Ma Voisine Trans Au Clair De Lune

Marc observe sa voisine trans Élise et se fait enculer.

4 min read August 11, 2026New

Marc habitait depuis trois ans la petite maison au bout de la rue des Tilleuls, un quartier si calme qu’on y entendait les chats miauler la nuit. À vingt-huit ans, solitaire par habitude plus que par choix, il passait ses soirées à boire des bières tièdes devant la télé, jusqu’à ce qu’Élise emménage en face. Trente-deux ans, élégante, assumée, elle se promenait parfois après minuit dans le jardin, vêtue seulement d’un porte-jarretelles, de bas résille et d’un soutien-gorge en dentelle noire à peine fermé. Le clair de lune glissait sur sa peau mate, sur la courbe de ses seins, sur le renflement évident sous la culotte fine.

Depuis des semaines, Marc l’observait sans oser bouger le rideau. Ce soir-là, pourtant, elle s’arrêta pile sous sa fenêtre. Elle leva une jambe sur le rebord du banc de pierre, ajusta lentement le jarretelle qui retenait son bas, les doigts longs caressant la résille. Quand elle releva la tête, leurs regards se heurtèrent. Marc sentit son cœur cogner. Élise sourit, un sourire lent, chargé de désir évident, et passa la langue sur sa lèvre inférieure. Il lui rendit le sourire, la gorge sèche, la bite déjà dure contre le tissu de son jogging.

Elle ne détourna pas les yeux. D’un geste de la main, paume ouverte vers elle, elle l’invita. Marc hésita une seconde, puis sortit, le sang battant dans les tempes. La pelouse était froide sous ses pieds nus. Élise l’attendait sur le seuil, la porte entrouverte, l’odeur de son parfum — vanille et quelque chose de plus chaud — qui l’enveloppait déjà.

— Entre, murmura-t-elle. Je t’ai vu me regarder. Et j’ai vu… ça.

Son regard descendit ostensiblement vers l’érection qui tendait le tissu. Marc rougit mais ne recula pas. Une fois à l’intérieur, elle ferma la porte à clé et se colla contre lui, seins nus sous le soutien-gorge entrouvert, la queue déjà mi-dure qui appuyait contre son ventre à travers la dentelle.

— J’adore qu’on me désire comme ça, comme une femme. Entièrement. Pas malgré mon corps, à cause de lui. Tu me veux, Marc ? Vraiment ?

— Oui, croassa-t-il. Putain, oui.

Elle sourit plus large, passa une main dans son short et l’entoura de ses doigts chauds.

— Alors abandonne-toi. Laisse-toi faire. Et… porte ça pour moi.

Elle tira d’un tiroir une culotte en dentelle noire, fine, presque transparente. Marc la prit les mains tremblantes. L’excitation lui vrillait le bas-ventre. Il se déshabilla sous son regard appuyé, enfila la culotte. Le tissu collait à sa queue qui dépassait déjà du bord, laissant ses couilles à peine contenues. Élise gémit d’appréciation, s’agenouilla un instant pour l’embrasser à travers la dentelle, puis se releva et l’embrassa à pleine bouche, langue profonde, mains partout.

Ils s’empoignèrent, se caressèrent avec une urgence croissante. Elle lui pinça les tétons, il lui suçota le cou, ses doigts glissèrent entre les fesses d’Élise pour sentir la lourdeur de sa queue qui durcissait contre lui. Le désir devint irrésistible ; ils montèrent dans la chambre baignée de lune.

Élise se débarrassa du soutien-gorge. Seins nus, porte-jarretelles et bas résille, sa grosse bite dressée, épaisse, veinée, luisante déjà au gland. Elle le poussa gentiment à genoux.

— Suce-moi. Ouvre bien ta bouche de petite salope consentante.

Marc s’exécuta, avidement. Il prit le gland entre ses lèvres, le goût salé l’envahit, puis s’enfonça plus loin, la gorge se détendant sous les murmures d’encouragement d’Élise. Elle tenait sa tête avec douceur et autorité, hanches avançant par petites poussées.

— Oui, comme ça… avale-la. Tu suce si bien, mon beau.

Quand elle le retira, un fil de salive reliait encore sa bouche à la queue. Elle le pencha sur le lit, face contre les draps. Ses mains écartèrent les fesses de Marc. Elle cracha, puis prit du lubrifiant sur la table de nuit, en étala généreusement sur son anus et sur sa propre queue.

— Je vais t’enculer, Marc. Profond. Tu le veux ?

— Oui… enculé-moi, Élise. Prends-moi.

Elle s’aligna et poussa. Le gland force l’anneau, lentement, inexorablement. Marc gémit fort, un son rauque, tandis qu’elle s’enfonçait centimètre par centimètre jusqu’à ce que ses hanches touchent ses fesses. Elle resta un moment, le laissant s’habituer, puis commença à baiser. Levrette profonde, coups de rein réguliers qui claquaient chair contre chair. La lune éclairait la sueur sur son dos, le balancement de ses seins, la culotte de dentelle encore accrochée à une cuisse de Marc.

— Putain ton cul est serré… tu prends ma queue comme une vraie petite salope. Écoute-toi gémir.

Elle accéléra, une main sur sa nuque, l’autre agrippant sa hanche. Marc poussait des cris étouffés dans le matelas, le plaisir-brûlure qui se transformait en pure chaleur à chaque va-et-vient. Élise le retourna ensuite, le mit sur le dos, releva ses jambes et s’enfonça à nouveau en missionnaire. Elle le masturbait en même temps, poigne ferme sur sa bite dressée qui cognait contre son ventre à elle.

Leurs corps transpirants claquaient ensemble, rythme animal, passion crue. Marc gémissait sans retenue, les yeux révulsés.

— Plus fort… baise-moi plus fort… je jouis…

— Jouis pour moi pendant que je te remplis, ordonna-t-elle d’une voix rauque.

Elle donna encore une série de coups de rein brutaux. Marc se cambra et éjacula en longs jets blancs sur son propre ventre, spasmes qui serraient son cul autour de la queue d’Élise. Elle hurla presque, s’enfonça jusqu’à la garde et jouit à son tour, coquille chaude qui inonda les entrailles de Marc, vague après vague, le remplissant complètement. Elle continua à le branler doucement jusqu’à la dernière goutte, puis s’effondra sur lui.

Ils restèrent enlacés, haletants, peaux collantes. Élise se retira lentement ; le sperme coula un peu sur les draps. Elle l’embrassa tendrement, lèvres douces contre les siennes, mains dans ses cheveux.

— T’es magnifique quand tu t’abandonnes, chuchota-t-elle.

Marc rit faiblement, encore en transe, et murmura contre sa bouche :

— La prochaine fois, j’apporte mon propre porte-jarretelles. Mais si les voisins se plaignent du bruit, on dira que c’était juste la télé… sur le canal pornographie très très locale.

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