de Marc, bite qui battait l’air, lourde, veineuse, gouttes de pré-sperme emportées par l’eau. Marc sentait le trou se contracter, se relâcher. Il accéléra les doigts sur la prostate, langue plate qui pressait. Malik hurla, le corps qui se tendit tout entier, et jouit sans qu’une main ne touche sa queue. Jets épais contre le carrelage, spasmes qui le secouaient, cul qui serrait les doigts de Marc comme un étau. Marc continua de lécher jusqu’à ce que les derniers frissons passent, savourant chaque râle.
Ils restèrent sous l’eau, essoufflés, riant bas. Malik se retourna, tira Marc debout, et l’embrassa profondément, goût de son propre cul sur la langue de l’autre. Leurs bites se frottaient, déjà remonter. « On n’a pas fini », souffla Malik. « Le pont. Maintenant. J’veux te sentir dehors encore. Que la nuit nous voie. »
Marc hocha, le cul encore sensible, le désir qui griffait à nouveau le bas-ventre. Ils s’essuyèrent à peine, enfilèrent juste les pantalons, chemises ouvertes, et sortirent de la cabine main dans le dos l’un de l’autre. Dans le couloir sombre, Malik plaqua Marc une dernière fois contre la paroi, main dans son pantalon, doigts qui glissaient le long de la raie encore grasse. « Attends de voir ce que je te fais sous les étoiles. J’vais te prendre tellement fort que tu vas chialer mon nom jusqu’à l’aube. »
Ils remontèrent vers le pont, le vent salé qui les frappait déjà, la tension qui s’enroulait plus serré encore, peaux brûlantes, cœurs qui battaient la chamade, prêts à exploser de nouveau sous le ciel ouvert, sans fin.
Ils remontèrent le dernier escalier de service en silence, le vent salé les frappant déjà en pleine figure dès qu’ils poussèrent la porte vers le pont. La Méditerranée était plus noire encore, les étoiles plus denses. Le bar intérieur s’était tu. Plus une âme. Seulement le clapotis régulier contre la coque et le frottement de leurs pantalons mal fermés. Malik poussa Marc vers le bastingage le plus éloigné, celui qui surplombait l’eau comme un précipice. Il le plaquant contre le métal froid, main déjà dans son pantalon, doigts glissant le long de la raie encore grasse de sperme et de salive.
« T’es encore ouvert », grogna Malik contre sa bouche. « Putain, je sens mon jute d’avant. Je vais t’en remettre une couche. »
Marc gémit, hanches qui basculaient en arrière pour offrir plus. « Fais-le. Ici. Debout. Que la mer nous voie. »
Malik lui baissa le pantalon d’un coup sec jusqu’aux genoux. La queue de Marc claqua libre, déjà raide, lourde, luisante. Malik cracha dans sa paume, s’enduisit en trois coups rapides, puis écarta les fesses athlétiques de Marc. Le gland monstrueux s’enfonça sans préambule, un long coup ferme jusqu’à la garde. Marc poussa un cri rauque qui se perdit dans le vent. Le métal du bastingage lui mordait les paumes. Malik pilonna aussitôt, rythme de bête, hanches qui claquaient fort contre le cul de Marc. Chaque empale faisait vibrer le bastingage. La friction était brute, le sperme précédent servant de glisse sale et chaude.
« Plus fort… casse-moi sous les étoiles… » râla Marc, la tête penchée en arrière.
Malik accéléra, une main qui enserrait la gorge de Marc sans jamais vraiment serrer, l’autre qui branlait sa bite en rythme. « Mon putain de trou… t’es tellement chaud… je te sens me sucer la queue de l’intérieur… » Il changea d’angle, trouva la prostate et la martela sans pitié. Marc trembla, jambes qui fléchissaient. Le pré-sperme de Marc coulait déjà sur les doigts de Malik, emporté par le vent.
Ils baisèrent comme ça longtemps, peaux collées de sueur, souffles courts qui se mêlaient au bruit des vagues. Puis Marc se dégagea d’un coup, se retourna, et poussa Malik contre le bastingage à son tour. « Mon tour. Je veux te voir la mer pendant que je te remplis. »
Il lui baissa le pantalon, écarta les fesses musclées, et s’enfonça d’un seul trait. Malik hurla bas, doigts agrippés au métal. Marc le prit sans retenue, coups secs, profonds, le bas-ventre qui claquait. Il se pencha, mordit l’épaule de Malik assez fort pour laisser une marque définitive, lui souffla des ordres crus dans le cou : « Serre… serres-moi plus fort… t’es mon cul ce soir… » Malik poussait en arrière à chaque coup, bite battant l’air, lourde et veineuse. Marc lui branla la queue d’une main ferme, pouce qui étalait le pré-sperme sur le gland.
Ils changèrent encore. Marc tira Malik vers la banquette dissimulée près des canots. Il s’allongea, tira Malik sur lui en cow-boy reverse. Malik s’empala seul, cul qui rebondissait avec fougue, muscles des cuisses travaillant sous la lumière pâle des étoiles. Marc le tenait aux hanches, le guidait, le martelait vers le haut en même temps. Leurs corps en sueur claquaient, peaux brillantes. Malik se cabrait, tête renversée, râlant le nom de Marc à chaque descente.
« J’y suis… putain Marc… ta queue me défonce… »
Marc le retourna face à face, le tira en missionnaire sur la banquette étroite. Jambes de Malik sur ses épaules, il pilonna plus profond encore, regard planté dans le sien. « Regarde-moi quand tu jouis. »
Malik branlait sa propre bite en rythme, poignet flou. Marc sentait le cul se contracter, se relâcher. Il accéléra, sueur qui perlait sur son torse, abs contractés. Malik jeta la tête en arrière et éjacula en jets épais entre eux, cordes chaudes qui zébraient le ventre de Marc, le menton, jusqu’au cou. Son trou serra comme un étau. Marc n’y tint plus. Il s’enfonça jusqu’au fond, grogna comme un animal, et jouit en longs spasmes violents, remplissant Malik une dernière fois, pulsations qui semblaient tirer tout son corps. Ils restèrent figés, tremblants, reliés, le sperme de Marc qui refoulait déjà autour de sa queue encore enfoncée.
Marc s’effondra à moitié sur lui. Leurs bites mi-dures se frottaient dans le mélange chaud. Malik passa une main dans les cheveux de Marc, lui offrit un baiser lent, sale, goût de sel et de foutre. Dehors le phare balaya l’horizon une dernière fois avant l’aube qui grisaît déjà à peine.
Ils restèrent collés, peaux collantes, souffles qui se calmaient peu à peu. Marc glissa une main le long du dos de Malik, caressant les marques de dents qu’il avait laissées. La queue de Malik glissait doucement hors de lui, laissant un filet chaud couler sur la banquette. Le vent séchait leur sueur. Plus de tension à faire exploser. Juste le calme lourd après la tempête.
Malik sourit contre la tempe de Marc, voix encore rauque. « On a cessé de mentir, hein. Nos corps savaient. T’es… putain, t’es exactement ce que je cherchais depuis des mois. On se revoit quand on accoste ? Je connais un bar discrète à Marseille. »
Marc ne répondit pas tout de suite. Il embrassa l’épaule de Malik, goûta la peau salée, montra un sourire. Intérieurement, pourtant, une chose restait intacte, secrète. Il savait déjà. Depuis le premier verre, en fait. Le bateau n’accosterait pas à Marseille pour lui. À l’aube exacte, un hélicoptère privé le prendrait en mer pour un transfert direct vers l’aéroport, puis un vol sans escale pour Singapour. Nouveau poste, nouveau continent, contrat signé la veille. Il ne reviendrait pas. Malik ne le saurait jamais. Cette nuit sous les étoiles resterait la seule, un mensonge de plus que leurs corps, eux, n’avaient pas eu besoin de formuler.
Marc serra juste plus fort, murmura un « ouais… on verra » contre sa bouche, et ferma les yeux pendant que le sperme refroidissait entre leurs cuisses et que le ciel s’éclaircissait tout doucement.
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