L'Aveu Sucré à l'Aube
Une Française timide avoue son désir pour la grosse bite noire de Rafael et se fait prendre sauvagement à l'aube dans le chalet.
Dans la pénombre douce du chalet, assise en tailleur sur le gros canapé de cuir usé, je tenais mon bol de chocolat chaud à deux mains comme si c’était mon seul ancrage. L’aube peinait encore à percer les volets entrouverts ; une lumière grise et bleutée glissait déjà sur le plancher de sapin, sur le manteau de laine jeté en boule près de la cheminée où les dernières braises rougissaient encore. J’étais venue seule, Roxanne, vingt-huit ans, Française trop sage, pour me perdre dans la neige et le silence des Alpes. Je n’avais pas prévu lui.
Rafael s’était installé en face de moi, une tasse fumante entre ses doigts longs. Trente-deux ans, Américain, peau d’un brun profond presque luisante dans la clarté naissante, épaules larges sous un pull anthracite qui dessinait trop bien la solidité de son torse. Il était venu pour skier ; la tempête de la veille l’avait cloué ici, comme moi. Sa voix grave, teintée d’un accent chantant, avait brisé la glace vers deux heures du matin, quand le vent hurlait encore contre les murs.
— Tu ne dors jamais, toi non plus ? avait-il demandé en me tendant le chocolat qu’il venait de faire.
J’avais secoué la tête, les joues déjà brûlantes sans savoir pourquoi. On avait parlé d’abord de tout et de rien : la poudreuse intacte, Paris contre New York, le goût du silence en altitude. Mais ses yeux ne me quittaient pas. Des iris très sombres, insistants, qui s’attardaient sur ma bouche quand je soufflais sur le liquide, sur la courbe de mon cou quand je relevais mon chignon défait, sur mes cuisses nues sous le peignoir de bain trop court que j’avais enfilé sans réfléchir. Moi, je le dévorais en secret. La façon dont ses avant-bras musclés se contractaient, la promesse de force sous le tissu, le contraste absolu entre sa peau sombre et mon teint laiteux de Parisienne qui fuit le soleil.
La conversation avait glissé, presque malgré nous, vers des confidences plus dangereuses. J’avais ri nerveusement en avouant que mes lectures nocturnes n’étaient pas toujours sages.
— Des fantasmes ? avait-il repris, un sourire lent étirant ses lèvres épaisses. Raconte. Je suis un bon gardien de secrets.
Mon cœur cognait si fort que j’avais peur qu’il l’entende. Le chocolat brûlait mes paumes. J’avais baissé les yeux, puis relevé le menton, la voix trop basse.
— Des hommes… différents. La peau foncée. Les mains larges. Le corps… construit autrement. J’ai toujours eu ça en moi, refoulé. À Paris on ne dit pas ces choses-là à voix haute. On fait semblant d’être raisonnable.
Il n’avait pas ri. Il s’était penché en avant, coudes sur les genoux, et son regard m’avait clouée sur place.
— Moi aussi j’ai des goûts précis, Roxanne. Les peaux claires qui rougissent au moindre mot. Les seins lourds sous un peignoir fin. Les cuisses qui se serrent quand on se sent regardée. J’ai passé la soirée à imaginer ce que ça ferait de les écarter.
Un frisson m’avait parcouru l’échine. Entre mes jambes, une chaleur humide s’éveillait, traîtresse. Je croisai les cuisses plus fort, sentant mon sexe déjà glissant contre le coton de mon shorty. L’aveu montait, timide et brûlant à la fois.
— Ta peau… j’ai envie de la toucher depuis que tu as poussé la porte du chalet. Sombre, chaude, lisse. Et ton corps. Athlétique. Large. Je… je fantasme sur ce que tu caches sous ce pull. Sur ta bite. Grosses, noires, dures. J’en ai honte et en même temps j’en meurs d’envie.
Les mots étaient sortis en un souffle confus, mon accent français s’épaississant de trouble. Rafael avait posé sa tasse, s’était levé avec une lenteur délibérée et était venu s’asseoir tout contre moi. La chaleur de sa cuisse brûlait la mienne à travers le tissu. Son odeur — savon simple, peau chaude, un fond de bois et de mâle — m’envahit.
— Regarde-moi, ordonna-t-il doucement.
J’obéis. Ses doigts remontèrent le long de ma mâchoire, le pouce effleurant ma lèvre inférieure.
— Tes courbes pâles me rendent fou. Ces seins que ton peignoir peine à contenir… j’ai envie de les sortir, de les peser dans mes paumes noires, de voir le contraste quand je pincerai tes tétons roses jusqu’à ce qu’ils durcissent. Ton cul rebondi, blanc comme la neige dehors, je le veux marqué de mes doigts. Et entre tes cuisses… je parie que ta chatte est déjà trempée rien qu’à m’écouter. Dis-le. Avoue encore.
Mon souffle se brisait. Oui. Oui, j’étais trempée. Le tissu de mon sous-vêtement collait à mes lèvres gonflées, mon clitoris battait comme un second cœur. Je posai une main hésitante sur son torse, sentant le muscle solide sous le pull, puis la laissai descendre, courageuse d’un coup, jusqu’à l’épaisseur évidente qui tendait son pantalon de survêtement. Mon dieu. Large. Longue. Déjà demi-dure sous ma paume.
— Elle est… énorme, murmurai-je, la voix étrangère. Je la veux. Je veux la voir, la sentir s’ouvrir en moi. J’ai trop imaginé ça seule dans mon lit, les doigts enfouis dans ma chatte en pensant à un homme comme toi.
Rafael grogna bas, un son gutturale qui me fit contracter le ventre. Sa main glissa dans mon peignoir, trouva mon sein nu, le pétrit avec une possessivité douce et affamée. Son pouce tourna autour du mamelon déjà durci ; l’éclair de plaisir me tira un gémissement aigu.
— On franchit le pas, alors, souffla-t-il contre ma bouche. Toi et moi. Plus de refoulement. Plus de politesse.
Je n’eus pas le temps de répondre par des mots. Sa bouche s’abattit sur la mienne, chaude, affamée, langue large qui s’enfonça sans attendre la permission que je donnais déjà de tout mon corps. Je geignis dans le baiser, m’agrippant à ses épaules, ouvrant les lèvres plus grand pour le laisser me goûter, me prendre. Le chocolat fut oublié, renversé peut-être ; peu importait. Ses mains explorèrent mon dos, descendirent, saisissant mon cul à pleines paumes pour me tirer sur ses genoux. Je m’étalai à califourchon sur lui, le peignoir s’ouvrant entièrement. Mes seins nus frottèrent contre son pull ; sa queue dure, monstrueuse même encore vêtue, se pressait exactement contre mon sexe mouillé à travers les couches de tissu. Je me frottai instinctivement, un va-et-vient court et honteux, sentant l’humidité s’étendre.
Dehors, les premières vraies lueurs de l’aube filtraient enfin par la fenêtre, dorant la neige, éclairant la pièce d’une clarté froide qui contrastait avec la fournaise entre nous. Ses lèvres quittèrent les miennes pour descendre le long de mon cou, mordre sans faire vraiment mal, lécher la peau salée. Une de ses mains glissa entre nos corps, trouva l’élastique de mon shorty, s’y introduisit. Deux doigts épais, rugueux de callosités, glissèrent le long de ma fente trempée, écartèrent mes lèvres et s’enfoncèrent d’un coup jusqu’à la deuxième phalange.
— Putain, t’es trempée, Roxanne. Ta petite chatte blanche suce déjà mes doigts comme une salope affamée. Tu vas la prendre, ma grosse bite noire. Toute. Jusqu’au fond. Mais d’abord je veux t’entendre supplier encore.
Je me cambrai, impudique, les hanches cherchant plus profond. Mes mains tiraient déjà sur son pull, impatientes de découvrir le torse nu, les abdominaux durs, la ligne de poils sombres qui descendrait vers ce que je convoitais. Le baiser reprit, plus sale, langues mêlées, salive partagée. Chaque frottement de sa queue contre mon clitoris à travers le tissu m’arrachait un hoquet. L’odeur de mon excitation montait entre nous, sucrée et animale. Je savais que le jour se levait vraiment maintenant, que bientôt la lumière crue montrerait tout — mon corps pâle étalé, ses mains noires sur ma peau, le contraste obscène que j’avais fantasmé tant de nuits.
Mais on ne s’arrêtait pas. Ses doigts me baisaient lentement, courbés pour frotter ce point précis qui me faisait voir des étoiles. Ma chatte claquait mollement autour d’eux, mon jus coulait sur sa paume. Je gémissais son nom contre sa bouche, confessions brisées entre deux baisers :
— Rafael… s’il te plaît… je la veux. Ta queue. Je veux la sentir m’étirer, me remplir jusqu’à plus pouvoir penser. Baise-moi. Ici. Sur ce canapé. Pendant que le soleil se lève.
Il retira ses doigts, les porta à sa bouche, les suça bruyamment en me regardant droit dans les yeux. Puis il les pressa contre mes lèvres pour que je goûte moi-même mon propre désir. J’ouvris, humilée et excitée au-delà de tout, léchant mes sucs sur sa peau sombre. Son autre main avait déjà commencé à baisser son pantalon. L’élastique franchit ses hanches. Je sentis la chaleur torride de sa queue se libérer contre mon ventre — lourde, brûlante, monstrueusement épaisse, la peau satinée d’un brun encore plus foncé, veinée, le gland large déjà perlant. Mon souffle se coupa. Mes doigts s’y refermèrent à peine à mi-course. Elle palpitait dans ma poigne, vivante, menaçante, délicieuse.
L’aube entrait maintenant à flots, dessinant chaque détail : le contraste de ma main blanche entourant sa verge noire, mes seins qui pendaient lourds au-dessus de lui, mon shorty tiré de côté exposant mon sexe rasé et luisant. Rafael me souleva légèrement par les hanches, positionna mon entrée juste au-dessus de son gland gonflé. La pression seule me fit gémir comme une chienne en chaleur. Pas encore enfoncée. Juste là. Promesse terrible et magnifique.
— Regarde-nous, ordonna-t-il, la voix rauque. Regarde comme ta petite chatte pâle va s’ouvrir sur ma grosse bite. Dis-moi que tu es à moi ce matin. Que tu vas te faire défoncer comme tu l’as toujours voulu en secret.
— Oui… mon dieu oui. Je suis à toi. Enfonce-la. Déchire-moi si tu veux. J’en ai besoin.
Mes ongles s’enfoncèrent dans ses épaules. Nos regards restèrent verrouillés. Dehors, le jour gagnait. Dedans, mon corps entier n’était plus qu’attente tremblante, sexe grand ouvert, prêt à être envahi. La tension était devenue un fil électrique prêt à se rompre. Je savais que la seconde d’après changerait tout — qu’il allait m’empale d’un seul coup puissant, que mes cris allaient remplir le chalet, que mon corps blanc allait se plier et s’offrir sous la force de ce mâle magnifique. Mais pour l’instant nous restions suspendus, mon entrée embrassant à peine son gland, nos souffles mêlés, le chocolat oublié refroidissant sur la table basse, et l’aveu sucré de mon désir enfin crié à la face de l’aube qui se levait sur nous deux.
Il m’empala d’un seul coup puissant.
La douleur pure, brûlante, se mêla instantanément à un plaisir si violent que mon cri déchira le silence du chalet. Sa grosse bite noire s’enfonça jusqu’à la garde, écartant mes parois pâles avec une force inexorable, le gland large heurtant mon fond comme un coup de poing. Rafael me souleva d’un geste fluide, ses mains immenses agrippant mes fesses blanches, et me porta jusqu’à la baie vitrée encore froide de la nuit. Il me tourna, m’appliqua le torse contre la vitre glacée face à la montagne enneigée, mon souffle embuant immédiatement le verre. L’aube dorait les cimes ; mon reflet fantomatique s’y découpait, seins écrasés, joues en feu, tandis que derrière moi son corps sombre s’imposait.
— Regarde-toi, grogna-t-il contre mon oreille, enfonçant sa verge encore plus profond. Ta petite chatte blanche bave sur ma queue. Dis-le en français. Dis-moi ce que tu sens.
— Ah… putain… elle m’étire… elle me remplit toute… ta grosse bite noire… je la sens partout… mon dieu Rafael… baise-moi… plus fort…
Il obéit. Ses hanches claquèrent contre mon cul rebondi dans un rythme sauvage, chaque estocade me soulevant sur la pointe des pieds, mon front cognant doucement la baie. La vitre vibrait. Ses doigts noirs s’enfonçaient dans la chair blanche de mes hanches, y laissant déjà des marques violacées que j’adorais imaginer. Je gémissais sans retenue, des mots sales et brisés qui sortaient tout seuls, mon accent s’épaississant de luxure :
— Oui… comme ça… pilonne-moi… défonce cette chatte… elle est à toi… elle t’avale… elle te suce… ah… plus profond… je veux la sentir dans mon ventre…
Le contraste m’obsédait. Dans le reflet, je voyais mon corps laiteux ballotté, mon cul blanc claquer contre son bas-ventre sombre, sa queue noire luisante de mon jus qui apparaissait et disparaissait entre mes lèvres rosées. Chaque va-et-vient faisait gicler mon excitation le long de mes cuisses. La froideur du verre sur mes tétons durs accentuait la chaleur torride de son torse collé à mon dos. Il me baisait comme une bête, sans pitié, exactement comme j’en avais rêvé seule dans mon lit parisien, les doigts enfouis jusqu’aux jointures. Mon clitoris frottait contre rien et pourtant des éclairs me traversaient le bas-ventre. Je me cambrorais davantage, offrant mon trou encore plus ouvert, supplier de la voix et du corps.
Soudain il se retira presque entièrement, ne laissant que le gland en moi, puis m’arracha de la vitre et me porta jusqu’au grand tapis près de la cheminée. D’un mouvement fluide il me retourna sur le dos, s’interposa entre mes cuisses écartées à l’extrême et s’enfonça d’un coup sec en missionnaire. La nouvelle angle me fit hurler. Sa queue monstrueuse frotttait mon point le plus sensible à chaque charge. Je griffai son dos musclé immédiatement, mes ongles blancs creusant des sillons dans sa peau d’ébène luisante de sueur. Ses abdominaux roulaient contre mon ventre mou, ses pectoraux durs écrasaient mes seins. Nos bouches se trouvèrent, langues en bataille, salive partagée dans un baiser gourmand et salace.
— Griffe plus fort, ordonna-t-il, les yeux noirs fiévreux. Marque-moi pendant que je te démonte.
J’obéis avec frénésie. Mes hanches se soulevaient à sa rencontre, mon sexe claquait humide autour de sa verge. Il me pilonnait sans relâche, le bruit obscène de notre baise emplissant le chalet — chair contre chair, sucs collants, grognements gutturaux. Mes seins rebondissaient sous les chocs ; il en prit un dans sa grande paume noire, pinça le téton rose jusqu’à la douleur délicieuse, puis le porta à sa bouche pour le téter avidement tout en continuant de me foutre. Le contraste de sa langue sombre sur mon aréole pâle me rendait folle. Je sentais mon orgasme gronder déjà, s’accumuler comme une vague menaçante.
— Je vais jouir… Rafael… ta bite… elle me fait jouir… ne t’arrête pas…
Il se retira brusquement. Le vide me fit gémir de frustration. Avant que je ne puisse protester il glissa entre mes cuisses, écarta mes lèvres gonflées de ses pouces et colla sa bouche large à mon sexe trempé. Sa langue épaisse me lapa d’un trait, du périnée au clitoris, puis s’enfonça en moi comme un second pénis. Il me mangeait avec une faim animale, suçant mon clito gonflé, lappant mon jus comme du nectar, grognant de plaisir contre ma chair. Ses doigts noirs s’ajoutèrent, deux puis trois, me baisant en même temps que sa langue. Je me tordis sur le tapis, mains dans ses cheveux courts, cuisses tremblantes sur ses épaules larges.
— Oui… lèche-moi… mange cette chatte… elle est à toi… ah putain… ta langue… plus fort… suce mon clito… je vais… je…
L’orgasme explosa. Mon corps se cabra violemment, un cri long et aigu me déchirant la gorge tandis que mon sexe se contractait en spasmes fous autour de ses doigts et de sa langue. Des jets de mon jus lui inondèrent le menton, le cou ; il but tout, avidement, continuant de me lécher jusqu’à ce que les secousses s’apaisent un peu, me laissant pantelante, le regard vague, la chatte qui palpitait encore dans le vide.
Il ne me laissa pas reprendre mon souffle. S’allongeant sur le dos, sa queue noire dressée vers le plafond comme un totem luisant de mon orgasme, il m’attira à califourchon sur lui. Je m’empalai moi-même d’un coup de reins décidé, m’enfonçant jusqu’aux couilles d’un seul mouvement. Le gémissement qui nous échappa à tous les deux fut guttural, presque animal. Je commençai à le chevaucher avec ardeur, mains posées sur son torse sombre, mon cul blanc rebondissant sur ses hanches. La sueur perlait déjà partout : gouttes brillantes sur mon décolleté laiteux, rivières sur ses pectoraux d’ébène, nos peaux contrastées collant et glissant l’une contre l’autre dans une baise frénétique.
Je le chevauchais comme une damnée, levant les fesses jusqu’à ce que seul le gland reste en moi puis m’abattant d’un coup sec, m’empalar encore et encore. Chaque descente me faisait voir des étoiles. Ses mains noires agrippaient mes seins blancs, les pétrissant, pinçant les tétons rougis, puis glissaient pour écarter mes fesses et me permettre d’avaler encore plus profond. Le bruit de mon cul claquant sur lui résonnait, obscène, mélangé à nos respirations haletantes et à mes gémissements français ininterrompus :
— Elle est si grosse… je la sens battre en moi… ta queue noire… elle m’appartient ce matin… je vais te vider… je vais te pomper jusqu’à la dernière goutte… baise-moi par en dessous… oui… comme ça… plus fort…
Il plantait ses talons dans le tapis et me martelait par le bas, rencontrant chaque de mes descentes d’une estocade brutale. Nos corps luisaient, le mien pâle et frémissant, le sien sombre et puissant, la sueur faisant des arabesques brillantes sur nos peaux. Je me penchai pour l’embrasser, cheveux collés aux tempes, langue cherchant la sienne tandis que mon bassin continuait sa danse infernale. Son gland cognait mon col encore et encore ; mon clitoris frottait contre le poil rude de son pubis à chaque mouvement. Un second orgasme se formait déjà, plus sourd, plus profond, prêt à m’emporter.
Dehors le soleil avait pleinement gagné, inondant le chalet d’une lumière crue qui n’épargnait rien : la queue noire qui ressortait luisante de mon sexe pâle, mes seins ballottants marqués de ses doigts, les griffures rouges sur son dos que j’avais laissées plus tôt, mon jus qui moussait à la base de sa verge. Je n’avais plus de honte. Plus de retenue. Seulement cette faim, cette frénésie consentante qui me faisait le chevaucher plus vite, plus fort, les ongles plantés dans ses pectoraux, le souffle coupé, prête à jouir encore autour de lui.
Mais Rafael ralentit soudain, me tenant par les hanches pour m’empêcher de poursuivre ce rythme fou. Ses yeux noirs me fixèrent, un demi-sourire cruel et tendre à la fois étirant ses lèvres brillantes de mon jus.
— Pas encore, souffla-t-il, la voix rauque. Je veux te sentir supplier une dernière fois avant de te remplir. Dis-moi ce que tu veux maintenant. Tout. Sans filtre.
Mon corps tremblait d’envie frustrée, sa bite toujours enfouie jusqu’au fond, palpitante. Je le serrai en moi, volontairement, et mon aveu sortit en un murmure brûlant, le front collé au sien, nos sueurs mêlées :
— Je veux que tu me retournes encore… que tu me prennes comme une chienne contre cette vitre pendant que le jour est pleinement levé… que tu me fasses jouir jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher… et que tu vides tes couilles au fond de ma chatte blanche… s’il te plaît Rafael… continue… ne t’arrête plus jamais…
Il sourit davantage, ses mains recommençant déjà à me faire rebondir lentement sur sa queue monstrueuse, relançant le feu, la promesse d’encore plus, tandis que dehors la neige étincelait sous le soleil naissant et que mon corps tout entier n’était plus qu’attente tremblante, offerte, affamée de la suite.
Il me fit rebondir à nouveau, plus lentement d’abord, chaque centimètre de sa queue noire s’enfonçant et ressortant dans un frottement torride qui me faisait grincer des dents de plaisir. Je m’agrippai à ses épaules, mon front collé au sien, nos souffles mêlés dans la lumière crue qui inondait maintenant tout le chalet. Dehors, la neige étincelait comme mille diamants ; dedans, mon corps pâle dansait sur le sien, mon cul blanc claquant mollement contre ses hanches sombres à chaque descente.
— Regarde comme tu m’avales, grogna-t-il, les mains noires écartant mes fesses pour mieux plonger. Ta chatte bave partout. Dis-moi encore.
— Elle te dévore… ta grosse bite… elle me fend en deux et j’en redemande… Rafael… plus fort maintenant… pilonne-moi… je veux jouir avec toi…
Il obéit. Ses talons s’ancrèrent dans le tapis et il me martela par en dessous, des estocades brutes, profondes, qui me soulevaient à chaque coup. Le bruit humide de notre baise emplit l’espace — chair contre chair, mon jus moussant à la base de sa verge, ses couilles lourdes claquant contre mon cul. Je me cambrai, offrant mes seins à sa bouche ; il les aspira tour à tour, langue large sur mes tétons roses, dents grattant juste ce qu’il fallait pour me faire crier. Mon clitoris frottait sans relâche contre le poil dru de son pubis. La vague montait, irrésistible, plus vaste que la précédente.
Il me retourna d’un geste puissant sans se retirer, me plaquant à quatre pattes sur le tapis, mon visage tourné vers la baie vitrée et le soleil levant. Ses mains immenses saisirent mes hanches blanches, y enfonçant les doigts jusqu’à y laisser des marques, et il s’empala d’un seul trait jusqu’à la garde. Le cri qui me sortit fut rauque, animal. Il me baisa comme une bête, reins claquant, queue noire luisante de mon excitation qui apparaissait et disparaissait entre mes lèvres gonflées. Je poussais mon cul en arrière pour le rencontrer, supplier encore, mon accent français épaissi de luxure :
— Oui… défonce-moi… ta bite noire dans ma chatte blanche… regarde-nous dans le reflet… ah putain… je vais encore… ne t’arrête pas…
Il se pencha sur mon dos, une main glissant sous mon ventre pour pincer mon clito gonflé, l’autre agrippant un sein ballottant. Chaque charge cognait mon fond ; des étoiles explosèrent derrière mes paupières. L’orgasme me prit d’abord, violent, mon sexe se contractant en spasmes fous autour de lui, mon jus giclant le long de ses cuisses. Je hurlai son nom, le corps entier secoué, les cuisses tremblantes.
Il ne ralentit pas. Au contraire, il redoubla, poursuivant mon orgasme, me forçant à enchevaucher la vague suivante. Ses grognements devinrent plus gutturaux, plus proches. Je le sentis gonfler encore en moi, les veines battre contre mes parois hypersensibles.
— Je vais te remplir… Roxanne… ta chatte va boire tout mon sperme…
— Oui… vide-toi en moi… donne-moi tout… je la veux… ta semence chaude au fond…
Un dernier coup de reins furieux et il explosa. Sa queue pulsa violemment, jets brûlants inondant mon utérus, si abondants que je les sentis déborder déjà le long de mes cuisses. Le plaisir partagé me fit jouir une troisième fois, plus sourd, plus long, mon corps entier se tétanisant sous le sien tandis qu’il continuait de pomper, de me remplir jusqu’à la dernière goutte. Nos cris se mêlèrent, rauques, triomphants. Puis il s’effondra doucement sur mon dos, encore enfoui en moi, nos peaux collées de sueur, nos cœurs battant l’un contre l’autre comme des tambours fous.
Longtemps nous restâmes ainsi, haletants, sa queue encore dure qui tressaillait de temps en temps à l’intérieur de mon sexe inondé. Lentement, tendrement, il se retira ; un flot chaud de notre mélange coula le long de ma fente, tachant le tapis. Il me retourna avec une douceur surprenante après la sauvagerie, m’attira contre son torse large et sombre. Je m’y blottis, la joue collée à sa peau brûlante, respirant l’odeur de sexe, de sueur et de lui. Mes lèvres s’ouvrirent d’elles-mêmes pour embrasser son pectoral, le téton sombre, la ligne de ses abdominaux encore contractés. Des baisers lents, reconnaissants, sucrés.
L’aube était pleinement là maintenant. Le soleil dorait la neige, peignait la pièce d’or pâle. Nous restions enlacés sur le tapis, mon corps laiteux lovée contre sa masse d’ébène, une de ses mains traçant des cercles paresseux dans mon dos, l’autre jouant avec une mèche de mes cheveux collés de sueur.
— Cette nuit… murmurai-je contre sa peau, la voix rauque de tous les cris. Elle a comblé tous mes désirs interdits. Tout ce que j’avais fantasmé seule, honteuse, dans mon lit à Paris… ta peau, ta force, ta grosse bite noire qui m’ouvre et me possède… tu m’as donnée exactement ça. Plus. Je me sens… transformée. Comme si quelque chose s’était enfin déverrouillé en moi.
Il pencha la tête, déposa un baiser dans mes cheveux, puis sur mon front.
— Moi aussi, Roxanne. Tes courbes pâles, ta chatte qui m’avalait si avidement, tes aveux en français pendant que je te baisais… putain. Je n’oublierai jamais. Tu es magnifique quand tu lâches prise.
Nous restâmes silencieux un moment, regardant par la baie le soleil monter au-dessus des cimes. Ses doigts glissèrent jusqu’à mon sexe encore sensible, recueillirent un peu de son sperme qui s’échappait et le portèrent à mes lèvres ; j’ouvris, léchai lentement, le goût salé et nôtre me faisant frissonner d’un dernier écho de désir. Puis je repris, plus bas, confessional :
— Je ne veux pas que ça s’arrête à cette aube. Promets-moi qu’on se reverra. Que tu me baiseras encore comme ça. Que je pourrai encore sentir ta queue me remplir pendant que le jour se lève.
Il sourit contre ma tempe, un rire grave vibrant dans son torse sous mes lèvres.
— Je te le promets. Mon vol pour New York est dans trois jours. Mais je peux rester plus longtemps. Ou tu viens. Paris, New York, un autre chalet… peu importe. Je veux te revoir. Te prendre encore. T’entendre supplier mon nom.
Je relevai le visage, l’embrassai longuement, langue douce cette fois, tendre après la tempête. Son goût, mon goût, le chocolat oublié, le sexe… tout se mêlait. Nous nous redressâmes lentement, encore nus, encore tachés l’un de l’autre, et nous mîmes côte à côte face à la vitre, ses bras autour de ma taille, mon cul collé à son bas-ventre où sa queue demi-dure reposait déjà, menaçante et prometteuse. La neige étincelait. L’air sentait le sapin et nous.
— On se revoit dès que possible, soufflai-je. Je te donnerai mon numéro. Et mon adresse à Paris. La prochaine fois je veux que tu me prennes dans mon propre lit. Que tu laisses ta marque partout.
Il acquiesça d’un grognement satisfait, ses mains remontant pour peser mes seins encore marqués de ses doigts.
Mais déjà mon esprit s’évadait, confessional, calculateur sous la douceur de l’instant. Pendant que nous restions enlacés à contempler le lever du soleil, comblés, mon corps encore tremblant de ses orgasmes et de sa semence qui coulait tiède entre mes cuisses, je schemais déjà la suite. Pas seulement un appel. Non. Dans trois jours, avant son départ prévu, je inventerais une panne de voiture ou une tempête surprise pour le retenir une nuit de plus. Je lui offrirais mon cul ensuite — ce trou encore vierge de lui que j’avais gardé en réserve dans tous mes fantasmes. Je l’emmènerais skier le matin pour le ramener épuisé et affamé l’après-midi, le chevaucher devant cette même baie. Et à Paris… oh, à Paris je réserverais déjà un week-end dans un hôtel discret près de mon appartement, drap blanc, champagne, et mon plus court peignoir. Je lui enverrais des photos de ma chatte encore baveuse de lui, des messages sales en français pour le faire bander en réunion. Je voulais qu’il revienne. Que cette grosse bite noire redevienne mienne encore et encore. Que chaque aube future porte l’écho de celle-ci. Mon cœur battait plus fort à ces pensées secrètes tandis que je l’embrassais une dernière fois sur le torse, murmurant contre sa peau chaude :
— On n’a pas fini, toi et moi. Loin de là.
Et dans le silence doré du chalet, appuyée contre lui, je souriais déjà à mon plan.
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