Group Sex

Le Père de Ma Meilleure Amie Nous Prend Tous les Trois

Deux copines de 19 ans se font défoncer par le père de l’une pendant tout l’été.

16 min read 3,732 words August 10, 2026New

Dans la chaleur écrasante de la Provence, la villa de Marc se dressait comme un havre isolé au milieu des oliviers et des champs de lavande. Clara et Léa, toutes deux âgées de dix-neuf ans, y passaient l’été entier. Marc, le beau-père de Léa depuis plus de dix ans, était un divorcé de quarante-deux ans au corps puissant, taillé comme un athlète. Torse large, abdominaux dessinés, bras épais et veines saillantes, il dégageait une virilité brute qui rendait les deux jeunes femmes folles. Léa l’avait toujours vu comme un homme interdit, et Clara, sa meilleure amie depuis l’enfance, avait succombé au même fantasme dès la première semaine.

Chaque après-midi, elles s’installaient sur la terrasse ombragée et observaient Marc qui nageait ou se prélassait au bord de la piscine. Torse nu, son short de bain moulant à peine son paquet impressionnant, il luisait de sueur sous le soleil. Clara sentait sa culotte devenir humide rien qu’en le regardant. « Regarde ses épaules… » murmurait-elle à Léa, la voix rauque. « J’imagine ses mains qui nous agrippent, qui nous écartent les cuisses… » Léa rougissait, mais ses yeux brillaient. « Sa bite doit être énorme. Je suis sûre qu’elle nous remplirait complètement. »

La tension devint vite insupportable. Un soir, après que Marc fut monté se doucher, les deux amies se réfugièrent dans la grande chambre qu’elles partageaient. La porte à peine fermée, elles se jetèrent l’une sur l’autre. Clara plaqua Léa contre le mur, glissa sa main sous sa petite robe légère et trouva sa chatte déjà trempée. « Putain, t’es mouillée comme une salope en pensant à lui », souffla Clara. Léa gémit, écarta les jambes et enfonça deux doigts dans la culotte de son amie. Elles s’embrassèrent avec avidité, langues qui se mêlaient, salives qui coulaient. Leurs doigts glissaient entre les lèvres gonflées, frottaient les clitoris durs, entraient et sortaient dans un bruit humide et obscène.

Clara haletait contre la bouche de Léa. Je veux sa grosse bite. Je veux que Marc nous baise toutes les deux comme des chiennes. Léa, les yeux mi-clos, accélérait le mouvement de ses doigts. « Imagine-le en train de nous regarder… de nous prendre… de nous remplir de son sperme… » Elles jouirent presque en même temps, corps secoués, cuisses tremblantes, petits cris étouffés dans le cou l’une de l’autre.

C’est à ce moment précis que la porte s’ouvrit doucement.

Marc se tenait là, torse encore humide de sa douche, une serviette autour des hanches. Il les avait vues. Clara retira ses doigts de la chatte de Léa avec un bruit humide. Léa retira les siens de celle de Clara. Un silence lourd tomba. Mais au lieu de colère, les yeux de Marc brûlaient d’un désir animal. Son regard passa de la chatte luisante de Clara à celle de Léa, puis remonta sur leurs seins qui pointaient sous leurs robes légères. Sa serviette se tendit visiblement. Une bosse énorme déformait le tissu.

Aucune parole ne fut prononcée. Juste un regard long, chargé, consentant. Clara sentit son ventre se contracter de désir. Léa se mordit la lèvre. Marc esquissa un sourire carnassier, puis referma la porte sans un mot. L’air crépitait. Ils savaient tous les trois que quelque chose venait d’être déclenché.

Le soir même, après un dîner arrosé de rosé frais sur la terrasse, la tension explosa. Ils étaient installés sur l’immense canapé de cuir blanc du salon. La nuit provençale était tiède, les cigales chantaient encore. Clara, vêtue d’un short en jean minuscule et d’un débardeur qui laissait voir ses tétons durcis, osa la première. « Marc… on ne va pas tourner autour du pot. Léa et moi, on a envie de toi. Depuis des semaines. On se touche en pensant à ta bite. »

Léa, rouge mais excitée, posa sa main sur la cuisse musclée de son beau-père. « C’est vrai. On veut que tu nous baises. Toutes les deux. Sans limites. »

Marc les regarda tour à tour, sa queue déjà dure comme du bois dans son pantalon de lin. « Vous êtes sérieuses, les filles ? » Sa voix était grave, rauque. « Parce que si on commence, je ne m’arrêterai pas. Je vais vous défoncer jusqu’à ce que vous ne puissiez plus marcher. »

Pour toute réponse, Clara attrapa Léa par la nuque et l’embrassa à pleine bouche devant lui. Un baiser obscène, humide, langues qui se suçaient, gémissements qui montaient. Elles se caressaient les seins par-dessus le tissu, pinçaient les tétons. Marc grogna. Sa main descendit sur son entrejambe pour masser son énorme érection à travers le pantalon. Il les rejoignit sur le canapé. Ses grandes mains viriles se posèrent sur leurs corps. Il empoigna les fesses de Clara, glissa sous le short de Léa et enfonça un doigt épais dans sa chatte trempée.

« Putain… vous êtes toutes les deux dégoulinantes », grogna-t-il.

Les filles se déshabillèrent mutuellement sans cesser d’embrasser Marc. Clara enleva le débardeur de Léa, lécha ses seins, puis suça l’index et le majeur de Marc comme si c’était sa bite. Léa fit pareil avec l’autre main, ses lèvres roses glissant sur ses doigts épais, sa langue tournant autour. Marc respirait fort. Sa queue tendait le tissu à le faire craquer. Les mains des filles caressaient son torse musclé, descendaient sur ses abdominaux, frôlaient la bosse monstrueuse.

Le désir devint incontrôlable.

« Au salon, tout de suite », ordonna Marc d’une voix rauque.

Il retira son pantalon. Sa bite jaillit, énorme, veinée, le gland violacé et luisant de précum. Clara et Léa tombèrent à genoux un instant pour l’admirer, puis il les releva. Il plaça Clara à quatre pattes sur le grand tapis moelleux, cul offert. D’un coup de reins puissant, il enfonça sa grosse queue dans sa chatte étroite. Clara cria de plaisir. « Oh putain oui ! Elle est tellement grosse ! »

Pendant qu’il la pilonnait en levrette, Léa vint s’asseoir sur le visage de son beau-père. Marc la dévora avec avidité, langue plongeant dans sa fente trempée, suçant son clitoris gonflé. Léa gémissait, se frottait contre sa bouche, ses jus coulant sur le menton de Marc. Clara, empalée, regardait son amie jouir sur le visage de l’homme qui la défonçait. Les bruits étaient crus : claquements de peau, succions, gémissements.

Marc changea de position. Il allongea Léa sur le dos, écarta ses jambes et la pénétra en missionnaire, profondément, ses couilles claquant contre ses fesses. Clara vint aussitôt s’asseoir sur le visage de son amie. Léa la lécha avec passion pendant que Marc la baisait fort. Clara se pencha en avant, prit les lourdes couilles de Marc dans sa bouche, les suça, les lécha pendant qu’il pistonnait la chatte de Léa.

« Je vais vous prendre toutes les deux comme des chiennes maintenant », grogna-t-il.

Il les mit côte à côte, à quatre pattes, culs relevés. Clara et Léa, épaule contre épaule, se tenaient la main. Marc les baisa à tour de rôle, passant de l’une à l’autre, sa bite luisante de leurs jus. Il enfonçait deux doigts dans la chatte de celle qu’il n’était pas en train de baiser, les doigtait en même temps. Les filles hurlaient de plaisir, cambrées, offertes.

« Je vais jouir… » rugit-il enfin.

Il les fit se retourner à genoux, visages levés, langues tendues côte à côte. Sa bite énorme explosa. De longs jets épais et brûlants de sperme giclèrent sur leurs langues, leurs joues, leurs lèvres. Un double facial abondant, obscène. Les filles gémirent, recueillant chaque goutte, avalant ce qu’elles pouvaient.

Encore tremblantes de leurs multiples orgasmes, Clara et Léa se redressèrent. Elles embrassèrent Marc à pleine bouche, partageant son sperme entre leurs trois langues, se léchant mutuellement le visage pour tout récupérer. Puis elles se lovèrent contre son torse puissant, corps nus collés au sien, encore haletantes, cuisses trempées.

Marc les caressait doucement, une main sur chaque cul. Son regard brillait encore de désir. « Cet été ne fait que commencer, les filles… » murmura-t-il d’une voix basse et prometteuse.

Clara échangea un regard brûlant avec Léa. Elles savaient toutes les deux qu’elles n’allaient pas se contenter de ça. Elles voulaient plus. Beaucoup plus. Elles voulaient qu’il les possède entièrement, chaque jour, de toutes les façons possibles. La nuit était loin d’être finie, et l’été s’annonçait long, chaud, et totalement débauché.

Ils restèrent entrelacés un long moment sur le tapis, la peau collante de sueur et de sperme, le souffle encore court. Marc ne relâcha pas sa prise. Une main peignait lentement la fente déjà humide de Clara, l’autre enfonçait deux doigts épais dans celle de Léa, les étirant paresseusement. Sa bite, à peine amollie, reposait lourde contre la cuisse de Léa, encore luisante de leurs jus mélangés.

« Vous croyez vraiment que j’ai fini ? » grogna-t-il contre l’oreille de Clara. Sa voix vibrait, grave, chargée d’une faim qui n’avait rien perdu de son tranchant. « Je vous ai à peine entamées. »

Léa gémit quand il courba les doigts à l’intérieur d’elle, pressant ce point qui la faisait tressaillir. Clara se redressa à genoux, sa chatte juste au-dessus du visage de Marc, et frotta sa fente trempée le long de sa bouche. « Alors prends-nous encore. Plus fort. On veut sentir que t’es notre putain de maître cet été. »

Marc se dressa d’un mouvement puissant. Il attrapa Clara par les hanches et la fit basculer sur le dos, cuisses écartées jusqu’à la limite. Sa bite, déjà regonflée, énorme et veineuse, frappa contre son clito avant de s’enfoncer d’un seul coup jusqu’à la garde. Clara hurla, le dos cambré, les seins ballottant. « Putain oui, défonce-moi ! »

Léa ne resta pas spectatrice. Elle se plaça à califourchon sur le visage de son amie, cul offert à Marc. Tandis qu’il pilonnait Clara avec des coups de reins brutaux qui faisaient claquer la peau, il plongea la langue dans le trou rose de Léa, la léchait goulûment, suçant ses lèvres gonflées, s’enfonçant aussi profond que possible. Léa se frottait contre sa bouche, gémissant des ordres obscènes. « Oui, mange-moi le cul… suce mon trou pendant que tu baise sa chatte… »

Clara, empalée, léchait frénétiquement la chatte de Léa au-dessus d’elle, sa langue plongeant dans la fente trempée, buvant les jus qui coulaient. Les trois corps se mouvaient en rythme, bruits humides, claquements, râles. Marc sortit brusquement de Clara, sa bite ruisselante, et la plaqua contre l’entrée serrée de Léa. Il poussa. Lentement d’abord, sentant le sphincter résister puis céder. Léa poussa un cri rauque, mi-douleur mi-extase, quand le gland monstrueux s’enfonça dans son cul.

« Oh mon Dieu… elle est trop grosse… elle me déchire le trou… »

Marc ne s’arrêta pas. Il enfonça centimètre par centimètre jusqu’à ce que ses couilles cognent contre la chatte de Léa. Puis il baisa. Des coups longs, profonds, qui la remplissaient entièrement. Clara glissa sous elles, colla sa bouche à la chatte de Léa et lécha le point de pénétration, sentant la bite de Marc entrer et sortir du cul serré, avalant les jus qui dégoulinait. Elle enfonça trois doigts dans la chatte de son amie en même temps, la double pénétration faisant hurler Léa de plaisir.

« Plus fort, beau-père… utilise mon cul comme une chatte… »

Marc accéléra, tenant les hanches de Léa d’une main de fer, l’autre pinçant le clito de Clara. Il bascula ensuite, allongeant Léa sur le côté, sa bite toujours enfouie dans son anus, et fit venir Clara se coller face à elle. Il sortit du cul de Léa avec un bruit obscène et s’enfonça d’un trait dans la chatte brûlante de Clara, puis revint dans le cul de Léa, alternant sans relâche. Les deux filles s’embrassaient salement, se suçant la langue, se pinçant les seins, se doigtant mutuellement pendant qu’il les prenait à tour de rôle.

La sueur coulait le long du torse musclé de Marc, ses abdominaux se contractant à chaque thrust. « Vos trous sont à moi maintenant. Je vais les élargir tout l’été. Vous allez bander pour mon sperme chaque putain de jour. »

Clara jouit la première, son corps se tordant, la chatte se resserrant violemment autour de la bite massive. Léa suivit quand Marc enfonça son pouce dans son cul déjà distendu tout en la baisant en chatte, le double assaut la faisant gicler sur le tapis. Marc ne s’arrêta pas. Il les retourna encore, mit Léa à quatre pattes et s’encastra jusqu’aux couilles dans son anus, tandis que Clara s’allongeait sous elle pour sucer ses seins et lécher sa chatte ballottante.

Les coups devinrent sauvages. Marc cognait le cul de Léa avec une force animale, la peau claquant, le trou se contractant autour de lui. « Je vais te remplir le cul… tu vas garder mon sperme dedans toute la nuit… »

Il rugit et éjacula profondément dans l’anus de Léa, jets épais et brûlants qui la firent gémir d’être si pleine. À peine sorti, il poussa Clara face contre terre et reprit sa chatte encore convulsante, pistonnant jusqu’à ce qu’un second orgasme le secoue, déversant le reste de sa charge en elle. Le sperme débordait, coulait le long des cuisses des deux filles, blanc et épais.

Ils s’écroulèrent en un tas de membres tremblants. Mais Marc n’avait pas fini de les marquer. Il les ramena contre lui, les fit s’agenouiller et laper sa bite molle jusqu’à ce qu’elle recommence à durcir sous leurs langues avides. Clara suça les couilles pendant que Léa engloutissait le gland, puis elles se partagèrent la longueur, se passant la queue d’une bouche à l’autre, bavant dessus, se léchage mutuellement les lèvres tachées de sperme et de salive.

« Demain matin, » murmura Marc en enfonçant un doigt dans le cul encore ouvert de chacune, « je vous veux nues au bord de la piscine. Prêtes. J’ai envie de vous baiser sous le soleil jusqu’à ce que vos chattes soient rouges et que vos culs bavent mon foutre. Et après… on verra jusqu’où vous pourrez tenir. »

Léa, les yeux brillants de convoitise, se redressa et le chevaucha à nouveau, s’empalinge lentement sur sa bite renaissante. Clara se colla derrière Marc, lui mordillant l’épaule, lui murmurant à l’oreille. « On veut que tu nous utilises comme tes petites putes personnelles. Chaque pièce de la maison. Chaque heure. On veut tes doigts, ta langue, ta queue partout. Même si on ne peut plus marcher. »

Marc sourit, carnassier, et commença à baiser Léa par en dessous avec des coups lents et profonds pendant que Clara se frottait contre son dos, se doigtant en rythme. La nuit provençale vibrait encore des cigales. Dehors, la piscine mirotait sous la lune. Ils savaient tous les trois que ce n’était qu’un début, que les jours à venir allaient les pousser plus loin, plus sale, plus possessifs. Marc les tenait déjà par les hanches comme des possessions, et les deux amies se donnaient entièrement, prêtes à se laisser défoncer encore et encore jusqu’à l’épuisement total.

La tension ne retombait pas. Elle s’épaississait, chaude, lourde, pleine de promesses obscènes pour les heures et les semaines qui restaient.

Ils restèrent entrelacés un long moment encore, la peau collante, les souffles mêlés. Mais dès les premières lueurs de l’aube, Marc les secoua. « Debout, mes petites putes. La piscine vous attend. »

Clara et Léa obéirent sans un mot, le cœur battant, la chatte déjà qui picotait. Elles sortirent nues sous le soleil levant de Provence, les oliviers encore dans la brume. L’eau de la piscine clapotait doucement. Marc les rejoignit, torse nu, sa queue déjà à demi dure balançant entre ses cuisses puissantes. Il s’assit au bord, les pieds dans l’eau, et croisa les bras.

« À genoux. Lapez-moi. »

Les deux amies s’agenouillèrent sur les dalles tièdes. Clara prit la bite par la base, la souleva et enfonça le gland dans sa bouche jusqu’à la gorge, pendant que Léa suçait les couilles lourdes, les roulant sur sa langue. Elles se passaient la queue, se bavant dessus, se léchant les lèvres entre deux gorgées. Marc gémit, une main dans les cheveux de chacune. « Plus profond. Je veux sentir vos gorges se contracter. »

Clara s’étouffa un instant quand il poussa, les yeux larmoyants de plaisir. Léa glissa derrière, écarta les fesses de son amie et lui lécha le cul pendant qu’elle suçait. Puis elles échangèrent. Léa s’empala la gorge sur la bite monstrueuse, bavant abondamment, pendant que Clara suçait les couilles et glissait deux doigts dans le trou déjà souple de Léa. Marc les regardait avec un rictus de propriétaire. « Vous êtes à moi. Tout l’été. Vos chattes, vos culs, vos bouches. »

Il les releva d’un coup. « Dans l’eau. »

Ils plongèrent. L’eau fraîche contrastait avec la chaleur de leurs peaux. Marc plaqua Clara contre le bord de la piscine, écarta ses jambes et s’enfonça d’un trait dans sa chatte brûlante. Elle cria, s’accrochant aux dalles, les seins ballottant à chaque coup de reins. L’eau clapotait violemment. Léa nagea derrière lui, lui mordit l’épaule, puis glissa une main entre eux pour frotter le clito de Clara pendant qu’il la pilonnait. « Plus fort, beau-père… défonce-la pour moi… »

Marc sortit, tourna Clara face à lui et la souleva. Elle s’accrocha à son cou, s’empala toute seule en gémissant. Il la baisa debout dans l’eau, la soulevant et la redescendant sur sa bite comme une poupée. Léa se colla dans leur dos, glissa deux doigts dans le cul de Clara et la digita en rythme. Clara jouit en hurlant, la chatte se resserrant en spasmes, l’eau autour d’eux trouble de leurs jus.

Ils sortirent, ruisselants. Marc allongea Léa sur une chaise longue, cul en l’air. Il lui cracha sur le trou rose et s’enfonça lentement dans son anus. Léa poussa un long râle, les poings crispés. « Oh putain… elle me fend… continue… »

Clara s’agenouilla devant le visage de son amie et lui offrit sa chatte encore convulsante. Léa la lécha goulûment pendant que Marc la sodomisait avec des coups de plus en plus brutaux. Les claquements de peau résonnaient dans le jardin. Marc tenait les hanches de Léa, l’enfonçant jusqu’aux couilles à chaque thrust. « Ton cul est tellement serré… je vais le déchirer tout l’été… »

Il bascula, allongea Léa sur le dos au bord de la chaise, et fit venir Clara s’asseoir à califourchon sur le visage de son amie. Pendant que Léa la dévorait, Marc pénétra Clara en missionnaire, profond, les couilles claquant. Puis il sortit et s’enfonça dans le cul de Léa juste en dessous, alternant entre la chatte de Clara et l’anus de Léa sans relâche. Les deux filles s’embrassaient salement par-dessus, se pinçant les tétons, se doigtant.

« On est vos putes, Marc… utilise-nous… » gémit Clara, les yeux révulsés.

Il les retourna encore. Les mit côte à côte à quatre pattes sur les dalles chaudes. Il baisa Clara en chatte, puis Léa en cul, puis Clara en cul, passant de l’un à l’autre, sa bite luisante de jus et de salive. Il enfonçait trois doigts dans celle qu’il ne baisait pas. Les filles hurlaient, se tenaient la main, se montraient la langue. Marc accélérera, le torse luisant de sueur sous le soleil déjà fort.

« Je vais vous remplir… gardez tout… »

Il éjacula d’abord dans le cul de Léa, jets épais qui la firent gémir de plénitude. À peine sorti, il s’enfonça dans la chatte de Clara et vida le reste, le sperme débordant immédiatement le long de ses cuisses. Il les fit se retourner et leur montra sa bite encore palpitante. « Nettoyez. »

Elles léchèrent tout, se passant la queue, avalant le mélange de sperme et de leurs propres jus. Puis elles se léchaient mutuellement les trous, recuperant ce qui coulait, se digitaient pour en faire sortir davantage et le sucer.

Marc n’en avait pas fini. Il les ramena dans la villa, dans la grande chambre. Sur le lit immense, il s’allongea. « Montez. »

Léa s’empala en cow-girl sur sa bite, la prenant toute, tandis que Clara s’asseyait sur son visage. Marc la mangeait avec voracité, langue partout, pendant que Léa rebondissait, se tenant aux épaules musclées. Elles s’embrassaient au-dessus de lui, se caressant les seins. Puis elles tournèrent : Clara prit la queue dans sa chatte, Léa le visage. Marc les baisait par en dessous avec une force brute, les hanches claquant.

Il les fit se coller face à face, jambes enlacées, et les pénétra à tour de rôle en les gardant serrées l’une contre l’autre. Ses mains énormes agrippaient leurs culs, les écartant pour mieux voir ses allers-retours. « Vos trous sont rouges… parfaits… »

Clara glissa une main et enfonça deux doigts dans le cul de Léa pendant que Marc la baisait en chatte. Léa rendit la pareille. La double sensation les fit gicler presque en même temps, arrosant le torse de Marc. Il grogna, sortit, et les fit s’agenouiller à nouveau pour un second facial monstrueux. Le sperme gicla sur leurs visages, leurs langues tendues, leurs seins. Elles se frottèrent l’une contre l’autre pour l’étaler, puis l’avalèrent en s’embrassant.

Épuisées, elles s’écroulèrent sur le lit. Marc les prit encore une fois chacune en cuillère, lentement, profondément, murmurant des obscénités à leurs oreilles. « Demain je vous attache au lit… après-demain je vous baise dans la cuisine pendant que vous préparez le café… chaque jour plus sale… »

Léa, la voix rauque, répondit en se cambrant : « Oui… on veut que tu nous détruises… qu’on ne puisse plus s’asseoir… »

Clara ajouta, le souffle court : « Remplis-nous tous les jours… on veut sentir ton sperme couler quand on marche… »

Marc jouit une dernière fois en elles, profond, les marquant. Ils restèrent collés, suants, le sperme séchant sur leurs peaux, les cigales chantant déjà fort dehors. La villa entière sentait le sexe. Marc les caressait paresseusement, une main sur chaque chatte encore ouverte et gorgée.

Finalement, après un long silence brisé seulement par leurs respirations, Clara se redressa un peu, les cheveux en bataille, du sperme séché sur la joue, et regarda le désastre autour d’eux — draps trempés, coussins par terre, flaques suspects.

Elle éclata d’un rire enroué et lança : « Bon… maintenant qui va expliquer aux voisins pourquoi la piscine sent le jizz et pourquoi on marche comme des cow-boys depuis trois heures ? Parce que moi, j’vote pour que ce soit le beau-père qui aille acheter le détartrant. »

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