Flammes Interdites dans le Jacuzzi

Sophie retrouve son amant d’autrefois dans le jacuzzi et se fait baiser par derrière pendant que son mari dort à l’étage.

8 min read August 18, 2026New

Dans la luxueuse villa nichée au cœur des Alpes, la nuit enveloppait les sommets enneigés d’un silence cotonneux. Sophie, trente-deux ans, mariée et en vacances avec son époux Julius, s’était glissée hors de leur suite à l’étage. Elle portait un bikini noir moulant qui accentuait la courbe de ses hanches et le galbe ferme de ses seins. En bas, près du jacuzzi fumant dont les bulles chuintaient sous la terrasse vitrée, elle croisa Marc. Trente-cinq ans, l’ami intime de Julius depuis toujours, l’ancien amant de sa jeunesse. Il était déjà en short de bain, torse nu, l’eau qui perlait sur ses abdominaux saillants. Leurs regards s’accrochèrent immédiatement. Sophie sentit une chaleur familière lui remonter entre les cuisses. Elle se souvenait de leurs nuits d’autrefois, de sa queue épaisse qui la remplissait jusqu’à la faire crier. Marc la dévisagea sans détour, ses yeux sombres balayant sa peau nue, trahissant le même désir interdit. Julius dormait à l’étage, épuisé par la journée de ski ; le risque ne faisait qu’attiser le feu.

— Tu n’as pas changé, murmura Marc d’une voix rauque en s’approchant du bord. Toujours aussi putain de sexy.

Sophie croisa les bras sous sa poitrine, sentant ses tétons durcir contre le tissu mouillé. Elle savait ce que signifiait cette rencontre. La tension naissait comme une brûlure, ravivée par les souvenirs brûlants de leur liaison passée. Elle aurait dû remonter. Elle resta.

Marc s’immergea dans le jacuzzi bouillonnant et l’invita d’un geste.

— Viens. On va discuter du bon vieux temps. Comme avant.

Elle accepta en sachant pertinemment ce qui risquait d’arriver. Ses jambes frissonnèrent en touchant l’eau chaude. Elle s’assit face à lui, trop près. Leurs mollets s’effleurèrent sous la surface, un contact électrique. Marc sourit, confiant.

— Ta peau est toujours aussi douce. Je me rappelle comment tu gémissais quand je te baisais contre le mur de mon appartement d’étudiant. Tu mouillais tellement.

Les compliments devinrent plus crus. Il parla de ses seins lourds qu’il aimait pétrir, de sa chatte rasée qu’il léchait pendant des heures. Sophie sentit sa respiration s’accélérer. Les bulles massaient ses cuisses, et le tissu de son bas de bikini se collait à ses lèvres déjà gonflées.

— J’ai jamais cessé de fantasmer sur toi, avoua-t-elle à voix basse, le regard plongé dans le sien. Même avec Julius. La nuit, je me touche en pensant à ta grosse queue qui m’ouvre.

Marc ne répondit pas tout de suite. Sa main glissa sous l’eau, lentement, et se posa entre ses cuisses. Ses doigts appuyèrent contre le tissu trempé, cherchant le renflement de son clitoris. Il la fixa d’un regard interrogateur, sans forcer. Sophie hocha la tête explicitement, les lèvres entrouvertes, un consentement clair et brûlant. Elle écarta un peu les genoux.

Il tira le bas de son bikini sur le côté. Ses doigts trouvèrent sa chatte glissante, déjà trempée. Il enfonça deux phalanges, la caressant de l’intérieur tandis que son pouce frottait son clito. Sophie étouffa un gémissement.

Emportés par leur désir mutuel, elle se hissa à califourchon sur lui. L’eau clapotait autour de leurs hanches. Elle libéra sa queue de son short : épaisse, veineuse, déjà rigide et palpitante. Sophie s’aligna et s’enfonça lentement. Sa chatte trempée glissa sur toute la longueur, l’avalant centimètre par centimètre jusqu’à ce que ses fesses reposent contre ses cuisses. Elle étouffa ses gémissements contre son épaule, mordant la peau salée pour ne pas crier. Marc agrippa ses hanches et la fit monter et descendre, lentement d’abord, puis plus fort. L’eau éclaboussait. Elle sentait chaque veine, chaque pulsation contre ses parois serrées.

— Putain, t’es encore plus serrée qu’avant, grogna-t-il.

Il la souleva, la fit pivoter et la pencha en avant sur le bord du jacuzzi. Sophie s’accrocha au rebord, le cul offert. Marc la prit violemment par derrière, d’un seul coup de reins qui l’emplit jusqu’au fond. Il la pilonna sans retenue, ses hanches claquant contre ses fesses trempées. Une main pinça un téton dur à travers le haut du bikini, le tordant juste assez pour la faire gémir plus fort. L’autre main restait ancrée à sa hanche.

— T’es une salope infidèle, murmura-t-il à son oreille, la voix grave et chaude. Une vraie petite pute qui mouille pour moi pendant que ton mari dort à l’étage. Tu prends ma queue comme si t’avais attendu ça des années. Dis-le.

— Oui… je suis ta salope, balbutia Sophie entre deux secousses. Baise-moi plus fort… remplis-moi…

Il accéléra, la baisant à coups sourds et profonds. L’eau moussait autour d’eux. Sophie sentit l’orgasme monter, une vague brûlante qui partait de son clito jusqu’à son ventre. Elle jouis de manière violente, se contractant par spasmes autour de sa bite, les jambes tremblantes, la bouche ouverte contre son avant-bras pour étouffer le cri. Les contractions de sa chatte déclenchèrent le sien. Marc s’enfonça jusqu’à la garde et éjacula profondément en elle, giclées chaudes et abondantes qui la remplirent par à-coups. Elle sentit le sperme chaud se répandre à l’intérieur, collant, pendant qu’il continuait à la prendre par à-coups pour vider ses dernières gouttes.

Après l’orgasme, Sophie resta un instant blottie contre lui, leurs corps encore unis sous l’eau. Sa queue ramollissait doucement en elle, le mélange de leur plaisir s’échappant le long de ses cuisses. Elle respirait fort contre son torse, le cœur battant à tout rompre, la tête pleine de l’odeur de son sexe et du chlore chaud. Puis elle se releva lentement, le sperme encore coulant d’elle. Elle rajusta son bikini avec un sourire complice, le tissu collé à sa chatte gonflée et brillante. Marc la regardait, déjà moitié dur à nouveau, les yeux brillants de promesses non tenues.

Un craquement de plancher monta de l’étage. Sophie se figea, le pouls encore frénétique, le bas-ventre chaud et collant de leur faute. Elle croisa le regard de Marc, et dans ce silence chargé, elle savait que la nuit était loin d’être finie.

Le craquement résonna encore une fois, plus net. Sophie resta figée, le souffle court, le sperme de Marc qui suintait déjà tiède le long de l’intérieur de sa cuisse sous le bikini crochu. Marc ne bougea pas. Il posa simplement un doigt sur ses lèvres et écarta un peu plus les jambes sous l’eau, sa queue encore demi-dure touchant la sienne.

— Il est peut-être juste allé pisser, murmura-t-il contre son oreille. Ou alors il rêve. Toi, tu restes ici. Tu n’as pas fini de prendre ce que je te dois.

Elle hocha la tête, le consentement brûlant dans ses yeux. Le danger lui ouvrait les hanches davantage. Elle glissa une main sous l’eau, entoura la verge de Marc qui durcissait déjà de nouveau, lourde, chaude, encore luisante de leur premier mélange. Elle le pompa lentement, le pouce étalant le reste de sperme sur le gland renflé. Marc gronda bas.

— À genoux sur le banc. Cul dehors. Maintenant.

Sophie obéit. Elle se hissa à genoux sur la banquette submergée du jacuzzi, le torse penché en avant contre le rebord de pierre tiède, le bas du bikini tiré de côté. L’eau lui léchait le bas des seins. Marc se plaça derrière elle, écarta ses fesses d’une main et frotta le gland le long de sa fente gonflée, déjà dégoulinante. Il s’enfonça d’un seul trait, jusqu’à la garde. Sophie mordit l’avant-bras pour étouffer le cri. Elle le sentait plus épais, plus pressant, chaque veine qui râpait ses parois encore sensibles.

Il la prit fort, sans préliminaires. Les claquements de ses hanches contre son cul trempé faisaient claquer l’eau en gerbes. Une main s’accrocha à sa nuque, la plaquant plus bas, l’autre glissa sous elle pour pincer son clito entre deux doigts. Il le roulait, le pressait au rythme de ses coups de reins.

— T’entends ça ? Ta chatte qui claque sur ma queue pendant que ton mari ronfle à l’étage… Tu jouis encore plus fort quand c’est interdit, hein, salope ?

— Oui… plus fort… jouis en moi encore…, gémit-elle, la voix cassée.

Il accéléra. Sophie sentait l’orgasme revenir en vague lourde, plus profonde que la première. Ses seins ballottaient hors du haut de bikini, tétons durs frottant la pierre. Marc se pencha, lui mordit l’épaule et lui fourra deux doigts dans la bouche. Elle les suça avidement pendant qu’il la martelait.

Un second craquement, plus proche cette fois, du côté de l’escalier intérieur. Sophie se contracta violemment autour de lui. La peur et le plaisir se mêlèrent. Elle jouit en silence, la bouche ouverte autour des doigts de Marc, les spasmes qui tiraient sa chatte par secousses longues. Marc ne s’arrêta pas. Il continua à la baiser à travers son orgasme, puis se retira d’un coup.

— Tourne-toi. Je veux ta bouche.

Elle pivota, s’agenouilla dans l’eau jusqu’au menton. Sa queue luisait de sperme et de jus. Sophie l’engloutit jusqu’à la gorge, le goût salé d’eux deux lui monta au nez. Marc agrippa ses cheveux et la guida, la baisant la bouche avec les mêmes coups profonds. Elle bavait, les yeux levés vers lui, les larmes de plaisir qui coulaient. Il la retira juste avant de venir.

— Pas encore. Je te remplis encore une fois.

Il la releva, la fit face au grand baie vitrée qui donnait sur la montagne noire. Sophie colla ses paumes contre la vitre froide. Derrière elle, Marc s’enfonça de nouveau, cette fois plus lent, plus profond, presque tendre dans la violence. Une main lui encercla la gorge, l’autre frottait son clito en cercles serrés. Elle regardait leur reflet flou dans la vitre : elle, cul offert, lui qui la pilonnait comme s’il voulait la marquer pour toujours.

— Je vais te vider encore, souffla-t-il. Et demain matin tu vas te lever, embrasser Julius sur la bouche avec mon sperme qui coule encore de ta chatte. Tu vas lui servir le café en souriant pendant que tu sens mes giclées coller entre tes cuisses.

Sophie jouis une troisième fois à ces mots, silencieuse, le front contre la vitre, les jambes qui fléchissaient. Marc la suivit aussitôt. Il s’enfonça jusqu’au fond, grogna contre sa nuque et la remplit de longues giclées chaudes, épaisses, qui débordèrent immédiatement autour de sa queue. Il resta planté en elle, donnant de petits coups secs pour faire descendre chaque goutte plus loin.

Ils restèrent collés un long moment, l’eau qui clapotait doucement, leurs souffles qui se calmaient. Marc se retira enfin. Le mélange chaud coula abondamment le long des cuisses de Sophie. Elle rajusta son bikini d’une main tremblante, le tissu noir collé, transparent, marqué d’une tache plus sombre.

Marc l’embrassa longuement, langue profonde, puis lui murmura contre les lèvres :

— Monte. Avant qu’il descende vraiment. On recommence demain soir. Ou ce week-end. Ou quand tu voudras.

Sophie hocha la tête, le sourire encore ivre. Elle sortit du jacuzzi, l’eau qui ruisselait sur sa peau marquée de rougeurs. Elle ramassa la serviette, s’enroula dedans et monta l’escalier de bois pieds nus, le cœur encore battant, le ventre lourd de sperme.

À l’étage, le couloir était sombre. Elle glissa dans la suite. Julius dormait sur le dos, une main sur le ventre, la respiration régulière. Sophie se glissa sous les draps à côté de lui, le bikini encore trempé collé à sa chatte pleine. Elle ferma les yeux, le sourire aux lèvres.

Ce que Marc ne savait pas, c’est que le craquement n’était pas Julius. C’était elle qui avait laissé exprès la porte de la suite entrouverte en descendant. Et que, pendant toute la deuxième baise contre la vitre, elle avait vu distinctement, reflété dans le verre, la silhouette de son mari debout en haut des marches, immobile, qui les regardait en silence.

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