Humor & Satire

Le Meilleur Ami de Mon Frère dans la Tente

Sophie partage une tente minuscule avec le meilleur ami maladroit de son frère. (7 words / 48 characters)

19 min read 4,286 words August 10, 2026New

Sophie écrasa sa cigarette contre la pierre humide et jura entre ses dents. Vingt-huit ans, cadre moyen dans une boîte où l’open space sentait le désespoir et le café brûlé, et la voilà coincée en pleine forêt normande pour le « week-end fraternel obligatoire ». Son frère Thomas avait insisté. Lucas, le meilleur pote de Thomas depuis le lycée, était déjà en train de se battre avec les arceaux de sa tente comme un con ivre face à un Ikea démoniaque.

— Putain, Lucas, c’est un tunnel, pas un engin spatial, lança Sophie en croisant les bras sur sa polaire trop fine.

Lucas releva la tête. Trente ans, épaules larges, sourire de gosse pris en faute, une mèche brune collée sur le front. Beau gosse maladroit jusqu’à l’os. Il avait déjà renversé le café sur sa propre tente, perdu une chaussette dans le feu et appelé Sophie « boss » par réflexe corporate. Elle détestait les applis de rencontre — Tinder, c’était juste des mecs en costard qui te proposaient un « netflix and chill » avant même de savoir ton nom — et elle détestait encore plus son job. Mais Lucas… Lucas la faisait rire malgré elle.

La pluie arriva comme une vengeance divine. En dix minutes, la tente de Thomas s’effondra dans un bruit mou et ridicule, bâche trempée, arceaux tordus. Thomas, pragmatique et déjà trempé, déclara qu’il dormirait dans la bagnole.

— Vous deux, démerdez-vous avec la deux-places de Lucas. Elle est minuscule, mais au moins elle tient.

Sophie regarda l’intérieur de la tente. Un mètre cinquante de large, peut-être. Elle entra à quatre pattes, le jean collé aux cuisses, et s’assit sur le matelas de sol. Lucas la suivit, se cognant la tête contre le plafond en tissu.

— Merde. Désolé. Je… putain, c’est petit.

La pluie tambourinait. L’air sentait l’humidité, le déodorant cheap de Lucas et quelque chose de plus chaud. Sophie retira sa polaire. En dessous, un t-shirt moulant collait à sa poitrine. Elle le sentit la regarder. Pas discrètement.

— Arrête de me mater comme un ado sur Pornhub, dit-elle en souriant.

Lucas rit, nerveux, et s’allongea à côté d’elle, leur hanches à trois centimètres.

— Je vais être honnête, Sophie. Parce que sinon je vais exploser. Je fantasme sur toi depuis… putain, depuis que t’avais vingt-deux ans et que t’es sortie de la douche en serviette chez Thomas. Je me branlais en pensant à ta chatte pendant des années. Voilà. Gaffe monumentale. Tu peux me frapper.

Sophie éclata de rire, un rire vrai, sale, qui lui secoua les seins.

— T’es sérieux ? Le meilleur ami de mon frère, collectionneur de gaffes olympiques, me balance ça dans une tente de merde pendant que ça pisse dehors ?

— Ouais. Et je suis déjà à moitié dur juste en le disant. Désolé.

Elle le toisa. Son jean boulait clairement à l’entrejambe. La tension était absurde, ridicule, et putain de chaude. Elle sentit sa propre chatte moite, coller au slip.

— Tinder, c’est de la merde, murmura-t-elle. Des mecs qui te ghostent après deux messages. Les open spaces, c’est pire : des collègues qui te fixent le cul en pensant que t’es trop conne pour le remarquer. Toi, au moins, t’assumes d’être un abruti adorable.

Lucas se tourna vers elle. Leurs nez se frôlèrent.

— Et toi, t’assumes d’être la nana sarcastique qui me donne envie de te baiser jusqu’à ce que tu oublies ton putain de job.

Sophie ricana.

— T’oserais même pas me toucher, Lucas. T’es trop maladroit. T’arriverais à te prendre les doigts dans mon soutien-gorge.

Il l’embrassa. Maladroitement d’abord — dents qui claquent, nez qui se cogne — puis sa langue trouva la sienne, chaude, insistante. Sophie gémit dans sa bouche, passa une jambe par-dessus la sienne. Elle sentit sa queue dure contre sa cuisse.

— Putain, souffla-t-elle en riant contre ses lèvres. Meilleur ami du frère le plus bandant de France. J’en crève d’envie de voir si t’es aussi nul au lit qu’en montage de tente.

Elle glissa la main dans son jean, entoura sa bite épaisse, déjà suintante. Lucas jura, hanches en avant.

— Sophie…

— Chut. On est consentants, trempés, et ridicules. Maintenant baise-moi avant que la tente s’effondre aussi.

Elle le chevaucha en cowgirl, tirant son propre jean et son slip d’un coup. Sa chatte glissait déjà. Elle descendit sur sa queue d’un seul mouvement, s’empalant jusqu’à la garde en riant.

— Regarde-moi ça. Ta bite refuse de coopérer avec la fermeture éclair tout à l’heure, et maintenant elle me remplit comme un pro. Hypocrite.

Lucas attrapa ses hanches, la guida. Elle rebondissait, seins libres sous le t-shirt qu’elle avait fini par arracher. Chaque descente faisait clapoter sa chatte autour de lui. Elle se moquait gentiment entre deux gémissements.

— Plus fort, espèce de gaffeur. Tu vas vraiment me faire jouir dans une tente à deux balles pendant que mon frère ronfle dans la bagnole ?

Ils basculèrent en missionnaire chaotique. Lucas la pilonnait avec enthousiasme, le matelas crissant, la tente tanguant. Sophie riait et gémissait en même temps.

— Putain, t’es large… et t’as l’air d’un con ahuri quand tu me regards comme ça.

Elle le poussa sur le dos, descendit et l’enfourna dans sa bouche. Elle suca goulûment, langue plate sous le gland, une main sur ses couilles. Lucas geignait, doigts dans ses cheveux.

— T’as l’air d’avoir vu le Christ, se moqua-t-elle en le relâchant d’un bruit humide. J’adore.

Il la retourna en levrette contre le sol de la tente. Elle planta ses genoux, le cul en l’air. Lucas s’enfonça d’un trait, la prenant fort, les mains sur ses hanches. Sophie poussait des cris étouffés de plaisir, entrecoupés de vannes.

— Oui, comme ça… baise la sœur de ton pote comme un animal. On est tellement pathétiques et j’adore ça.

La pluie redoubla. Leurs peaux claquaient. Sophie jouit la première, chatte se convulsionnant autour de sa queue, un rire rauque mêlé au cri. Lucas suivit peu après, se vidant en elle avec un grognement ridicule et parfait.

Ils s’effondrèrent en sueur, encore enlacés, le sperme coulant tiède le long de la cuisse de Sophie. Elle ricana contre son torse.

— Round deux dès que tu récupères, maladroit. Et cette fois, on essaie de ne pas crever la toile.

Dehors, le vent soufflait plus fort. À l’intérieur, leurs corps restaient collés, déjà prêts à recommencer, la tension loin d’être épuisée.

Ils restèrent collés un long moment, le souffle court, la pluie martelant la toile comme pour les rappeler qu’ils n’étaient toujours qu’un duo ridicule coincé dans un tunnel de nylon. Sophie sentait le sperme de Lucas couler lentement le long de sa cuisse interne, tiède et glissant, et ça la fit ricaner tout bas contre son torse poilu.

— T’as vraiment giclé comme un ado qui découvre Pornhub pour la première fois, murmura-t-elle en traçant des cercles paresseux sur son abdomen. Pathétique. Et super chaud.

Lucas grogna, encore à moitié dans le brouillard post-orgasme, une main lourde posée sur sa fesse.

— Fermeture éclair, tente, café, chaussette… et maintenant j’explose en trois minutes dans ta chatte. Le bilan de mon week-end est une catastrophe olympique. Mais putain, Sophie, t’es encore plus serrée que dans mes branlettes de lycéen. J’avais imaginé ta chatte milles fois, jamais comme ça. Chaude, trempée, qui m’avale jusqu’aux couilles.

Elle se redressa un peu, le regardant de haut, les seins encore marqués de rouge là où ses doigts avaient agrippé trop fort. Sa propre chatte battait encore par à-coups, sensible, pleine de lui. Dehors, le vent s’engouffrait et faisait claquer la bâche ; on entendait vaguement le ronflement lointain de Thomas dans la bagnole. Sophie se lécha les lèvres.

— Round deux, gaffeur. Et cette fois tu vas me baiser correctement, pas comme un chien en rut qui découvre qu’il a une queue. Si t’arrives à pas te prendre le pied dans le matelas.

Lucas rit, nerveux et déjà ragaillardi. Sa bite, encore brillante de leur mélange, commençait à se redresser contre sa cuisse. Il tenta de se tourner pour l’embrasser et se cognait l’épaule contre un arceau.

— Merde ! Cette putain de tente est un piège à cons. Viens là.

Il l’attira à lui, maladroit, leurs bouches se heurtant dans un baiser gourmand, langues qui se cherchaient avec trop d’enthousiasme. Sophie gémit dedans, passa une jambe par-dessus lui et frotta sa chatte encore dégoulinante contre sa bite qui durcissait à vue d’œil. Le glissement était obscène, chaud, collant. Elle se moqua entre deux soupirs.

— Regarde-toi. Tu baves déjà sur mon ventre. Tinder, c’est des mecs qui te demandent des nudes avant de savoir si t’as un prénom. Toi, t’assumes d’être le meilleur ami de mon frère qui me remplit de sperme dans une tente de merde. J’adore. Maintenant ramone-moi correctement.

Elle se pencha, prit sa bite en main et la guida entre ses lèvres gonflées. Cette fois elle descendit plus lentement, savourant chaque centimètre qui l’écartait. Lucas jura, hanches qui tressautaient.

— Putain… ta chatte… elle me pompe. Sophie, t’es une salope sarcastique et je vais te défoncer jusqu’à ce que tu chantes l’hymne du service RH.

Elle rebondit, d’abord en rythme lent, seins ballottant sous le t-shirt froissé qu’elle n’avait même pas pris le temps d’enlever complètement. Chaque descente faisait un bruit de succion humide, sa chatte qui clapotait autour de lui, le sperme précédent servant de lubrifiant parfait. Lucas agrippa ses hanches, la guida plus fort, plus profond. Elle riait entre les gémissements, une main appuyée sur son torse pour garder l’équilibre dans l’espace minuscule.

— Plus fort, abruti adorable. Tu vas vraiment me faire jouir pendant que mon frère pète dans la voiture à dix mètres ? On est le cliché le plus pathétique de Normandie.

Il bascula, la retournant sans grâce. Ils roulèrent, la tente tangua dangereusement, un arceau craqua. Sophie se retrouva sur le dos, genoux remontés, et Lucas s’enfonça d’un coup de rein brutal. Elle cria de plaisir, un rire rauque mêlé dessus.

— Oui… comme ça… baise-moi comme si t’avais enfin compris comment monter un putain de meuble Ikea. Ta bite est trop large, Lucas. Elle m’étire… putain.

Il pilonnait, le matelas crissant sous eux, la pluie amplifiant chaque claquement de peau contre peau. Ses mains glissaient sur ses seins, pinçaient les tétons durs, descendaient pour écarter ses lèvres et frotter son clito en même temps. Sophie archa le dos, chatte qui se contractait déjà.

— T’es… ah… t’es un con magnifique. Les open spaces, c’est des mecs qui te fixent le cul en rêvant. Toi t’es en train de me niquer pour de vrai et tu as l’air d’un saint en extase. J’en jouis.

Lucas ralentit exprès, sortit presque entièrement, ne laissant que le gland qui frôlait son entrée glissante, puis s’enfonça d’un trait jusqu’à la garde. Elle hurla un « putain oui », les ongles plantés dans ses épaules. Il recommença, des longs coups profonds, le bruit obscène de sa chatte qui suçait sa queue remplissant la tente.

— Dis-le, souffla-t-il contre son oreille, la voix rauque. Dis que tu aimes te faire bourrer par le pote maladroit de ton frère.

— Je kiffe… merde… je kiffe que ta grosse bite me foute en l’air dans cette tente de merde. Plus fort. Fais-moi gicler comme une chienne.

Il obéit, accélérant, le corps entier engagé. Sophie sentit l’orgasme monter, chaud, violent. Elle le poussa un instant, se retourna en levrette chaotique, le cul levé le plus haut possible dans l’espace confiné. Lucas s’agenouilla derrière elle, se prit le pied dans le duvet, jura, puis la pénétra d’un coup sec. Elle poussa un cri étouffé de pur plaisir, le visage écrasé contre le matelas.

— Oui… nique-moi… baise la sœur de ton meilleur pote comme un animal en cage. On est pathétiques et j’adore ça. Plus profond, gaffeur. Remplis-moi encore.

Il la tenait aux hanches, la ramait à lui à chaque thrust. Ses couilles claquaient contre son clito, sa chatte baveuse qui éclaboussait ses cuisses. Sophie riait et gémissait en même temps, une main glissée sous elle pour se caresser frénétiquement.

— T’as… ah putain… t’as l’air d’un con ahuri qui découvre le paradis. Continue. Je vais jouir… je vais me contracter sur ta queue comme une putain de machine.

L’orgasme la frappa fort, chatte qui se serrait en spasmes autour de lui, un flot de jus qui coulait le long de sa bite. Elle cria son prénom en riant, le corps secoué. Lucas ne s’arrêta pas, continua à la pilonner à travers ses convulsions, la prolongeant, la rendant folle.

— Encore, gémit-elle. Ne t’arrête pas. Je veux que tu me fasses jouir une deuxième fois avant de te vider.

Il sortit, la retourna sur le dos, lui releva les jambes sur ses épaules — se cognant encore une fois la tête contre le plafond — et s’enfonça à nouveau. La position était absurde, inconfortable, parfaite. Sophie le regardait, yeux mi-clos, bouche ouverte, seins qui rebondissaient sous chaque impact.

— Tinder peut aller se faire foutre. Les collègues aussi. Toi… toi tu me baises comme si c’était la fin du monde et que la seule planque était mon con.

Lucas riait entre les gémissements, sueur dégoulinant de son front sur sa poitrine.

— Et toi t’es la nana qui se fout de ma gueule pendant que je te défonce. Continue. Injurie-moi. Dis-moi à quel point je suis un abruti pendant que ta chatte m’avale.

— T’es… ah oui… t’es le roi des gaffes, t’arrives à te battre avec une fermeture éclair et une tente, mais ta bite… ta bite me rend folle. Plus fort. Baise-moi jusqu’à ce que je ne pense plus à mon putain de job ni à mon frère qui ronfle dehors.

Il s’exécuta, coups de rein rapides, profonds, le matelas qui glissait sous eux. Sophie sentit un second orgasme gronder, plus bas, plus sale. Elle agrippa ses cheveux, le tira pour l’embrasser salement pendant qu’il la martelait.

— Je jouis… Lucas… je jouis encore…

Sa chatte se referma en vagues puissantes, la faisant crier contre sa bouche. Lucas gémit, au bord, mais se retint, sortit d’un coup et se frotta la bite brillante contre son clito encore pulsatile.

— Pas encore. Je veux te goûter. Tourne-toi.

Elle obéit en riant, se mit à quatre pattes, le cul offert. Il s’allongea en dessous d’elle dans un manège grotesque, se cognant le coude, puis tira ses hanches vers le bas jusqu’à ce que sa bouche trouve sa chatte dégoulinante. Il lapa goulûment, langue large qui ramassait leur mélange, suçait son clito, enfonçait la langue aussi profond que possible. Sophie se cambr a, gémit comme une folle, frotta son visage contre sa queue qui pointait vers le haut.

Elle l’enfourna dans sa bouche en soixante-neuf bancal, suça bruyamment, bavant le long de la tige, une main massant ses couilles lourdes. Lucas léchait avec frénésie, grognant contre sa chatte, les doigts s’ajoutant, deux, puis trois, la fourrant pendant qu’il suçait.

— Putain ta langue… t’es meilleur à bouffer mon cul qu’à monter une tente, se moqua-t-elle en le relâchant d’un bruit de succion. Continue. Lèche-moi jusqu’à ce que je pisse de plaisir presque.

Il redoubla, la faisant trembler. Elle reprit sa bite en gorge, avalant le plus loin possible, les yeux larmoyants de rire et de désir. La tente sentait le sexe, la sueur, la pluie. Sophie se redressa, redescendit sur lui en cowgirl inversée, le dos tourné, et s’empala d’un coup.

— Regarde ça. Ta queue qui disparaît dans ma chatte pleine de ton sperme. Hypocrite. Tout à l’heure t’arrivais pas à sortir ton café sans le renverser, et maintenant tu me gaves comme un pro.

Elle rebondissait, le cul claquant contre son bas-ventre, les mains sur ses genoux pour s’appuyer. Lucas tenait ses fesses écartées, la regardait s’empaler, le trou rose qui s’étirait autour de lui. Il tapa une fesse d’une claque sonore, puis l’autre.

— Plus fort, ordonna-t-elle en riant. Marque-moi. Que je me rappelle demain au boulot pourquoi j’ai le cul rouge pendant que les collègues me parlent de Excel.

Il tapa plus fort, la ramait contre lui. Sophie jouissait encore, plus doucement cette fois, un long frisson qui la fit rire et gémir en même temps. Lucas était au bord.

— Dans ma bouche, expédia-t-elle en se relevant. Je veux te goûter.

Elle se retourna, s’agenouilla entre ses jambes dans l’espace ridicule, et le suca à pleine bouche, langue plate sous le gland, main qui pompa la base. Lucas jura, hanches qui se soulevaient, et jouit avec un grognement ridicule et parfait, sperme épais qui giclait contre sa langue, débordait de ses lèvres. Elle avala ce qu’elle put, le reste coulant sur son menton, et continua à le lécher propre jusqu’à ce qu’il se torde de trop de sensibilité.

Ils s’effondrèrent à nouveau, embrouillés, baveux, glissants. Sophie s’essuya le menton du dos de la main et ricana contre son cou.

— Round trois dès que ta bite de gaffeur se réveille. Et cette fois on essaie la position où tu ne te cognes pas la tête. Ou pas. J’aime bien quand t’as l’air con.

Dehors le vent hurlait plus fort, la pluie redoublait. À l’intérieur leurs corps restaient collés, chauds, déjà frémissants. Lucas passa une main entre ses cuisses, deux doigts glissant sans effort dans sa chatte encore ouverte et pleine, la caressant lentement, paresseusement.

— On a toute la nuit, Sophie. Et je compte bien te faire oublier chaque putain d’appli de rencontre et chaque open space jusqu’à ce que tu ne saches plus que mon prénom et le goût de ma queue.

Elle ouvrit les cuisses plus large, le laissant la doigter, déjà prête à recommencer, le rire bas dans la gorge et la tension qui grimpait à nouveau, loin d’être épuisée.

Sophie écarta encore les cuisses, le souffle déjà court, et laissa les doigts de Lucas s’enfoncer plus profond dans sa chatte encore gorgée de leur mélange. Elle riait bas, la tête renversée contre le matelas humide, pendant qu’il la fourrait lentement, le pouce collé sur son clito gonflé.

— T’es vraiment un abruti, murmura-t-elle en se cambrant. Tu me doigtes comme si t’allais trouver le mode d’emploi d’un meuble Ikea au fond de mon con. Plus vite. Je veux sentir ta main entière si t’oses.

Lucas obéit, ajoutant un troisième doigt, la regardant avec cet air de gosse pris la main dans le pot de confiture qui la faisait mouiller encore plus. Sa bite se redurcissait déjà contre sa cuisse, lourde, collante de sperme séché. Il se pencha, lapa un téton dur, le mordilla.

— Ta chatte me suce les doigts, Sophie. Elle claque. Putain, j’ai passé des années à me branler en imaginant le bruit exact qu’elle ferait… et c’est encore plus obscène. Tinder, c’est des cons qui te demandent « tu aimes les grosses bites ? » en premier message. Moi je te connais depuis que t’étais la sœur sarcastique qui me traitait de clodo élégant. Et maintenant je te défonce.

Elle le tira par les cheveux, l’embrassa salement, langue profonde, puis le poussa sur le dos dans l’espace ridicule. La tente geignit. Sophie s’agenouilla au-dessus de lui, prit sa queue d’une main et s’empala d’un seul coup, jusqu’aux couilles, en poussant un rire rauque.

— Regarde-toi. T’arrives pas à boire un café sans le renverser sur ta propre tente, mais ta bite… ah putain… ta bite me remplit comme si elle avait un diplôme. Hypocrite magnifique. Bouge. Baise-moi en vrai.

Elle rebondit fort, seins ballottant, chatte qui clapotait humide autour de lui à chaque descente. Lucas agrippa ses fesses, les écarta, la ramena plus fort sur sa queue. Le sperme d’avant servait de glisse parfaite ; ça moussait. Sophie se moquait entre deux gémissements, une main appuyée sur son torse poilu.

— Plus fort, gaffeur. Tu vas me faire jouir pendant que mon frère pète dans la bagnole à dix mètres. On est le couple le plus pathétique de Normandie et j’adore. Dis-le. Dis que tu kiffes niquer la sœur de ton pote.

— Je kiffe… merde… je kiffe te bourrer comme une salope de camping. Ta chatte est brûlante. Elle m’avale. Sophie, t’es meilleure que toutes mes branlettes de lycée réunies.

Il bascula sans prévenir. Ils roulèrent, un arceau craqua dangereusement, le matelas glissa. Sophie se retrouva à quatre pattes, le cul levé le plus haut possible sous le plafond bas. Lucas se mit derrière elle, se prit encore le genou dans le duvet, jura un « putain de tente de merde », puis s’enfonça d’un trait brutal. Elle cria de plaisir, visage écrasé dans le tissu.

— Oui… comme ça… nique-moi en levrette comme un animal en cage. Ta queue est trop large, Lucas. Elle m’étire… ah… plus profond. Remplis-moi encore. Je veux couler ton sperme toute la journée demain au boulot pendant que les collègues me parlent de tableaux Excel.

Il la pilonnait, hanches claquant contre son cul, mains agrippées à ses hanches assez fort pour laisser des marques. Ses couilles frappaient son clito à chaque coup. Sophie se caressait frénétiquement en dessous, riant et gémissant en même temps.

— T’as l’air d’un con en extase, se moqua-t-elle la voix cassée. Les open spaces, c’est des mecs qui te fixent le cul en rêvant. Toi t’es en train de me défoncer pour de vrai et tu baves. Continue. Baise la sœur de ton meilleur ami jusqu’à ce que je chante l’hymne national.

Lucas sortit presque entièrement, ne laissant que le gland qui frôlait son entrée baveuse, puis s’enfonça d’un coup sec jusqu’à la garde. Sophie hurla un « putain oui ». Il recommença, longs coups profonds, le bruit obscène de sa chatte qui suçait sa bite remplissant toute la tente minuscule. La pluie redoublait dehors, tambourinant comme pour les encourager.

— Dis-le plus fort, souffla-t-il contre son oreille en se penchant, une main glissant sous elle pour pincer son clito. Dis que t’adores te faire remplir par le pote maladroit de Thomas.

— Je kiffe… ah merde… je kiffe que ta grosse bite me foute en l’air dans cette tente pourrie. Plus fort. Fais-moi gicler. Je vais me contracter sur toi comme une putain de machine.

L’orgasme la frappa violent. Sa chatte se serra en spasmes autour de lui, un flot de jus chaud qui éclaboussa ses cuisses. Elle cria son prénom en riant, le corps secoué de convulsions. Lucas ne s’arrêta pas ; il continua à la ramoner à travers ses ondes, la prolongeant, la rendant folle.

— Encore, gémit-elle. Ne t’arrête pas. Une deuxième. Je veux jouir deux fois avant que tu te vides.

Il la retourna chaotiquement sur le dos, lui releva les jambes sur ses épaules — se cognant la tête contre le plafond avec un « aïe putain » parfait — et s’enfonça à nouveau. La position était absurde, inconfortable, géniale. Sophie le regardait, yeux mi-clos, bouche ouverte, seins qui rebondissaient sous chaque impact brutal.

— Tinder peut aller se faire enculer. Les collègues aussi. Toi… toi tu me baises comme si c’était la fin du monde et que mon con était le seul abri. Plus fort, abruti adorable.

Lucas riait entre les gémissements, sueur dégoulinant de son front sur sa poitrine. Il accéléra, coups de rein rapides et profonds, le matelas qui glissait sous eux vers l’entrée de la tente. Sophie sentit le second orgasme gronder plus bas, plus sale. Elle agrippa ses cheveux, le tira pour l’embrasser salement pendant qu’il la martelait.

— Je jouis… Lucas… je jouis encore… putain ta bite…

Sa chatte se referma en vagues puissantes, la faisant crier contre sa bouche. Lucas gémit, au bord, sortit d’un coup et se frotta la queue brillante contre son clito encore pulsatile.

— Dans ta bouche. Maintenant. Je veux te peindre la langue.

Elle obéit en riant, se mit à genoux dans l’espace ridicule, se cognant presque l’épaule, et l’enfourna goulûment. Elle suca bruyamment, langue plate sous le gland, main qui pompa la base, l’autre massant ses couilles lourdes. Lucas jura, hanches qui se soulevaient, et jouit avec un grognement ridicule et parfait. Le sperme épais gicla contre sa langue, déborda de ses lèvres, coula sur son menton. Elle avala ce qu’elle put, le reste filant le long de son cou, et continua à le lécher propre jusqu’à ce qu’il se torde de trop de sensibilité.

Ils s’effondrèrent embrouillés, baveux, glissants, le souffle en panne. Sophie s’essuya le menton du dos de la main et ricana contre son torse.

— Round quatre dès que ta bite de gaffeur se réveille. Et cette fois on essaie sans que tu te prennes les pieds. Ou avec. J’aime bien quand t’as l’air con pendant que tu me remplis.

Lucas passa une main paresseuse entre ses cuisses, deux doigts glissant sans effort dans sa chatte encore ouverte et pleine, la caressant lentement.

— On a toute la nuit, Sophie. Je vais te faire oublier chaque appli de merde et chaque open space jusqu’à ce que tu ne saches plus que mon prénom et le goût de ma queue. Ta chatte est à moi ce week-end.

Elle ouvrit les cuisses plus large, déjà prête, le rire bas dans la gorge, la tension qui grimpait à nouveau. Leurs corps restaient collés, chauds, le sperme coulant tiède le long de sa cuisse interne. Dehors le vent hurlait. Sophie traça des cercles sur son abdomen, prête à le chevaucher encore.

Puis une lumière blanche aveuglante balaya la toile de la tente. Une voix forte, trop proche, trop familière, claqua juste à l’extérieur :

— Hé les gars ! La bagnole est pleine d’eau, le toit fuit comme une passoire ! Je rentre avec vous, démerdez-vous pour me faire une place !

La fermeture éclair de la tente commença à s’ouvrir de l’extérieur.

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