Masquée, elle s'offre à l'inconnu du phare

Masquée, Carmen s’offre comme une vraie hotwife à l’inconnu du phare pendant que son mari mate.

25 min read September 05, 2026New

Dans le petit village côtier de Bretagne, le vent salin fouettait les toits d’ardoise tandis que la nuit tombait sur la jetée. Carmen, trente-deux ans, un corps voluptueux aux hanches larges, aux seins lourds et à la chatte déjà humide d’anticipation, vérifiait une dernière fois le masque de dentelle noire qui lui cachait le haut du visage. Sa robe ultra-courte, un tissu moulant qui peinait à contenir sa poitrine et montrait le bas de ses fesses à chaque pas, collait à sa peau. Ravi, son mari, l’avait embrassée longuement dans le salon avant de la laisser partir.

« Tu es à lui ce soir, ma chérie. Je te regarde. Je jouis de te savoir baisée. »

Depuis des mois ils nourrissaient ce fantasme hotwife. Ce soir, il se concrétisait. Hassan, le marin tatoué rencontré sur le port, attendait au vieux phare abandonné. Ravi, lui, s’était installé dans la maison voisine, volets entrouverts, le souffle court, prêt à observer.

Carmen marcha sur les galets, le cœur battant, la gorge sèche. Le phare se dressait, massif, sa lanterne éteinte depuis des années. La porte grinça. À l’intérieur, à la lueur d’une lampe-tempête, Hassan l’attendait. Grand, musclé, les bras striés d’encre marine — ancres, vagues, une sirène lascive —, il la dévora des yeux.

« Putain… cette silhouette, » gronda-t-il d’une voix rauque. « Tu es encore plus bonne que ce que ton mari m’a promis. »

Elle s’approcha. Leurs corps se frôlèrent. L’odeur de sel, de sueur et de tabac de Hassan l’enveloppa. Sa main glissa le long de la hanche de Carmen, pinça la chair molle de sa fesse.

« Mon mari sait tout, » murmura-t-elle, le souffle chaud contre son cou. « Il adore m’imaginer prise par un autre. Il est en train de nous regarder. Ça l’excite comme un fou de me savoir offerte. »

La confession fit gronder Hassan. Sa grosse queue durcit instantanément dans son pantalon de toile. Carmen sentit la bosse presser contre son ventre. Une chaleur moite lui monta entre les cuisses. Elle ne résista plus : sa main descendit, s’aplatit sur le renflement, le pétrit à travers le tissu.

« Traite-moi comme une vraie salope consentante, » supplia-t-elle presque, la voix cassée de désir. « Baise-moi fort. Utilise-moi. Ravi veut que tu me prennes sans pitié. »

Hassan lâcha un rire guttural. Il lui saisit la nuque, l’attira contre lui, écrasa sa bouche sur la sienne dans un baiser brutal, langue profonde, dents sur sa lèvre inférieure. Carmen gémit, ouvrit les cuisses, frotta sa chatte déjà trempée contre sa cuisse musclée.

Elle se mit à genoux sur la pierre froide du phare. Ses doigts tremblants déboutonnèrent le pantalon, libérèrent la queue épaisse, veineuse, déjà luisante de précome. Elle l’avala avidement, s’enfonçant jusqu’à la gorge. Le gland cognait le fond de sa gorge ; elle bavait abondamment, des filets de salive coulaient le long de sa mâchoire, giclaient sur ses seins débordant du décolleté. Hassan tenait sa tête masquée, la guidait, poussait plus loin.

« Oui… suce mon engin comme une pute affamée. Ton mari te voit, hein ? Il te voit goulûment t’empiffrer de ma queue. »

Carmen s’étouffa avec plaisir, larmes aux yeux sous le masque, humant l’odeur musquée de son bas-ventre. Elle pompa, tira sur les couilles lourdes, lécha les veines, reprit jusqu’à la racine. Sa propre main glissa sous sa robe, écarta la culotte déjà collée, se glissa dans sa chatte brûlante, se doigta en rythme.

Hassan la releva d’un coup, la souleva comme une plume. Il la plaqua face au mur de pierre rugueux du phare, lui releva la robe sur les hanches, tira sa culotte sur le côté. D’une poussée unique, il s’enfonça jusqu’au fond de sa chatte béante. Carmen cria, les seins écrasés contre la paroi froide. Il la pilonna en levrette debout, sauvage, les hanches claquant contre son cul rebondi, le bruit obscène de chair mouillée résonnant dans la tour.

Il pinçait ses seins lourds, tordait les tétons durs à travers le tissu, puis glissa la main sous le décolleté pour les pétrir à nu. Chaque estocade faisait rebondir sa poitrine. Carmen jouissait déjà, spasmes violents, chatte se resserrant convulsivement autour de la queue massive.

« Ah putain… jouis sur moi ! » rugit Hassan.

Elle hurla son orgasme, juicing abondamment sur sa verge, les jambes flageolantes. Mais il ne s’arrêta pas. Il la porta jusqu’à la vieille table de bois massif au centre de la pièce, la coucha sur le dos, écarta brutalement ses cuisses monstrueusement ouvertes. Il s’enfonça à nouveau, missionnaire profond, ses mains tenant fermement l’intérieur de ses cuisses pour l’ouvrir au maximum. Sa queue battait le fond de son ventre, cognait le col de l’utérus.

« Je veux tout ton sperme ! » cria Carmen, la tête renversée, le masque de travers, la bouche ouverte. « Remplis-moi… décharge au fond de ma chatte de salope ! Ravi… mon mari… regarde comme il me baise ! »

La baise était crue, animale, le bois de la table grinçant sous les coups. Hassan baissait la tête pour mordre un sein, sucer un téton, tout en martelant son sexe. Carmen sentait chaque veine, chaque pulsation. Un second orgasme la déchira, plus fort, la faisant se cambrer, griffer le dos tatoué du marin.

Hassan explosa. Il s’enfonça jusqu’à la garde et déchargea abondamment, jets chauds et épais inondant le fond de sa chatte trempée. Carmen tremblait de plaisir, sentant le sperme chaud la remplir, déborder déjà le long de ses lèvres gonflées, couler sur ses fesses et la table. Il continua à la pilonner lentement, chassant son lait hors d’elle à chaque mouvement, jusqu’à ce que ses couilles soient vidées.

Ils restèrent un moment pantelants. Hassan se retira ; un flot épais de sperme s’échappa de la fente béante de Carmen. Elle était encore haletante, dégoulinante, la robe relevée, les cuisses luisantes, le masque collé de sueur.

Sans un mot de plus, elle rajusta sommairement ses vêtements, garda le sperme qui coulait en elle comme un trophée. Elle quitta le phare, les jambes molles, chaque pas faisant remuer le liquide chaud dans sa chatte. Le vent de mer lui fouettait le visage. Elle traversa le sentier jusqu’à la maison.

Ravi l’attendait, le regard noir de désir, la queue déjà dure dans son pantalon. Dès qu’elle franchit le seuil, Carmen se jeta contre lui, l’embrassa langoureusement, langue profonde, lui faisant goûter le reste du goût de Hassan sur sa bouche. Elle lui prit la main, la guida sous sa robe, lui fit toucher sa chatte inondée, le sperme d’un autre qui coulait encore.

« Il m’a baisée comme une chienne contre le mur… puis sur la table… il m’a remplie. Écoute… »

Elle lui décrivit chaque détail d’une voix rauque, les coups de reins, la gorge pleine, les pinces sur ses seins, le moment où elle avait joui en criant son nom à lui, Ravi, pendant qu’un autre la bourrait. Ravi grognait, lui arrachait déjà la robe, la poussait vers le canapé, sortait sa propre queue dure à en faire mal.

Carmen s’ouvrit pour lui, encore pleine, encore brûlante, prête à se laisser prendre à son tour par son mari pendant que le souvenir d’Hassan restait collé à sa peau et que la nuit n’était qu’à son début.

Ravi n’attendit pas. Dès que Carmen s’ouvrit sur le canapé, il s’enfonça d’un seul coup dans sa chatte encore gorgée du sperme d’Hassan. Le glissement fut obscène, gluant, le bruit de succion résonna dans le salon faiblement éclairé. Elle gémit, les ongles plantés dans ses épaules, sentant le mélange chaud de leur deux humeurs la remplir davantage.

« Putain, tu es trempée de lui… » grogna Ravi en tirant sur ses hanches pour s’enfouir plus profond. Sa queue cognait le fond, refoulant des filets épais qui coulaient déjà le long de ses couilles. « Je le sens partout. Son foutre. Sa baise. Raconte encore. »

Carmen, le masque de dentelle toujours collé à sa peau moite, bascula la tête en arrière. Sa voix sortait rauque, brisée par chaque estocade.

« Il m’a plaquée contre le mur… sa main sur ma nuque… il m’a écartée et enfoncée d’un coup. J’ai senti chaque veine. Il pinçait mes seins comme s’il voulait les arracher. Et quand il m’a mise sur la table… oh putain Ravi… il m’ouvrait les cuisses jusqu’à me faire mal, il visait mon col à chaque fois. J’ai joui en hurlant ton nom pendant qu’il me bourrait. »

Ravi accéléra, les hanches claquant contre son cul rebondi. Il se pencha, suca un téton encore marqué des dents du marin, le tira entre ses lèvres tout en la pilonnant. Carmen se cambrant, sa chatte se resserrant en spasmes autour de lui. Elle jouissait déjà, un orgasme violent qui la faisait crisper, chasser encore plus de sperme d’Hassan hors d’elle. Ça moussait entre eux, blanc et collant, éclaboussant le tissu du canapé.

« Oui… vide-toi dans moi… ajoute le tien… » supplia-t-elle. « Je veux être pleine des deux. »

Il ne dura pas. La vue de sa femme masquée, dégoulinante, la robe relevée jusqu’aux seins, les cuisses écartées et luisantes, le poussa au bout. Ravi s’enfonça jusqu’à la garde et explosa, jets chauds se mêlant à ceux du marin. Carmen hurla de plaisir, se sentant encore plus lourde, plus salie, plus offerte. Ils restèrent collés un long moment, haletants, le sperme mélange débordant à chaque micro-mouvement.

Ravi se retira lentement, observa le spectacle : la fente de Carmen béante, rouge, d’où s’échappait un flot épais et laiteux qui coulait jusqu’à son anus. Il ramassa un peu du mélange avec deux doigts et le porta à sa bouche, goûtant. Puis il força ces mêmes doigts entre les lèvres de sa femme.

« Goûte-nous. »

Elle suçota avidement, les yeux mi-clos sous le masque, humant l’odeur de sexe et de mer encore collée à sa peau. Ravi n’en avait pas fini. Il la fit se retourner à quatre pattes sur le canapé, le cul en l’air, et plongea le visage entre ses fesses. Sa langue s’enfonça dans sa chatte inondée, lapa le sperme qui s’en échappait, remonta jusqu’à son trou du cul qu’il lécha avec voracité. Carmen poussa des cris aigus, se poussant contre sa bouche.

« Plus fort… mange-moi… mange ce qu’il m’a mis… »

Il la digita en même temps, trois doigts dans sa chatte, le pouce pressant son anus. Elle jouit une nouvelle fois, les jambes tremblantes, le visage enfoncé dans le dossier. Quand Ravi se redressa, sa queue était à nouveau dure, tendue, veineuse. Il la pénétra de nouveau, cette fois en levrette, plus lentement d’abord, savourant la chaleur gluante, puis de plus en plus fort. Chaque coup de reins faisait claquer sa peau contre la sienne, faisait rebondir ses seins lourds.

« Tu veux qu’il revienne ? » demanda-t-il d’une voix grave, les mains agrippant ses hanches. « Tu veux qu’on le rappelle ? Qu’il te baise ici, devant moi ? »

Carmen tourna la tête, le masque de travers, les lèvres gonflées.

« Oui… j’en meurs d’envie. Qu’il me prenne encore. Qu’il me remplisse pendant que tu me regardes. Qu’il me fasse crier plus fort. »

Ravi sortit son téléphone d’une main, tout en continuant de la baiser. Il composa le numéro d’Hassan d’une main tremblante d’excitation. La voix rauque du marin résonna au haut-parleur.

« Elle est rentrée ? »

« Pleine de ton sperme, oui. Et elle en redemande. Viens. Maintenant. La porte est ouverte. Tu vas la reprendre sous mes yeux. »

Un rire guttural répondit. « J’arrive dans dix minutes. Garde-la chaude. »

Ravi raccrocha et redoubla d’intensité. Il la retourna sur le dos, lui écarta les cuisses au maximum, et la pilonna en missionnaire profond, le regard noir fixé sur son visage masqué.

« Tu es ma salope… ma hotwife… tu vas le laisser te baiser comme une chienne pendant que je te regarde. Peut-être que je te mettrai ma queue dans la bouche en même temps. »

Carmen n’en pouvait plus. Un troisième orgasme la secoua violemment, sa chatte se contractant en vagues autour de la verge de son mari. Elle griffa son dos, cria son nom, puis celui d’Hassan.

Ils s’arrêtèrent juste assez longtemps pour reprendre haleine. Carmen se leva, jambes molles, le sperme coulant le long de ses cuisses intérieures jusqu’à ses genoux. Elle ne nettoya rien. Elle garda la robe relevée, le masque en place, et se posta près de la fenêtre entrouverte, le cul nu exposé à l’air salin de la nuit. Ravi s’assit dans le fauteuil en face, sa queue encore luisante, et se masturba lentement en la contemplant.

Les pas d’Hassan se firent entendre sur les galets. La porte s’ouvrit sans un mot. Le marin entra, grand, les tatouages brillant sous la lumière basse, la queue déjà dure dans son pantalon. Il vit Carmen, debout, dégoulinante, offerte. Son regard passa de la chatte à Ravi qui branlait sa queue.

« Elle pue encore mon foutre, » gronda Hassan en s’approchant. « Parfait. »

Il saisit Carmen par les hanches, la souleva et l’empala d’un coup sec contre le mur près de la fenêtre. Elle cria, s’agrippa à ses épaules tatouées. Ravi, le souffle court, les yeux écarquillés, regardait la queue épaisse disparaître entièrement dans la chatte de sa femme. Le bruit de chair mouillée recommença, plus fort, plus brutal. Hassan la baisait sans retenue, la soulevant et la redescendant sur sa verge comme une poupée.

« Regarde-le te prendre, » ordonna Ravi d’une voix rauque. « Ouvre bien les jambes. Montre-moi tout. »

Carmen obéit, écartant les cuisses au maximum. Chaque pénétration refoulait du sperme mélange qui éclaboussait le sol. Hassan mordit son cou, pinça ses seins, grogna des ordres obscènes.

« Tourne-toi. Je veux ton cul maintenant. »

Il la plaça face à Ravi, à quatre pattes sur le tapis. Sa queue glissa d’abord dans sa chatte pour se lubrifier davantage, puis pressa contre son anus. Carmen poussa un long gémissement quand le gland s’enfonça, lentement d’abord, puis jusqu’à la garde. Ravi se leva, s’approcha, et fourra sa propre queue dans la bouche de sa femme. Elle les prit tous les deux, gorge pleine, cul distendu, les larmes de plaisir perlant sous le masque.

Hassan la sodomisa sauvagement, les hanches claquant, une main tirant ses cheveux. Ravi tenait sa tête et la forçait à l’avaler plus profond. Carmen était perdue dans la sensation, utilisée des deux côtés, offerte, salope consentante, hotwife accomplie. Elle jouit encore, le corps secoué de convulsions, pendant qu’Hassan accélérait.

Il ne se vida pas encore. Il se retira de son cul, la retourna sur le dos, et replongea dans sa chatte pour la marteler de plus belle. Ravi se mit à genoux près d’elle, lui offrit sa queue à lécher, à sucer, pendant que le marin la bourrait.

« Je vais te remplir encore, » promit Hassan. « Et ton mari va tout voir. »

Carmen, la voix étouffée par la verge de Ravi, ne put que gémir d’approbation. La baise continuait, crue, animale, le salon rempli de bruits de peau, de bave et de jouissance. La nuit n’en était qu’à son milieu.

Hassan ne ralentissait pas. Sa queue massive s’enfonçait toujours plus fort dans la chatte de Carmen, refoulant le mélange déjà abondant de sperme qui moussait à chaque coup de reins. Le bruit humide et obscène remplissait le salon, mélangé aux gémissements étouffés de Carmen qui suçait avidement la bite de Ravi. Elle avait la bouche grande ouverte, la salive coulant le long de son menton, le masque de dentelle trempé de sueur et de larmes de plaisir. Ravi tenait sa tête fermement, lui enfonçant sa verge jusqu’à la gorge, sentant sa femme s’étouffer avec volupté.

« Regarde-moi, salope, » ordonna Ravi d’une voix rauque, les yeux noirs de désir. « Regarde ton mari pendant qu’il te bourre la chatte. Tu adores ça, hein ? Être prise comme une chienne devant moi. »

Carmen ne put répondre que par un gargouillis guttural, sa langue tournoyant autour du gland de Ravi. À l’intérieur d’elle, les pensées tournoyaient, brûlantes : mon mari me regarde, mon mari jouit de me voir remplie par un autre, je suis sa hotwife, sa vraie pute consentante. La sensation de la queue épaisse d’Hassan qui cognait son col de l’utérus la faisait se contracter par vagues. Elle sentait chaque veine, chaque pulsation, et le sperme déjà en elle qui se mélangeait à sa propre mouille.

Hassan agrippa ses cuisses et les plia jusqu’à ses épaules, l’ouvrant monstrueusement. Il pilonna plus profond, le cul de Carmen soulevé du tapis, les seins lourds ballottant violemment. « Putain, elle est encore plus serrée qu’au phare, » gronda-t-il. « Ton mari t’a déjà resserrée autour de mon engin ? Ou c’est mon foutre qui te fait jouir comme ça ? »

Il sortit presque entièrement, ne laissant que le gland entre les lèvres gonflées et rouges, puis s’enfonça d’un coup sec jusqu’à la garde. Carmen hurla autour de la bite de Ravi, un orgasme brutal la secouant. Sa chatte se referma convulsivement, chassant des jets épais de sperme qui éclaboussèrent le ventre d’Hassan et coulèrent jusqu’à son anus encore dilaté de la sodomie précédente. Les spasmes la firent trembler de la tête aux pieds, les orteils crispés, les ongles griffant le tapis.

Ravi se retira de sa bouche juste assez pour la laisser respirer et crier. « Dis-le. Dis ce que tu ressens. »

« Il me baise si fort… ah putain… je le sens jusqu’au fond du ventre… mon cul brûle encore de sa queue… Ravi, regarde comme il me remplit… je jouis… je jouis encore ! » Sa voix était brisée, rauque, salive et précome collés à ses lèvres. Elle tourna la tête vers la fenêtre entrouverte, le vent salin caressant sa peau moite, et imagina les voisins éventuels qui pourraient entendre ses cris. Ça l’excita davantage.

Hassan ne lui laissa pas de répit. Il se retira complètement, un flot laiteux s’échappant immédiatement de la fente béante. D’un geste brutal mais contrôlé, il la retourna sur le ventre, lui releva les hanches et écarta ses fesses de ses grosses mains tatouées. Son pouce pressa l’anus encore sensible, y pénétra jusqu’à la première phalange pendant que sa queue replongeait dans la chatte. Carmen poussa un long gémissement animal, le visage écrasé contre le sol, le masque de travers.

« Double… je veux les deux, » supplia-t-elle. « Baisez-moi en même temps. Remplissez-moi partout. »

Ravi n’hésita pas. Il se glissa sous elle, s’allongea sur le dos et guida sa femme pour qu’elle s’empale sur sa bite encore dure. Carmen s’enfonça lentement, sentant la verge de son mari glisser dans sa chatte déjà gorgée. Puis Hassan se positionna derrière, étala généreusement le sperme qui coulait comme lubrifiant sur l’anus de Carmen, et poussa. Le gland força l’entrée, s’enfonçant centimètre par centimètre. Carmen cria, le corps tendu comme un arc, pleine à en crever des deux côtés.

« Oui… oui putain… j’en prends deux… je suis votre salope… » Elle se balançait entre eux, sentant les deux queues se frotter à travers la fine membrane, le rythme d’abord hésitant puis de plus en plus synchronisé. Hassan la sodomisait profondément, ses couilles claquant contre celles de Ravi à chaque estocade. Ravi, en dessous, suçait un sein lourd, mordillait le téton marqué, pendant qu’il enfonçait ses hanches vers le haut.

La double pénétration était crue, monstrueuse, le corps de Carmen utilisé sans retenue mais avec un consentement brûlant qui se lisait dans chaque cri de plaisir. Elle pensait à Ravi qui l’avait envoyée au phare, qui l’avait regardée se faire remplir, qui maintenant la partageait pleinement. Hotwife. Le mot résonnait en elle comme une caresse sale. Sa chatte et son cul se contractaient en rythme, aspirant les deux verges.

Hassan accéléra, ses mains agrippant les hanches de Carmen pour la ramener violemment contre lui. « Je vais te décharger dans le cul cette fois. Ton mari va tout voir couler. »

Ravi grogna d’approbation, ses propres coups de reins devenant irréguliers. « Fais-le. Remplis-la. Je veux goûter après. »

Carmen jouis une nouvelle fois, un orgasme si violent qu’elle en perdit brièvement la voix, la bouche ouverte en un cri silencieux, le corps secoué de convulsions. Sa chatte spasma autour de Ravi, son anus se resserra comme un étau autour d’Hassan. Le marin explosa le premier, s’enfonçant jusqu’à la garde et lâchant des jets chauds et épais directement dans les entrailles de Carmen. Elle le sentit pulser, inonder, le sperme chaud la distendant encore plus. Ravi suivit presque immédiatement, ajoutant sa propre charge dans la chatte, les deux hommes gémissant en chœur pendant qu’ils la remplissaient à ras bord.

Ils restèrent enfoncés un long moment, pantelants, les queues encore en elle, sentant le mélange chaud et collant. Quand Hassan se retira lentement, un flot épais s’échappa de l’anus dilaté de Carmen, coulant le long de sa chatte et de la bite de Ravi encore plantée. Ravi sortit à son tour, et le spectacle fut obscène : les deux trous béants, rouges, d’où s’écoulait un fleuve laiteux qui trempait le tapis.

Carmen s’effondra sur le côté, les jambes tremblantes, incapable de se fermer. Ravi se pencha immédiatement, plongea la langue dans son cul pour laper le sperme frais d’Hassan, puis glissa jusqu’à sa chatte pour sucer le mélange. Carmen gémit faiblement, se poussant contre sa bouche. « Plus… mange-nous… »

Hassan, déjà en train de se redresser, sa queue mi-molle mais encore lourde, observa avec un sourire cruel. « Elle n’en a pas assez. Regarde-moi ça. » Il ramassa un peu de sperme avec ses doigts et le fourra dans la bouche de Carmen, qui suçota avidement. Puis il se pencha vers son oreille. « On n’a pas fini, ma belle. Ton mari m’a dit que tu voulais qu’on te prenne toute la nuit. »

Ravi se redressa, le visage luisant, les yeux brillants. Il caressa le masque de Carmen, puis ses seins lourds, puis glissa deux doigts dans sa chatte pour y brasser le foutre. « Debout. Va te mettre à la fenêtre. Cul dehors. Je veux que le vent de mer te caresse pendant qu’on te reprend. »

Carmen obéit, les jambes molles, le sperme coulant le long de ses cuisses jusqu’aux genoux. Elle s’appuya contre le rebord de la fenêtre entrouverte, le buste dehors, le vent salin fouettant ses seins nus et son visage masqué. L’odeur de la mer se mêlait à celle du sexe. Derrière elle, elle entendit Hassan et Ravi murmurer, puis les mains d’Hassan agrippèrent à nouveau ses hanches.

Il s’enfonça d’un coup dans sa chatte, sans préambule, recommençant à la baiser avec une force brute. Ravi se plaça à côté, lui offrit sa queue à sucer à nouveau, déjà en train de durcir. Carmen les prit tous les deux, le corps plié en deux, offerte à la nuit, à l’inconnu du phare et à son mari.

Hassan changea d’angle, sortit, et replongea dans son cul encore glissant de sperme. La sodomie reprit, plus profonde, plus rythmée. Ravi lui tenait les cheveux, la forçait à regarder dehors pendant qu’il la face-fuckait. « Imagine s’il y a quelqu’un sur la jetée… quelqu’un qui t’entend gémir… qui sait qu’une chienne masquée se fait enculer et remplir ici. »

Carmen jouis encore, les spasmes la faisant se crisper autour de la queue d’Hassan. Le marin riait bas. « Elle n’arrête plus. On va la vider complètement. » Il se retira, se fit sucer un instant par Carmen à tour de rôle avec Ravi, puis la retourna pour la poser sur la table basse du salon. Il écarta ses jambes au maximum, s’agenouilla et plongea le visage entre ses cuisses, lappant, suçotant, digérant le foutre qui s’en échappait encore. Sa langue pénétra son cul, sa chatte, sans distinction.

Ravi en profita pour se masturber au-dessus de son visage, étalant du précome sur ses lèvres. « Ouvre. Je vais te peindre le masque. »

Mais Hassan se releva avant, sa queue de nouveau de pierre. Il s’aligna et s’enfonça en missionnaire, les mains pinçant les seins de Carmen jusqu’à laisser des marques. « Ravi, fourre-toi dans sa bouche. On la double encore. Je veux la sentir se contracter pendant que je la remplis une troisième fois. »

Ils la prirent ainsi, Ravi à genoux près de sa tête, Hassan entre ses cuisses. La baise devint un rythme infernal, peaux claquant, bave, sperme, cris. Carmen était perdue, flottant dans un océan de sensations brutes. Elle sentait les orgasmes s’enchaîner sans fin, son corps n’appartenant plus qu’au plaisir sale et partagé.

Hassan grogna qu’il était proche. Ravi aussi. Mais au lieu de se vider tout de suite, Hassan sortit, souleva Carmen comme une plume et la porta vers la chambre, Ravi suivant, la queue en main. Ils la jetèrent sur le grand lit. Hassan s’allongea, la fit s’asseoir à l’envers sur sa face pour qu’il puisse lui manger le cul et la chatte pendant que Ravi la pénétrait par-derrière en levrette.

Puis ils changèrent encore : Carmen à cheval sur Ravi, le dos tourné, pendant qu’Hassan se tenait debout sur le lit et lui enfonçait sa queue dans la bouche jusqu’à lui faire des larmes. Chaque rebond de Carmen sur la bite de son mari faisait claquer sa chair, faisait rejaillir du sperme.

La tension montait encore. Hassan se retira de sa bouche, se positionna derrière elle pendant qu’elle chevauchait Ravi, et pressa son gland contre l’anus déjà distendu. « On va te prendre ensemble jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher. Et demain… demain on recommence. Peut-être au phare. Peut-être qu’on t’attache. Peut-être qu’on invite un autre. »

Carmen, la voix brisée, le masque collé, le corps trempé, ne put que gémir : « Oui… tout… baisez-moi… utilisez-moi… je suis à vous… à tous les deux… »

Hassan poussa, s’enfonçant dans son cul pendant que Ravi était déjà au fond de sa chatte. La double pénétration reprit, plus profonde, plus sauvage, les deux hommes la martelant en rythme parfait. Carmen hurla son plaisir, les seins rebondissant, le ventre lourd de foutre, le cul et la chatte brûlant d’être si bien remplis.

Ravi agrippa ses hanches par en dessous, Hassan tira sur ses cheveux. Ils accélérèrent, le lit grinçant sous les assauts. Carmen sentait qu’ils étaient tous les deux au bord, que les jets allaient bientôt la noyer à nouveau. Mais Hassan se retint, sortit juste assez pour murmurer contre son oreille :

« Pas encore. On te garde chaude. On va te faire supplier encore plus fort. »

Il replongea, reprit le pilonnage, et la nuit continua, crue, animale, sans fin en vue, le vent de Bretagne portant leurs cris vers la mer.

Hassan replongea d’un seul trait dans le cul déjà distendu de Carmen, le gland forçant l’anneau sensible jusqu’à disparaître entièrement. Ravi, enfoncé à fond dans sa chatte gorgée, sentit la verge du marin frotter contre la sienne à travers la fine paroi. Carmen hurla, le dos arqué, les seins lourds ballottant au rythme des deux corps qui la martelaient. Chaque estocade faisait claquer peau contre peau, un bruit humide et obscène qui emplissait la chambre. Elle était pleine à éclater, le ventre lourd, le masque de dentelle collé par la sueur et les larmes de plaisir.

« Plus fort… putain, plus fort ! » geignit-elle. « Je les sens toutes les deux… vous me déchirez… c’est trop bon… »

Hassan agrippa ses cheveux, tira sa tête en arrière et accéléra, ses couilles claquant contre celles de Ravi. « Ta salope de femme nous suce le foutre avec ses trous, Ravi. Elle se contracte tellement… regarde comme elle jouit encore. » Carmen se cambra violemment, un orgasme brutal la traversant. Sa chatte et son anus se resserrèrent en vagues convulsives, aspirant les deux bites. Des jets de mouille et de sperme déjà présent éclaboussèrent le bas-ventre de Ravi. Elle n’avait plus de voix, seulement des râles gutturaux.

Ils ne s’arrêtèrent pas. Ravi bascula les hanches plus fort par en dessous, visant le point qui la faisait voir des étoiles. Hassan changea d’angle, s’enfonçant plus verticalement pour ouvrir davantage son cul. Carmen sentait chaque veine, chaque pulsation, le mélange chaud qui moussait et coulait le long de ses cuisses. Ses pensées tournaient en boucle : je suis leur chose, leur hotwife, offerte, masquée, baisée sans pitié et j’en redemande. Elle tendit la main en arrière, griffa le bras tatoué d’Hassan, puis plongea les ongles dans l’épaule de son mari.

« Changez… je veux Ravi dans mon cul, » supplia-t-elle d’une voix brisée. « Et toi, Hassan, bourre-moi la chatte. Mélangez-vous en moi. »

Ils obéirent sans un mot. Hassan se retira lentement, un flot épais s’échappant de l’anus béant. Ravi glissa hors de la chatte. Carmen gémit de vide une seconde, puis Ravi se positionna derrière elle, étala le sperme restant comme lubrifiant et poussa dans son cul d’un coup long et profond. En même temps Hassan s’aligna face à elle, écarta ses lèvres gonflées et s’engouffra jusqu’au col. La double pénétration reprit, inversée, plus sauvage encore. Les deux hommes se regardèrent un instant par-dessus l’épaule de Carmen, un sourire complice et sale, puis synchronisèrent leurs coups de reins.

Carmen s’effondrait en avant sur les avant-bras, le visage écrasé dans les draps trempés. Chaque poussée de Ravi dans son cul faisait rebondir ses fesses ; chaque enfoncement d’Hassan faisait claquer ses seins. Elle bavait, le masque de travers, les yeux révulsés. « Oui… comme ça… utilisez-moi… je suis votre pute à deux bites… Ravi, mon amour, regarde comme il me remplit pendant que tu m’encules… »

Ravi grogna, une main claquant le cul rebondi de sa femme. « Je te regarde. Je te sens. Je te partage. Et je jouis de chaque seconde. » Il accéléra, le rythme devenant irrégulier. Hassan pinça les tétons de Carmen jusqu’à les faire rougir, les tordit, puis se pencha pour mordre l’épaule marquée. Un nouveau spasme secoua Carmen ; elle jouit en silence d’abord, la bouche ouverte, puis un cri strident lui échappa quand l’orgasme explosa vraiment. Ses trous se contractèrent si fort que les deux hommes haletèrent.

Hassan ne se retint plus. « Je vais te peindre les entrailles encore, salope. » Il s’enfonça jusqu’à la garde et explosa, jets chauds et épais giclant directement contre le col de l’utérus. Carmen le sentit pulser, inonder, déborder déjà. Ravi suivit trois secondes plus tard, s’ancrant profond dans son cul et vidant ses couilles avec un râle animal. Le sperme des deux hommes se mélangea en elle, la distendant, coulant en filets épais le long de ses cuisses, de son anus, de sa chatte, trempant les draps.

Ils restèrent plantés un long moment, haletants, les queues encore dures à l’intérieur. Puis Hassan se retira lentement ; un fleuve laiteux s’échappa du cul de Carmen et de sa chatte. Ravi sortit à son tour. Le spectacle était obscène : les deux orifices béants, rouges, battants, d’où s’écoulait sans arrêt le mélange. Carmen s’effondra sur le flanc, incapable de fermer les jambes, le corps secoué de petits spasmes.

Hassan s’agenouilla immédiatement entre ses cuisses, plongea la langue dans son anus dilaté, lapa le foutre frais, suca, digéra. Puis il glissa jusqu’à sa chatte, y fourra la langue aussi profond que possible, buvant le mélange. Carmen poussa des gémissements faibles, se pressant contre sa bouche. « Oui… mange… nettoie-moi avec ta langue… » Ravi se plaça près de son visage, lui montra sa queue encore luisante de leurs fluides. Elle l’ouvrit avidement, le nettoya, suçota le gland, lécha les couilles. Puis Hassan lui offrit la sienne ; elle passa de l’une à l’autre, humant l’odeur de sel, de sueur et de sperme.

Ils la retournèrent sur le dos. Ravi s’allongea à côté d’elle, caressa le masque, puis les seins marqués de bleus et de morsures. Hassan resta entre ses jambes, deux doigts fourrés dans sa chatte, brassant le reste de foutre, le pouce appuyé sur son clitoris gonflé. Carmen jouit encore, plus doucement cette fois, un long frisson qui la fit trembler des orteils au crâne. Elle tendit les bras, tira les deux hommes contre elle, leurs corps chauds et moites collés au sien.

« Encore… une dernière fois… » murmura-t-elle. « Debout. Contre la fenêtre. Je veux le vent et vos bites. »

Ils la soulevèrent. Ses jambes n’avaient plus de force ; Hassan la porta comme une mariée sale jusqu’à la grande baie vitrée entrouverte. Le vent salin de Bretagne fouetta aussitôt sa peau nue, ses seins, son visage masqué. Il l’empala d’un coup contre la vitre froide, sa queue glissant facilement dans la chatte dégoulinante. Ravi se plaça derrière, écarta les fesses et s’enfonça dans le cul encore ouvert. Carmen eut la tête renversée, les seins écrasés contre le verre, le corps suspendu entre les deux hommes qui la soulevaient et la redescendaient sur leurs verges. Dehors la mer grondait ; peut-être un pêcheur matinal entendait-il ses cris. L’idée la fit jouir instantanément, les spasmes la faisant se crisper si fort que Hassan et Ravi jurèrent en chœur.

Ils la pilonnèrent ainsi jusqu’à l’épuisement. Hassan déchargea une dernière fois au fond de sa chatte, Ravi dans son cul, et Carmen accueillit tout, le ventre lourd, les jambes ballantes, le masque à moitié arraché. Quand ils la reposèrent enfin sur le lit, elle n’était plus qu’un tas tremblant de chair offerte, le sperme coulant de partout, les cuisses luisantes jusqu’aux genoux, la gorge rauque.

Hassan s’habilla lentement, riant bas. Il embrassa Carmen sur la bouche, lui fit goûter encore leur mélange, serra l’épaule de Ravi. « La porte restera ouverte la prochaine fois. » Puis il disparut dans l’aube grise, les pas s’éloignant sur les galets.

Ravi rejoignit sa femme, l’enlaça, nettoya doucement ce qu’il put avec un drap, puis avec sa langue encore. Ils restèrent entrelacés, silencieux, le cœur battant. Carmen retira enfin le masque de dentelle, le jeta au sol. Son visage apparut, marqué, magnifique, les lèvres gonflées, les yeux brillants.

Le soleil perça les volets. Carmen se redressa doucement, contempla les deux corps — le sien et celui de son mari — encore collants de la nuit, et un sourire lent, retors, s’étira sur sa bouche. Tout ce qui s’était passé au phare et ici n’avait été que le premier acte d’un jeu dont elle tenait les ficelles depuis le début ; demain soir, ce serait Ravi qu’elle masquera et enverra seul sur la jetée.

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