Le Crush de Mon Père et Moi à la Piscine
Clara et le crush de son père se retrouvent à la piscine et finissent par baiser comme des fous dans le sauna.
Je m’appelle Clara, j’ai vingt-quatre ans, je vis à Paris, et mon talent principal consiste à swipe à mort sur les applis de rencontre pendant que mon chef m’explique pour la troisième fois le même PowerPoint. L’ennui du bureau me poussait vers des matchs torride à trois heures du matin, des conversations qui commençaient par « salut » et finissaient en emojis aubergines que je n’assumais jamais IRL. Dimanche dernier, mon père — veuf, optimiste, un peu trop fier de ses nouveaux abdos — m’a envoyé un message : « On va à la piscine municipale avec Marc, mon crush. Tu veux venir ? » Crush. Le mot me faisait rire. Mon père qui dit « crush » à cinquante-deux ans, c’était déjà une sitcom. J’ai dit oui par politesse et parce que mon frigo était vide.
Le bikini était une erreur. Trop petit, trop rouge, acheté un soir de soldes où j’avais bu deux verres de rosé. Quand je suis arrivée au bord du bassin olympique sentant le chlore et les ambitions brisées, je l’ai vu. Marc. Trente-deux ans, coach sportif, épaules larges, sourire de mec qui sait qu’il est beau mais qui le joue comme une blague. Exactement le profil avec qui j’avais matché la veille sur Tinder. On avait échangé des messages obscènes pendant une heure — « j’ai envie de te lécher jusqu’à ce que tu oublies ton prénom », ce genre de poésie moderne — puis j’avais paniqué et laissé en vu. Et voilà qu’il était là, en short de bain moulant, en train de rire avec mon père.
« Clara ! » a lancé papa, tout content. « Voici Marc. Marc, ma fille. »
Marc a tourné la tête. Ses yeux ont fait le trajet ma poitrine-mon visage-ma poitrine encore, puis il a pâli d’un cran avant de sourire d’un air coupable et hilare. « Enchanté. Vraiment… enchanté. »
Je lui ai serré la main. Sa paume était chaude. « Pareil. Quelle… coïncidence. »
On s’est regardés une seconde de trop. Mon père, bienheureux, a plongé pour faire des longueurs comme un dauphin en pleine crise de la quarantaine. Marc s’est penché vers moi, voix basse :
« Petite coquine de Tinder. Tu m’as ghosté après m’avoir dit que tu voulais m’asseoir sur ton visage. »
« J’ai eu peur que tu sois un serial killer avec des abdos. Mauvaise pioche, apparemment t’es juste le plan cul potentiel de mon père. »
Il a étouffé un rire. « On a matché. Techniquement t’as prioritaire. Et ton bikini est une déclaration de guerre. »
L’eau clapotait. Les enfants hurlaient. Moi, j’avais les cuisses déjà un peu trop sensibles pour un dimanche après-midi familial.
On a commencé les plongeons. Moi, j’ai raté le mien en canon ridicule, lunettes de natation qui glissent sur le nez, eau qui me rentre dans le nez. Marc a plongé proprement, est ressorti les cheveux plaqués, gouttes qui coulaient sur sa poitrine. Il s’est approché du bord où je m’agrippais.
« Les applis matchent mieux mouillés, non ? » a-t-il murmuré. « T’es encore plus bonne en vrai. J’ai envie de te toucher sous l’eau et de faire semblant que c’est un accident. »
« Mon père fait des longueurs à dix mètres. Si tu me touches, je te jure que je te suce derrière le plongeoir et qu’on se fait virer. »
« Promesse ? »
On s’est lancé des vannes salaces à voix basse pendant que papa battait des records personnels d’ignorance heureuse. Marc me racontait qu’il coachait des mecs qui gémissaient plus fort que ses plans cul. Moi, je lui expliquais que mon dernier date m’avait parlé de sa collection de plantes pendant vingt minutes alors que j’avais juste envie qu’on me baise contre un mur. L’électricité montait. Chaque fois que nos corps se frôlaient en nageant, c’était un court-circuit. Sa main a « accidentellement » glissé sur ma hanche. Mes doigts ont « accidentellement » frôlé le renflement de son short. On riait trop fort. C’était absurde et brûlant.
Puis la fausse glissade dans le vestiaire mixte quasi vide. J’ai fait exprès de déraper sur le carrelage mouillé, il m’a rattrapée par la taille, mon torse collé au sien, mon bikini collé à ma peau, sa bite déjà dure contre mon ventre.
« Merde, Clara… » a-t-il soufflé, le front contre le mien. « J’ai trop envie de toi. Là. Maintenant. Consentement total, rires inclus. Tu veux ? »
« Oui. Putain oui. Le sauna familial est vide à cette heure-ci. On file avant que papa finisse sa série. »
On a filé comme des ados, serviettes en banane, cœurs battants, en se retenant de rigoler trop fort.
Le sauna sentait le bois chaud et la sueur propre. Porte refermée. Brouillard de chaleur. Dès que le loquet a claqué, j’ai basculé à genoux sur la planche inférieure. J’ai tiré son short. Sa queue a bondi, grosse, dure, veines saillantes, déjà luisante au gland. J’ai gémi pour de faux-drame.
« Bordel, coach, t’as pas menti sur la photo floutée. »
« Sucre-la avant que je meure, petite coquine de Tinder. »
Je l’ai prise en bouche d’un coup, salive partout, langue plate sur le dessous, une main autour de la base pour pomper ce que je ne pouvais pas engouffrer. Il étouffait ses gémissements d’une main sur sa bouche, l’autre dans mes cheveux mouillés.
« Putain… ta gorge… t’es une salope adorable… »
J’ai sucé avidement, bruyamment, bave qui filait sur mon menton, yeux levés vers lui pendant qu’il tremblait. Le goût salé, la chaleur du sauna qui faisait perler la sueur entre mes seins. Quand il a tiré mon visage en arrière avec un sourire fou, j’étais trempée entre les jambes, bikini déjà de travers.
« À quatre pattes. Contre le banc. »
Je me suis mise en levrette, seins écrasés sur le bois brûlant, cul offert. Il a tiré mon bas de maillot sur le côté, a frotté mon sexe gonflé avec le gland.
« T’es trempée. Tinder ment jamais finalement. »
« Baise-moi avant que je meurs de rire et de mouille. »
Il a enfoncé sa queue d’un coup sec jusqu’à la garde. J’ai crié dans ma serviette. Il m’a pilonnée fort, hanches claquant contre mon cul, une main qui m’ouvrait les fesses pour mieux voir, l’autre qui me claquait les fesses avec un bruit mouillé et des commentaires de merde adorables :
« Prends-la, championne du swipe. T’aimes ça, hein, la grosse queue du crush de ton père ? »
« Plus fort, connard… oui, comme ça… putain ta bite… »
Il me défonçait en rythme, profond, le banc qui grinçait. Mes seins rebondissaient. La sueur coulait le long de mon dos. Il a ralenti juste assez pour me faire supplier, puis a repris plus fort. Quand j’ai senti mon orgasme pointer, il s’est retiré, m’a retournée et m’a fait monter sur lui en cowgirl.
Je l’ai enfourché, pieds sur le banc inférieur pour m’appuyer, et j’ai commencé à le chevaucher comme une forcenée. Nos corps trempés glissaient l’un sur l’autre, mon clito frottant son pubis à chaque descente. Il tenait mes hanches, me claquait encore les fesses, riait entre les gémissements.
« Regarde-nous… on est ridicules et super chauds… j’vais jouir… »
« Moi aussi… touche-moi… putain Marc… »
Ses doigts ont trouvé mon clito. J’ai rebondi plus vite, seins dans sa figure, il a sucé un téton en jurant. L’orgasme m’a frappée en premier, violent, les cuisses qui tremblent, le sexe qui se resserre en spasmes autour de sa queue. Il a suivi deux secondes après, gémissant mon prénom entre des rires étouffés, me remplissant par à-coups chauds pendant que je continuais à le traire jusqu’à la dernière goutte.
On est restés collés, haletants, suant à grosses gouttes, mon front contre son épaule.
« On est des monstres », ai-je soufflé en riant.
« Des monstres consentants et bien baisés. Ton père va nous demander si l’eau était bonne. »
On s’est rhabillés tant bien que mal, maillots de travers, cheveux en bataille, sourires d’imbéciles heureux. Retour au bord du bassin en essayant de marcher normalement. Mon père ressortait de l’eau pile à ce moment-là, lunettes sur le front, sourire innocent.
« Alors les jeunes ? Ça va ? Vous avez disparu un moment. Le sauna était bien ? Vous avez une tête… idiote. Tout va bien ? »
Marc a toussé. Moi, j’ai senti le sperme de Marc encore chaud couler un peu le long de ma cuisse sous le bikini, et mon père qui attendait une réponse avec ses yeux de golden retriever.
Je me suis figée, le sperme de Marc qui coulait encore le long de ma cuisse interne, collant et chaud sous le tissu rouge trempé de mon bikini. Papa nous regardait avec ses yeux de golden retriever trop heureux, l’eau qui gouttait de ses abdos tout neufs. Marc a toussé dans son poing, le visage encore rouge de l’effort et de la chaleur du sauna.
« Super, le sauna, hein ? Très… relaxant. On a juste… médité un peu. Sur le bois. »
J’ai failli m’étouffer. Médité. Avec sa queue encore à moitié dure qui dessinait une bosse évidente dans son short, et moi qui sentais le foutre glisser jusqu’à mon genou. Papa a hoché la tête, ravi.
« Ah, génial ! Moi j’ai fait vingt longueurs sans m’arrêter. Marc, tu m’avais dit que mon crawl s’améliorait, non ? Clara, tu devrais essayer, ça te détendrait, t’as l’air… chauffée. »
Chauffée. Le mot a claqué comme une gifle. Marc a croisé les bras pour cacher un peu l’évidence, et moi j’ai tiré ma serviette autour des hanches en priant pour que rien ne dégouline jusqu’au carrelage. On a rigolé trop fort, le genre de rire nerveux qui dit tout. Papa a haussé les épaules et est reparti vers les plots de départ, déterminé à battre son record personnel d’ignorance bienveillante.
Dès qu’il a plongé, Marc s’est penché vers mon oreille, sa barbe de trois jours qui frôlait ma joue.
« Ton père est une légende d’innocence. Et toi, t’as encore mon come qui coule. Ça me rend dingue. J’ai envie de te remettre à quatre pattes derrière les casiers et de te remplir à nouveau avant qu’il refasse surface. »
« T’es un monstre, coach. Et moi aussi. Viens. »
On a refilé vers le côté du bassin, là où les almost-vides vestiaires donnaient sur une petite alcôve avec des douches collectives à moitié cachées par un muret. L’eau froide des pommeaux ouverts n’a rien fait pour calmer quoi que ce soit. Marc m’a plaquée contre le carrelage mouillé, sa bouche sur la mienne, langue salée de chlore et de sexe. Ses mains ont glissé sous mon haut de bikini, pinçant mes tétons déjà durs, les roulant entre ses doigts pendant que je gémissais dans sa gorge.
« Consentement toujours total, petite coquine de Tinder ? Même si ton père nage à dix mètres et qu’on risque de se faire griller comme des ados attardés ? »
« Oui, putain oui. Baise-moi ici, vite. Avant que je pisse de rire. »
Il a baissé mon bas d’un coup, le tissu rouge qui est tombé sur une cheville. Sa bite était de nouveau dure comme du béton, luisante encore de mon jus et du reste de sa précédente décharge. Il m’a soulevée facilement — merci le coaching — cuisses écartées autour de sa taille, et m’a empaled d’un seul thrust profond. J’ai mordu son épaule pour pas gueuler. L’eau de la douche coulait sur nos corps collés, rendant chaque glissement plus slick, plus obscène. Il m’a martelée contre le mur, hanches claquant fort, le bruit mouillé de sa queue qui entrait et sortait couvert par le jet d’eau.
« Regarde-toi… la fille du crush qui se fait démonter sous la douche municipale. T’aimes ça, hein ? Dire à ton père que t’es allée pisser pendant qu’il bat des records ? »
« Plus fort, connard… oui, ta grosse bite… j’aime trop… touche mon clito… »
Ses doigts ont glissé entre nous, frottant mon bouton gonflé en rythme avec ses coups de rein. Je bavais sur son torse, les seins qui rebondissaient contre sa poitrine musclée. C’était absurde, glissant, parfait. Un gamin a passé au loin en courant, on a gelé une demi-seconde en riant comme des fous, puis il a repris plus fort, plus sale.
« Je vais jouir en toi encore… t’es d’accord ? On est des abrutis consentants jusqu’au bout. »
« Remplis-moi, Marc. Fais-le. »
L’orgasme m’a explosé les cuisses, mon chatte qui se serrait en spasmes fous autour de lui. Il a suivi en grognant mon prénom entre deux rires étouffés, pompant des jets chauds au fond de moi pendant que l’eau froide nous lessivait. On est restés collés, haletants, mon front contre le sien.
« On va devoir expliquer pourquoi on est encore plus rouges qu’avant. »
« Disons que la méditation était intense. »
On s’est rhabillés tant bien que mal, maillots de travers, mon bikini bas qui tenait à peine avec le sperme qui continuait de suinter. Retour au bord du bassin en marchant comme des cowboys après une rodéo. Papa ressortait pile à ce moment-là, encore plus content, essuyant ses lunettes.
« Les jeunes ! Vous avez une tête de… je sais pas, de gens qui ont trop ri. Le sauna et les douches, c’est magique, non ? Marc, dimanche prochain on remet ça ? Clara, tu viens aussi ? On pourrait même faire un apéro après. »
Marc a échangé un regard avec moi, ce sourire coupable et hilare qui disait tout. J’ai senti mon cœur battre encore trop vite, le corps en feu, les jambes molles, et cette chaleur absurde entre nous qui ne demandait qu’à recommencer. Mais l’instant s’est étiré, drôle et parfait, jusqu’à ce que quelque chose bascule doucement.
Marc a passé une main dans ses cheveux mouillés, a regardé l’heure sur l’horloge du mur, puis mon père, puis moi.
« Écoutez… c’était génial. Vraiment. Mais j’ai un client à coacher dans une heure de l’autre côté de Paris, et si je reste je vais encore vouloir… méditer. Clara, on se reparle sur Tinder ? Ou en vrai. Quand tu veux. »
Il m’a fait un clin d’œil, a tapoté l’épaule de mon père avec une affection sincère, a ramassé sa serviette, et s’est dirigé vers la sortie des vestiaires sans se retourner, le pas léger, juste… fini pour aujourd’hui.
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