Une Dernière Nuit sur le Houseboat
Une chaude nuit sur la Seine, Roxanne la belle Black suce et se fait défoncer la chatte par le gros sexe blanc de Kofi sur son houseboat.
La chaleur collait à la peau comme une seconde étreinte. Sur le pont du houseboat amarré le long de la Seine, les lumières de Paris tremblotaient dans l’eau noire. Roxanne, vingt-huit ans, Française d’origine sénégalaise, peaux d’ébène lisse et corps sculptural sous une robe légère, croisa le regard de Kofi. Trente-deux ans, Parisien blanc aux épaules larges, propriétaire du bateau, il tenait un verre à demi vide et ne détournait pas les yeux. Depuis le début de cette croisière privée, le désir avait germé entre eux sans détour, une attirance crue, interdite seulement par la pudeur des autres, pas par la leur. Elle lui sourit, lente, et il répondit d’un mouvement de menton. Consentants. Excités. Déjà.
Ils dînèrent aux chandelles sur le pont. La nappe blanche frôlait leurs genoux. Kofi versa le vin ; ses doigts effleurèrent ceux de Roxanne en lui tendant le verre. Elle le sentit jusque dans le bas-ventre. « Tu as une peau… » commença-t-il, la voix rauque. « Dis-le », souffla-t-elle. « Une peau que j’ai envie de goûter. Et toi, cette blancheur… » Elle posa sa main sur le dos de la sienne, contraste net, chaud. Leurs regards se croisaient sans pudeur. Elle parla de ses bras, de la façon dont elle imaginait sa bite pâle contre sa chatte sombre. Il murmura qu’il voulait la voir s’ouvrir pour lui. Quand le dessert resta à peine touché, Roxanne glissa sa paume sur la cuisse de Kofi, montra du menton la cabine, et dit tout bas : « J’ai envie de toi cette nuit. Maintenant. »
Ils descendirent. La cabine sentait le bois et la rivière. La lune entrait par le hublot, montrait assez. Roxanne n’attendit pas. Elle le poussa contre la banquette, ouvrit sa braguette, sortit sa queue déjà lourde, épaisse, blanche, veines saillantes sous la peau claire. Elle s’agenouilla, le regarda une seconde, puis l’engloutit. Sa bouche chaude, gourmande, descendit jusqu’à la base ; elle salivait, suçait fort, tirait des gémissements gutturaux de Kofi. Il emmêla ses doigts dans ses cheveux crépus, sans la forcer, juste pour sentir. Elle léchait le gland, reprenait tout, jouait avec ses couilles pendant que sa gorge se serrait autour de lui. « Putain, Roxanne… » Elle releva les yeux, la queue encore entre les lèvres, fière, mouillée déjà entre les cuisses.
Il la releva, la retourna, la robe relevée sur les hanches. Pas de culotte. Sa chatte noire brillait, ouverte, prête. Kofi s’aligna et enfonça d’un seul coup sa grosse bite blanche dans sa chatte trempée. Elle cria, un son rauque de plaisir. Il la prit en levrette, mains sur ses hanches d’ébène, reins claquant contre son cul ferme. Chaque va-et-vient la faisait gémir plus fort ; elle poussait en arrière pour le prendre plus profond. « Plus fort… défonce-moi… » Il obéit, la cognant jusqu’au fond, le choc de leurs peaux contrastées un rythme obscène. Elle serrait autour de lui, chaude, glissante, avide.
Il la fit se retourner, la porta sur le lit étroit. Missionnaire. Ses jambes autour de sa taille, il s’enfonça encore et pilonna. Roxanne lui griffait le dos, ongles laissant des marques roses sur la peau blanche, la tête renversée, criant son nom entre les soupirs. « Oui… comme ça… ta bite… » Il suçait un téton sombre, puis l’autre, tout en la bourrant sans relâche. Elle jouit une première fois, corps arqué, chatte pulsant autour de lui, et il continua, la portant à un deuxième frisson presque tout de suite.
Elle le renversa, le chevaucha. Ses seins noirs rebondissaient à chaque descente ; elle s’empala sur sa queue blanche avec une violence joyeuse, mains sur sa poitrine claire. Kofi tenait ses hanches, remontait pour la rencontrer, suçait ses tétons durs entre les dents. Leur souffle se mélangeait. Elle se pencha, l’embrassa salement pendant qu’elle le montait, le désir mutuel brut, sans jeux de pouvoir autres que celui de se donner tout.
Ils changèrent encore, collés, humides de sueur. Il la prit de côté, puis à nouveau sur le dos. Quand il sentit monter sa propre vague, il sortit et jouit abondamment sur ses seins d’ébène : jets blancs sur la peau noire, chauds, épais. Roxanne gémit à la vue, ramena du sperme à sa bouche avec les doigts, avala, puis se pencha pour le reprendre entre les lèvres et le finir, suçant le reste jusqu’à le faire tressaillir. Il jouit encore un peu sur sa langue. Elle avala tout, les yeux mi-clos.
Plus tard, épuisés, ils restèrent enlacés sur le lit étroit. La Seine clapotait doucement contre la coque. Leurs peaux collées, claire contre sombre, refroidissaient peu à peu. Roxanne posa la tête sur le torse de Kofi ; il garda une main dans le creux de son dos. Plus de mots. Plus de cris. Seulement leur respiration qui se calmait, le bateau immobile, et le silence.
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