Dernière Mélodie dans ses Bras Noirs
Dans une salle de concert parisienne, Heather se fait défoncer le cul et la chatte par la grosse bite noire de Theo sur un piano.
Minuit était passé depuis longtemps quand je me suis retrouvée seule dans cette petite salle de concert du Marais. Les derniers spectateurs étaient partis, les lumières de la salle avaient été baissées, ne laissant qu’un halo doré sur le piano à queue. J’avais vingt-huit ans, les cheveux blonds collés à la nuque par la chaleur, et ma robe noire trop courte remontaient déjà sur mes cuisses nues pendant que je m’installais sur le tabouret. Heather, pianiste blanche, seule avec sa dernière mélodie. Je voulais juste retravailler ce passage, sentir les notes sous mes doigts une dernière fois avant de rentrer.
Theo était resté. Musicien sénégalais de trente-deux ans, grand, imposant, la peau d’un noir profond qui absorbait la lumière. Il s’était adossé contre le mur près de la porte des artistes, bras croisés, et son regard me brûlait déjà la nuque. Je le sentais descendre le long de ma colonne, s’attarder sur la courbe de mon dos, puis glisser jusqu’à mes cuisses découvertes. Mon cœur battait plus fort que le rythme que je jouais. Quand j’ai levé les yeux vers lui entre deux mesures, il a souri, un sourire lent, complice, et j’ai souri en retour. On savait tous les deux ce qui se tramait.
— Tu joues comme si tu baisais le clavier, a-t-il murmuré d’une voix grave, roulée d’un accent chaud. Ces cuisses… putain, Heather.
J’ai senti mon sexe se contracter. Ses compliments n’étaient pas polis ; ils étaient crus, appuyés, et je les avalais goulûment. La tension était immédiate, électrique, une promesse collée à ma peau blanche.
J’ai enchaîné les dernières notes, volontairement plus lentes, plus sensuelles, en arquant un peu le dos pour lui offrir la vue. Quand le silence est retombé, il s’est rapproché. Ses grandes mains noires se sont posées sur mes épaules pâles. Le contraste m’a fait frissonner jusqu’au bas-ventre : ses paumes chaudes, rudes de musicien, sur ma chair laiteuse.
— Regarde ça… a-t-il soufflé près de mon oreille. Ta peau blanche sous mes doigts noirs. On dirait que tu brilles rien que pour que je te touche.
Le désir a explosé. Je me suis retournée sur le tabouret, j’ai attrapé le col de sa chemise et je l’ai tiré vers moi. Ma bouche a trouvé la sienne avec une avidité presque violente. Langues, dents, haleine chaude. Je l’ai embrassé comme si j’attendais ça depuis des mois — et c’était vrai.
— J’ai fantasmé sur un homme noir comme toi, ai-je avoué contre ses lèvres, la voix rauque. Ta bite, tes mains, ton corps entier… depuis des mois je me touche en y pensant.
Il a grogné, un son sourd et animal, et m’a plaquée contre le piano. Le bois poli a heurté mon bas du dos. Ses hanches se sont pressées contre mon ventre et j’ai senti immédiatement la grosse dureté de sa queue à travers le tissu.
— Putain, Heather… tu vas me rendre fou.
Il m’a soulevée d’un seul geste, comme si je ne pesais rien, et m’a assise sur le couvercle du piano. Ses mains ont écarté mes cuisses d’un coup sec. Ma robe a glissé jusqu’à mon ventre. Je ne portais pas de culotte — je l’avais enlevée dans les coulisses en le sentant me regarder. Ma chatte était déjà trempée, les lèvres gonflées, brillantes.
Theo s’est agenouillé. Sa langue épaisse, large, chaude, a plongé directement entre mes fentes. Il m’a dévorée sans préambule, lappant mon clito, enfonçant la langue profondément dans mon trou, suçotant mes lèvres comme s’il avait faim de moi depuis toujours. J’ai gémi son nom en m’agrippant à ses cheveux courts.
— Theo… mon Dieu, Theo, ta langue…
Il grognait contre ma chatte, le son vibrait en moi. Mes cuisses tremblaient autour de sa tête. Les contrastes me rendaient folle : ses mains noires étalées sur la peau blanche de mes cuisses intérieures, sa bouche sombre collée à mon sexe rose et luisant. Je jouissais déjà presque, les hanches qui se soulevaient pour m’écraser davantage contre sa face.
Quand il s’est redressé, la bouche brillante de mon jus, j’ai glissé du piano et je me suis mise à genoux sur le parquet froid. Mes doigts maladroits ont ouvert son pantalon. Sa bite a jailli, lourde, épaisse, veinée, d’un noir satiné avec la tête plus claire et déjà perlée de précum. Elle était énorme, plus grosse que tout ce que j’avais pris avant, et mon cul se serrait rien qu’à l’idée.
Je l’ai sucée goulûment. J’ai ouvert grand la bouche et je l’ai engouffrée jusqu’au fond de ma gorge, en bavant, en m’étouffant un peu, les larmes aux coins des yeux. Mes lèvres s’étiraient autour de sa grosse queue noire. Je pompais, je léchaais les veines, je suçais les couilles lourdes pendant qu’il tenait ma tête et jurait en wolof et en français.
— Oui, suce-moi comme ça… ta petite bouche blanche sur ma bite… putain t’es une salope de rêve.
Il m’a relevée d’un coup, m’a retournée et m’a pliée en levrette sur le tabouret du piano. Une main dans mon dos, l’autre guidant sa queue. Il a enfoncé sa grosse bite noire d’un seul trait violent. J’ai crié. Il m’a étirée, m’a remplie jusqu’au fond de la chatte, et il a commencé à me pilonner sans pitié. Chaque coup de reins faisait claquer sa peau contre la mienne, un bruit humide et obscène qui résonnait dans la salle vide. Mes seins pendaient hors de la robe, ballottaient au rythme. Il m’agrippait les hanches si fort que ses doigts noirs laissaient déjà des marques sur mon blanc.
— Plus fort… baise-moi plus fort, Theo…
Il a obéi. Il m’a défoncée en profondeur, changeant d’angle pour frotter mon point le plus sensible, me faisant baver sur le bois du piano. Puis il m’a retournée à nouveau, m’a allongée sur le couvercle du piano à queue, les fesses juste au bord. Il s’est planté entre mes cuisses écartées et m’a prise en missionnaire, sa grosse queue noire disparaissant entièrement dans ma chatte rose. Ses mains ont saisi mes seins blancs, les ont pétris, pinçant les tétons durs pendant qu’il me martelait. Nos corps contrastés brillaient de sueur sous les lumières baissées : mon ventre pâle contre son torse sombre, mes cuisses claires enroulées autour de ses reins noirs puissants.
Je jouissais en criant, les murs de mon sexe qui se contractaient violemment autour de sa bite. L’orgasme m’a traversée comme une décharge, les yeux révulsés, la bouche ouverte sur son nom. Il a continué à me baiser à travers mon orgasme, prolongeant les spasmes, jusqu’à ce que le sien le prenne. Il a grogné fort, s’est enfoncé jusqu’à la garde et a déchargé en moi par jets chauds et abondants. Je sentais son sperme me remplir, couler un peu le long de ma fente déjà gorgée.
Après, il est resté enfoui en moi, sa queue encore dure et palpitante à l’intérieur. Il s’est penché et m’a embrassée tendrement sur les lèvres, un baiser lent, salé de mon propre goût et de sueur. Sa main caressait ma joue.
— Cette mélodie-là… a-t-il murmuré contre ma bouche, elle restera gravée en nous. Dans cette salle, sur ce piano. Toi et moi.
Je lui ai caressé le torse large, les muscles encore tendus sous la peau noire lisse, en souriant d’un air rassasié et déjà retombant dans le désir. Mon doigt a suivi une goutte de sueur entre ses pectoraux. Je lui ai confié, la voix encore cassée par les cris :
— Je n’ai jamais joui comme ça… et je ne veux pas que ça s’arrête ici. Il y a quelque chose que je n’ai encore jamais laissé un homme faire, Theo. Quelque chose que j’ai gardé juste pour un moment comme celui-là, avec quelqu’un qui me regarde exactement comme tu me regardes maintenant…
Mon cul se serrait instinctivement autour de la base de sa bite encore enfouie, et ses yeux se sont assombris à nouveau. La salle était silencieuse, mon sperme à lui coulait lentement de ma chatte sur le bois poli du piano, et la nuit parisienne n’était pas finie.
Il m’a regardée avec cette intensité qui me mettait déjà le ventre en feu, sa bite encore enfoncée jusqu’à la garde, chaude, lourde, battante. Le sperme qu’il venait de me lâcher coulait lentement le long de ma fente, glissait sur le bois laqué du piano, et mon cul se contractait par petits spasmes involontaires autour de la base de sa queue.
— Dis-moi, a-t-il soufflé, la voix grave, presque rauque. Qu’est-ce que t’as jamais laissé faire, Heather ?
J’ai glissé une main entre nous, j’ai caressé ses couilles encore pleines, puis j’ai fait descendre mon doigt plus bas, jusqu’à mon trou serré. Je l’ai frotté du bout de l’ongle, juste assez pour qu’il sente mon intention.
— Mon cul. Personne. Jamais. Je l’ai gardé… pour un moment comme ça. Pour une bite comme la tienne.
Theo a grogné. Un son bas, animal, qui a vibré contre ma poitrine. Il a retiré sa queue lentement, la laissant sortir avec un bruit obscène de succion. Sa bite noire, brillante de mon jus et de son sperme, battait lourdement contre mon ventre pâle. Il l’a saisie, l’a frottée le long de ma fente, a étalé le mélange crémeux jusqu’à mon anus, puis a appuyé le gland juste là, sans entrer.
— Tu es sûre ? a-t-il demandé, les yeux fixés dans les miens. Parce que une fois que je serai dedans, je vais te défoncer ce petit trou blanc jusqu’à ce que tu cries mon nom en wolof.
— Fais-le. Baise-moi le cul, Theo. Maintenant.
Il m’a soulevée d’un geste, m’a retournée sur le couvercle du piano à queue. Mes seins se sont écrasés contre le bois froid et poli, mes cuisses écartées au maximum, mon cul offert, monifié par la position. Il a craché dans sa paume, a étalé la salive généreusement sur mon anus, a enfoncé d’abord un doigt, puis deux. J’ai gémi, le front collé au piano. Ses doigts noirs s’enfonçaient dans mon trou rose, me scissaient, me préparaient. Il les a tordus, les a crochetés, a cherché mon point sensible de l’intérieur pendant que son pouce frottait mon clito déjà hypersensible.
— Putain, t’es serrée… a-t-il murmuré. Ta petite chatte blanche a déjà pris toute ma bite, maintenant ton cul va l’avaler aussi.
Quand il a retiré ses doigts, j’ai senti le vide. Puis le gland large, brûlant, s’est posé contre mon orifice. Il a poussé. Lentement d’abord. La tête a forcé, a écarté mon anneau, est entrée d’un coup sec. J’ai crié. Un cri long, aigu, qui a résonné dans la salle vide. La douleur a fusé, chaude, étirante, puis s’est transformée en une pression immense, pleine, qui m’a fait voir des étoiles.
— Respire… a-t-il ordonné, une main massive sur mon bas du dos. Ouvre-toi pour moi.
J’ai respiré. J’ai poussé vers lui. Il a glissé plus loin. Centimètre par centimètre, sa grosse bite noire a disparu dans mon cul. Je sentais chaque veine, chaque pulsation, la façon dont elle me sciait de l’intérieur. Quand ses hanches ont enfin heurté mes fesses, j’étais pleine comme jamais. Trop pleine. Son torse collé à mon dos, sa bouche contre mon oreille :
— Toute. Dedans. Ta petite chatte blanche a joui sur ma queue, maintenant ton cul blanc est à moi.
Il a baisé. D’abord des coups de reins lents, profonds, qui me faisaient rebondir sur le piano. Le bois gémissait sous nous. Mes seins glissaient dans mon propre sueur, mon clito frotté contre le couvercle à chaque va-et-vient. Puis il a accéléré. Les claquements de peau contre peau ont rempli la salle — humides, obscènes, rythmés. Sa queue noire s’enfonçait entièrement, ressortait brillante de mon jus, puis replongeait. Je bavais sur le bois, les yeux révulsés.
— Plus fort… merde, Theo, plus fort !
Il a obéi. Il m’a agrippée les hanches si fort que ses doigts ont laissé des marques sombres sur ma peau laiteuse. Il m’a martelée. Chaque estocade me soulevait presque, mon cul claquant contre son bas-ventre. Je sentais son gland frotter quelque chose de profond, d’interdit, qui me faisait jouir par vagues déjà. Ma chatte, vide, se contractait dans le vide, dégoulinante de son premier sperme.
Il a basculé, m’a tirée un peu en arrière, a glissé une main sous moi et a enfoncé trois doigts dans ma chatte pendant qu’il me sodomisait. Double pénétration. Ses doigts noirs dans mon sexe rose, sa queue monstrueuse dans mon cul. J’ai hurlé. L’orgasme m’a prise sans prévenir — violent, convulsif, les muscles de mon anus qui se serraient autour de lui comme un étau. J’ai joui en torrents, mon jus qui giclait sur ses doigts, sur le piano, sur mes cuisses.
— Oui… jouis sur ma bite… jouis pendant que je te défonce le cul…
Il n’a pas ralenti. Il m’a baisée à travers mon orgasme, prolongeant les spasmes jusqu’à ce que j’en aie les jambes molles. Puis il s’est retiré d’un coup. Sa queue est sortie avec un bruit humide. Je me suis sentie béante, vide, mon trou qui se refermait lentement. Il m’a retournée à nouveau, m’a allongée sur le dos sur le piano, a écarté mes jambes en crochet, et s’est replanté d’abord dans ma chatte. Un seul coup de reins et il était au fond. Il a pompé cinq, six fois, mélangeant son sperme déjà en moi avec mon jus, puis il est ressorti et a replongé dans mon cul.
Allongée, je le voyais. Sa silhouette imposante, noire, luisante de sueur sous le halo doré. Sa bite disparaissant entièrement entre mes fesses blanches écartées. Le contraste me rendait folle : mon anus rose étiré autour de sa queue sombre, mon ventre pâle contre son bassin musclé, mes seins blancs ballottant sous ses mains qui les pétrissaient. Il pinçait mes tétons, les tordait, me parlait sale.
— Regarde-moi. Regarde ta petite chatte de pianiste se faire démonter par une grosse bite noire. T’es mon instrument maintenant. Je joue sur toi.
Il a basculé mon bassin plus haut, a posé mes talons sur ses épaules, et a commencé un rythme brutal, presque punitif. Chaque coup me faisait crier. Ma tête cognait doucement contre le bois. Je m’agrippais aux bords du piano, les ongles qui rayaient le vernis. Ma chatte clapotait, mon cul suçait sa queue avec un bruit de pompe obscène. Je jouissais encore, plus faiblement, par petits orgasmes en cascade qui me faisaient gémir son nom en boucle.
— Theo… putain Theo… mon cul… tu me le défonces tellement bien…
Il a ralenti soudain, s’est penché, m’a embrassée profondément pendant qu’il me pilonnait encore. Sa langue dans ma bouche, sa bite dans mon anus, ses mains partout. Le baiser était sale, salé, tendre et animal à la fois. Quand il s’est redressé, ses yeux étaient noirs de désir.
— Je vais te remplir. Les deux trous. Tu vas rentrer chez toi avec mon sperme qui coule de ta chatte et de ton cul.
Il a basculé, a repris un rythme de forcené. Ses couilles claquaient contre moi. La sueur coulait de son torse sur mon ventre. Je sentais sa queue gonfler encore, durcir à l’extrême. Il a grogné mon nom, s’est enfoncé jusqu’à la garde dans mon cul et a joui. Des jets chauds, puissants, qui m’ont inondée de l’intérieur. Je sentais chaque pulsation, chaque vague de sperme qui m’emplissait. Il a continué à bouger par petits coups, vidant tout, jusqu’à ce que ça déborde et coule le long de mon anus sur le piano.
Il est resté un instant enfoui, haletant. Puis il s’est retiré lentement. Sa bite est sortie, encore semi-dure, filant de sperme. Mon trou est resté ouvert un moment, béant, d’où s’écoulait son sperme épais et blanc sur mon cul rose et mon sexe gonflé. Il a ramassé un peu de ce mélange du bout des doigts et me l’a mis dans la bouche. J’ai sucé, le goût salé de nous deux.
Il m’a aidée à me redresser, m’a assise au bord du piano, mon cul encore sensible sur le bois collant. Sa main a caressé ma joue, mon cou, est descendue entre mes seins.
— Cette mélodie… a-t-il dit en souriant, à moitié essoufflé, elle est gravée maintenant. Dans ton cul, dans ta chatte, sur ce piano.
J’ai glissé une main entre mes cuisses, j’ai ramassé son sperme qui coulait encore, j’ai frotté mon clito lentement en le regardant. Le désir n’était pas mort. Il se rallumait déjà.
— Reste encore un peu, ai-je murmuré. Je veux sentir ta bite encore dure. Je veux que tu me prennes une dernière fois avant le jour. Dans la chatte, dans le cul, peu importe… tant que c’est toi.
Il a ri doucement, sa queue qui tressaillait déjà, et s’est rapproché entre mes jambes ouvertes.
— Alors dis-moi exactement comment tu veux mon sperme cette fois, Heather… tu le veux au fond de ton cul encore chaud, ou tu préfères que je te peigne le visage pendant que tu joues ta dernière note ?
Rate this story
Popular Collections
Browse Categories