Rebond Surprise Avec Sa Belle-Mère
Marc bande pour sa belle-mère et la baise sauvagement.
Marc posa ses deux sacs au pied de l’escalier de la maison de banlieue, le cœur encore lourd de sa rupture. Vingt-cinq ans, et il se retrouvait à nouveau sous le toit de son père Silas, comme un adolescent qui n’avait nulle part où aller. La cuisine sentait le café frais et le pain grillé. Isabelle se tenait près du plan de travail, dos tourné, en peignoir de soie bleu marine entrouvert assez pour laisser deviner la courbe lourde d’un sein. Quarante-huit ans, hanches larges, fesses rebondies qui bougeaient à chaque mouvement. Elle se retourna, et son regard le traversa comme une lame chaude.
« Tu es rentré plus tôt que prévu, Marc. »
Sa voix était grave, un peu rauque. Elle s’approcha pour lui prendre un sac, et son bras frôla le sien. Un contact bref, involontaire, mais Marc sentit immédiatement sa queue se raidir dans son jean. Interdite. Sa belle-mère. La femme de son père. Cette idée seule lui donna envie de la baiser contre le frigo.
Isabelle sourit, un sourire trop long, les lèvres entrouvertes. Elle savait. Depuis des mois, elle le sentait la dévorer des yeux quand Silas n’était pas là. Frustration conjugale collée à la peau : Silas rentre tard, baise vite, s’endort. Elle, elle restait allongée les cuisses ouvertes, fantasmes sales sur le beau-fils musclé qui dormait à l’étage.
Le soir même, la tension grésilla dans chaque pièce. Marc passa derrière elle pour attraper un verre ; son bassin heurta ses fesses. Elle ne s’écarta pas. Elle poussa même légèrement en arrière, juste assez pour que sa queue à demi dure s’écrase un instant contre le creux de son cul. Leurs regards se croisèrent. Dangereux. Excitant. Interdit.
« Attention, mon grand », murmura-t-elle.
Marc se barre dans sa chambre, bite douloureuse, idées noires et salaces. Il baissa son short, s’allongea sur le lit, et se branla en pensant à elle. Aux seins lourds qu’il voulait sucer, à la chatte qu’il imaginait déjà poilue ou rasée, chaude et trempée. Il ferma les yeux, pompa fort, gémit son prénom à voix basse.
« Isabelle… putain, Isabelle… »
La porte n’était pas fermée à clé. Elle entra sans frapper, peignoir toujours sur elle, et s’arrêta net. Marc ouvrit les yeux, la main toujours serrée autour de sa queue épaisse, luisante de précum. Le sang lui monta aux joues. Il voulut se couvrir.
Isabelle ne partit pas. Elle ferma la porte derrière elle, s’adossa au bois, et le fixa droit dans les yeux. Sa respiration s’était accélérée. Elle laissa glisser le peignoir d’une épaule, dévoilant un sein lourd, aréole brune, téton déjà dur.
« Continue », dit-elle à voix basse. « Je t’ai entendu. Tu te branles en pensant à moi. »
Marc resta figé, bite dressée, veines saillantes.
« Je… putain, Isabelle, je… »
« Moi aussi. Depuis des mois. Chaque fois que ton père me monte comme un con pressé, je ferme les yeux et je t’imagine. Ta grosse queue. Tes mains sur mon cul. Je jouis en silence en pensant à mon beau-fils. C’est mal. C’est complètement interdit. Et j’en ai envie comme une chienne. »
Le pas était franchi. Marc se leva d’un bond, la colla contre la porte et l’embrassa avec une fougue brutale. Langues qui s’entrechoquent, dents, salive. Ses mains plongèrent dans le peignoir, empoignèrent ses seins lourds, pinçant les tétons jusqu’à la faire gémir dans sa bouche. Elle lui attrapa la bite à pleine main, la pompa avec avidité, le gland déjà gonflé et humide.
« On ne devrait pas », haleta-t-il entre deux baisers, tout en écartant ses cuisses d’une main pour tâter sa chatte. Elle était trempée, les lèvres gonflées, le clito dur sous son doigt.
« Justement. Baise-moi quand même. »
Ils roulèrent presque jusqu’à la chambre conjugale — le lit de Silas, les draps qui sentaient encore le mari. Isabelle s’y laissa tomber à genoux devant Marc, lui sortit complètement la queue et l’engloutit d’un coup. Elle suçait avidement, joues creusées, yeux levés vers lui, la salive coulant le long de la verge épaisse jusqu’aux couilles. Elle râlait de plaisir en le gobant, une main massant ses seins, l’autre griffant la cuisse de son beau-fils.
« Regarde-moi pendant que tu me suce, belle-mère », gronda Marc, les doigts crochus dans ses cheveux. « T’es une salope à genoux pour la queue de ton beau-fils. »
Isabelle gémit autour de sa bite, avala plus profond, jusqu’à avoir des larmes aux coins des yeux. Elle se retira un instant, un filet de bave reliant ses lèvres au gland.
« Plus grosse que celle de ton père. J’en rêvais la nuit. »
Marc la releva, la jeta sur le lit sur le dos, lui écarta violemment les cuisses. Sa chatte s’ouvrit, rose, luisante, prête. Il s’aligna et s’enfonça d’un seul coup sec jusqu’à la garde. Isabelle hurla de plaisir, dos arqué.
« Ahh— Marc ! Oui, enfonce-la ! »
Il la baisa en missionnaire comme un animal, hanches claquant, le bruit obscène de la chair mouillée remplissant la chambre. Ses seins rebondissaient à chaque coup de rein. Il lui pinça un téton, lui mordit l’épaule, lui parla sale.
« Ta chatte de belle-mère m’avale tout entier. T’es tellement serrée. T’as fantasmé sur ça pendant que mon père te niquait ? »
« Oui— merde, oui ! Plus fort ! »
Il sortit presque entièrement et réenfonça d’estocades brutales, le pubis cognant son clito. Isabelle jouissait déjà par à-coups, les parois de sa chatte se convulser autour de lui. Marc la retourna d’un geste, la mit à quatre pattes, cul offert, bas du dos creusé. Il lui écarta les fesses, admira un instant le trou rose et la chatte bavant, puis la pénétra en levrette d’un coup sec qui lui arracha un cri.
Il la pilonnait profond, les mains crispées sur ses hanches grasses, la faisant avancer sur les draps à chaque poussée. Puis vinrent les fessées. Claque sèche sur la fesse droite, marque rouge immédiate. Encore. Et encore. Isabelle hurlait de plaisir, le visage enfoncé dans l’oreiller de son mari.
« Encore ! Fesse-moi plus fort pendant que tu me défonces ! Marc— ah putain Marc ! »
Il la giflait le cul à tour de bras tout en la bourrant, la queue disparaissant entièrement dans la chatte goulue. La chair tremblait sous ses paumes. Elle jouit bruyamment, un orgasme long, hurlé, le corps secoué, la chatte qui se resserrait en spasmes violents autour de la bite de son beau-fils. Elle cria son nom comme une prière sale, complètement offerte, consentante, perdue dans la baise taboue.
« Marc ! Je jouis— je jouis sur ta queue ! »
Marc ne ralentit pas. Il continua à la niquer sans pitié, cherchant son propre plaisir maintenant qu’elle se répandait en cris et en sucs. Les fessées continuaient, le cul d’Isabelle rouge et chaud. Il se pencha, lui mordit la nuque, lui attrapa les seins pendants pour s’en servir de poignées.
« Je vais te remplir, belle-mère. Je vais te pomper mon sperme au fond. »
« Oui— donne-le-moi. Jouis en moi. Remplis la chatte de ta belle-mère. »
Quelques coups de rein plus tard, Marc s’enfonça jusqu’à la racine et éjacula abondamment, par secousses puissantes, gémissant fort contre son dos. Jets chauds, profonds, qui la inondaient. Il resta enfoui en elle, bite encore qui tressaillait, le souffle court, le front collé entre ses omoplates. Leurs corps trempés de sueur glissaient l’un contre l’autre. Le sperme commençait déjà à suinter autour de sa verge encore engoncée dans la chatte battue.
Ils reprirent leur souffle sans bouger. Enfin Isabelle se retourna doucement, le faisant glisser hors d’elle avec un bruit humide. Elle l’embrassa langoureusement, langue lente, goût de sel et de sexe. Ses doigts caressaient la nuque de Marc, ses seins écrasés contre son torse.
« On recommencera », murmura-t-elle contre sa bouche, un sourire complice et déjà affamé. « Dès que ton père sera absent. Demain il part en déplacement pour trois jours. Tu me baiseras dans chaque pièce de cette maison. Sur la table de la cuisine. Dans sa douche. Je veux que tu me prennes le cul aussi. Tout. Notre secret. »
Marc la regarda, encore à moitié dur, le cœur battant de la transgression. Il lui caressa une fesse marquée, glissa deux doigts dans sa chatte pleine de son sperme et les lui fit goûter. Elle sucça sans hésiter.
Dehors, une voiture passa dans la rue calme. La maison de banlieue semblait toujours aussi tranquille. À l’intérieur, le lit conjugal était défait, l’odeur du sexe collait aux draps, et le secret brûlait déjà entre eux comme une braise prête à tout consumer dès la moindre absence de Silas. Marc sourit contre la bouche d’Isabelle, déjà impatient de la prochaine fois, déjà dur à nouveau rien qu’à l’idée de la baiser pendant que le mariage de son père continuait, ignorant, juste à côté.
Marc se réveilla le lendemain avec la queue déjà dures comme du béton, collée contre son ventre par les restes séchés de la nuit. L’odeur d’Isabelle collait encore à sa peau — son parfum, sa chatte, son sperme à lui qui avait séché sur ses cuisses. Il descendit en short, le cœur battant. Silas était déjà en costume, valise au pied de la porte, en train de gober un café trop vite.
« Trois jours, les gars. Ne brûlez pas la baraque. » Silas embrassa Isabelle sur la joue, un baiser distrait, et claqua la porte. La voiture démarra. Le silence tomba comme un rideau.
Isabelle se tourna vers Marc, le peignoir entrouvert, les seins lourds à l’air. Son sourire était purement animal.
« À nous. »
Il n’attendit pas. Il la plaça contre le frigo, lui arracha le peignoir d’un coup et lui montra la bite déjà dressée, veines saillantes, gland luisant. Elle s’agenouilla sur le carrelage froid et l’engloutit jusqu’à la gorge, râlant de plaisir en le suçant. Marc agrippa ses cheveux et baisa sa bouche sans pitié, sentant la tête de sa queue buter contre le fond de sa gorge. La salive dégoulinait sur ses couilles. Elle le regardait en l’avalant, les yeux brillants de la même saleté que la veille.
« Debout », gronda-t-il. Il la souleva, la posa sur la table de la cuisine, écarta ses cuisses grasses et plongea la langue dans sa chatte déjà trempée. Isabelle gémit en s’appuyant sur les coudes, le bassin levé. Il lapa son clito, y fourra deux doigts, les courba, les retira pour lui faire goûter son propre jus. Elle suca avidement.
Puis il s’aligna et l’enfila d’un seul coup sec jusqu’à la garde. La table grinca. Isabelle hurla, les seins ballottant. Marc la pilonna comme une bête, les mains crispées sur ses hanches, le bruit obscène de la chair mouillée claquant dans toute la pièce. Chaque estocade la faisait glisser un peu plus loin ; il la ramenait vers lui d’une secousse brutale.
« Sur la table où mon père mange son petit-déj », haleta-t-il. « T’es une salope, belle-mère. »
« Oui— plus fort ! Remplis-moi encore ! »
Il la retourna face contre le bois, lui écarta les fesses et la prit en levrette sur la table, les pieds de celle-ci grinçant sous les chocs. Il lui gifla le cul jusqu’à le laisser rouge vif, puis lui enfonça un doigt dans le trou du cul pendant qu’il la niquait. Isabelle jouisit en hurlant, la chatte se contractant en spasmes autour de lui, le jus qui coulait le long de ses cuisses jusqu’au sol. Marc se retira juste à temps, éjacula sur son dos et ses fesses, de longs jets blancs qui zébraient sa peau marquée.
Ils n’avaient même pas essuyé. Il la traîna sous la douche de Silas. L’eau chaude coula. Marc la plaqua contre le carrelage glissant, lui souleva une cuisse et la pénétra à nouveau, lentement d’abord, savourant la chaleur serrée. L’eau dégoulinait entre leurs corps. Il lui suçait le cou, lui pinçait les tétons, lui parlait sale contre l’oreille.
« Demain mon père prendra sa douche ici. Il saura même pas que j’ai défoncé sa femme contre ce mur. »
Isabelle gémissait, les ongles plantés dans ses épaules. « Plus profond… ah putain Marc, ta queue me déchire… »
Il accéléra, les hanches claquant sous l’eau, la baisant jusqu’à ce qu’elle jouisse une deuxième fois, les jambes tremblantes. Cette fois il se vida en elle, profond, les dents dans son épaule, en la maintenant ouverte. Le sperme coula le long de sa cuisse avec l’eau.
Ils s’écroulèrent sur le lit conjugal, trempés, essoufflés. Mais Isabelle n’en avait pas fini. Elle se mit à quatre pattes, bas du dos creusé, et lui montra son cul.
« Tu m’as promis. Prends mon cul. Je veux sentir ta grosse bite là où ton père n’est jamais allé. »
Marc étala sa chatte encore pleine, récupéra du jus et du sperme sur ses doigts et les lui enfonça dans le trou rose, d’abord un, puis deux, les écartant pour la préparer. Isabelle poussait des petits cris rauques, le visage enfoncé dans l’oreiller de Silas. Quand elle fut assez souple, il s’enduisit le gland de son propre précum et appuya.
Le sphincter résista, puis céda. Il s’enfonça centimètre par centimètre, sentant l’anneau le serrer comme un étau. Isabelle soufflait fort, une main qui se glissait sous elle pour se caresser le clito.
« Doucement… ahh— merde, t’es énorme… continue… »
Il poussa jusqu’à être entièrement engoncé dans son cul. Le spectacle le rendait dingue : sa queue disparue entre les fesses grasses de sa belle-mère, dans le lit de son père. Il commença à baiser lentement, tirant presque tout, rentrant d’un coup sec. Isabelle hurla de plaisir, le corps secoué.
« Plus fort maintenant ! Défonce mon cul de belle-mère ! »
Marc ne se fit plus prier. Il la pilonna sans retenue, les mains écartant ses fesses pour mieux voir sa bite entrer et sortir du trou qui s’étirait autour de lui. Les claques de chair retentissaient. Il lui giflait le cul entre deux coups, lui tirait les cheveux, lui parlait comme à une putain.
« T’es à moi. Ta chatte, ton cul, tout. Mon père te nique cinq minutes et s’endort. Moi je te démonte pendant des heures. »
Isabelle jouisit en hurlant, le cul se contractant violemment autour de sa verge, la chatte qui giclait sur les draps. Marc ne tint plus. Il s’enfonça jusqu’à la racine et éjacula à gros jets dans son intestin, gémissant son nom comme une injure et une prière en même temps. Ils restèrent collés, souffle court, sa bite encore qui tressaillait au fond d’elle.
Il se retira doucement. Le sperme coula de son cul ouvert, un filet blanc qui glissait le long de sa chatte déjà barbouillée. Isabelle se retourna, le tira contre elle, l’embrassa langoureusement, langue lente, goût de tout ce qu’ils avaient fait.
Ils restèrent allongés dans le lit défait, le soleil de l’après-midi filtrant entre les volets. Marc traça du doigt les marques rouges sur ses fesses, encore à moitié dur rien qu’à y penser. Isabelle sourit contre son torse, la voix rauque de tous ses cris.
« Trois jours… on va tout casser. »
Marc rit doucement, la main toujours posée sur son cul plein.
« Ouais. Et après faut juste prier pour que mon père ne demande jamais pourquoi sa table de cuisine grince maintenant d’un côté seulement. »
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