Atelier d'Art, Double Rendez-vous
Élise se fait sodomiser par son beau-père peintre.
Dans l’atelier baigné de cette lumière grise et grasse du fin d’après-midi parisien, Élise tenait la pose depuis presque une heure. Nuage bas collé aux verrières, odeur de térébenthine et de lin collée aux murs, chevalet de chêne usé qui craquait chaque fois que Marc déplaçait son poids d’un pied sur l’autre. Elle était entièrement nue sur le fauteuil de velours râpé, une cuisse repliée, l’autre ouverte juste assez pour laisser voir le dessin de sa fente, les seins lourds portés en avant par l’arc de son dos. Vingt et un ans, étudiante en lettres, belle-fille officielle depuis trois ans d’un peintre dont les toiles se vendaient désormais trop cher pour qu’on les regarde vraiment.
Marc, quarante-deux ans, se tenait à trois mètres, pinceau suspendu, regard fixé sur la courbe de sa hanche gauche comme s’il allait y planter un clou. Sa mère à elle, Brigitte, était partie deux jours plus tôt pour un salon du livre à Lyon ; l’appartement familial résonnait encore du bruit de la valise sur le parquet, puis plus rien. Seulement eux. Seulement cette pièce au fond de la cour, isolée, où il l’avait invitée « pour un travail sérieux, une étude de nu classique ». Elle avait dit oui sans hésiter, le cœur déjà battant trop fort dans la gorge.
Depuis qu’il était entré dans leur vie, Élise n’avait jamais cessé de le regarder. Les avant-bras veinés quand il mélangeait les pigments, la façon dont sa chemise collait dans le dos les jours de chaleur, la voix basse et un peu rauque quand il parlait technique. Elle s’était masturbée des nuits entières en pensant à sa bouche, à ses mains larges, en se répétant que c’était interdit, monstrueux, que sa mère dormait à trois chambres de là. Et pourtant chaque fois que leurs regards se croisaient à table, quelque chose grinçait, brûlait, restait coincé entre eux comme une écharde.
— Remonte un peu le menton, murmura-t-il. Et ouvre davantage le genou droit. Oui… comme ça.
Sa voix vibrait juste assez pour qu’elle sente la tension. Elle obéit, écartant la cuisse, exposant davantage la fente déjà humide malgré elle. Une goutte chaude avait glissé le long de sa lèvre intérieure il y a dix minutes ; elle l’avait sentie, l’avait guettée du coin de l’œil en se demandant s’il l’avait vue briller. Marc posa le pinceau, s’approcha. Ses chaussures firent un bruit sourd sur les lattes. Il s’arrêta juste devant elle, assez près pour qu’elle sente l’odeur de sa peau sous la chemise ouverte au col, un mélange de savon d’atelier et de sueur légère.
— Tes seins sont trop hauts. La lumière les aplatit. Laisse-moi…
Il ne demanda pas vraiment la permission. Ses deux mains vinrent caler sous la chair lourde, soulevant, repositionnant, les pouces effleurant à peine les aréoles déjà dures. Élise retint sa respiration. La chaleur de ses paumes traversa sa poitrine comme une brûlure lente. Il appuya un peu plus, modela, corrigea l’angle, et ses doigts restèrent une seconde de trop contre la peau sensible. Elle sentit son propre souffle se briser contre le sien ; il était penché si près que l’air qu’ils expiraient se mêlait, chaud, partagé.
— Et les hanches… tourne-les vers moi. Plus. Encore.
Ses mains glissèrent le long de ses flancs, agrippèrent les os saillants, tirèrent doucement pour ouvrir davantage l’angle du bassin. Le contact était ferme, professionnel en apparence, mais ses pouces s’enfonçaient dans la chair molle juste au-dessus du pubis, et Élise vit la pomme d’Adam de Marc monter et descendre. Elle levait les yeux vers lui ; il la regardait droit dans les prunelles, plus dans le tableau.
— Tu trembles, dit-il simplement.
— Parce que tu me touches comme ça depuis des mois dans ma tête, répondit-elle d’une voix basse, presque cassée. Parce que je mouille en pensant à toi. Toutes les nuits. Depuis que tu as épousé maman. Je me doigte en imaginant ta queue, Marc. Je jouis en me disant que c’est mon beau-père qui me baise, et je déteste à quel point ça m’excite.
Le silence qui suivit fut épais, électrique. Elle vit quelque chose se briser derrière ses yeux gris. Ses mains, encore posées sur ses hanches, se crispèrent. Puis il bascula en avant et l’embrassa avec une violence sourde, bouche ouverte, langue plongeant sans préambule, dents heurtant les siennes. Élise gémit dans le baiser, les bras remontant pour s’accrocher à sa nuque, s’y cramponner. Il goûtait le tabac froid et le café, et elle s’y abandonna entièrement, cuisses s’écartant d’elles-mêmes sur le fauteuil.
Marc rompit le baiser juste assez pour souffler contre sa bouche :
— Dis-le encore. Que tu veux ça. Que tu consens. Que tu sais ce qu’on fait.
— Je le veux, souffla-t-elle, le regard embué. Je consens. Baise-moi avec tes doigts d’abord si tu veux, mais ne t’arrête pas. Je suis ta belle-fille et j’en ai rien à foutre. Touche-moi.
Il glissa une main entre ses cuisses sans détour. Ses doigts trouvèrent immédiatement la fente trempée, s’y enfoncèrent avec un bruit obscène de succion. Deux phalanges d’un coup, profond, jusqu’à la paume collée contre son clitoris. Élise poussa un cri étouffé, le bassin se soulevant pour l’avaler davantage. Il la digita fort, sale, le pouce écrasant le bouton gonflé en petits cercles brutaux pendant que les autres doigts crochetaient à l’intérieur, cherchant le point qui la faisait déjà trembler.
— Putain, t’es trempée… depuis le début tu dégoulines sur mon fauteuil, grogna-t-il contre son oreille. Tu posais là, les jambes ouvertes, en imaginant ma bite, hein ?
— Oui… depuis que tu as commencé à peindre mon sein gauche j’étais déjà chaude… j’ai senti mon jus couler… touche plus fort…
Il ajouta un troisième doigt, l’étirant, la baisant de la main avec des coups de poignet secs qui claquaient contre sa chatte. Élise agrippait ses épaules, les ongles plantés dans le tissu de la chemise, les seins rebondissant à chaque poussée. Elle sentait l’érection de Marc presser contre sa hanche à travers le pantalon, dure, épaisse, menaçante. L’atelier entier semblait rétréci autour de ce point de contact humide et rythmé : le grincement du fauteuil, le bruit mouillé de ses doigts qui entraient et sortaient, leurs souffles hachés se heurtant.
— Je vais te peindre après, promit-il d’une voix rauque. Je vais te peindre avec mon sperme sur les seins et mon empreinte de main sur le cul. Mais d’abord je veux te sentir jouir sur ma main. Maintenant.
Il accéléra, le talon de la paume martelant son clitoris pendant que les doigts s’enfonçaient jusqu’à la butée. Élise bascula la tête en arrière, la gorge exposée, un gémissement long et animal lui échappant. Elle jouit d’un coup sec, les parois se contractant violemment autour de ses doigts, un flot chaud giclant sur sa main et dégoulinant le long de son poignet. Les cuisses lui tremblaient si fort qu’elle dut s’accrocher à lui pour ne pas glisser du siège.
Marc retira lentement ses doigts, les leva entre eux, luisant, et les porta à sa propre bouche. Il les suçota un par un en la regardant, les yeux sombres, presque noirs.
— Goûte, ordonna-t-il ensuite, et il lui fourra deux doigts encore trempés entre les lèvres. Elle obéit, aspirant son propre jus mêlé au sel de sa peau, la langue tournant autour des phalanges.
Il la tira vers le haut, la fit se lever, la plaqua contre le mur de briques juste à côté de la toile inachevée. Son corps nu s’écrasa contre le sien encore habillé ; elle sentit le frottement rude du jean contre son ventre, la boucle de ceinture froide. Marc lui mordit l’épaule, assez fort pour laisser une marque, pendant que sa main libre agrippait une fesse et l’écartait, l’index venant déjà frôler l’anneau serré de son cul.
— Pas encore, murmura-t-il contre sa peau brûlante. Pas ici, pas tout de suite. Mais je vais te prendre partout, Élise. Bouche, chatte, et ce petit trou que tu serres déjà sous mon doigt. Ta mère rentre dans trois jours. D’ici là tu vas te faire démonter par ton beau-père jusqu’à plus savoir ton prénom. Tu es d’accord ?
Elle hocha la tête, le front collé au sien, les lèvres gonflées, la chatte encore battante de l’orgasme.
— Oui. Tout. Maintenant. Continue. Ne me laisse plus jamais poser sans me toucher.
Il sourit, un sourire sombre, presque cruel de soulagement, et la souleva d’un coup pour la rasseoir sur le bord de la table à dessin encombrée de croquis. Les feuilles glissèrent, certaines tombèrent. Il s’agenouilla entre ses cuisses écartées, le visage à la hauteur de sa fente encore dégoulinante, et inspira longuement son odeur avant de plaquer sa langue à plat contre elle, de bas en haut, lentement, salement.
Élise cria, les doigts enterrés dans ses cheveux grisonnants aux tempes. Dehors, la cour restait déserte. À l’intérieur, le pinceau abandonné sur la palette séchait déjà, et la toile montrait encore un nu sage, sage et menteur, pendant que la vraie Élise ouvrait les jambes plus grand pour le beau-père qui la léchait comme un homme affamé, déjà prêt à franchir la prochaine ligne, celle qui les mènerait plus loin, plus bas, plus interdit encore avant que la nuit ne tombe tout à fait sur l’atelier.
Il l’avait déjà avalée deux fois de la langue quand il se releva d’un coup, la bouche luisante, les yeux noirs de faim. Élise tremblait encore sur le bord de la table, les cuisses ouvertes, le clitoris gonflé et battant sous l’air froid de l’atelier. Marc ne dit rien. Il la saisit par les poignets, la tira vers l’escabeau métallique appuyé contre le mur de briques, celui qu’il utilisait pour les grands formats. Le métal cliqueta sous ses pieds nus.
— Monte. À genoux. Sur les marches. Et penche-toi.
Elle obéit sans hésiter, le cœur battant à se rompre. Elle monta les deux premiers barreaux, s’agenouilla sur la plate-forme étroite, le torse penché en avant, les seins lourds ballottant au-dessus du vide, les fesses offertes, écartées. Marc déboutonna son jean d’un geste sec, le laissa tomber. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, déjà luisante de précome à la tête large. Il cracha dans sa paume, s’étala le long de la verge, puis posa le gland contre l’anneau serré de son cul.
— Respire, ordonna-t-il. Je rentre lentement d’abord. Tu vas tout sentir.
Il poussa. Le muscle résista, puis céda millimètre par millimètre. Élise gémit, un son rauque, animal, les doigts crispés sur le métal froid. La tête pénétra, chaude, massive, l’étirant d’une façon qui la fit tressaillir des orteils au crâne. Marc s’immobilisa, les mains agrippées à ses hanches, laissant son trou s’habituer au diamètre.
— Putain… t’es tellement serrée… mon beau-père en train de t’enculer sur un escabeau pendant que ta mère n’est pas là… tu mouilles encore plus, hein ?
— Oui… enfonce… je veux te sentir entier…
Il glissa plus loin, lentement, centimètre après centimètre, jusqu’à ce que ses couilles tapent contre sa chatte trempée. Élise poussa un cri étouffé, le front collé contre le montant de l’escabeau. La sensation de plénitude était brutale, interdite, délicieuse. Marc commença à bouger, d’abord avec une lenteur cruelle, tirant presque tout hors d’elle avant de repousser jusqu’au fond. Chaque va-et-vient faisait grincer le métal et claquer sa chair contre la sienne.
— Doigte-toi, grogna-t-il. Maintenant. Je veux sentir ta chatte se contracter pendant que je te sodomise.
Elle glissa une main entre ses cuisses, trouva sa fente inondée, y enfonça deux doigts d’un coup. Le jus coulait déjà le long de ses poignets. Elle se masturbait vite, sale, en rythme avec les coups de reins de Marc qui s’accéléraient. Il la tenait par les hanches, s’enfonçant plus fort, plus profond, le bas-ventre claquant contre ses fesses à chaque thrust. Le bruit humide de sa queue qui ressortait luisante de son cul se mêlait au clapotis de ses doigts dans sa chatte.
— Plus fort… Marc… mon cul est à toi… baise-le…
Il ne se retint plus. Il la prit en levrette brutale, les hanches claquant sèchement, la verge s’enfonçant jusqu’à la garde à chaque fois. Élise se doigtait frénétiquement, le clitoris écrasé sous son pouce, les parois de sa chatte se convulsant déjà. La douleur du début s’était fondue en une chaleur brûlante qui montait le long de sa colonne. Elle sentait chaque veine de sa bite, chaque secousse, et l’idée que c’était le mari de sa mère qui lui ouvrait le cul comme ça la faisait jouir presque aussitôt.
Marc la tira en arrière d’un coup, la fit descendre de l’escabeau. Ses jambes flageolaient. Il l’entraîna vers le vieux matelas posé au sol, recouvert d’un drap taché de bleu de Prusse et d’ocre. Il la jeta dessus sur le dos, s’agenouilla entre ses cuisses écartées, sa queue encore dressée et luisante de sa salive et de son trou. Il se pencha, prit un sein en bouche, suça fort le mamelon, le griffa des dents pendant qu’il alignait son gland contre l’entrée de sa chatte.
— Regarde-moi, ordonna-t-il en la pénétrant d’un seul coup sec jusqu’au fond.
Élise cria, le dos arqué. Il la baisait maintenant en missionnaire, fort, profond, les hanches martelant les siennes. Sa bouche passait d’un sein à l’autre, langue large, dents, succion humide, pendant que sa queue cognait le fond d’elle à chaque poussée. Le drap crissait sous eux, taché de peinture fraîche qui collait à ses omoplates. Elle s’accrochait à ses épaules, les ongles creusant la peau, les jambes croisées dans son dos pour le forcer plus profond.
— Plus fort… baise-moi comme ta pute… je suis ta belle-fille et tu me défonces… Marc…
Il grogna contre son sein, accéléra, le bruit de leurs peaux collantes emplissant l’atelier. Chaque thrust la faisait rebondir, seins ballottant sous sa langue. Elle sentait l’orgasme monter comme une vague sale, depuis le point où sa queue l’ouvrait jusqu’à sa gorge. Marc releva la tête, la regarda droit dans les yeux, le visage tendu par l’effort et le plaisir interdit.
— Jouis. Maintenant. Sur la queue de ton beau-père. Crie mon nom.
Elle explosa. Un cri long, déchiré, « Marc ! » qui rebondit contre les verrières. Ses parois se resserrèrent violemment autour de lui, un flot chaud gicla entre leurs ventres collés. Elle trembla de tout son corps, les yeux révulsés, la bouche ouverte, incapable de former un autre son que des gémissements rauques. Marc continua à la baiser à travers les spasmes, sans pitié, jusqu’à ce qu’elle le supplie d’un souffle cassé.
Il se retira d’un coup, se redressa à genoux entre ses cuisses ouvertes. Sa main pompa sa queue luisante de jus d’elle, rapide, brutale. Élise le regardait, encore secouée, les seins qui montaient et descendaient, le ventre plat offert.
— Sur moi… jouis sur moi…
Il jura, le corps entier se tendant. Le premier jet partit épais, chaud, s’étala en longue traînée blanche sur son ventre. Le second atteignit le creux entre ses seins, le troisième éclaboussa un mamelon encore rouge de sa bouche. Il continua à pomper, giclées abondantes qui coulaient déjà, collantes, descendant le long de ses flancs, se mêlant à la peinture bleue du drap. Quand la dernière goutte tomba, il resta là, haletant, la verge encore dure dans sa poigne, le regard fixé sur le désordre blanc qu’il venait de peindre sur le corps de sa belle-fille.
Élise glissa deux doigts dans le sperme sur son ventre, les porta à sa bouche, les suçota lentement en le fixant. Dehors, le jour baissait vraiment. L’atelier sentait le sexe, la térébenthine et la transgression. Marc se pencha, lui lécha une goutte qui coulait vers son nombril, puis murmura contre sa peau encore brûlante :
— On n’a pas fini. Ta mère rentre après-demain. Ce soir je veux te prendre encore, ailleurs. Plus bas. Plus sale. Et demain… demain je te peins vraiment comme ça. Avec mon sperme qui sèche sur tes seins et mon empreinte sur ton cul.
Elle sourit, les yeux brillants d’une faim qui ne s’éteignait pas, déjà prête à rouvrir les jambes dès qu’il le demanderait.
Ils restèrent un long moment collés l’un à l’autre sur le matelas taché, le souffle court, la peau brûlante. Le sperme de Marc séchait déjà en traînées blanches sur le ventre et les seins d’Élise, mêlé aux taches d’ocre et de bleu de Prusse qui collaient à ses omoplates. Elle passa lentement la main dans ses cheveux grisonnants, tirant un peu pour le forcer à relever la tête. Leurs regards se croisèrent, encore embués de désir.
— Encore, murmura-t-elle. Tu as dit plus bas. Plus sale. Je veux que tu me prennes le cul jusqu’au bout cette fois. Pas juste la tête. Tout.
Marc montra les dents dans un demi-sourire féroce. Il se redressa, attrapa un tube de blanc de titane ouvert sur le sol, en pressa une longue noix froide entre les seins d’Élise, puis l’étala grossièrement avec la paume, mélangeant la peinture à son propre sperme. La matière glissante coula le long de ses côtes. Elle frissonna, riant d’un rire rauque.
— Tu me peins vraiment, beau-père…
— Ta mère ne verra jamais cette toile-là, grogna-t-il. Monte à quatre pattes. Cul en l’air.
Elle obéit aussitôt, s’agenouillant sur le drap crasseux, le dos creusé, les fesses écartées. La peinture fraîche laissait des empreintes de mains sur le tissu quand elle s’appuyait. Marc se plaça derrière elle, cracha abondamment sur l’anneau déjà rougi et un peu boursouflé de leur précédent assaut, puis y enfonça deux doigts d’un coup. Élise poussa un gémissement long, la tête entre les bras. Il l’ouvrit, la tourna, ajouta un troisième doigt, scissa lentement en ciseaux pendant qu’elle se contractait autour de lui.
— Respire. Je rentre entier maintenant. Tu vas le prendre jusqu’aux couilles.
Il retira les doigts, aligna le gland encore luisant et poussa. L’entrée céda avec une résistance tiède et serrée. Élise cria dans le drap, les ongles crochus. Centimètre par centimètre, la verge épaisse s’enfonça, étirant le muscle, brûlant délicieusement. Quand ses hanches furent collées aux siennes, quand ses couilles tapèrent contre sa chatte dégoulinante, il s’immobilisa un instant, les mains agrippées à ses hanches peintes.
— Putain… t’es une fournaise là-dedans. Mon beau-père en train de t’enculer à fond pendant que Brigitte lit des poèmes à Lyon… Tu le sens ?
— Oui… plus fort… baise mon cul… je suis à toi…
Il commença à bouger. D’abord des va-et-vient lents et profonds qui la faisaient gémir à chaque retrait presque complet, puis des coups de reins plus secs, plus sales. Le bruit obscène de la chair collante emplit l’atelier. À chaque thrust, le bas-ventre de Marc claquait contre ses fesses, projetant de petites éclaboussures de peinture blanche et de sueur. Élise se doigtait frénétiquement, deux, puis trois doigts enfoncés dans sa chatte trempée, le pouce écrasant le clitoris gonflé. Elle sentait la queue de Marc frotter contre ses doigts à travers la fine paroi, et l’idée la faisait défaillir.
— Plus vite… Marc… défonce-moi… je jouis…
Il attrapa une poignée de ses cheveux, tira sa tête en arrière, et accéléra vraiment. Les hanches claquaient maintenant comme un métronome brutal. La sueur coulait le long de son torse, gouttait sur le dos d’Élise, se mêlait à la peinture. Elle jouit une première fois en hurlant son prénom, les parois de sa chatte se convulsant violemment autour de ses propres doigts pendant que son cul se resserrait comme un étau sur la verge qui l’emplissait. Marc ne s’arrêta pas. Il continua à la sodomiser à travers les spasmes, plus fort encore, jusqu’à ce qu’elle sanglote de plaisir trop intense.
Il se retira d’un coup, la fit basculer sur le dos, souleva ses genoux jusqu’à ses épaules et rentra d’un seul élan sec dans le même trou béant et luisant. Position pliée en deux, Élise voyait tout : la queue épaisse qui disparaissait en elle, les veines, le gland qui ressortait luisant avant de replonger. Marc se pencha, lui mordit l’épaule, lui lécha le cou, lui susurra des ordres sales contre l’oreille.
— Regarde-moi te sodomiser. Regarde la queue de ton beau-père qui t’ouvre le cul. Dis-moi que tu en veux encore demain. Et après-demain. Tant que ta mère n’est pas là.
— Oui… demain… tous les jours… je consens… baise-moi… jouis en moi…
Il pompa plus fort, le visage convulsé. La sueur perlait sur son front, coulait dans ses yeux. Des taches de bleu de Prusse marquaient ses avant-bras là où il l’avait agrippée plus tôt. Élise glissa une main entre eux, massant ses propres seins peints de blanc et de sperme séché, pinçant les mamelons jusqu’à la douleur. Elle jouit une seconde fois, plus sourde, plus profonde, un flot chaud giclant de sa chatte sur le bas-ventre de Marc. Cette contraction l’emporta.
Il s’enfonça jusqu’à la garde, grogna comme un animal, et se vida en elle. Jets épais, chauds, pulsatiles, qui inondèrent ses entrailles. Elle sentit chaque giclée, chaque secousse, et gémit de satisfaction brute en sentant le liquide chaud la remplir. Marc continua à donner de petits coups de reins tant que sa verge palpitait, vidant jusqu’à la dernière goutte au fond de son cul.
Puis le mouvement cessa. Ils restèrent ainsi, lui encore enfoncé en elle, elle pliée sous son poids. Leurs souffles se heurtaient, haletants, rauques. La sueur coulait à flots entre leurs peaux collées. Des traînées de peinture blanche, bleue, ocre marquaient leurs corps, leurs cuisses, le drap. Lentement, Marc se retira. Un filet de sperme s’échappa aussitôt du trou rougi d’Élise et coula le long de sa fente jusqu’au drap. Elle ne ferma pas les jambes. Elle le laissa regarder.
Ils se redressèrent un peu, toujours sur le matelas. Haletants, couverts de sueur et de peinture, ils se regardèrent en silence. Pas un mot. Juste le bruit de leur respiration qui se calmait peu à peu sous les verrières grises. Leurs yeux disaient tout : ce double rendez-vous secret recommencerait dès le lendemain. Leur liaison interdite était désormais scellée par le plaisir mutuel, par le sperme encore chaud qui coulait d’elle, par le risque délicieux d’être découverts si Brigitte rentrait plus tôt, si un voisin avait entendu les cris, si une tache de peinture restait collée quelque part où elle ne devrait pas.
Marc passa le pouce sur la lèvre inférieure d’Élise, y traçant une petite marque blanche de peinture et de sperme. Elle sourit faiblement, épuisée, comblée. Il l’embrassa lentement, presque tendrement cette fois, goûtant le sel de leur transgression.
Élise ferma les yeux un instant contre sa bouche. Au fond de sa poche, son téléphone avait vibré trois fois pendant qu’il la sodomisait. Elle avait reconnu le numéro de sa mère. Le message vocal était là, non écouté encore, mais le texte d’aperçu avait suffi : Brigitte avait avancé son retour. Elle prenait le train de nuit. Elle serait dans l’appartement familial avant six heures du matin. Élise n’avait rien dit. Elle ne dirait rien. Demain matin, quand Marc la prendrait encore une fois contre le chevalet en croyant avoir toute la journée, sa mère serait déjà dans le couloir.
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