Rooftop, son regard et l’interdit qui brûle
Élodie provoque son beau-père Otto sur le toit et se fait baiser comme une chienne en chaleur.
Élodie poussa la porte métallique du toit-terrasse et sentit l’air tiède de Paris lui coller à la peau. Vingt-deux ans, à peine vêtue d’un short en coton qui s’arrêtait juste sous les fesses et d’un débardeur blanc trop large, elle s’avança pieds nus sur les dalles encore chaudes du jour. En bas, l’immeuble haussmannien respirait le chic discret : balcons fleuris, ascenseur à grille, voisinage qui baissait la voix le soir. Ici, en haut, il n’y avait que le ciel sale, les antennes et le rituel.
Otto l’attendait déjà, adossé au muret de pierre. Quarante-huit ans, chemise blanche ouverte sur deux boutons, pantalon sombre, une cigarette entre les doigts. Depuis que sa mère était partie pour ce voyage prolongé à l’étranger — six mois minimum, « pour se retrouver », avait-elle dit —, Élodie vivait ici, dans l’appartement de son beau-père. L’homme de sa mère. Celui qu’elle n’aurait jamais dû regarder comme ça.
Il lui tendit le paquet sans un mot. Elle s’approcha, prit une cigarette, laissa ses doigts frôler les siens une seconde de trop. Le briquet cliqueta. La flamme éclaira brièvement la mâchoire d’Otto, la ride entre ses sourcils, ses yeux gris qui ne quittaient pas son corps.
— T’as froid ? demanda-t-il d’une voix basse, presque rauque.
— Non.
Elle tira une bouffée, s’appuya au muret à un mètre de lui. Le short remontait. Elle le savait. Elle ne le rajusta pas. Le tissu frottait l’intérieur de ses cuisses ; elle n’avait rien mis dessous, exprès. Depuis des semaines, chaque soir, le même silence, la même cigarette, le même regard d’Otto qui glissait sur ses seins libres sous le débardeur, sur la ligne de son ventre, sur la courbe de ses fesses. Un regard qui brûlait. Un regard interdit.
Dans sa tête, les mots tournaient en boucle : C’est l’homme de maman. Tu ne devrais pas. Si elle savait… Mais le désir était là, lourd, entre ses jambes, humide déjà rien qu’à sentir son odeur — tabac, savon, peau d’homme. Otto détourna les yeux vers les toits, mâchoire serrée.
— Ta mère a appelé cet après-midi, dit-il. Elle va bien. Elle prolonge encore.
Élodie souffla la fumée vers le ciel.
— Je sais. Elle m’a envoyé un message.
Silence. Une sirène au loin. Le vent souleva un instant le bord de son débardeur, découvrant un bout de sein. Otto ne bougea pas, mais elle vit ses doigts se crisper sur la rampe. Elle sentit son regard revenir, coller à sa peau comme une main.
Elle se tourna légèrement vers lui, hanche contre la pierre.
— Tu me regardes tout le temps, Otto.
Il ne nia pas. Sa voix sortit sourde.
— Tu t’habilles comme ça exprès.
— Et alors ? Je suis chez moi. Enfin… chez toi.
— Chez nous, corrigea-t-il, trop vite. Puis, plus bas : Tu sais très bien ce que tu fais.
Le cœur d’Élodie cognait. Elle avança d’un pas, assez pour que l’odeur de sa peau le touche. La cigarette tremblait un peu entre ses doigts.
— Qu’est-ce que je fais ? Dis-le.
Otto éteignit la sienne contre le muret, écrasa le mégot. Ses épaules étaient tendues sous la chemise. Il avait l’air d’un homme qui se retenait de saisir quelque chose qu’il n’avait pas le droit de toucher.
— Tu te promènes à moitié à poil dans mon appartement. Tu montes ici chaque soir comme ça. Tu te colles. Et tu me regardes comme si tu voulais que je… — Il s’interrompit, passa une main sur sa bouche. — Putain, Élodie. J’ai presque l’âge d’être ton père. Je suis avec ta mère.
— Tu n’es pas mon père, répliqua-t-elle, la voix plus rauque qu’elle ne l’aurait voulu. Et maman n’est pas là. Elle a choisi de partir.
Elle écrasa sa cigarette à son tour, se rapprocha encore. Maintenant, leurs bras se frôlaient. La chaleur de son corps traversait le peu de tissu qui la couvrait. Elle sentait l’érection qu’il ne pouvait plus cacher, dure contre le pantalon, et ça lui donna un frisson bas-ventre, un élan de moiteur entre les lèvres de sa chatte. Elle était trempée, simplement à l’idée de ce qu’ils ne devaient pas faire.
Otto baissa les yeux. Son regard s’attarda sur la pointe dure de ses seins sous le coton fin, puis glissa plus bas, sur le short collé à son sexe, sur l’ombre entre ses cuisses.
— Arrête, murmura-t-il. Si quelqu’un nous voit…
— Personne ne monte ici à cette heure. Tu le sais.
Elle posa une main sur le muret, de l’autre côté de son corps, l’enfermant presque sans le toucher. Son souffle sentait le tabac et quelque chose de plus chaud. Otto ferma les yeux une seconde, puis les rouvrit, noirs de désir.
— Tu n’as aucune idée de ce que tu provoques, dit-il. Aucune. Je te baise des yeux depuis des semaines. Je me branle en pensant à ta chatte, à ta bouche, à te prendre contre ce putain de mur. Et après je me déteste. Parce que c’est ta mère que j’ai épousée. Parce que tu es… intouchable.
Le mot « intouchable » la fit gémir presque. Elle se mordit la lèvre.
— Et si je ne l’étais pas ? Si je te demandais de me toucher ?
Ses doigts, tremblants, effleurèrent enfin le dos de sa main. Juste ça. Un contact électrique. Otto ne retira pas sa main. Au contraire, il la retourna et serra les doigts d’Élodie, fort, comme s’il allait les briser ou les coller à jamais contre les siens.
— Ne dis pas ça, gronda-t-il. Ne me donne pas la permission. Parce que si tu la donnes, je ne m’arrêterai pas. Je te mettrai à genoux ici, sur ce toit. Je te baiserai comme une chienne en chaleur. Je te remplirai jusqu’à ce que tu cries mon nom et que tout Paris l’entende. Et demain matin, tu devras me regarder en face en sachant que j’ai baisé la fille de ma femme.
Élodie tremblait. Ses cuisses se serraient l’une contre l’autre ; elle sentait le jus lui couler doucement le long de la peau. Elle voulait qu’il le fasse. Tout de suite. Qu’il tire le short sur ses hanches, qu’il enfonce ses doigts en elle, qu’il la prenne brutalement contre le muret pendant que les lumières de la ville brillaient en bas. Mais elle savait aussi que ce moment-là, une fois franchi, ne pourrait plus être reculé.
Elle se colla un peu plus. Ses seins touchèrent son torse. Elle sentit le battement de son cœur contre le sien.
— Alors fais-le, chuchota-t-elle. Ou alors continue de me regarder comme ça chaque soir, jusqu’à ce que l’un de nous craque pour de bon.
Otto lâcha un souffle rauque, presque un grognement. Sa main libre monta, hésita à un millimètre de sa hanche, puis se posa enfin, large et chaude, sur la courbe de sa fesse à travers le short. Il pressa, pétrit, tira son corps contre le sien. Elle sentit la dureté de sa queue contre son ventre, épaisse, pressante. Ses lèvres frôlèrent sa tempe, son oreille.
— Putain, tu sens bon… Tu es déjà mouillée, hein ? Je le vois. Ton short est transparent par endroits.
— Vérifie, souffla-t-elle.
Il glissa les doigts sous l’ourlet du short, trouva la peau nue, chaude, puis plus bas, le bas-ventre rasé, puis la fente glissante. Deux doigts s’enfoncèrent entre ses lèvres sans cérémonie, recueillirent le liquide, remontèrent sur son clito. Élodie poussa un cri étouffé, s’agrippa à sa chemise.
— Otto…
— Chut. On est sur le toit. Tu vas te faire entendre.
Il tourna ses doigts en elle, lentement, profondément, pendant que son pouce frottait le petit bouton gonflé. Elle baisait presque sa main, les genoux faibles. Lui, il respirait contre son cou, mordait à peine la peau, se retenait encore de la jeter à terre.
— Ta mère…, murmura-t-il contre sa gorge. Si elle savait que je digite sa fille sur mon propre toit…
— Elle n’est pas là, gémit Élodie. Touche-moi. Plus fort.
Il obéit. Les doigts allèrent plus vite, plus rudes. Le bruit humide de sa chatte se mêla au vent. Elle allait jouir, elle le sentait monter, le ventre qui se contractait, les cuisses qui tremblaient. Otto la maintenait debout d’une main dans son dos, l’autre enfoncée en elle jusqu’à la paume.
Puis, juste avant qu’elle bascule, il retira ses doigts. Elle gémit de frustration, tenta de rattraper sa main. Il porta ses doigts à sa propre bouche, les lécha lentement, les yeux dans les siens.
— Pas ce soir, dit-il d’une voix brisée par le désir. Pas encore. Si je te baise maintenant, je ne pourrai plus m’arrêter. Et je veux que tu le demandes clairement. Demain. Après-demain. Chaque soir, jusqu’à ce que tu sois prête à assumer ce qu’on va devenir.
Il l’écarta doucement, rajusta son pantalon sur son érection visible, douloureuse. Élodie restait là, short tordu, débardeur remonté, joues brûlantes, chatte palpitante et vide. Elle voulait le supplier. Elle voulait s’agenouiller et sortir sa queue, la prendre au fond de sa gorge jusqu’à s’étouffer. Mais il avait déjà repris une cigarette, les mains qui tremblaient à peine.
— Rentre, ordonna-t-il. Avant que je change d’avis.
Elle le regarda encore une seconde, les lèvres entrouvertes, le goût de l’interdit collé à la langue. Puis elle tourna les talons, sentant son regard lui coller aux fesses jusqu’à la porte. En descendant l’escalier de service, les jambes molles, elle savait que demain soir elle reviendrait. Plus provocante. Plus trempée. Et qu’un jour très proche, sur ce même toit, Otto cesserait de se retenir.
La cigarette d’Otto rougeoyait encore dans le noir quand elle ferma la porte derrière elle.
Le lendemain, la chaleur n’avait pas faibli. Paris étouffait sous un ciel bas, collant, et l’appartement sentait encore la cigarette froide d’Otto. Élodie avait passé la journée à se rouler dans les draps de son lit d’adolescente, les doigts glissés entre ses cuisses à revivre la sensation de sa main, le goût de ses doigts dans sa bouche. Elle s’était masturbée deux fois en murmurant son prénom, en imaginant la queue qu’elle avait sentie contre son ventre, épaisse, dure, prête à l’ouvrir. Vers vingt-deux heures, elle s’était levée, avait enfilé un short encore plus court — un bout de tissu qui laissait paraître le bas de ses fesses — et un débardeur transparent, sans soutien-gorge, les tétons déjà durs. Rien en dessous. Juste sa chatte rasée, déjà humide à l’idée de le retrouver.
Elle poussa la porte du toit. Otto était là, comme toujours. Mais ce soir il portait un short de sport noir et un t-shirt collant. Il s’était adossé au muret, une bière à la main, et ses yeux gris l’avaient fixée dès qu’elle était apparue. Elle s’approcha lentement, pieds nus sur les dalles brûlantes, et s’assit en face de lui sur le muret bas, les jambes légèrement écartées. Le short remontait. Elle le savait. Elle ne le tira pas.
— T’as pas dormi, dit-elle.
Il but une gorgée. Sa gorge bougea.
— Toi non plus.
Son regard glissa sur ses seins, sur le tissu collé à la pointe de ses tétons, puis plus bas. Élodie le suivit des yeux et vit ce qu’elle espérait : sous le short, sa queue bandait. Lourde, marquée, collée contre sa cuisse. Elle sentit sa propre chatte se contracter, un filet de mouille déjà collé aux lèvres. Elle écarta un peu plus les cuisses, délibérément, assez pour qu’il voie l’ombre entre elles, le bord du short qui ne cachait presque plus rien. Sa main glissa sur l’intérieur de sa propre cuisse, lente, provocante.
— Je sais que tu me veux depuis des mois, murmura-t-elle. Depuis avant que maman parte. Tu me regardais déjà comme ça à table, quand elle était encore là. Tu bandais sous la nappe en me voyant rire.
Otto serra la bière. Ses knuckles blanchirent.
— Élodie…
— Non. Dis-le. Avoue. Tu te branles en pensant à ta belle-fille. Tu te dis que c’est sale, que c’est interdit, que si maman savait elle te crèverait les yeux. Mais tu continues. Et ce soir tu as encore la queue dure rien qu’à me voir.
Elle glissa encore les cuisses. Le short se tendit, montra le renflement humide de sa fente. Otto montra les dents, un grognement bas dans la gorge.
— Putain… Oui. Depuis des mois. Depuis le jour où tu es rentrée de fac avec ce putain de short et que tu t’es penchée pour ramasser ton téléphone. J’ai vu ta chatte. J’ai vu que t’avais pas de culotte. Et j’ai passé la nuit à me branler en me traitant de monstre. Ta mère dort à côté de moi et je jouis en imaginant mon sperme couler de ta petite fente.
Élodie gémît. Elle se leva, s’approcha, s’arrêta entre ses genoux ouverts. Elle prit sa main libre et la posa sur sa propre cuisse, la fit monter, sous le short, jusqu’à la chaleur nue.
— Alors craque. Maintenant. Ici.
Otto la regarda une seconde, les yeux noirs, la mâchoire serrée. Puis sa bière tomba, roula sur les dalles. Il saisit ses hanches à deux mains, la tira violemment contre lui, et sa bouche s’écrasa sur la sienne. Le baiser fut brutal, sans préliminaire, langues qui se cherchaient, dents qui claquaient. Il goûta le tabac et le désir d’elle. Elle gémit dans sa bouche, s’accrocha à son t-shirt, frotta son bas-ventre contre la queue dure qui tentait de sortir du short. L’excitation de la transgression les poussait l’un contre l’autre comme une drogue : c’était l’homme de sa mère, le beau-père, l’interdit absolu, et ils s’embrassaient sur le toit pendant que Paris brillait en bas, indifférent.
— Tu es une petite salope, gronda-t-il entre deux baisers. Ma belle-fille. La fille de ma femme. Et tu me provoques comme une chienne en chaleur.
— Oui, souffla-t-elle. Baise-moi comme une chienne. Dis-le encore.
Il la retourna d’un coup, la plaqua face au muret, le ventre contre la pierre chaude. Ses mains arrachèrent le short, le firent glisser le long de ses cuisses. Elle n’avait vraiment rien dessous. Sa chatte apparaissait, rose, gonflée, luisante. Otto s’agenouilla derrière elle un instant, écarta les fesses d’un geste rude, et planta sa langue entre les lèvres. Élodie cria, s’agrippa au muret. Il lapa bruyamment, suçotant le clito, enfonçant la langue dans le trou humide, buvant le jus qui coulait déjà.
— Putain, t’es trempée… Tu as passé la journée à te doigter en pensant à moi, hein ?
— Oui… Otto… plus fort…
Il se releva, libéra sa queue du short. Elle était épaisse, veineuse, le gland déjà luisant de précome. Il la frotta le long de la fente d’Élodie, de bas en haut, s’enduisant de sa mouille, puis s’enfonça d’un seul coup sec jusqu’à la racine. Elle hurla, le souffle coupé. Il la remplissait complètement, trop large, trop profond. Ses mains agrippèrent ses hanches et il commença à baiser, rude, sans douceur, le bruit de peaux qui claquaient mêlé à ses gémissements.
— Regarde en bas, ordonna-t-il. Les gens. Les lumières. Pendant que je te défonce. Pendant que je baise la chatte de la fille de ma femme.
Élodie regardait, les yeux brûlants, chaque coup de reins la soulevant sur la pointe des pieds. Elle sentait sa queue frotter exactement où il fallait, le gland qui cognait au fond, les couilles qui claquaient contre son clito. Elle jouissait déjà, les parois qui se serraient en spasmes, le jus qui giclait le long de ses cuisses. Otto ne s’arrêta pas. Il continua, plus fort, une main dans ses cheveux pour la forcer à cambrer, l’autre pinçant un sein sous le débardeur.
— Dis-moi que t’es ma petite pute, gronda-t-il.
— Je suis ta petite pute… La chienne de mon beau-père… Baise-moi… remplis-moi…
Il la retourna à nouveau, la souleva, lui fit encercler sa taille des jambes, et la prit debout contre le muret. Face à face. Leurs bouches se retrouvèrent, salives mêlées, baisers dévorants. Elle sentait chaque veine, chaque pulsation. Il parlait dans sa bouche entre les coups :
— Si ta mère savait… Si elle savait que je te remplis sur mon toit… que tu jouissais sur ma queue…
— Qu’elle aille se faire foutre, gémit Élodie. C’est toi que je veux. Ta queue. Ton sperme.
Il accéléra. Les dalles vibraient sous leurs pieds. Elle sentit monter une seconde vague, plus violente, le ventre qui se nouait, les ongles qui griffaient son dos. Elle jouit en criant son nom, le corps secoué, la chatte qui pompa sa queue. Otto ne put résister. Il s’enfonça jusqu’au bout, grogna comme un animal, et se vida en elle par jets chauds, épais, qui la remplirent jusqu’à déborder le long de ses cuisses.
Ils restèrent collés un long moment, haletants, sa queue encore en elle, palpitante. Le vent apportait des rires lointains, une musique. Otto posa son front contre le sien.
— C’est pas fini, murmura-t-il. Demain. Après-demain. Je te baiserai partout. Dans ton lit. Dans le lit de ta mère. Sur cette putain de table où elle prenait son café. Tu es à moi maintenant. Et si quelqu’un découvre…
Élodie sourit, épuisée, encore secouée de petites contractions autour de lui.
— Alors qu’ils découvrent. Je veux encore. Tout de suite. À genoux. Dans ma bouche.
Il se retira lentement, le sperme coulant en filets blancs. Elle s’agenouilla sans attendre, prit la queue encore semi-dure, encore luisante de leurs deux mouilles, et l’enfonça dans sa gorge. Otto jura, la main dans ses cheveux. La nuit n’était pas finie. L’interdit venait seulement de s’ouvrir.
Élodie resta à genoux sur les dalles chaudes, la queue d’Otto encore luisante de sperme et de son propre jus glissant entre ses lèvres. Elle l’avala d’un trait avidement, le regard planté dans les yeux gris de son beau-père, sans cligner, comme si elle voulait lui graver cette image pour toujours. Sa langue tournait autour du gland encore sensible, léchait le filet blanc qui perlait, puis elle s’enfonça plus bas, jusqu’à sentir le poil rude de son bas-ventre contre son nez. Otto jura entre ses dents, les doigts enfoncés dans ses cheveux, et poussa doucement pour remplir sa gorge.
— Regarde-moi pendant que tu m’avales, grogna-t-il. La fille de ma femme à genoux sur mon toit, la bouche pleine de ma bite. Putain, Élodie…
Elle gémit autour de lui, le son vibratoire le faisant tressaillir. Sa chatte dégouttait encore sur ses cuisses, le sperme précédent collant et chaud. Elle suçait avec voracité, joues creusées, salive qui coulait le long de son menton, sans jamais détourner les yeux. Chaque fois qu’il frappait le fond de sa gorge, elle sentait sa propre mouille affluer davantage. C’était sale, interdit, et ça la rendait folle. L’homme de sa mère. Son beau-père. Et elle le suçait comme une chienne affamée sous le ciel de Paris.
Otto tira sur ses cheveux pour la forcer à relever un peu la tête, juste assez pour qu’elle continue de le fixer. Sa queue gonflait à nouveau, redevenait épaisse, dure, veineuse. Il sortit presque entièrement, la laissant laper le dessous, puis s’enfonça d’un coup sec. Élodie s’étouffa un instant, les yeux brillants de larmes de plaisir, mais elle ne recula pas. Elle voulait tout. Elle voulait qu’il la salisse encore.
— Assez, gronda-t-il d’une voix rauque. Je vais te baiser pour de bon.
Il la tira sur ses pieds d’un geste brutal, la retourna face au parapet de pierre. Ses mains agrippèrent ses hanches, tirèrent le débardeur par-dessus sa tête pour le jeter de côté. Elle se retrouva nue, seins lourds contre le muret tiède, le vent de la nuit sur sa peau moite. Otto lui écarta les cuisses d’un coup de genou, lui tint les cheveux d’une main ferme et plaça le gland contre son entrée encore béante, encore pleine de son premier jet.
— Demande-le, ordonna-t-il.
— Baise-moi, papa… Baise ta petite chienne…
Il s’enfonça d’un seul coup de reins brutal, jusqu’à la garde. Élodie hurla, les ongles griffant la pierre. Il la remplissait trop, trop profond, sa queue épaisse écartant ses parois encore sensibles. Il tira sur ses cheveux pour la cambrer davantage, montra son cul au ciel, et commença à la prendre en levrette sans pitié. Les coups de reins claquaient, secs, violents, le bruit de peaux humides qui s’entrechoquaient mêlé à ses gémissements. Chaque fois qu’il s’enfonçait, ses couilles tapaient contre son clito gonflé.
— Plus fort… putain, plus fort…
Otto obéit. Il alterait les coups de reins sauvages avec des pauses où ses doigts glissaient sous elle, trouvaient le petit bouton et le frottaient en cercles rapides, rudes, pendant qu’il restait planté au fond. Élodie tremblait, les genoux qui fléchissaient. Il reprenait ensuite, la martelait, la main dans ses cheveux la forçant à regarder les lumières de la ville en bas.
— Ils sont tous là en bas, souffla-t-il contre son oreille. Pendant que je défonce la chatte de ma belle-fille. Pendant que tu jouis sur la bite de ton beau-père. Dis-le. Dis mon nom.
— Otto… non… papa… baise-moi, papa !
Le mot la fit basculer. Elle jouit bruyamment, un cri rauque qui se perdit dans le vent, le corps secoué de spasmes, la chatte qui se serrait en vagues autour de lui, giclant le long de ses cuisses. Otto ne s’arrêta pas. Il continua de la pilonner pendant son orgasme, doigts toujours sur son clito, tirant sur ses cheveux jusqu’à ce que sa nuque soit tendue. Elle bavait presque sur le muret, les yeux révulsés, le plaisir trop fort, trop sale.
Quand les contractions faiblirent, il se retira d’un coup. Élodie gémit de vide. Il la fit basculer sur le sol du toit, sur les dalles encore chaudes, s’allongea sur elle en missionnaire. Ses genoux écartèrent les siens largement. Il reprit sa queue épaisse, toujours luisante, et la repoussa d’un trait jusqu’au fond. Elle s’agrippa à ses épaules, les ongles enfoncés dans le t-shirt qu’il n’avait pas enlevé. Face à face maintenant. Il la regardait droit dans les yeux pendant qu’il la baisait lentement d’abord, profondément, puis plus vite, plus dur.
— Tu m’appelles papa quand tu jouis, hein ? répéta-t-il, la voix brisée. La fille de ma femme qui me supplie comme ça. Ta chatte me suce la bite. Je vais te remplir encore. Tu vas marcher demain avec mon sperme qui coule le long de tes cuisses.
— Oui… remplis-moi, papa… je veux tout… je suis à toi…
Il accéléra. Les dalles grincèrent sous leurs corps. Sa queue cognait le fond à chaque thrust, trop large, la distendant délicieusement. Élodie sentait monter une autre vague, plus sourde, plus profonde. Elle enroula ses jambes autour de sa taille, le colla contre elle. Otto glissa une main entre eux, retrouva son clito, le pinça, le roula sous le pouce pendant qu’il la martelait.
— Jouis encore. Sur ma queue. Maintenant.
Elle explosa une seconde fois, plus longue, un gémissement continu qui se changea en sanglots de plaisir. Ses parois pompaient, tiraient sur lui. Otto ne put tenir. Il s’enfonça jusqu’à la racine, grogna comme une bête, et éjacula abondamment en elle. Des jets chauds, épais, puissants, qui la remplirent à nouveau, trop, jusqu’à déborder tout de suite autour de sa queue encore enfoncée, coulant sur ses fesses, sur les dalles. Il continua de bouger par à-coups, vidant tout, le front contre le sien, le souffle court.
Ils restèrent collés, haletants. Le sperme chaud continuait de s’échapper à chaque petit mouvement. Élodie caressa sa nuque, les lèvres contre sa joue.
— Encore, murmura-t-elle. Pas fini. Je veux que tu me prennes dans le lit de maman après. Que tu me baises sur ses draps.
Otto sortit lentement, regarda le mélange blanc qui s’écoulait de sa fente ouverte. Ses yeux restèrent noirs, affamés.
— Demain soir. Et le suivant. Je vais t’utiliser partout dans cet appartement. Tu vas devenir ma pute personnelle pendant qu’elle est partie. Et chaque fois que tu diras papa, je te remplirai un peu plus.
Il se releva, lui tendit la main pour la tirer debout. Son sperme brillait sur l’intérieur de ses cuisses. Élodie sourit, encore tremblante, la chatte battante et pleine. L’interdit brûlait plus fort. Elle savait qu’ils ne s’arrêteraient plus. Et qu’il y aurait d’autres nuits, d’autres toits, d’autres façons de se détruire ensemble.
Ils restèrent collés l’un à l’autre sur les dalles encore chaudes, haletants, couverts de sueur, la queue d’Otto encore semi-dure au fond d’Élodie, le sperme épais qui continuait de s’échapper à chaque petit soubresaut de leurs hanches. Le vent de Paris glissait sur leurs peaux moites, collait les cheveux d’Élodie à ses tempes, faisait frissonner les gouttes de sueur qui perlaient entre ses seins. Otto ne bougeait plus. Son front restait appuyé contre le sien, leur souffle se mêlait, rauque, irrégulier, chargé de tabac et de sexe. Elle sentait chaque battement de son cœur contre sa poitrine, chaque faible pulsation de sa bite à l’intérieur d’elle, encore enflée, encore chaude, encore à elle.
Élodie passa les bras autour de son cou, croisa les chevilles dans son dos pour le garder le plus longtemps possible enfoncé. Sa chatte palpitait autour de lui par petites vagues, aspirait le dernier filet de semence, le gardait comme un trésor sale. Elle ferma les yeux une seconde, savoura le poids de son beau-père sur elle, l’odeur de son aisselle, le goût salé de sa peau quand elle montra le cou pour l’embrasser juste sous la mâchoire. C’était fini pour ce soir, elle le savait, mais elle n’avait pas envie que le monde reprenne. Pas encore. Pas tant que sa chatte était pleine et que le ciel au-dessus d’eux restait complice.
Otto se retira enfin, lentement, avec un bruit humide et obscène. Un long filet blanc le suivit, s’étira entre le gland et sa fente béante, puis se brisa et coula le long de la raie de ses fesses, sur les dalles. Il s’allongea à côté d’elle, un bras passé sous sa nuque, l’autre main posée à plat sur son ventre nu, juste au-dessus du pubis rasé. Ses doigts caressaient distraitement la peau moite, traçaient des cercles lents, remontaient jusqu’à un sein, pétrissaient doucement le téton encore dur, redescendaient. Élodie tourna la tête vers lui. Leurs regards se croisèrent dans la pénombre des toits.
Il porta la main à son visage. Les doigts encore marqués de son jus et de son propre sperme effleurèrent sa joue, le contour de sa bouche gonflée par les suçons, le bord de sa lèvre inférieure qu’il venait de mordre. Il essuya une goutte de salive séchée au coin de sa bouche avec le pouce, puis caresse plus tendre, presque protectrice, le long de sa tempe, de son oreille, de sa mâchoire. Élodie ferma les yeux sous le contact. Elle n’avait jamais vu Otto comme ça — ni le beau-père distant qui râlait pour le linge, ni l’homme qui l’avait martelée comme une chienne dix minutes plus tôt. Juste un homme qui la regardait comme si elle était la seule chose réelle sur ce toit.
— Écoute-moi bien, murmura-t-il, la voix encore rauque, brisée par l’effort et le désir. Ce qui s’est passé ici… ce qui va se passer encore… ça reste entre nous. Personne. Pas ta mère, pas tes amies, pas un putain de message, rien. Tu comprends ? Si elle découvre, tout explose. Moi je perds tout. Toi aussi. Alors on ferme nos gueules et on continue en silence.
Élodie ouvrit les yeux. Elle se colla davantage, passa une jambe sur la sienne, frotta doucement sa chatte encore ouverte contre sa cuisse pour sentir le sperme coller. Sa main glissa sur le torse d’Otto, suivit la ligne de sueur qui descendait vers le nombril, s’arrêta juste au-dessus de la queue molle et luisante.
— Je comprends, souffla-t-elle. Je veux pas qu’elle sache. Je veux juste… ça. Toi. Ta queue. Le fait que c’est interdit. Que tu es l’homme de maman et que tu viens de me remplir deux fois sur son putain de toit. Je vais me taire. Mais je vais revenir chaque soir. Et tu vas me baiser chaque soir. D’accord ?
Otto pencha la tête, l’embrassa longuement, langue lente, presque douce maintenant, comme s’il goûtait encore le reste de lui-même dans sa bouche. Quand il se sépara, son front resta collé au sien.
— D’accord. Chaque soir. Et plus. Dans l’appart. Dans son lit. Sur la table. Partout où elle a mis les pieds. Mais on redémonte séparément. Toi d’abord. Moi après. On se croise pas dans l’escalier. On se touche pas dans la rue. Personne doit flairer.
Elle hocha la tête, le cœur encore battant trop fort. Elle voulait rester allongée là toute la nuit, le sperme qui séchait sur ses cuisses, sa main dans les poils de son bas-ventre, mais elle savait qu’il avait raison. L’interdit ne tenait que s’ils le protégeaient. Elle se redressa lentement, les jambes tremblantes, ramassa le short froissé et le débardeur transparent. Le tissu colla immédiatement à sa peau humide. Elle n’enfila rien dessous ; le sperme continuait de perler entre ses lèvres, glissait déjà le long de l’intérieur de ses cuisses, laissant des traces brillantes qu’elle ne chercha pas à essuyer. Otto la regardait faire, le regard noir, la queue qui recommençait à s’épaissir juste à la voir se rhabiller en laissant tout dégouliner.
— Putain… t’es déjà prête à recommencer, hein ? murmura-t-il en passant la main sur sa propre bite pour la rentrer dans le short de sport.
Élodie sourit, se pencha, l’embrassa encore une fois, mordit sa lèvre inférieure.
— Je suis pleine de toi. Je vais m’endormir en te sentant couler. Et demain je monterai plus tôt. Plus nue. Plus mouillée. Tu me baiseras avant même qu’on allume une cigarette.
Il attrapa sa nuque, l’attira pour un dernier baiser gourmand, la langue profonde, puis la repoussa doucement.
— Vas-y. Maintenant. Avant que je te jette à nouveau par terre.
Elle tourna les talons, traversa les dalles pieds nus, sentit son regard lui coller aux fesses nues sous le short trop court, au filet blanc qui brillait encore sur sa peau. À la porte métallique elle se retourna une dernière fois. Otto était toujours assis, dos au muret, cigarette déjà allumée, le visage à moitié dans l’ombre. Leurs yeux se croisèrent. Aucun mot. Juste la promesse silencieuse, lourde, brûlante : on recommence. Dès que possible. Dès demain. Dès qu’on pourra se toucher sans que le monde s’effondre.
Elle ferma la porte derrière elle et descendit l’escalier de service seule, une main sur la rampe froide, l’autre entre ses cuisses pour retenir un peu du sperme qui menaçait de tacher davantage le short. Chaque marche faisait remonter le goût de lui — tabac, sel, sexe, interdit. Dans sa tête les images tournaient en boucle : sa queue qui l’ouvrait, sa voix qui disait « papa », le jet chaud qui la remplissait pendant que Paris clignotait en bas. Elle imagina déjà la suite. Demain soir il la prendrait dans le lit de sa mère, le visage écrasé dans l’oreiller qui sentait encore le parfum de la femme absente. Il lui lècherait la chatte jusqu’à ce qu’elle supplie, puis la retournerait et la sodomiserait lentement en lui rappelant qu’elle était sa petite pute secrète. Elle se masturberait en silence en l’attendant, les doigts glissés dans la fente encore sensible, en murmurant son nom contre l’oreiller.
En bas, l’appartement était sombre et silencieux. Elle entra sans allumer, traversa le salon sur la pointe des pieds, gagna sa chambre. Elle ne se lava pas. Elle s’allongea entièrement nue sur les draps, écartée les cuisses, et laissa le sperme d’Otto sécher sur sa peau, coller, marquer. Une main sur son ventre, l’autre entre ses lèvres encore ouvertes, elle caressa doucement le clito gonflé, juste assez pour rouvrir le désir sans le faire exploser. Elle imagina Otto qui redescendait à son tour, qui entrait dans la chambre conjugale, qui se branlait en silence en sentant encore l’odeur de sa belle-fille sur ses doigts. Elle savait qu’il le ferait. Elle savait qu’il penserait à elle en se vidant une troisième fois dans un mouchoir, le regard fixe sur la photo de mariage posée sur la table de nuit.
Le goût de l’interdit restait collé à sa langue, à l’intérieur de ses cuisses, au fond de sa gorge. Elle ferma les yeux, sourit dans le noir, et promit en silence : demain. Et le jour d’après. Et tous les soirs jusqu’au retour de sa mère. Ils se détruiraient doucement, nuit après nuit, sur ce toit, dans ces draps, dans ce secret qui brûlait plus fort que n’importe quel orgasme. Et quand ils se croiserait le matin dans la cuisine, comme si de rien n’était, le regard d’Otto glisserait une seconde trop bas, et elle saurait que la queue qu’elle avait sucée la veille bandait déjà sous le peignoir.
Elle s’endormit ainsi, les doigts encore humides, le corps marqué, le cœur battant au rythme de la promesse qu’ils venaient de sceller sous le ciel sale de Paris.
Élodie se réveilla le lendemain après-midi, les cuisses encore collantes du sperme d’Otto séché en croûtes blanches. Elle ne s’était pas lavée. Elle avait passé la journée à traîner nue dans l’appartement, à ouvrir les tiroirs de sa mère, à sentir les draps du lit conjugal, à se doigter en imaginant la suite. Vers vingt-trois heures, elle n’avait même plus enfilé de short. Juste le peignoir de soie de sa mère, entrouvert, rien dessous, la chatte déjà luisante. Elle monta sur le toit pieds nus.
Otto l’attendait, torse nu, short de sport, bière à la main. Dès qu’il la vit, il jeta la bouteille. Elle s’avança, laissa le peignoir glisser de ses épaules. Il l’attrapa par la nuque, l’embrassa comme un homme affamé, puis la souleva d’un coup et la porta jusqu’à la porte de service.
— Pas ici ce soir, gronda-t-il. Dans son lit. Maintenant.
Ils descendirent sans un mot, traversèrent le salon sombre. Dans la chambre conjugale, l’odeur de parfum de sa mère flottait encore sur les oreillers. Otto jeta Élodie face contre le matelas, écarta ses fesses d’un geste brutal et planta sa langue dans sa chatte déjà trempée. Il lapa bruyamment, suçota le clito, enfonça deux doigts jusqu’à la paume pendant qu’elle gémissait dans l’oreiller qui sentait encore la femme absente.
— Regarde où tu es, souffla-t-il. Sur les draps de ta mère. La chatte de sa fille ouverte pour moi.
Il se releva, sortit sa queue épaisse, déjà dure, veineuse, le gland luisant. Il s’enfonça d’un seul coup sec jusqu’à la garde. Élodie hurla, les ongles plantés dans les draps. Il la pilonna sans pitié, les peaux qui claquaient, le bruit obscène de sa mouille qui éclaboussait. Chaque thrust faisait grincer le lit. Il tirait sur ses cheveux pour la forcer à cambrer, lui montrait le cul, lui tapait les fesses jusqu’à les rougir.
— Dis-le, ordonna-t-il. Dis que tu es la pute de ton beau-père sur le lit de ta mère.
— Je suis ta pute… papa… baise-moi plus fort… remplis le lit de maman avec mon jus…
Il accélera, une main glissée sous elle pour pincer son clito. Elle jouit en criant, les parois qui se serraient en vagues violentes autour de sa bite. Otto ne s’arrêta pas. Il la retourna, s’allongea sur elle en missionnaire, lui écarta les cuisses jusqu’à ce que ses genoux touchent presque ses épaules, et la martela face à face. Ses yeux gris ne la quittaient pas. Il parlait entre les coups, la voix rauque :
— Ta mère s’est allongée ici. Elle m’a baisé ici. Et maintenant c’est sa fille qui prend ma queue. Tu sens comme tu es serrée ? Comme tu me suce ? Je vais te remplir tellement que ça va tacher ses putains de draps pour des semaines.
Élodie enroula ses jambes autour de sa taille, le colla plus fort. Elle sentait chaque veine, chaque pulsation, le gland qui cognait au fond. Une deuxième vague monta, plus profonde, plus sale. Elle griffa son dos, mordit son épaule.
— Encore… papa… jouis en moi… je veux ton sperme qui coule sur ses draps…
Otto grogna, s’enfonça jusqu’à la racine et se vida par jets chauds, épais, abondants. Elle sentit la chaleur l’envahir, déborder tout de suite, couler le long de ses fesses sur le tissu. Il continua de bouger par à-coups, vidant tout, le front contre le sien. Puis il se retira lentement. Le filet blanc s’étira, tomba sur les draps. Il regarda le désordre, sourit d’un air féroce.
— Pas fini.
Il la tira au bord du lit, s’agenouilla, écarta ses lèvres encore ouvertes et lapa son propre sperme qui s’écoulait. Sa langue pénétra, aspira, lécha le clito sensible jusqu’à ce qu’elle se torde et jouisse une troisième fois, les cuisses qui tremblaient autour de sa tête. Ensuite il se releva, la fit basculer à quatre pattes, et s’enfonça à nouveau dans la chatte encore pleine. Plus lent cette fois, plus profond, presque tendre dans la brutalité. Ses mains pétrissaient ses seins, pinçaient les tétons.
— Demain tu vas marcher avec mon sperme qui coule. Tu vas t’asseoir à la table où elle prenait son café en sachant que tu es pleine de moi. Et si elle rappelle, tu vas lui parler pendant que je te doigte sous la table. Tu comprends ?
— Oui… Otto… papa… je suis à toi…
Il accéléra à nouveau, la main dans ses cheveux, la forçant à regarder la photo de mariage posée sur la table de nuit. Lui et sa mère, souriants, le jour du mariage. Élodie gémit plus fort en fixant l’image. L’interdit brûlait comme de l’acide. Elle jouit encore, un cri long, rauque, pendant qu’il la remplissait une deuxième fois, les jets qui giclaient, qui mêlaient aux précédents, qui dégoulinait sur le lit de sa mère.
Ils s’effondrèrent, haletants. Otto resta enfoncé, palpitant. Sa main caressait le ventre d’Élodie, traçait des cercles dans le mélange de sueur et de sperme. Elle tourna la tête, l’embrassa lentement, goûtant le tabac et le sexe sur sa langue.
Le silence de l’appartement était lourd. Dehors, Paris continuait, indifférent. Élodie sentait le sperme s’échapper à chaque respiration, tacher davantage les draps. Elle savait qu’ils ne les changeraient pas. Qu’ils baisseraient dessus encore et encore jusqu’au retour. Elle glissa une main entre eux, toucha l’endroit où ils étaient encore joints, recueillit un peu de semence sur ses doigts et la porta à sa bouche, le regard dans le sien.
Otto sortit enfin, s’allongea sur le dos. Elle se colla contre lui, une jambe sur la sienne, la chatte ouverte qui dégoulinait encore sur sa cuisse. Ses doigts traçaient la ligne de son torse, descendaient jusqu’à la queue molle et luisante, la caressaient mollement pour la sentir tressaillir.
— On va tout salir, murmura-t-elle. Chaque pièce. Chaque souvenir. Et quand elle reviendra, je veux qu’elle sente encore mon odeur sur toi sans comprendre.
Il l’attira pour un baiser plus long, plus profond. Puis il se redressa un peu, la regarda droit dans les yeux, la main toujours posée sur sa fesse marquée de ses doigts.
— Et si un jour elle découvre vraiment… si tout explose… tu resteras quand même ? Même si on perd tout ?
Élodie sourit, les lèvres gonflées, les yeux brillants de désir encore inassouvi. Elle se pencha, mordit doucement le lobe de son oreille, et souffla la dernière phrase, claire, brûlante, définitive :
— Tu me promets de me baiser encore plus fort le jour où elle le saura ?
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