Étreinte Interdite dans l’Écurie
Dans l’écurie, la curieuse Delphine se fait déflorer avec passion par son beau-frère Wesley.
Dans le domaine familial des Moreau, l’été s’étirait en soirées tièdes et parfumées d’herbe coupée. La grande maison de pierre blonde dormait déjà, volets mi-clos, tandis que plus bas, au bout de l’allée de tilleuls, l’écurie isolée gardait sa lumière jaune sous la poutre maîtresse. Delphine, dix-neuf ans, y était entrée pieds nus dans ses bottes de caoutchouc trop grandes, une chemise de lin fine collée à la peau par la chaleur. Elle n’avait pas prévu de rester ; elle était venue seulement chercher un seau oublié. Mais Wesley était là, torse nu sous un gilet de travail ouvert, les bras luisant de sueur légère tandis qu’il brossait le flanc d’une jument baie.
Il avait vingt-huit ans, le beau-frère de sa mère depuis six ans déjà, assez longtemps pour que le mot « beau-frère » sonne familier et pourtant jamais tout à fait anodin. Delphine le regarda d’abord en silence. La courbe de ses épaules, la façon dont ses muscles roulaient sous la peau quand il frottait le poil, la ligne sombre de ses cheveux collés à la nuque. Elle sentit quelque chose se contracter bas dans son ventre, une curiosité qu’elle n’osait plus nommer depuis des mois.
— Tu aurais pu dormir, murmura-t-il sans se retourner, comme s’il avait senti sa présence. Il fait encore trop chaud dehors.
— Je n’arrivais pas à fermer l’œil, répondit-elle. Et maman a dit que tu manquais de bras ce soir.
Il se retourna enfin. Ses yeux, d’un gris orageux, s’attardèrent sur elle plus longtemps qu’il n’était correct. Delphine portait un short de toile et la chemise nouée au-dessus du nombril ; la lumière de la lanterne dessinait le creux de sa taille, la rondeur encore timide de ses seins. Elle rougit, mais ne baissa pas le regard.
— Alors aide-moi, dit-il d’une voix plus grave. Passe-moi la brosse à crins.
Leurs doigts se frôlèrent. Un choc minuscule, électrique. Delphine retint son souffle. Wesley ne retira pas tout de suite la main ; son pouce effleura l’intérieur de son poignet, juste une seconde de trop, avant qu’il ne reprenne le travail. La jument s’ébroua doucement. Delphine s’approcha de l’autre côté, passa les doigts dans la crinière, et sentit la chaleur du corps de Wesley à travers l’espace étroit du box. Chaque mouvement la faisait frôler son bras, son épaule. Elle inventait des gestes inutiles pour prolonger le contact.
— Tu as les mains douces, murmura-t-il. Les chevaux le sentent. Moi aussi.
Elle leva les yeux. Il souriait à demi, mais ses pupilles étaient dilatées.
— Tu me complimentes comme si j’étais encore une gamine, Wesley.
— Tu n’es plus une gamine, Delphine. Ça se voit. Et ça se sent.
Le silence qui suivit fut épais, chargé de foin et de désir réprimé. Delphine se déplaça pour remplir un seau d’eau à la pompe intérieure. L’eau coulait froide sur ses poignets. Elle sentit soudain la présence de Wesley derrière elle, trop près. Il tendit le bras pour l’aider à soulever le seau ; son torse effleura son dos, la pointe de ses seins durs sous le lin toucha presque le bois de la pompe. Elle ferma les yeux une fraction de seconde.
— Excuse-moi, souffla-t-il contre son oreille. L’espace est petit.
Mais il ne recula pas immédiatement. Son haleine chaude caressa sa nuque. Delphine resta immobile, le cœur battant si fort qu’elle craignait qu’il ne l’entende. Elle imagina, fugacement, ce que serait de se retourner, de coller sa bouche à la sienne, de glisser les mains sous le gilet ouvert. L’idée la fit frissonner. Elle était vierge, curieuse jusqu’à en avoir mal la nuit, et depuis des mois les rêves qu’elle faisait de lui la laissaient trempée entre les cuisses au réveil.
Ils passèrent à la litière. Delphine s’agenouilla pour étaler la paille fraîche ; Wesley se pencha en même temps. Leurs épaules se heurtèrent, puis leurs hanches. Elle sentit le tissu de son pantalon frotter contre sa cuisse nue. Un instant, sa main se posa au bas de son dos pour l’équilibrer — large, chaude, possessive sans oser l’être vraiment. Ses doigts s’attardèrent juste au-dessus de la courbe de ses fesses.
— Tu trembles, dit-il tout bas.
— C’est la fatigue. Ou la chaleur.
— Ou autre chose.
Elle se redressa brusquement, le visage en feu. Wesley la regardait avec une intensité qui ne laissait plus de place au doute. Il passa une main dans ses propres cheveux, comme pour se reprendre, puis reprit d’une voix plus posée :
— Je ne devrais pas te parler comme ça. Tu es la fille de…
— Je sais ce que je suis, le coupa-t-elle. Et je sais aussi ce que je ressens quand tu me regardes comme ça depuis des mois. Tu crois que je ne l’ai pas remarqué ? Les regards à table, les excuses pour rester près de moi quand on range le grenier, la façon dont ta voix change quand tu dis mon prénom.
Wesley avala sa salive. La lanterne faisait danser des ombres sur les muscles de son abdomen.
— Delphine… si je te touche vraiment, je ne suis pas sûr de pouvoir m’arrêter.
— Alors ne t’arrête pas tout de suite, murmura-t-elle. Juste… un peu. Montre-moi.
Il s’approcha. Lentement. Sa main se posa sur sa joue, le pouce caressant la commissure de ses lèvres. Delphine entrouvrit la bouche, la langue effleurant presque sa peau. L’odeur de lui — cuir, foin, sueur propre d’homme — l’enivrait. Il pencha la tête ; leurs fronts se touchèrent. Elle sentit son sexe durcir contre son ventre à travers le pantalon, une promesse lourde et chaude. Son propre sexe battait, humide déjà, les lèvres gonflées sous le short.
— Putain, tu es si douce, gronda-t-il. Je rêve de toi depuis trop longtemps. De te voir nue ici, dans la paille, de t’ouvrir les cuisses et de te faire découvrir tout ce que ton corps peut ressentir.
Delphine gémit doucement, un son qu’elle n’avait jamais entendu sortir d’elle. Elle posa les paumes à plat sur sa poitrine, sentit le cœur battre sous ses doigts, puis glissa plus bas, le long des abdominaux, jusqu’à la ceinture. Elle n’osa pas encore descendre davantage, mais ses doigts s’accrochèrent au tissu.
— Je n’ai jamais… tu le sais, hein ? Je n’ai jamais laissé personne.
— Je le sais. Et ça me rend fou. L’idée d’être le premier à te goûter, à te sentir serrer autour de moi…
Il l’embrassa enfin. Pas un baiser chaste : une bouche affamée qui s’ouvrait sur la sienne, langue chaude cherchant la sienne, dents tirant sa lèvre inférieure. Delphine répondit maladroitement d’abord, puis avec une ferveur croissante. Ses seins s’écrasaient contre son torse ; elle sentait ses mamelons durs frotter le lin. La main de Wesley descendit le long de sa colonne, s’arrêta sur la courbe de sa fesse, la pétrit à travers le short. Elle poussa un petit cri dans sa bouche.
Ils se séparèrent à grand-peine, haletants. Dehors, un hibou montra. L’écurie sentait le foin chaud et le désir.
— Pas ici tout de suite, dit Wesley d’une voix rauque, comme pour se convaincre lui-même. Il faut finir de soigner les bêtes. Mais ce soir… reste. Reste près de moi. Laisse-moi te regarder travailler, te frôler, te murmurer ce que je veux te faire. Et si tu es toujours aussi curieuse dans une heure…
Delphine hocha la tête, les lèvres gonflées, le short déjà trempé entre les cuisses. Elle reprit la brosse d’une main tremblante. Chaque fois qu’elle se penchait, elle sentait le regard de Wesley sur ses fesses. Chaque fois qu’il passait derrière elle pour changer l’eau, son sexe dur effleurait sa hanche, un instant, juste assez pour lui rappeler la promesse. Ils parlaient à voix basse de choses innocentes — la jument qui allait pouliner, le prix du foin — mais sous les mots coulait un courant brûlant.
À un moment, Wesley s’arrêta derrière elle tandis qu’elle frottait un sabot. Ses deux mains se posèrent sur ses hanches, les firent basculer légèrement en arrière contre lui. Elle sentit toute la longueur de son érection pressée contre le bas de son dos.
— Tu n’imagines pas comme tu es belle comme ça, à genoux, le cul offert sans le savoir, murmura-t-il contre sa nuque. Je veux te déshabiller lentement. Te lécher partout. Te faire jouir avec ma langue avant même de t’ouvrir. Et quand tu seras prête, te prendre ici, dans la paille, tout doucement d’abord… puis plus fort, jusqu’à ce que tu cries mon nom.
Delphine geignit, la tête renversée contre son épaule. Ses propres doigts s’étaient glissés entre ses cuisses, par-dessus le short, pressant le tissu humide contre son clitoris gonflé. Elle n’avait jamais été aussi mouillée. La virginité qu’elle portait comme un secret lui semblait soudain un fardeau délicieux qu’elle voulait lui offrir.
Wesley retira ses mains avec un effort visible, reprit la fourche, mais sa respiration restait courte. Delphine se releva, le visage rouge, les yeux brillants.
— Encore une heure, dit-elle. Juste le temps de finir. Et après… tu me montres. Tout.
Il sourit, un sourire sombre et tendre à la fois.
— Après, mon cœur, je te déflore avec tout ce que j’ai retenu depuis trop longtemps. Mais d’abord… viens m’aider à attacher cette longe. Et reste tout contre moi pendant que je le fais.
Elle s’exécuta. Leurs corps se touchaient à chaque instant maintenant, sans plus d’excuse. Les regards se croisaient, s’attardaient sur les bouches, les gorges, les entrejambes. La tension était devenue presque douloureuse, un fil tendu prêt à se rompre. Delphine savait que la nuit ne faisait que commencer, que l’écurie isolée allait bientôt devenir le théâtre de sa première fois, et que chaque frôlement, chaque compliment murmuré, chaque promesse grondeuse n’était que le prélude brûlant à ce qui les attendait dans la paille encore chaude du jour.
Elle passa la langue sur ses lèvres encore gonflées du baiser et croisa le regard de Wesley une dernière fois avant de se baisser de nouveau. Dans ses yeux, elle lut la même faim, le même aveu : ce soir, l’interdit allait enfin céder.
Ils rangeaient enfin les outils le long du mur de pierre humide, la fourche contre les râteliers, les seaux empilés près de la pompe. L’air de l’écurie restait lourd de foin tiède et de sueur mêlée. Delphine accrocha la brosse à crins ; ses doigts tremblaient encore. Wesley se tenait juste derrière elle, torse nu luisant sous la lanterne, le gilet ouvert balançant contre ses hanches. Il posa la longue longe sur le crochet, puis sa voix rauque, presque cassée par le désir retenu, glissa contre sa nuque :
— Tu es d’une beauté qui fait mal, Delphine. Regarde-toi… la chemise collée à ta peau, ce short qui remonte dès que tu te baisses, ces cuisses qui s’ouvrent un peu quand tu te penches. J’en ai la gorge sèche rien qu’à te voir ranger comme ça. Tu es trop belle pour cet endroit, trop belle pour que je continue à faire semblant.
Elle rougit violemment, la chaleur lui montant aux joues jusqu’aux oreilles. Pourtant elle ne fuit pas. Elle se retourna lentement, volontairement, et s’approcha d’un pas, puis d’un second, jusqu’à ce que l’espace entre eux disparaisse. Sa main se posa à plat sur son torse, paume ouverte sur le muscle chaud qui battait fort sous ses doigts. Elle sentit le cœur de Wesley marteler contre sa peau, la sueur légère, le relief des abdominaux. Ses propres seins se soulevaient trop vite sous le lin ; les pointes dures frottaient déjà le tissu à chaque inspiration.
— Je… je veux découvrir le plaisir pour la première fois avec toi, murmura-t-elle, la voix trop basse, trop sincère. Pas avec un garçon de mon âge qui bafouillerait. Avec toi. Depuis des mois je me touche en pensant à tes mains, à ta bouche, à… à ça. Elle laissa glisser son regard vers le renflement lourd de son pantalon. Je suis trempée rien qu’à t’entendre me parler comme tu l’as fait tout à l’heure. Je veux que ce soit toi qui m’ouvres, qui me montres ce que mon corps peut faire. S’il te plaît, Wesley. Ne me laisse plus seulement imaginer.
Le flirt bascula d’un coup. Un grognement sourd lui échappa. Il l’attrapa par la taille, la plaquant contre lui, et sa bouche s’écrasa sur la sienne dans un baiser vorace, sans préambule. Langue chaude, insistante, qui s’enfonça entre ses lèvres ouvertes, chercha la sienne, la suça, la mordilla. Delphine gémit dans sa gorge, maladroite d’abord, puis répondant avec une faim soudaine. Ses deux mains glissèrent sur le torse nu, griffant légèrement les pectoraux, descendant le long des côtes, s’accrochant à la ceinture du pantalon. Elle sentait son sexe dur comme du fer pressé contre son ventre, latéral, brûlant même à travers le tissu. Sa chatte battait déjà, les lèvres gonflées et glissantes sous le short trempé.
Wesley l’embrassait toujours, plus profond, plus sale, pendant que sa grande main descendait le long de son dos, s’infiltrait sous le short de toile, saisissait une fesse nue, la pétrissait avec une possession brutale et tendre à la fois. Ses doigts s’enfoncèrent dans la chair ferme, remontèrent la raie, effleurèrent le petit trou serré avant de glisser plus bas, entre les cuisses, jusqu’à sentir la chaleur mouillée de sa fente à travers la fine culotte de coton.
— Putain, t’es déjà soûle de jus, gronda-t-il contre sa bouche. Ta petite chatte vierge dégouline rien que pour moi. Dis-moi encore que tu veux que je te déflore. Dis-le pendant que je te touche.
— Je veux… ah… je veux que tu me prennes, que tu me lèches, que tu me fasses jouir jusqu’à ce que je crie, balbutia-t-elle, les hanches qui avançaient d’elles-mêmes contre sa main. Montre-moi. Touche-moi vraiment.
Il la fit reculer jusqu’au tas de paille fraîche contre le mur du box vide. Leurs bouches ne se quittèrent pas. Wesley dénoua d’un geste la chemise de lin ; les seins de Delphine s’échappèrent, ronds, fermes, les mamelons rose foncé déjà durs comme des cailloux. Il baissa la tête, prit un sein entier dans sa bouche, suça fort, tira le bout avec les dents tout en roulant l’autre entre ses doigts. Delphine jeta la tête en arrière, un cri aigu lui échappant. Elle n’avait jamais senti ça : cette bouche chaude qui tirait, cette langue qui tournait, ces décharges électriques qui filaient droit entre ses jambes.
Sa main à elle s’aventura enfin sous le pantalon de Wesley, maladroite, fiévreuse. Elle trouva la queue lourde, épaisse, déjà suintante au gland. Elle la serra, sentit les veines battre sous sa paume, le glissa le long de la verge chaude jusqu’aux couilles tirées. Wesley jura contre son sein.
— Plus fort… oui, comme ça. Touche-moi pendant que je te prépare.
Il tira le short et la culotte d’un seul coup vers ses genoux. Delphine se retrouva nue du bas, les cuisses tremblantes, la chatte offerte, les lèvres roses écartées par l’humidité, le clitoris gonflé qui pointait. Wesley s’agenouilla dans la paille, écarta ses cuisses avec ses mains larges, et colla son visage entre elles sans hésiter. Sa langue large et plate monta d’un trait le long de sa fente, de l’entrée vierge jusqu’au bouton sensible. Delphine hurla presque, les doigts plantés dans ses cheveux.
— Oh mon Dieu… Wesley… c’est… ah !
Il léchait avec une faim d’homme affamé depuis trop longtemps : longues languées lentes qui s’enfonçaient un peu, puis coups rapides et secs sur le clitoris, lèvres qui suçaient, dents qui grattaient juste ce qu’il fallait. Deux doigts restaient prudents à l’entrée, massant le pourtour sans encore forcer, sentant la membrane résistante. Delphine se cambrait, offrait plus, les hanches qui poussaient contre sa bouche. Elle n’avait jamais connu de plaisir aussi violent, aussi précis. Son ventre se contractait par vagues ; elle sentait le jus couler sur le menton de Wesley, sur ses propres cuisses.
Il remonta la lécher les seins tout en continuant de caresser sa chatte du plat des doigts, frottant le clito en cercles serrés. Leur baiser reprit, salé du goût d’elle. Delphine agrippa sa queue plus fort, la pompa maladroitement mais avec ardeur, le gland glissant dans sa paume.
— Je vais te faire jouir d’abord avec ma main et ma bouche, murmura-t-il rauque contre sa joue. Je veux te sentir venir sur mes doigts avant de t’ouvrir vraiment. Après… on verra jusqu’où tu me laisses aller ce soir. Mais putain, Delphine, ta chatte est si chaude, si serrée… j’en bave rien qu’à imaginer mon engin qui force ton petit trou pour la première fois.
Elle hocha la tête, incapable de former des mots cohérents, seulement des gémissements aigus. Wesley glissa un doigt juste à l’entrée, appuya doucement, sentit la résistance, se retira, recommença en massant le point sensible à l’intérieur du vestibule. En même temps sa langue revint sur le clitoris, lapant, suçant. Delphine sentit la vague monter trop vite, trop fort : ventre qui se noue, cuisses qui tremblent, souffle coupé. Elle jouit d’un coup, un cri étouffé dans la gorge de Wesley, le corps entier secoué de spasmes, la chatte qui se contractait à vide autour de rien, le jus qui giclait un peu plus.
Il la tint pendant l’orgasme, la caressant plus lentement pour la faire redescendre, puis l’embrassa encore, lui faisant goûter son propre plaisir sur sa langue. Delphine était molle, haletante, les yeux brillants de larmes de surprise et de besoin.
— Encore… veux encore, souffla-t-elle. Touche-moi partout. Laisse-moi te toucher aussi. Je veux sentir ta queue lourde dans ma main, la lécher si tu me le permets… et après, quand je serai prête… tu m’ouvres. Ici. Dans la paille.
Wesley se redressa, le pantalon ouvert, la queue dressée, épaisse, le gland luisant de liquide pré-séminal. Delphine s’agenouilla à son tour sans qu’il le demande, fascinée. Elle le prit à deux mains, le huma, passa la langue sur la fente, goût salé et fort. Elle ouvrit la bouche, avala juste le gland, maladroite, dents qui grattaient un peu, mais pleine de bonne volonté. Wesley gémit, les hanches qui donnaient de petits coups contrôlés.
— Doucement… oui… ta bouche chaude… putain tu apprends vite, mon cœur.
Il la laissa le sucer quelques minutes, la guidant de la main dans ses cheveux, puis la releva, la coucha sur le dos dans la paille. Il s’allongea à demi sur elle, une cuisse entre les siennes, frottant son sexe dur le long de sa fente mouillée sans encore pénétrer. Leurs bassins se frottaient en rythme lent, le gland qui glissait sur le clito, qui butait parfois contre l’entrée sans forcer. Delphine enroula ses jambes autour de ses hanches, le tirant plus près.
— Je te sens… juste là… je veux que tu entres, mais j’ai peur et j’en meurs d’envie en même temps, avoua-t-elle, les ongles plantés dans son dos.
Wesley embrassa sa gorge, ses seins, remonta à sa bouche.
— On y va pas encore. Je te caresse encore. Je te prépare plus. Regarde comme tu t’ouvres déjà sous mes doigts…
Il glissa deux doigts cette fois, plus avant, sentant la barrière, la massant avec une patience lubrique pendant que son pouce faisait des cercles sur le clitoris. Delphine se tordait sous lui, un second orgasme qui montait déjà, plus profond. L’écurie n’existait plus : seulement la paille qui piquait son dos nu, l’odeur de lui, le bruit mouillé de ses doigts dans sa chatte, les baisers qui n’en finissaient plus.
Il la fit jouir une deuxième fois comme ça, doigts enfoncés jusqu’à la membrane, langue dans sa bouche pour avaler ses cris. Quand elle redescendit, tremblante, trempée, Wesley se retira lentement, s’allongea à côté d’elle, la queue encore douloureusement dure contre sa hanche. Il l’attira contre son torse, caressant ses seins, son ventre, le bas de son ventre encore sensible.
— On n’a pas fini, mon petit cœur. Loin de là. Je vais te lécher encore jusqu’à ce que tu me supplieras de te baiser pour de bon. Et ce soir… ce soir je te déflore, lentement d’abord, jusqu’à ce que tu m’engloutisses tout entier. Mais d’abord, respire. Touche-moi. Dis-moi ce que tu ressens.
Delphine passa la main sur sa queue, l’enlaça, le caressa avec une curiosité nouvelle, le regard perdu dans le sien. La tension ne s’était pas cassée ; elle s’était seulement enroulée plus serrée, prête à se rompre dès qu’ils reprendraient. Dehors la nuit était noire et chaude. L’écurie gardait ses secrets encore un peu. Elle appuya son front contre le sien, les lèvres gonflées, la chatte encore palpitante.
— Je ressens que je t’appartiens déjà un peu. Et que j’ai envie que tu continues. Que tu m’apprennes tout. Ne t’arrête plus vraiment… juste… donne-moi une minute pour te regarder, pour te toucher comme ça. Après tu me remets sur le dos et tu recommences.
Wesley sourit, sombre, tendre, la main qui glissait déjà entre ses cuisses à nouveau, deux doigts qui retrouvaient le chemin glissant et chaud.
— Une minute. Pas plus. Parce que ta petite chatte vierge m’appelle trop fort. Et moi, Delphine… moi je vais y répondre jusqu’à ce que tu ne saches plus ton nom.
Elle le caressa encore un instant, le pouce glissant sur le gland déjà luisant, sentant les veines battre sous sa paume moite. La minute promise s’était évaporée. Delphine s’agenouilla dans la paille sans qu’il le demande, les genoux écartés, le cœur qui cognait si fort qu’elle l’entendait dans ses tempes. Elle avait déjà goûté un peu, maladroite, mais maintenant elle voulait vraiment. Ses doigts tremblants tirèrent le pantalon plus bas ; la queue de Wesley se dressa libre, épaisse, lourde, la peau tiède et parfumée de musc et de foin. Elle l’humecta d’abord du bout de la langue, hésitante, le goût salé qui lui fit claquer la salive. Puis elle ouvrit la bouche plus large, avala le gland, le sentit s’appuyer contre son palais.
Wesley gémit, un son rauque qui vibra dans toute l’écurie. Sa grande main se posa aussitôt dans ses cheveux, caresses lentes, doigts qui s’enfonçaient sans forcer.
— Doucement… putain, Delphine… ta bouche… si chaude…
Elle suca avec hésitation d’abord, les lèvres serrées, les dents parfois trop présentes, salivant abondamment pour glisser mieux. Puis l’avidité la prit. Elle descendit plus loin, joues creusées, langue plate qui léchait le dessous pendant qu’elle pompa de la tête. Le pré-sperme coulait sur sa langue ; elle l’avala avec un petit bruit humide. Ses seins nues pendaient, mamelons durs qui frôlaient ses propres cuisses à chaque mouvement. Elle sentait sa chatte battre à vide, encore trempée des orgasmes précédents, les lèvres gonflées qui frottaient l’une contre l’autre. Dans sa tête tournait une seule pensée : je le prends dans ma bouche, moi, la vierge, et il gémit pour moi. Elle accéléra, une main à la base pour ce qu’elle ne pouvait pas engloutir, l’autre cupant ses couilles tièdes. Wesley bascula la tête en arrière, hanches qui donnaient de petits coups contrôlés, toujours caressant ses cheveux, la guidant sans la bousculer.
— Oui… comme ça… suce-moi… t’apprends si vite, mon cœur… j’en bave…
Elle le garda ainsi longtemps, salive qui dégoulinait au coin de ses lèvres, yeux relevés vers lui pour boire ses expressions. Quand sa mâchoire commença à tirailler, il la releva doucement par les épaules, l’embrassa à pleine bouche pour goûter son propre goût sur sa langue, puis la souleva d’un seul mouvement. Ses bras forts la portèrent jusqu’à une botte de foin haute, contre le mur de pierre. Il l’y déposa assise d’abord, puis la fit basculer sur le dos, foin qui piquait agréablement ses omoplates nues. Il tira ce qui restait de sa culotte — déjà baissée, collée de jus — et la lança plus loin. Delphine se retrouva entièrement offerte, cuisses ouvertes, chatte rose et brillante sous la lanterne.
Wesley s’agenouilla entre ses jambes, lui écarta les genoux plus larges, et plongea. Sa langue large et chaude montra d’un trait toute la fente, de l’entrée encore serrée jusqu’au clitoris gonflé. Delphine cria, doigts plantés dans la paille.
— Ah… Wesley… encore…
Il léchait avec une faim précise : longues languées qui s’enfonçaient un peu, puis coups rapides et secs sur le bouton, lèvres qui suçaient fort, nez écrasé contre son mont. Deux doigts massaient l’entrée sans forcer la membrane, écartant juste assez pour que l’air frais la fasse frissonner. Elle se cambra, hanches poussant contre sa bouche, le jus qui coulait déjà sur son menton. L’orgasme monta vite, violent, ventre qui se nouait, cuisses qui tremblaient autour de sa tête. Elle jouit en hurlant son prénom, spasmes qui secouaient tout son corps, chatte qui se contractait contre sa langue. Il continua plus lentement pour l’étirer, la laissant redescendre en gémissant, puis remonta le long de son ventre, lécha un sein, l’autre, et s’allongea sur elle.
Le gland chaud buta contre son entrée. Delphine ouvrit grand les yeux, le souffle coupé.
— Doucement… je te guide, murmura-t-il contre sa bouche. Toi tu contrôles. Dis-moi quand.
Il poussa un tout petit peu, juste le bout qui s’enfonçait dans la chaleur mouillée. La résistance se fit sentir, brûlante. Delphine agrippa ses épaules, ongles plantés.
— Encore… lentement… ah mon Dieu…
Il avança millimètre par millimètre, stoppant dès qu’elle se crispait, attendant qu’elle bouge les hanches elle-même pour l’avaler plus. Elle le fit, curieuse et affamée, basculant le bassin pour le prendre plus profond. La membrane céda d’un coup net, une brûlure vive qui se transforma presque aussitôt en plénitude lourde. Il était en elle, entier, épais, battant. Leurs front se collèrent. Sueurs mêlées. Elle sentait chaque veine, chaque pulsation.
— Tu m’as… tu m’as ouverte, souffla-t-elle, les larmes aux cils de plaisir et de choc. Bouge… mais laisse-moi…
Il commença en missionnaire, lents va-et-vient courts, la laissant régler le rythme en relevant les genoux, en le tirant plus près avec ses talons. Chaque retrait faisait glisser le gland contre un point nouveau ; chaque rentrée la remplissait jusqu’au fond. Delphine gémissait sans retenue, les seins qui rebondissaient sous lui, mamelons frottant son torse poilu. Elle le serrait si fort qu’il jurait entre ses dents. La paille craquait sous leurs corps en sueur. Il bascula un peu sur le côté pour glisser une main entre eux, frotter son clito en même temps. Un second orgasme la prit presque par surprise, plus profond, la chatte qui spasme autour de sa queue, la faisant jouir aussi presque.
Sans sortir tout à fait, il la fit se retourner. Delphine se mit à genoux sur la botte, fesses offertes, dos cambré. Il entra de nouveau, plus facile maintenant, d’un seul long glissement. La levrette la fit se sentir encore plus ouverte, plus prise. Il posa les mains sur ses hanches mais la laissa bouger la première : elle recula contre lui, expérimenta l’angle, trouva celui qui frottait juste ce qu’il fallait à l’intérieur. Alors seulement il répondit, coups plus amples, plus profonds, le bruit mouillé de leur peau qui claquait. Sueurs qui coulaient le long de sa colonne, gouttes qui tombaient sur le bas de son dos. Il se pencha, une main qui lui pinçait un sein, l’autre qui rejoignait son clito.
— C’est toi… c’est toi qui me baises maintenant, mon cœur… plus fort si tu veux… ou plus doux… je suis à toi…
Delphine poussa plus fort, le prenant jusqu’aux couilles, le rythme qu’elle choisissait, haletante, la tête renversée. Elle le sentait battre en elle, prêt à tout lâcher, mais il se retenait, attendant qu’elle vienne encore. Le désir mutuel les brûlait : chaque gémissement de l’un répondait à l’autre, chaque frottement de peau moite contre peau moite. L’écurie n’existait plus. Seulement la queue qui la défonçait doucement puis plus dru selon ses mouvements, la plénitude qui l’ouvrait pour toujours, la certitude qu’elle n’aurait plus jamais le même corps.
Elle ralentit soudain, le gardant enfoui au plus profond, et tourna la tête pour le regarder par-dessus l’épaule, les yeux brillants, la bouche ouverte.
— Ne jouis pas encore… reste en moi… je veux sentir ça plus longtemps… montre-moi encore comment bouger… je veux tout apprendre ce soir…
Wesley grogna, freina ses hanches d’un effort visible, l’embrassa salement sur la nuque, et reprit un rythme infime, juste des cercles, la laissant de nouveau commander. La tension restait intacte, vibrante, prête à rebondir.
Ils restèrent ainsi, fusionnés dans la chaleur de la paille, le rythme réduit à de simples oscillations du bassin. Delphine sentait chaque centimètre de la queue de Wesley palpiter au plus profond d’elle, les veines battre contre ses parois encore hypersensibles. Elle recula un peu plus, s’empala jusqu’à la racine, et un gémissement rauque lui échappa. Ses seins balançaient sous elle, lourds, les mamelons qui frôlaient parfois le foin. Elle tourna de nouveau la tête, chercha sa bouche. Wesley se pencha, l’embrassa en biais, langue glissante, salive partagée.
— Bouge… plus… je vais… je sens que ça monte, souffla-t-elle contre ses lèvres. Reste avec moi. Viens avec moi.
Il grogna d’assentiment, les mains fermes sur ses hanches maintenant, guidant sans prendre le dessus. Ses doigts glissèrent vers l’avant, trouvèrent le clitoris gonflé, le frottèrent en cercles rapides et précis pendant qu’il recommençait à la prendre de longs coups profonds. Le bruit humide de leur peaux qui claquaient emplissait l’écurie, mêlé au grincement de la paille et à leurs respirations haletantes. Delphine poussait en arrière à chaque charge, avalant tout, le serrant, la chatte qui se contractait déjà par vagues précurseurs. Elle pensait : c’est moi, c’est mon corps qui le prend, qui le dompte, qui l’ouvre pour toujours. La brûlure initiale n’était plus qu’un souvenir lointain ; à la place, une plénitude brûlante, un plaisir qui irradiait jusque dans son ventre, ses cuisses, le bas de son dos.
Wesley accéléra juste ce qu’il fallait, le gland qui frappait un point secret à chaque rentrée. Ses couilles claquaient contre elle. Il pencha le front entre ses omoplates, lécha la sueur qui perlaît le long de sa colonne.
— Delphine… putain… tu me serres trop… je vais jouir… en toi…
— Oui… en moi… remplis-moi… je le veux, hurla-t-elle presque, la voix brisée.
L’orgasme la frappa comme une vague de pleine mer. Son corps entier se cambra, se tétanisa ; la chatte se referma en spasmes violents autour de la queue épaisse, la pompant, l’aspirant. Elle cria son prénom, les doigts crispés dans la paille, les jambes tremblantes. Le plaisir lui explosa derrière les paupières, blanc et aveuglant, montra en décharges successives qui la secouèrent de la nuque aux orteils. Wesley la suivit une seconde plus tard. Un long gémissement sourd lui échappa ; il s’enfonça jusqu’à la garde une dernière fois et se vida en elle par jets chauds, puissants, qu’elle sentit pulser contre son col. Chaque jet déclenchait un nouveau spasme en elle. Ils jouirent ensemble, collés, sueurs mêlées, souffles confondus, le monde réduit à ce point de fusion brûlante au cœur de l’écurie.
Ils restèrent immobiles longtemps, lui encore dur en elle, elle encore contractée autour de lui. Puis, très lentement, Wesley se retira. Un filet de sperme et de jus coula le long de la cuisse intérieure de Delphine, chaud, collant. Elle gémit faiblement à la sensation du vide soudain. Il la fit basculer sur le côté avec une douceur infinie, s’allongea face à elle dans la paille. Leurs fronts se touchèrent. Il l’embrassa tendrement, lèvres molles, langue paresseuse qui caressait la sienne sans faim cette fois, seulement de la gratitude et de l’émerveillement. Sa main monta, effleura sa joue, repoussa une mèche collée de sueur.
— Tu es magnifique, murmura-t-il contre sa bouche, la voix encore rauque. Tellement magnifique, Delphine. Regarde-toi… tu brilles. Tu viens de me donner tout ce que j’attendais depuis des mois, et plus encore. Mon cœur…
Elle sourit, les yeux brillants de larmes de plaisir et de quelque chose de plus vaste. Ses doigts traçaient des cercles lents sur sa poitrine moite, sentant le cœur qui se calmait peu à peu sous la paume.
— Je n’aurais jamais cru… que ça puisse être comme ça. Que mon corps puisse… ça. Merci. D’avoir été patient. D’avoir écouté.
Ils restèrent pelotonnés encore un moment, s’embrassant doucement, se caressant sans but précis. La lanterne baissait, projetant des ombres douces. Dehors, le silence de la nuit d’été n’était troublé que par le chant d’un grillon et le souffle des chevaux. Puis, lentement, Wesley se redressa le premier. Il ramassa la chemise de lin froissée, l’aida à s’asseoir, et la glissa sur ses épaules avec une attention presque cérémonielle. Ses doigts nouèrent le tissu au-dessus de sa taille, s’attardèrent sur la peau encore chaude. Delphine le regardait faire, un sourire complice aux lèvres. Elle trouva son short, le tira le long de ses jambes ; le tissu frottant contre sa chatte encore sensible la fit frissonner. Elle se pencha, aida Wesley à relever son pantalon, boutonna la braguette par-dessus la queue encore demi-dure, caressa le renflement une dernière fois avec un petit rire étouffé.
— On va recommencer, n’est-ce pas ? murmura-t-elle en nouant son short. Pas seulement ce soir. Demain. La nuit suivante. Chaque fois qu’on pourra s’échapper ici.
Wesley l’attira contre lui, l’embrassa sur le front, puis sur la bouche, longuement.
— Oui. Des rencontres secrètes. Ici, ou dans le grenier, ou près de la rivière quand tout le monde dormira. Je te montrerai d’autres choses. Tu m’apprendras ce que tu aimes. On gardera ça pour nous, mon petit cœur. Juste toi et moi.
Ils s’habillèrent complètement avec une lenteur délicieuse, s’échangeant des regards, des sourires, des baisers volés sur l’épaule, sur le creux du cou. Delphine ramassa sa culotte trempée, la fourra dans la poche de sa chemise avec un clin d’œil. Wesley éteignit la lanterne. L’obscurité les enveloppa un instant, puis la lune, pleine et blanche, filtra par les fentes des planches, peignant l’écurie d’argent. Ils se prirent la main. Les doigts de Delphine s’enlacèrent aux siens, fermes, sûrs. Ensemble, ils franchirent le seuil. L’air de la nuit était tiède, parfumé d’herbe coupée et de tilleul. Au-dessus d’eux, le ciel immense scintillait. Ils marchèrent main dans la main le long de l’allée, sans se hâter, les corps encore lourds de plaisir, l’âme légère. Delphine sentait le sperme de Wesley glisser un peu entre ses cuisses à chaque pas, un secret chaud et intime. Elle serra sa main plus fort. Wesley lui rendit la pression. Ils n’étaient plus les mêmes ; quelque chose d’irréversible s’était noué entre eux dans la paille, une étreinte interdite qui les avait transformés l’un par l’autre, pour toujours.
Sous la lune qui les guidait vers la maison endormie, Delphine savait que demain, et tous les jours d’après, elle porterait en elle l’empreinte de cette nuit comme une brûlure délicieuse qu’aucune absolution ne pourrait effacer.
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