La voisine MILF sur le toit
Un étudiant séduit sa voisine MILF sur le toit.
Je m’appelle Mathis, j’ai vingt-deux ans, et cet été je croupissais chez mes parents en attendant de reprendre mon studio à la fac. La chaleur collait aux murs, l’air ne bougeait pas, et mon seul divertissement était la terrasse-toit de la maison d’à côté. Isabelle. Quarante-huit ans, divorcée depuis deux ans, corps de déesse mûre qui n’avait rien oublié. Chaque après-midi elle s’installait là-haut en bikini microscopique, allongée sur une chaise longue, lunettes de soleil, un verre de rosé à portée de main. Ses seins lourds débordaient des triangles de tissu, lourds, denses, avec ces aréoles larges que j’imaginais déjà sous mes doigts. Ses hanches généreuses s’évasaient, le string disparaissait entre ses fesses pleines, et quand elle se tournait pour s’exposer au soleil, le tissu mouillé par la sueur moulait sa chatte renflée. Je la mattais depuis ma fenêtre de chambre, bite déjà raide dans mon short, le cœur qui battait trop fort. Nos regards se croisaient par-dessus la haie de lauriers. Elle ne détournait jamais les yeux tout de suite. Elle souriait juste un peu, lèvres entrouvertes, comme si elle savait exactement ce que je me branlais en pensant à elle.
Un mardi de juillet, le soleil était vertical. J’étais collé à la vitre, une main dans mon caleçon, quand elle a relevé ses lunettes. Elle m’a vu. Franchement. Au lieu de se fâcher, elle a souri, ce sourire complice et un peu salope qui m’a fait frissonner jusqu’aux couilles. Puis elle a levé la main, a croisé deux doigts et a fait un petit geste vers le toit : viens. Elle a pris le flacon de crème solaire, l’a brandi, et a mimeé « aide-moi ». J’ai traversé le jardin comme un somnambule, grimpé l’échelle métallique qui menait à sa terrasse. Elle était déjà assise au bord de la chaise longue, jambes légèrement écartées, la peau luisante de sueur.
« Tu me regardes depuis des semaines, Mathis », a-t-elle dit d’une voix rauque, sans détour. « Ça me plaît. J’adore sentir le regard d’un jeune homme sur ma chatte mûre. Ça me rend trempée. » Elle a capturé mon poignet et a posé ma main tremblante sur sa cuisse intérieure. La peau était brûlante, douce, un peu grasse de crème. Elle a écarté les genoux un peu plus. Sous le string trempé, ses lèvres gonflées se devinaient. « Touche. » J’ai glissé un doigt le long du tissu. Elle était déjà mouillée, la chaleur de sa chatte rayonnait. Elle a gémi bas, a attrapé mon visage à deux mains et m’a embrassé comme une affamée. Langue profonde, dents qui griffent ma lèvre inférieure, haleine de rosé et de désir. Son autre main a trouvé ma bite à travers le short et l’a pressée. « Putain, t’es déjà dur comme un roc… »
Elle s’est mise à genoux sur le carrelage chaud sans même baisser mon short complètement. Elle l’a sorti, l’a regardé une seconde — mon gland déjà luisant — puis m’a enfoncé dans sa bouche d’un seul coup. Chaude, humide, gourmande. Elle a pris tout ce qu’elle pouvait, jusqu’à ce que mon gland touche le fond de sa gorge. Ses yeux bleus levés vers moi, mascara un peu coulé par la chaleur, pendant qu’elle suçait avec des bruits obscènes, salive qui dégoulinait le long de ma queue et sur ses seins. Elle pompa avec sa main en même temps, torsade du poignet, langue qui tournait sous le frein. « Mmmh… tu as un bon goût de jeune bite », a-t-elle marmonné entre deux va-et-vient. Je lui ai tenu les cheveux, pas trop fort, juste pour sentir le rythme. Elle a avalé plus profond, a bavé, a repris mon regard et a souri autour de mon gland. J’étais à deux doigts de lui gicler déjà dans la gorge.
Isabelle s’est relevée, a fait glisser son string le long de ses cuisses, l’a jeté sur la chaise. Sa chatte était rasée sauf une fine raie sombre, lèvres gonflées et brillantes. Elle m’a poussé à m’asseoir, a enfourché mes cuisses, a saisi ma bite et s’est empaleée d’un seul mouvement lent et décidé. Chaude, serrée, trempée. « Regarde-moi baiser mon petit voisin », a-t-elle soufflé. Elle a commencé à chevaucher, d’abord avec des cercles de bassin, puis franchement, en montant et descendant fort. Ses gros seins rebondissaient lourdement à chaque impact, lourds, lourds, les aréoles larges qui frappaient sa cage thoracique. Je les ai pris à pleine main, pressé, pincé les tétons durs. Elle gémissait plus fort, s’appuyait sur mes épaules, claquait son cul contre mon bassin. « Plus fort… mets-les dans ta bouche. » J’ai sucé un sein pendant qu’elle me chevauchait comme une bête, sa chatte qui clapotait autour de moi, creampie déjà en train de se former rien qu’avec son jus. Elle a joui une première fois comme ça, le corps qui se tend, la chatte qui pulse, un cri rauque étouffé contre mon cou : « Mathis… putain Mathis… »
Elle n’a pas ralenti. Elle s’est extraite, s’est mise à quatre pattes sur la chaise longue, le cul offert, les seins pendants vers le carrelage. « Prends-moi. Violente. Comme un vrai mec. » Je me suis placé derrière elle, j’ai enfoncé ma queue d’un coup sec jusqu’à la garde. Elle a hurlé de plaisir. J’ai commencé à la niquer en levrette, fort, le bruit de mon bassin contre son cul mature qui résonnait sur le toit. Je lui ai giflé les fesses, une, deux, trois fois, la chair blanche qui rougissait sous mes paumes. Puis j’ai craché sur mon pouce et l’ai pressé contre son trou du cul. Elle a poussé en arrière. « Oui… doigte-moi le cul pendant que tu me baises. » J’ai enfoncé mon doigt, lentement d’abord, puis au rythme de mes coups de rein. Elle était ouverte, humide, et chaque fois que je lui bourrais la chatte en même temps mon doigt allait plus profond. Elle jouissait encore, plus fort, le corps qui tremblait, la chatte qui se serrait en spasmes autour de ma bite, mon nom crié sans retenue : « Mathis ! Putain oui Mathis je jouis ! » Ses jus coulaient le long de mes couilles, le soleil cognait sur mon dos, le voisinage pouvait sans doute entendre et je m’en foutais.
Je n’ai pas tenu longtemps après son deuxième orgasme. Sa chatte encore en train de pulser m’a arraché le mien. J’ai agrippé ses hanches, je me suis enfoncé à fond et j’ai giclé en grognant, longs jets chauds qui la remplissaient. Je sentais mon sperme refouler autour de ma queue, couler le long de ses lèvres. Je suis resté planté un moment, haletant, mon front collé entre ses omoplates. Elle s’est retournée doucement, m’a fait basculer sur le dos sur la chaise longue, s’est allongée à moitié sur moi. Ses seins écrasés contre mon torse, mon sperme qui coulait encore de sa chatte sur ma cuisse. Elle m’a embrassé langoureusement, langue lente, goût de sexe et de soleil.
« On recommence quand tu veux », a-t-elle murmuré contre ma bouche. « Mais la prochaine fois, tu viendras la nuit. Je veux que tu me prennes contre la rambarde, que tu me levres une jambe et que tu me remplisses encore pendant que je regarde les lumières de la ville. Et après je te sucerai propre jusqu’à la dernière goutte. » Elle a glissé une main entre nous, a récupéré un filet de mon sperme sur ses doigts et l’a léchée en me regardant droit dans les yeux. « Mardi prochain, minuit. L’échelle sera baissée. Et Mathis… amène-toi déjà dur. »
Je suis redescendu les jambes molles, le short collé de sperme et de son jus, le cœur encore à cent à l’heure. Depuis ma fenêtre je la regarde encore, ce soir. Elle est restée nue un moment sur le toit, mon sperme qui séchait sur l’intérieur de ses cuisses, et elle m’a fait un petit signe de la main avant d’entrer. Je suis déjà en train de compter les heures. Mardi, minuit. Je vais lui ramener une bouteille de ce rosé qu’elle aime, et peut-être ces menottes qu’elle a laissées traîner une fois près de la chaise longue. Je vais la baiser contre la rambarde comme elle l’a demandé, la faire jouir si fort que les voisins d’en face se réveillent, et cette fois je resterai plus longtemps. Je veux la prendre aussi dans sa chambre, sur ses draps blancs, lui lécher la chatte jusqu’à ce qu’elle supplie, puis la niquer encore une fois lentement pendant qu’elle me regarde avec ces yeux de MILF qui sait exactement ce qu’elle fait. L’été ne fait que commencer, et Isabelle est déjà mon addiction.
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